Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Le DG de la Caistab dans l’Ogooué-Ivindo

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le directeur général de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation a effectué une tournée dans l’Ogooué-Ivindo. Thierry Prosper Mboutsou était en mission dans le cadre de la relance de l’économie dans le secteur café cacao.

 

En poste depuis le 05 décembre 2019, le directeur général de la Caistab est en tournée interprovinciale pour nouer langue avec ses collaborateurs et la grande famille des cultivateurs du secteur café cacao dans l’Ogooué-Ivindo. << Cette mission obéit aux instructions du chef de l’État, Ali Bongo Ondimba dans le cadre de la stratégie de relance de l’économie dans notre secteur>>,  confie un membre son équipe de communication.

Au menu de son séjour : rencontres avec l’ensemble des collaborateurs locaux, visites de pépinières et de plantations pilotes. Des échanges sont aussi prévus avec des planteurs privés.

A Makokou comme à Mekambo, Thierry Prosper Mboutsou a constaté l’incidence de la pandémie de la covid-19 sur les activités du secteur café cacao.

Dans un entretien avec la presse locale, le directeur général de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation a soutenu que << la dernière étape qui est celle de l’Ogooué-Ivindo, Makokou et Mekambo, consiste à venir prendre le pouls, faire un état des lieux de ce qui existe et d’essayer d’apporter des solutions aux manquements et désidératas qui existent sur le terrain. L’objet, en même temps, c’est celui d’apporter quelques matériaux aux partenaires et aux employés pour améliorer leurs conditions de travail. >>

Matériel phytosanitaire

Se voulant rassurant auprès de ses interlocuteurs, comme le gouverneur de la province et le maire de Makokou, il affirme que le président Ali Bongo Ondimba << tient à la relance de l’économie avec la redynamisation du secteur café cacao. Nous sommes conscients que le relâchement observé en raison de la pandémie de covid-19 a causé du tort au secteur, mais nous avons espoir d’une relance certaine. >>

Le directeur général de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation s’est entretenu avec les personnels placés sous son autorité. Il a visité les plantations et les pépinières de café et de cacao. Il a procédé à la remise d’un don de matériel phytosanitaire aux jeunes entrepreneurs café cacao de l’Ivindo et de la Zadié.

Pizolub : le président de la République appelé à la rescousse

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Face au silence de leur hiérarchie, le collectif des agents de la société PIZO de formulation de lubrifiants (Pizolub SA) a décidé de pousser un un cri d’alarme vers président de la République. Ils réclament 7 mois de salaire impayé et sollicitent la préservation de leurs emplois.

120 employés menacés de licenciement de Pizolub pour « motif économique fallacieux », ont décidé de pousser un cri de cœur vers le président de la République. Ils affirment que tous leurs efforts de conciliation avec leur hiérarchie se sont avérés vains. Le président de la République reste donc leur dernier recours.

« Comment donc comprendre Monsieur le Président de la République, que le Ministre du Pétrole, notre tutelle, le Président du Conseil d’Administration et la Direction Générale de PIZOLUB, décide d’aller à l’encontre de vos priorités, à l’encontre de votre projet de société, quand bien même, des moyens ont été dégagés par l’Etat à hauteur de 2,5 milliards de FCFA, pour la Relance des activités des PIZOLUB et la Sauvegarde des emplois ? », s’interrogent-t-ils.

Le personnel dénonce, par ailleurs, de nombreuses bavures, voire injustices, telles que le tribalisme, le harcèlement moral, la gestion clanique et pas copinage, la chasse aux sorcières et « le licenciement abusif et epress de Placide Obame Assoumou, Chef de Service Communication, au détriment de Stéphane Olago dont l’acte était beaucoup plus grave mais qui, sept mois après est toujours employé au seul motif qu’il appartient à la même ethnie que le Directeur Général ».

