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Éphrem Ekobena : « je veux redynamiser le cyclisme »

Ancien cycliste international, vice-champion d’Afrique en 2000, Éphrem Ekobena est candidat à la présidence de la Fédération gabonaise de cyclisme. Il veut donner une impulsion nouvelle au cyclisme gabonais, tout en travaillant en équipe avec les acteurs de la discipline. Il souhaite également donner un sens à la compétition cycliste au-delà de la Tropicale Amissa Bongo.

 

Qu’est-ce qui motive votre candidature ?

Le cyclisme  m’a tout donné. Je suis né dans le cyclisme.  J’ai grandi là-dedans. J’aime ce sport et j’ai constaté des manquements. C’est par rapport à ces manquements que j’ai dû mettre un terme de manière précoce à ma carrière pour essayer de venir apporter un plus à ce qui n’a pas été fait.

Quel est votre plan d’action ?

J’ai élaboré mon projet en trois phases. À court terme, je vais redynamiser le cyclisme en essayant de rassembler toute la famille cycliste, faire les états généraux pour que tout le monde soit impliqué dans l’organisation de la petite reine.

Elaborer un calendrier de compétitions afin d’avoir au moins deux compétitions par mois : une course fédérale et une course d’élite. Toujours à court terme, nous travaillerons pour la mise en place d’un siège pour qu’il serve aussi de quartier général à la Tropicale Amissa Bongo.

J’ai pour mission de mettre en place une équipe nationale en 2 ans de telle sorte que l’on puisse gagner des étapes à la tropicale Amissa Bongo de 2022.                                                         

Quelle est votre stratégie pour encourager les jeunes à s’intéresser au cyclisme ?

La stratégie sera simple. La troisième phase de mon projet c’est de faire des campagnes de sensibilisation, ouvrir des clubs de cyclisme dans les établissements scolaires. Cela permettra d’avoir une jeunesse qui va s’intéresser au cyclisme. Certes, il y a la Tropicale Amissa Bongo, mais le cyclisme gabonais ne se limite pas à la Tropicale.

Sur le plan national, nous devons organiser des compétitions. Il y a l’exemple d’un ancien cycliste, Ekomie Édouard, qui a aimé le cyclisme parce qu’il voyait des cyclistes passés à chaque fois dans son quartier. Nous allons mettre une politique de sensibilisation pour permettre aux jeunes de s’intéresser au cyclisme.

Quelle est la valeur ajoutée du cyclisme pour le Gabon ?

Le cyclisme est un sport qui offre un spectacle gratuit. Mais il permet également de faire développer le facteur touristique. Lorsqu’il y a par exemple la Tropicale, c’est l’image du Gabon qui est vendue.

Lorsque nous allons par exemple dans le Haut-Ogooué, nous voyons les plateaux Batéké, et autres. Ce sont des sites touristiques qui sont mis en évidence. Il ne peut pas apporter ce que le football apporte, mais il apporte sa petite contribution au développement économique.