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Port-Gentil : braquages en série

Depuis quelques temps, 20 jeunes cagoulés et armés perturbent la quiétude des Portgentillais. Chaque semaine, au moins un quartier de Port-Gentil est victime d’actes de vandalisme et de braquage perpétrés par les bandits.

20 jeunes sèment la terreur à Port-Gentil depuis un peu plus de deux semaines. Précisément dans le premier et le deuxième arrondissement. « Vols à l’arme blanche, cambriolages, braquages, vente et consommation de stupéfiants » sont leurs marques de fabrique. Chaque semaine, au moins un quartier est victime d’actes vandalisme. Selon certaines sources, « ils opèrent toujours cagoulés entre 3 h et 4 h du matin ».

Les malfaiteurs auraient été aperçus pour la première fois au quartier Côte d’Azur dans la nuit du 1er au 2 mars. « Il était environ 3 h du matin, une vingtaine de personnes cagoulées, armée de machettes a sévi dans notre quartier. Plusieurs épiceries ont été ouvertement attaquées. L’un des tenanciers a eu la vie sauve grâce à l’intervention du propriétaire des lieux », relate le chef de quartier Côte d’Azur, Zacharie Mbackogo.

Les braqueurs ont tout de même réussi à soutirer une importante somme d’argent et pris deux téléphones portables. Selon le chef de quartier, des viols sur mineures auraient également été enregistrés dans son fief.

Quelques jours plus tard, les quartiers Sibi et Nouvelle Route de Mini-Prix ont fait les frais de la bande cagoulée. Epiceries, maisons d’habitation ont été cambriolées. Dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 mars, quelques boutiques ont encore été vandalisées dans la zone de Nouvelle Route Mini-Prix.

Ces derniers jours, la situation a pris une tournure préoccupante. Heureusement aucune perte en vie humaine liée à ces écarts n’a été déplorée jusqu’ici.

Dans certains quartiers, des jeunes se sont constitués en groupes, avec tous les risques encourus, pour faire barrage à des  voleurs déterminés.

Cela ne suffit pas contre la psychose et le sentiment d’insécurité des habitants. « On ne dort plus les nuits dans nos maisons. Tellement on a peur d’être les prochains », affirme Chimène sous le choc.

Une enquête a été diligentée. En attendant les 20 braqueurs courent toujours