S’il est vrai que la crise sanitaire a conduit à une situation délétère de l’économie dans son ensemble, le collectif des employés de PIZOLUB affirme que l’ancien directeur général aurait laissé une somme de 1,8 milliards de FCFA sur les 2.5 milliards alloués à l’Industrie et 4 000 tonnes d’huile de base en réserve. Des acquis qui auraient permis à PIZOLUB d’atteindre à chiffre d’affaires de près de 6 milliards en Avril si le Plan de relance avait été respecté.

Mais les efforts de relance sont restés lettre morte. « Considérant que jusqu’à ce jour, les additifs n’ont pas été commandés, les salaires sont impayés, le Plan de Relance non appliqué, ETC, Monsieur le Président de Page 5 sur 6 la République, les Gabonais que nous sommes, nous nous tournons vers vous avec nos multiples interrogations », ont-ils déclaré. « Est-ce là, l’Egalité des Chances ? Est-ce là, la Justice et l’Impartialité ? « Avez-vous donné Monsieur le Président de la République, votre accord à tout ce qui est fait contre Votre Gabon Industriel et des Services, contre Vos populations ? Ou vos ennemis veulent simplement profiter de votre confiance pour saboter votre Vision ? », S’interrogent-ils.

Le cri de détresse du collectif des agents de la société pétrolière de droits Gabonais s’appui, entre autres sur la confiance envers le président de la République, sa vision du Gabon Industriel et des Services. Mais surtout leur ardent patriotisme de voir « notre belle Industrie PIZOLUB retrouver ses lettres de noblesse et participer en toute Confiance à la prospérité partagée du Gabon Industriel et des Services. »

 

 

Le Gabon et l’Angleterre au vert

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

L’entretien entre président de la République et Boris Johnson a porté notamment sur le changement climatique. Le Gabon et l’Angleterre militent pour un monde plus vert. Cela passe par la lutte contre le braconnage.

Poursuivant cette semaine son séjour londonien, le président Ali Bongo Ondimba s’est entretenu le 20 mai avec le premier ministre Boris Johnson. Le renforcement de la coopération bilatérale, la problématique de la protection de la biodiversité et les questions relatives aux changements climatiques ont ponctué l’échange entre les deux personnalités.

Une attention particulière a été accordée à la problématique de la lutte contre le braconnage concernant certaines espèces menacées, dont les éléphants et les gorilles. Selon National Géographic plus de 30 000 éléphants d’Afrique sont abattus chaque année par des braconniers. Leur nombre a chuté de 30¨% de 2007 à 2014.

La Grande-Bretagne a réaffirmé son engagement dans cette lutte en annonçant l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi sur le commerce de l’ivoire. Considérée comme l’une des plus strictes au monde, elle devrait permettre de protéger les futures générations d’éléphants.

Sur le plan de la préservation de l’environnement, le Gabon a prouvé son leadership en la matière. Le président Ali Bongo Ondimba a occupé le poste de président du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement sur le changement climatique – CAHOSCC. Il a également porté cette question en tant que président de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale – CEEAC.

La coopération entre le Gabon et la Grande-Bretagne date de 1962, avec l’ouverture d’une mission diplomatique gabonaise à Londres. La dynamique de cette coopération est visible dans des domaines tels que la préservation de la paix et de la sécurité internationale, la santé et les affaires.

L’aller – retour de René Ndemezo

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le secrétaire exécutif de Démocratie nouvelle a annoncé officiellement, samedi, la fusion de son parti, Démocratie nouvelle avec le Parti démocratique gabonais. Une décision qu’il dit être le fruit d’une longue réflexion et la volonté de construire un Gabon uni et prospère. Sa nouvelle posture ne surprend pas les observateurs avertis.

C’est définitif, les bruits de couloir depuis quelques jours dans les arcanes du pouvoir viennent d’être confirmés. Le  parti de l’opposition, Démocratie nouvelle n’aura pas fait long feu (2015 -2021). Ce 3 avril, son premier secrétaire exécutif, par ailleurs père fondateur, Réné Ndemezo Obiang a sonné son acte de décès, en annonçant sa fusion avec le Parti démocratique Gabonais au pouvoir.

