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Lutte contre l’insalubrité : le difficile défi des autorités

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

La question de l’insalubrité dans plusieurs villes du Gabon a du mal à trouver une réponse adaptée. En dépit des nombreuses réunions et annonces du gouvernement, rien n’y fait. Résignées, les populations subissent un environnement d’immondices  néfaste pour la santé.  

Que ce soit à Libreville, Owendo, Akanda, Ntoum et dans d’autres villes, les ordures font désormais partie du décor. Malgré les nombreux mécontentements des populations ou encore la multiplication des réunions au sein de l’administration centrale, le constat reste désolant.

Dans la plupart des points de ramassage des ordures, des tas d’immondices jonchent les rues, des bacs à ordures sont parfois inexistants. Pis, durant la période des grandes pluies, les déchets envahissent les zones environnantes s’invitant quelquefois dans les zones habitées avec tous les risques que cela comporte. Les caniveaux, eux, sont transformés en dépotoirs.

Santé publique

Les populations impuissantes ont du mal à s’accommoder à la saleté. C’est le cas de Valentin, qui circule régulièrement entre son domicile à Akanda et son travail à Libreville. « La ville n’est pas propre, c’est clair. On ne s’y habitue pas parce qu’il y a le coté maladie qui est développé. Les gens sont juste résignés parce qu’à la fin même si tu te plains rien ne bouge », confie-t-il. Le quotidien fait d’immondices des habitants pose aussi une question de santé publique.

Et si à Libreville et Akanda, la municipalité a décidé de faire recours aux sociétés locales, dans d’autres municipalités comme à Ntoum, la mairie fait recours à des moyens précaires pour le ramassage des ordures. La situation est étonne plus d’un, qui estime que c’est plus une question de volonté que de moyens financiers. « Il y a bien les moyens de faire quelque chose de bien, mais la volonté des hommes est ailleurs. Sinon pour le cas du grand Libreville, on peut bien gérer et entrer même dans le recyclage », se désole un riverain.

Solutions pérennes

Les populations estiment toutefois que rien n’est perdu, une bonne gestion passerait par le renforcement  de la sensibilisation sur l’environnement dans les écoles, à la télévision, dans les lieux publics, mais surtout la mise à profit d’une entreprise spécialisée dans la gestion des déchets.  

La problématique reste donc entière. Mais le gouvernement entend y remédier. Le premier ministre vient de mettre en place une commission interministérielle réunissant les maires centraux du Grand Libreville. Sa mission principale : proposer dans l’immédiat des solutions pour régler de façon efficace et pérenne la problématique de l’insalubrité dans les différentes villes.

Autisme et trisomie : les centres d’accueil Akomgha et Ndossi  bientôt opérationnels

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Les centres d’accueil Akomgha et Ndossi destinés à la prise en charge des enfants  autistes et trisomiques ouvriront leurs portes dans les prochaines semaines. Un état des lieux a été effectué jeudi par la ministre des Affaires sociales et l’ambassadeur du Maroc au Gabon.

La ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho et l’ambassadeur du Maroc au Gabon, Abdellah Sbihi ont fait le tour des sites abritant les centres d’accueil Akomgha et Ndossi. Ils sont destinés aux enfants autistes et trisomiques.  Cinq ans après avoir été annoncé par le gouvernement, le projet a pris forme.

Les structures situées dans la commune d’Akanda ont été pensées pour offrir un confort adapté à l’épanouissement et à l’autonomisation des enfants autistes et trisomiques. Elles comprennent des  salles de cours, des salles d’activités psychomotrices, des vestiaires, des bureaux, des espaces récréatifs, une cuisine équipée et des réfectoires indépendants. Mais aussi des résidences indépendantes pour chaque directeur.

Investissement humain

Les espaces sont autonomes et délimitées par une signalétique adaptée : bleu pour les enfants autistes (Akomgha), et rouge pour les enfants trisomiques (Ndossi). Hormis quelques petits ajustements tels que les travaux de canalisation, l’augmentation de la capacité électrique, les travaux d’étanchéité, tout est fin prêt. L’ouverture officielle se fera en fin d’année.

