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Le général des Mapanes placé sous mandat de dépôt

Gaël Koumba Ayouné, a été placé mardi sous mandat de dépôt et déféré à la prison centrale de Libreville, au terme de son audition devant le juge d’instruction. Il avait été arrêté pour trouble à l’ordre public en lien avec la contestation des casseroles.

Interpellé le 21 février par la Direction générale des contre ingérences et de la sécurité militaire (B2), le  général des Mapanes, Gaël Koumba Ayouné a été entendu le 9 mars par le juge d’instruction au tribunal de première instance de Libreville. L’audition s’est soldée par son déferrement à la prison centrale de Libreville.

Il est inculpé pour insultes envers le chef de l’Etat, les forces de l’ordre et de sécurité, trouble à l’ordre public et incitation à la révolte, en lien avec la contestation des casseroles.

Dans une courte vidéo  devenue virale enregistrée quelques minutes avant son déferrement, on l’aperçoit vêtu d’un short et d’un tee-shirt noirs.  « …Soutenir le chef de l’Etat, on remercie le chef de l’Etat pour tout. On a rendu service au chef de l’Etat, on nous envoie en prison. Nous, on va en prison, y a pas de problème. On remet tout entre les mains de Dieu », lance-t-il.

Selon l’agence gabonaise de presse, Gaël Koumba Ayouné et plusieurs autres jeunes avaient été arrêtés pour besoin d’enquête en lien avec la contestation des casseroles. Le général des Mapanes et Hofman (Hoffer Edou Mvé), un rappeur avaient été présentés une première fois devant le procureur de la République, André Patrick Roponat. Ce dernier les avait renvoyés au B2 parce que le dossier était incomplet.

Pour ses proches, le seul tort de Gaël Koumba Ayouné est d’être un lancer d’alerte face aux risques de débordements causés  par les mesures anti-covid-18 jugées trop drastiques par les populations. 

Sur sa page Facebook, un message du 15 février interpelle directement le président gabonais : « en ma qualité de soldat indéfectible et inébranlable de la première heure, je vous prie de revoir les mesures COVID la grogne monte au risque de détruire la cohésion sociale définitivement ».