La déclaration a eu lieu dans un hôtel huppé  de Libreville en présence de tous les cadres de Démocratie nouvelle. Une décision mûrement réfléchie, a-t-il affirmé, découlant par ailleurs de longs échanges avec le président de la République, Ali Bongo Ondimba, président du PDG.

« Au cours de l’audience qu’il a bien voulu m’accorder le mardi 23 mars 2021, le président de la République m’a interpellé sur cette question et m’a demandé d’examiner la possibilité d’une fusion entre le PDG et DN. Il s’agit d’une fusion absorption qui, selon les textes en vigueur consisterait pour notre parti à intégrer le PDG », a-t-il indiqué. « Après avoir soumis ce projet au secrétariat permanent de notre parti ainsi qu’à d’autres organes, j’ai l’honneur d’annoncer solennellement ici et maintenant que Démocratie nouvelle répond favorablement à cet appel du président de la République », a-t-il poursuivi.

À travers ce nouveau revirement, Réné Ndemezo Obiang confirme son surnom de « fin stratège politique ». En effet, il  n’est pas à son premier revirement. Alors que la présidentielle de 2023 pointe à l’horizon, les stratégies vont bon train. Ce nouveau positionnement n’étonne donc pas l’observateur averti de la politique gabonaise. D’aucuns s’interrogent tout de même sur les réelles convictions d’une certaine classe politique prête à changer de veste au gré des circonstances.

« Ainsi va la politique chez nous. Cela interroge les convictions ou leur absence, l’opportunisme et l’opportunité… mais quand même … sans transition, sans délai de viduité, cela est un peu inquiétant. Pour le reste soyons pragmatique et observons », affirme l’opposant Charles Mba.

Fils spirituel d’Omar Bongo Ondimba auprès de qui il a fait toutes ses classes en politique, Réné Ndemezo quitte le bateau PDG en 2015, pour rejoindre l’opposition. Lors de la présidentielle d’août 2016, il est le directeur de campagne du candidat unique de l’opposition, Jean Ping. Un peu plus tôt, en avril 2016, il est porté à la tête du parti politique  « Démocratie nouvelle », né sous l’impulsion de Jean Ping, l’ancien premier ministre Jean Eyeghe Ndong, l’ancien maire d’Oyem, Vincent Essono Mengue.

En 2017, il rejoint le camp d’Ali Bongo Ondimba en acceptant de prendre part au dialogue politique d’Angondjé. Sa posture sonne définitivement son divorce d’avec ses anciens compagnons de la présidentielle de 2016.

2021 : le message d’Ali Bongo Ondimba à la jeunesse

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

L’une des volontés fortes du président Ali Bongo Ondimba  pour  2021 est d’offrir aux jeunes de véritables perspectives d’avenir. Il souhaite invertir dans la jeunesse. Ses vœux à la nation n’ont pas laissé les principaux concernés indifférents.

 

« Investir dans sa jeunesse est le meilleur service à rendre à son pays. La jeunesse, c’est l’avenir, notre avenir. Elle est notre espoir », dixit Ali Bongo Ondimba, lors de son discours à la nation du 31 décembre.

Il ne s’agit pas de la première attention du chef de l’Etat envers la jeunesse. D’ailleurs, son deuxième mandat est dédié à la jeunesse gabonaise sur la base du slogan : ‘’septennat des jeunes’’. Quatre ans après 2016, si les attentes des jeunes restent nombreuses, notamment avec les perturbations consécutives à la pandémie de covid-19, Ali Bongo affirme que « 2021 doit être l’année du rattrapage. L’occasion de jeter les bases d’un Gabon nouveau »

Le Gabon décrit par le chef de l’exécutif offre aux jeunes de véritables perspectives d’avenir, dans les secteurs divers tels que l’éducation, la formation, l’enseignement technique et professionnel, mais surtout 50 000 nouveaux emplois  dans la filière bois d’ici 5 ans. « C’est dans l’intérêt de tous. Car ce que nous faisons pour eux, nous le faisons aussi pour nous. Mettre toutes les chances entre leurs mains. Eux, qui sont porteurs de notre avenir. En 2021, nous devons faire encore plus pour notre jeunesse ».