L’ambassadeur du Maroc et la ministre des Affaires Sociales

Les centres Akomgha et Ndossi auront pour mission principale, la prise en charge médicale, psychologique, éducative et sociale des enfants autistes et trisomiques. Leur matérialisation est le fruit de la coopération entre le Maroc et le Gabon sur le développement et l’investissement humain.

Des sanctions contre les destructeurs de la mangrove

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Dans le but de mettre fin à la destruction massive de la mangrove, la direction générale de l’Environnement multiplie les missions d’inspection avec l’agence nationale de l’urbanisme et des travaux topographiques  et du cadastre (ANUTTC). Elle promet des sanctions à l’endroit des contrevenants.

La destruction de la mangrove fait partie des nombreuses conséquences du non-respect de l’environnement dans l’attribution des titres fonciers aux propriétaires de terrain. C’est le cas dans la commune d’Akanda où, au mépris de nombreuses interpellations de la direction générale de l’Environnement et de la Protection de la nature, les propriétaires d’une parcelle ont décidé de poursuivre les travaux de construction.

Le 23 juillet, son directeur général a indiqué que cette obstination va à l’encontre  de l’article 64 du Code de l’Environnement en République gabonaise.  

« Malgré les premières interpellations que nous avons réalisé, notamment à l’endroit des auteurs de ces travaux, en leur demandant de cesser les travaux, les auditions qui se sont tenues, ces travaux se sont poursuivis et même  amplifiés, détruisant une surface qui est en court d’évaluation, relativement à l’ importance des mangroves sur une zone qui devrait aujourd’hui être totalement interdite de tous travaux  et même d’attribution de titres fonciers », a-t-il expliqué.

Refuge

Les autorités entendent toutefois tout mettre en œuvre pour dissuader les contrevenants, à l’exemple des propriétaires du terrain d’Akanda qui ont vu leur matériel être saisi.  « A ce jour, les propriétaires de ce terrain-là vont être immédiatement convoqués par le ministère de l’Environnement, auditionnés en présence de la mairie d’Akanda et de l’ANUTTC. Les coûts liés aux réparations des dommages causés seront évalués », a poursuivi le directeur général.

La mangrove a un rôle essentiel, aussi bien physique qu’écologique, dans la conservation des littoraux tropicaux. Elle stabilise le trait de côte, et sert de barrière contre l’érosion due à la houle. Elle possède également une valeur refuge significative et abrite une grande biodiversité animale.

Yvon Patrick Rombogouera, nouveau maire d’Akanda

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L’ancien 3e maire adjoint d’Akanda, Yvon Patrick Rombogouera a été porté à la tête de ladite municipalité ce 22 juin, au terme d’une élection partielle. Il succède à Grégory Laccruche.

Après plus de six mois de gestion provisoire, la commune d’Akanda vient de se doter d’un nouveau maire. Il s’agit d’Yvon Patrick Rombogouera, conseiller municipal d’Akanda pour le compte du Parti démocratique gabonais (PDG). Il a été élu le 22 juin, au cours d’une élection partielle, supervisée par le gouverneur de la province de l’Estuaire, à une majorité de 35 voix pour, une voix contre, sur 47 inscrits. Soit 97%

Précédemment 3ème maire adjoint d’Akanda, le nouvel édile obtient à travers cette élection, le quitus de poursuivre la mission de développement du parti au pouvoir dans ladite municipalité. Il succède à Grégory Laccruche Alihanga, démis de ses fonctions après avoir été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville, en novembre 2019.  

Yvon Patrick Rombogouera a aussitôt dit sa détermination à répondre aux attentes des Akandaises et des Akandais. « J’ai à cœur de faire mon travail avec assiduité, avec rigueur », a-t-il déclaré. À la suite de celle du maire, les élections de deux de ses adjoints, notamment le 1er maire adjoint et le 3ème maire adjoint auront également lieu dans les jours avenirs.

