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vendredi 25 septembre 2020

Blanchiment des capitaux : Nourreddin Bongo visé par une plainte

Nourreddin Bongo Valentin, est visé par une plainte de la société civile pour détournements supposés des fonds publics, blanchiment des capitaux et détention illégale des biens appartenant à l’Etat. Il entend à son tour porter plainte.

Au Gabon, alors que l’opération Scorpion se poursuit, les ONG, mouvements associatifs et syndicats, Sauvons la République, Dynamique Unitaire (DU) et le Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG) ont initié une plainte contre Nourreddin Bongo Valentin, le coordinateur des affaires présidentielles. Ils accusent le fils du président de la République, d’avoir détourné des fonds publics, blanchi de l’argent à des fins personnelles et de détenir de manière illégale des biens appartenant à l’Etat.

« Nous estimons que le fils du président de la République, qui est miraculeusement propulsé à la fonction de coordinateur des affaires présidentielles, doit répondre de ces actes devant la justice, doit être poursuivi par les juridictions compétentes », a expliqué Georges Mpaga, président exécutif du ROLBG sur RFI.

Au regard des faits énumérés et de la poursuite d’une opération visant à traquer les hauts fonctionnaires corrompus et mal-verseurs, les associations invitent l’Etat à se pencher sur le cas de Nourreddin Bongo Valentin, afin que celui-ci s’explique. Pour ces acteurs de la société civile, l’opération anti-corruption doit être « impartiale » donc, viser tous les criminels.

Coup de com

Selon certaines sources, Nourreddin compte bien répliquer en portant lui aussi, plainte pour « allégations tendancieuses », basées sur aucun fondements factuel et juridique. Il devrait se faire représenter par son avocat, Me Claude Dumont Beghi.

De son côté le porte-parole de la présidentielle de la République, Jessye Ella Ekogha, contacter par nos confrères de RFI, n’a pas manqué de mettre en évidence, l’impossibilité de ces associations de prouver leurs accusations. « J’imagine que les associations et syndicats en question sont incapables de produire, ne serait-ce qu’un procès-verbal pour prouver les faits qu’ils avancent. Donc, encore une fois, c’est un concept qu’on connaît un peu ici. C’est un joli coup de com qui ne mènera, encore une fois, à rien, qui ternit plus l’image du pays que de la personne incriminée… »

Affaire à suivre…