Ali Bongo  affirme qu’investir dans sa jeunesse est le meilleur service à rendre à son pays. Elle est l’espoir et l’avenir. Toutefois, il recommande aux jeunes de veiller au respect des ainés, de faire vivre les traditions « pour que demeure le Gabon éternel. »

Attention particulière

Les principaux concernés ne restent pas indifférents. Si plusieurs  reconnaissent les efforts en matière d’entreprenariat, d’autres restent perplexes, notamment au regard des faits dans le secteur de l’éducation. « Allogho m’appelle le 1er en soirée koh grand, quand votre Président dit qu’en 2021, il va faire mieux pour la jeunesse, ça veut dire que la résidence Oyo va enfin devenir une université? », ironise l’influenceur Uriel Abaga dans sa chronique sur facebook.

Les jeunes prêtent une attention particulière aux promesses qui leur sont faites, surtout lorsqu’elles viennent d’un président de la République. Les éducateurs sont d’ailleurs unanimes sur le fait que « si vous faites une promesse à un enfant, il faut la tenir.»

Révision de la Constitution : l’accord des parlementaires

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Une semaine aura suffi aux parlementaires pour marquer leur accord à la révision de 26 articles de la Constitution. Après les plénières successives de l’Assemblée nationale et du Sénat. Réuni en Congrès, le 29 décembre, le parlement a statué sur le projet de révision de la Constitution présenté par le gouvernement.

 

Sur 229 électeurs, 204 députés et sénateurs ont voté pour et 25 contre, soit 89,08%. Un résultat peu surprenant les deux chambres ayant préalablement voté en termes identiques le projet de révision constitutionnelle. Par ailleurs, le parlement est largement acquis parti au pouvoir.

Les présidents des deux chambres du parlement, Faustin Boukoubi et Lucie Milébou Aubusson ont salué l’esprit républicain des parlementaires. Ils ont affirmé que cette révision devrait contribuer à la mise en œuvre  de la vision politique du président de la République, Ali Bongo Ondimba et au bon fonctionnement des institutions de la République. « Cette loi portera un numéro qui sera indiqué ultérieurement par les services compétents. La révision de la constitution est donc acquise à l’issu de ce vote. De ce fait, même le premier ministre, ce fut non seulement un projet de l’exécutif, mais c’est vous personnellement qui l’avez porté », a déclaré Faustin Boukoubi.

Promulgation

La procédure d’adoption du projet de loi a été respectée avec la tenue d’un débat parlementaire.  À cet effet, les députés de l’opposition ont qualifié la révision de tour de force, privant les Gabonais de la possibilité de s’exprimer. « Madame le premier ministre le texte que vous avez proposé n’a même pas été modifié d’une virgule, nous le regrettons parce que nous aurions voulu proposer pour composer le collège qui assure l’intérim le secrétaire général du PDG. Il serait quatre, mais hélas ! (…) Nous ne soutiendrons pas le texte que vous nous avez présenté », a lancé Davain Akouré, président du groupe parlementaire Les Démocrates (LD).

Le Gabon enregistre ainsi sa 8e révision constitutionnelle, dont 3 sous Ali Bongo Ondimba. La prochaine étape est la promulgation de la nouvelle constitution par le président de la République.

Révision constitutionnelle : les députés de l’opposition devant l’assemblée nationale

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Déterminés à barrer la route au projet de révision constitutionnelle adopté en conseil des ministres le 18 décembre, les députés de l’opposition ont protesté devant le siège provisoire de l’Assemblée nationale, quelques heures avant l’audition de la première ministre devant la commission parlementaire.