Abstention

Même si ils ont fait le choix de s’abstenir, les conseillers de l’opposition, notamment ceux de l’Union nationale (UN) et du Rassemblement pour la Patrie et la modernité (RPM) peuvent se réjouir d’avoir pesé de tout leur poids pour la tenue de cette élection. « Dans une mairie il faut bien qu’il y ait un maire. Toutes les actions que posaient le maire intérimaire n’étaient pas légales, les arrêtés qui ont été mis à sa disposition pour accomplir sa tâche n’étaient plus valides, il fallait qu’on demande un maire pour que la mairie puisse fonctionner normalement », a confié Placide Obiang, conseiller municipal pour le compte de l’Union nationale.

L’opposition dénonce par ailleurs de nombreuses incohérences dans le processus de mise en œuvre de cette élection partielle. « On nous apprend vendredi dernier que Laccruche a été exclu du PDG. Le même vendredi, on nous apprend que la Cour constitutionnelle a statué sur le cas de l’exclusion. Le même vendredi, il y a l’arrêté qui nous informe d’une élection du maire avec le 1er maire adjoint, les heures après, on nous envoie un autre arrêté qui annule le premier arrêté. Donc plus question de l’élection du maire et de son 1er maire adjoint », relève le Placide Obiang.  

En dépit de tout, les conseillers de l’opposition se disent prêts à répondre favorablement à toutes les actions au bénéfice des Akandais.

Voie de contournement de l’ADL : un vieux serpent de mer

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Le Gabon va relancer le projet de construction de la voie de contournement de l’aéroport de Libreville. A la place de la China road and bridge corporation (CRBC) avec qui le Gabon avait arrêté le projet, une autre entreprise devrait s’occuper des travaux.  Un appel d’offre a été lancé.

La voie de contournement de l’ADL est un vieux dossier qui a assisté aux allées et venues des ministres des infrastructures et de l’équipement durant des années. C’était un projet très intégré, élaboré et arrêté lors de plans d’urbanisation de la belle Akanda. Route deux fois deux voies fluide, voie ferré pour l’arrivée future du tramway et autres. Tout avait soigneusement été prévu, même si certaines contraintes de terrain, notamment l’installation plus ou moins anarchique à détourner une partie du projet.

Ce projet devrait être financé sur un modèle de partenariat public privé (PPP). Une entreprise chinoise, la China road and bridge corporation (CRBC) avait remporté le marché. De son côté, la partie gabonaise devait financer les travaux à hauteur de 15% seulement. Ce qui n’a jamais été fait de la part des autorités gabonaises. La difficulté du Gabon a mobilisé l’argent correspondant à son pourcentage explique la non effectivité du projet depuis plusieurs années.

Rebondissement

Cette contrainte semble désormais évacuée. Le ministre des Infrastructures, Léon Armel Bounda Balonzi vient d’annoncer la réactualisation du projet. « Nous avons lancé un appel d’offre de conception-réalisation pour faire une voie de contournement de l’aéroport », a certifié le ministre. Cet appel d’offre signifie clairement que les travaux seront effectifs sous-peu et que la CRBC n’est plus l’entreprise souhaitée pour leur réalisation.

Selon certaines indiscrétions, le marché aurait même déjà été confié à Colas qui, depuis quelques années détient le monopole de l’acquisition des marchés publics dans le domaine des BTP au Gabon. L’actualisation du projet et son orientation font cependant débat. Certaines voies autorisées craignent notamment un rebondissement judiciaire de cette fois. Affaire à suivre…

Yolande Nyonda sur le terrain de l’enseignement à distance

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La ministre déléguée à l’Education nationale s’est rendu dans des ménages à Bikélé et Akanda pour discuter avec des élèves et des parents sur l’enseignement à distance.

 

A Bikélé et à Akanda, la ministre déléguée à l’Education nationale chargée de la Formation civique, Yolande Nyonda, a rendu visite à des élèves qui suivent des cours  sur Gabon 1ère et sur d’autres plateformes numériques grâce au système du télé-enseignement.

Elle a débuté dans la matinée par le domicile familial d’Éva Bougouendé, âgée de 14 ans. L’adolescente, en classe de 3ème au lycée public de Bikelé a discuté directement avec la ministre. À coté, une autre lycéenne, Paulette Alenga Ekouanghé, de la Terminale D dans le même établissement. Yolande Nyonda a également échangé avec un élève de 5e année (CM2) dans une école privée de la place.

« L’enseignement à distance se base sur la capitalisation des acquis par les forfaits internet, l’interactivité des apprenants, l’implication des parents », explique Yolande Nyonda, accompagnée par plusieurs techniciens du département ministériel.

La ministre a pu constater quelques difficultés auxquelles font face les apprenants. Le forfait internet est le véritable problème depuis le début de la nouvelle méthode d’enseignement. Une adolescente a, pour sa part, relevé les difficultés à accéder depuis son smartphone à l’application pour les élèves ou à télécharger des fichiers. 

  » Il y a des points à améliorer. Il y a la problématique de l’interactivité qui se pose toujours et également la gratuité des forfaits. Nous l’avons constatés dans certaines familles où le forfait n’était pas gratuit. Nous allons nous rapprocher des maisons de téléphonie mobile qui ont décidé d’accompagner le ministère de l’Education››, affirme Yolande Nyonda.

La ministre en discussion avec un élève.

Parents d’élèves

La descente sur le terrain a permis d’évaluer la faisabilité du système. La ministre souhaitait également en savoir un peu plus sur l’appropriation de l’enseignement  à distance par les parents d’élèves. 

‹‹Le 13 mars dernier, conformément aux très hautes instructions du président de la République, Ali Bongo Ondimba, le gouvernement gabonais avait procédé à la fermeture des établissements scolaires sur toutes l’étendue du territoire national. Le ministère de l’éducation a donc voulu s’ajuster et mis en oeuvre l’enseignent à distance afin de maintenir le lien avec nos apprenants. Un mois après, le ministre a instruit les services techniques et moi-même d’évaluer l’appropriation par les parents de ces enseignements à distance››, explique-t-elle.

Covid-19 : le grand Libreville en confinement

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Le premier ministre a annoncé le confinement du Grand Libreville dès dimanche 12 avril à minuit. Il aura une durée de deux semaines.

 

Au cours de la conférence de presse organisée par le gouvernement sur les mesures d’accompagnement annoncées par le président de la République, le premier ministre s’est à la fois adressé aux journalistes et à tout  le pays. La rencontre était transmise en directe à la télévision et dans les réseaux sociaux.

« J’annonce que le confinement du Grand Libreville prend effet à partir du dimanche 12 avril 2020 à minuit pour une durée de 15 jours, renouvelable si les circonstances nous y obligent », a annoncé le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, ce 10 avril. Il s’agit de la concrétisation de la mesure de confinement du Grand Libreville annoncée par le chef de l’Etat en vue de lutter contre la propagation et la transmission communautaire du virus.

Ce confinement concerne les communes de Libreville, Owendo, Akanda, Ntoum ainsi que la station balnéaire de la Pointe-Dénis. S’adressant particulièrement aux communes concernées, il a indiqué que « le Gouvernement vous demande de rester chez vous pendant cette période de confinement. Seuls les services dont les missions sont jugées essentielles à la vie de la Nation, sont autorisés à exercer dans le strict respect des mesures de prévention liées à cette pandémie. »

Modalités pratiques

Pour ce qui des modalités pratiques du confinement du Grand Libreville, le ministre de l’Intérieur, Lambert Noël Matha et sa collègue de la Défense, Rose-Christiane Ossouka Rapondat devront à cet effet mutualiser les forces pour veiller à l’application des mesures au sein de chaque parcelle identifiée par le Copil. « La vie devra se dérouler à l’intérieur de chaque espace parcellisé. En d’autres termes pas de circulation entre ces différentes entités. Cependant, il y a des activités essentielles pour lesquelles des dérogations seront prises », a précisé M. Matha.