« Non à la modification de la Constitution ». C’est le principal message qu’ont voulu transmettre ce mercredi matin les députés de l’opposition en protestant devant le siège provisoire de l’assemblée nationale, quelques heures avant l’audition de la première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda. Ils ont été rejoints par quelques acteurs de la société civile et politiques, à l’instar d’Alexandre Barro Chambrier, président du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM).

« Gouverner, c’est apaiser. En raison de l’ampleur de la révision inédite apportée à la loi fondamentale et l’intensité des récriminations que ce projet de révision soulève déjà dans l’opinion, l’opposition parlementaire s’étonne et regrette que ledit projet n’ait pas été soumis à l’approbation du peuple gabonais par la procédure référendaire pour lui donner une assise démocratique, ainsi que l’article 109 de la Constitution en ouvre la voie », a déclaré Serge Maurice Mabiala, député RPM.

Séparation des pouvoirs

A la suite de son collègue, le député du parti Les Démocrates, Séverin Akuré a précisé l’objet de cette mobilisation, alors même qu’en tant que représentants du peuple, ils auront leur mot à dire.  « Nous voulons nous adresser aux Gabonais, parce que le travail des députés se fait à l’intérieur de l’hémicycle, et vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a un tel décalage numérique entre la majorité qui est composée de 127 députés, par rapport au 16 députés de l’opposition. Sur le plan mathématique, nous n’avons aucune chance de faire basculer toutes les dispositions qui nous sont présentées (…) Nous ne sommes pas d’accord avec ce qui se passe », a-t-il lancé.

 

Des députés déterminés à bloquer le processus de la révision de la Constitution.

En dépit de ces nombreuses limites, ils entendent bien donner de la voix lors de l’audition du chef du gouvernement en lui posant toutes les questions que suscite le projet de révision. Il s’agit, notamment de l’intérêt d’une révision constitutionnelle à cinq jours de la clôture de la deuxième session parlementaire ; le dessein réel du gouvernement ; la violation du principe de séparation des pouvoirs…

Un émissaire du pape François chez Ali Bongo Ondimba

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Mgr Francisco Escalante Molina, nonce apostolique, représentant spécial du souverain pontife au Gabon et au Congo, a été reçu en audience, mercredi par le président Ali Bongo Ondimba. Il séjourne au Gabon dans le cadre de l’installation officielle de l’archevêque métropolitain de Libreville, Mgr Patrick Iba-Ba.

 

La coopération entre le Gabon et le Vatican a essentiellement ponctué l’échange entre le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba  et l’émissaire du pape François, Mgr Francisco Escalante Molina. Depuis plusieurs décennies, le Saint-Siège et le Gabon entretiennent d’excellents rapports de fraternité.

« On a évoqué les bonnes relations qui existent entre le Saint-Siège et l’Etat gabonais. Et on a réaffirmé la volonté du saint père et de monsieur le président de continuer dans cette bonne relation et d’étudier d’autres domaines de collaboration  comme la santé, l’éducation et d’autres dans lesquels on peut toujours travailler ensemble en faveur des populations catholiques », a confié Mgr Francisco Escalante Molina.

Un entretien autour des relations entre le Gabon et le Vatican.

Pour Ali Bongo « les relations entre le Gabon, pays de grande tolérance, et le Vatican, représentant de l’Eglise catholique, sont, depuis toujours, empreintes d’une grande confiance et d’un profond respect mutuel. Rien ni personne ne pourra les altérer ». Un message sur sa page facebook. Il fait écho au bras de fer qui aura opposé récemment l’église catholique gabonaise au gouvernement sur la réouverture des lieux de culte qui étaient fermés à cause de la crise sanitaire.

Le séjour du nonce catholique au Gabon s’inscrit dans le cadre de la cérémonie officielle d’installation de Mgr Patrick Iba-Ba, nommé en mars dernier, archevêque métropolitain  de Libreville, à la suite du renoncement de Mgr Basile Mvé, atteint par  l’âge canonique à la retraite. Le représentant du diocèse de Libreville recevra le pallium qui lui permettra d’exercer la plénitude de sa fonction épiscopale.