Tenant compte de l’Etat d’urgence, le ministre de l’Intérieur a signalé que les forces de deuxième et de troisièmes catégories sont requises, à savoir la gendarmerie nationale et les forces armées gabonaises pour faire respecter les mesures.

De façon concrète, des barrages seront érigés aux limites de chaque ressort territorial, des troupes mobiles et fixes et des patrouilles veilleront  jour et nuit à ce qu’il n’est pas de circulation entre les communes.

Dérogation 

« Chacun devra rester chez soi », a insisté Lambert Noel Matha, en précisant, toutefois que les sorties ne seront autorisées que pour des besoins essentiels liés à l’alimentation et à la santé. « Vous ne pouvez pas aller au marché et revenir avec un panier vide », a-t-il averti.

Si de manière exceptionnelle les commerces de vente des produits alimentaires resteront ouverts, des dispositions ont tout de même été prises pour lutter contre la propagation du virus. « Tout produit touché doit être acheté. Le port des masques et des gants est obligatoire pour l’exercice des activités commerciales. Les populations ne pourront s’alimenter que dans les marchés de leur arrondissement (…). S’agissant du 5e Arrondissement qui ne dispose pas d’un marché propre, les populations seront autorisées à s’alimenter au marché d’Oloumi », a précisé le ministre.

Le dernier bilan de la situation épidémiologique du Gabon fait état de 44 personnes testées positives au Covid-19 dont un décès et une guérison. Pour réussir la riposte à la pandémie, le Gabon suit scrupuleusement les consignes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). De même, le gouvernement entend s’inspirer des expériences des autres qui ont démontré que la discipline individuelle et collective, la solidarité et la responsabilité sont une arme efficace contre le covid-19.

Deux cas positifs au covid-19 à Bitam

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la ville de Bitam a enregistré le 8 avril son deuxième cas positif au covid-19. Ce nouveau cas porte le bilan du Gabon à 34 cas positifs au coronavirus.

Le point quotidien effectué par Guy-Patrick Obiang, porte-parole du Copil covid-19, le 8 avril porte le nombre de cas déclarés positifs au Gabon à 34, dont un décès et une guérison. Avec 33 cas la veille, le pays a enregistré un nouveau cas positif à Bitam dans le Woleu-Ntem. Ce qui porte à deux le nombre de patients atteints du covid dans la ville de Bitam et 32 à Libreville. 

Porte d’entrée et de sortie entre le Gabon et le Cameroun (désormais au stade 2 de la pandémie avec plus de 700 cas officiellement identifiés), la frontière de Bitam fait partie des premières zones qui avaient été circonscrites par le gouvernement.

Le Copil se dit tout de même conscient de l’entêtement des populations qui n’hésitent pas à tout transgresser. Il entend donc redoubler de vigilance.

Assistance respiratoire

« Les frontières officielles sont fermées, mais les forces de l’ordre sillonnent pour identifier les frontières officieuses, parce qu’il y a des pistes. Rien que ce matin (mercredi matin, NDLR) il y a au moins dix personnes qui ont été interpellées, où les gens essaient de passer parce que simplement la frontière officielle étant fermées », explique le porte-parole du Copil, avant de reconnaître que « les gens cherchent les voies et moyens pour pouvoir s’introduire dans la ville de Bitam ». Toutefois, a-t-il indiqué, « il y a un dispositif sécuritaire qui est mis en place et qui dans les prochains jours sera renforcé par des policiers en nombre beaucoup plus important. »

Pour ce qui est du bilan de la prise en charge, selon le porte-parole, deux patients sont sous assistance respiratoire dont un médecin. Treize personnes sont sous traitement à base de chloroquine, dont dix à l’hôpital d’instruction des armées d’Akanda (HIAA) et trois au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL).