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vendredi 18 octobre 2019

Revoilà Jean Ping

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Resté silencieux depuis plusieurs mois, le leader de la Coalition pour la nouvelle République de l’opposition, Jean Ping s’est exprimé samedi.  Il dénonce une destruction programmée à la tête de l’Etat et en appelle aux institutions habilitées par la Constitution à déclarer la vacance de pouvoir.

Comme il n’a cessé de le faire depuis la présidentielle de 2016, le leader de l’opposition dite radicale, Jean Ping s’est à nouveau exprimé ce weekend. Cette fois hors de sa résidence privée et de son quartier général. Il a tenu à donner l’alerte de ce qu’il qualifie de ‘’destruction programmée’’ du Gabon.

« L’heure est grave. La crise que traverse notre pays est inédite dans sa durée et sa dureté. Aujourd’hui, le pays, notre nation et notre terre, est dans un chaos qui dépasse les limites du supportable », lance-t-il, d’entrée de jeu. .

Fidèle à sa posture de président élu au soir du 27 aout 2016,  il interpelle le peuple à se lever afin de préserver ‘’ ce que nous avons de plus authentiquement gabonais, les valeurs et les mânes de nos ancêtres’’. «  Vous vous tenez à mes côtés dans ce combat dont j’ai pris la tête. Depuis plus de trois ans, personne ne peut mettre en doute ce que je considère comme notre engagement commun. »

Si les maux qui minent le Gabon restent les mêmes, au regard des nombreuses déclarations de l‘opposition dite radicale, cette fois-ci, il affirme que cette ‘’ déliquescence à la fois de la société et de l’Etat’’ se caractérise par ‘’ l’anarchie qui s’établit au sommet de l’Etat’’

Marionnette

Faisant référence à l’état de santé du président Ali Bongo Ondimba, Jean Ping estime non seulement que le Gabon a basculé dans l’inconnu, mais il est surtout livré aux aventuriers, piétiné, martyrisé, humilié, et ce aux yeux du monde.

Pis, les récentes sorties publiques du président de la République n’ont pas su convaincre. Elles n’ont fait que conforter l’idée selon laquelle, Ali Bongo n’est plus apte à diriger le navire. « Plus qu’une conviction, il s’agit d’un constat définitivement accablant qui saute aux yeux du monde. Ali Bongo n’est plus en capacité de gérer le pouvoir usurpé, au point de servir de marionnette à de nouveaux usurpateurs qui livrent le pays aux enchères », affirme-t-il.

Si pour une partie de l’opinion, ce constat du candidat malheureux de la présidentielle de 2016 saute aux yeux, ils se demandent ce qu’il propose pour en sortir.  Sur cette question, la posture de Jean Ping reste intacte. Si les institutions habilitées par la Constitution doivent déclarer la vacance de pouvoir, il estime également qu’une partie de la solution demeure dans l’action du peuple gabonais, des pays amis, mais surtout de la France.

Commentaires

Par ailleurs, son espoir reste attaché à la restitution du pouvoir qui lui aurait été volé au soir  du 27 août 2016. Aussi, entend-il poursuivre l’action diplomatique pour garantir une passation pacifique du pouvoir.

Mais, le seul bémol aujourd’hui, c’est que même dans l’opposition, les données ont changé. Non seulement, l’acteur politique ne jouit plus de la même popularité, mais plusieurs de ses anciens soutiens ont rejoint le pouvoir.

Par ailleurs, les commentaires semblent acerbes et sceptiques sur cette énième déclaration  qui  laisse plus les observateurs sur leur faim.

Les juges constitutionnels prêtent serment

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a présidé, mardi, la traditionnelle cérémonie de prestation de serment des juges constitutionnels, en présence de nombreux invités.

La main droite levée face à l’assemblée, la main gauche posée sur la constitution les juges constitutionnels, en tête desquels, la présidente de la cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo ont prononcé tour à tour la formule de prestation de serment : « Je jure de remplir consciencieusement les devoirs de  ma charge dans le respect de ses obligations de neutralité et de  réserve, et de me conduire en digne et loyal magistrat.»

Cette traditionnelle cérémonie de prestation de serment qui s’est déroulée au siège de la cour constitutionnelle a été présidée par le président de la République, Ali Bongo Ondimba. Elle a été rehaussée par la présence de nombreuses personnalités, notamment les hauts magistrats des pays amis, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale et plusieurs membres de son gouvernement, les présidents des Institutions constitutionnelles, les représentants de confessions religieuses, les chefs de missions diplomatiques et les représentants des organisations internationales accrédités.

Mandat unique

Plusieurs semaines après la publication au journal officiel du décret de nomination en date du 7 août,  Marie-Madeleine Mborantsuo et les vices présidents,  Hervé Moutsinga,  Afriquita Dolorès Agondjo ep. Banyena,  Louise Angue, Sosthène Momboua, Christian Bignoumba Fernandes,  Jacques Lebama, Edouard Ogandaga et Lucie Akalane, viennent d’être renvoyés à l’exercice de leurs fonctions. 

Selon les nouvelles dispositions constitutionnelles inspirées des actes du dialogue politique d’Angondjé portant désignation des neuf  membres de la Cour constitutionnelle, trois sont désignées par le président de la République, dont le Président ; trois par le parlement, à raison de deux  par l’Assemblée Nationale, et un  par le Sénat, et trois par le Conseil supérieur de la Magistrature. Ils jouissent d’un mandat unique de 9 ans.

Julien Nkoghe Bekale : l’unité comme socle de la construction de la Nation

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Le bien-être des Gabonais passe par l’unité de toutes les couches sociales. ‘’Gabon d’abord’’, plus qu’un symbole est la ligne qui définit l’action des gouvernants depuis des décennies. Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé s’inscrit dans cette logique recommandée par le président Ali Bongo Ondimba.

Première personnalité à veiller à la mise en pratique de la politique prônée par le président de la République, le premier ministre incarne également le symbole de l’autorité. Sa parole s’impose donc dans les esprits de plus d’un comme un son de cloche. C’est en effet, l’effet créé par la tribune libre du premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, diffusée cette semaine à travers plusieurs médias.

À travers cette adresse, Julien Nkoghe Bekale se veut le fidèle interprète des propos du chef de l’Etat exprimés dans ses discours à la Nation des 8 juin et 16 août derniers.  En dix ans de magistère, l’ambition d’Ali Bongo Ondimba pour son peuple est restée intact, à savoir ‘’ satisfaire aux préoccupations des Gabonaises et des Gabonais’’. Il s’agit notamment de leur permettre d’avoir un emploi, l’accès à l’électricité, l’approvisionnement en eau potable, des soins, l’instruction, entre autres.

Des objectifs qui sont au centre de l’action du gouvernement à en croire Julien Nkoghe Bekale. « Mon Gouvernement va s’atteler, dès les tous prochains jours, à l’occasion de la tenue d’un séminaire gouvernemental, à examiner les voies et moyens d’une mise en œuvre efficace et efficiente de ces mesures. Nous devons faire preuve de réactivité, de volontarisme et de détermination. Nous devons en fait radicalement changer d’approche dans la définition même de nos objectifs », annonce le premier ministre.

Edifice

L’Ethique et la Bonne gouvernance à travers la fin à la gabegie, à la négligence, à l’incivisme et au manque de promotion du vivre-ensemble ; les chantiers de la rentrée dont le recensement des fonctionnaires et le renforcement de la Décentralisation à travers le Fonds d’initiative départementale (FID). Mais aussi le renforcement de l’efficacité de l’action publique au bénéfice des plus faibles, sont autant d’éléments sur lesquels devrait s’appuyer l’action du gouvernement.

Ali Bongo Ondimba et Julien Nkoghe Bekale, le 17 août dernier.

Mais, si l’on s’en tient à l’actualité, une expression semble s’imposer à tous. Au centre du plaidoyer de nombreux acteurs politiques et de la société civile, elle fait également partie du socle sur lequel Ali Bongo Ondimba compte bâtir le développement du Gabon. Cet appel à ‘’l’unité, à la réconciliation’’ ne cesse de faire échos lors des moult prises de paroles du président de la République. ‘‘Un seul doigt ne peut pas laver la figure ; une seule personne ne suffit pas à édifier la Nation’’ ‘‘J’ai besoin de chacun d’entre vous’’. Un appel du chef de l’Etat, qui, selon Julien Nkoghe Bekale devrait être compris «  comme un appel à tous les fils du Gabon à se réinventer profondément en apportant chacun sa pierre à la construction de l’édifice ». 

Ambitions personnelles

Mais, il s’agit surtout d’une invite solennelle faite à « toutes les composantes de la Nation à l’Unité pour que, ensemble, en dépit de nos divergences de toutes sortes, en dépit de nos différences d’approche légitimes, les Gabonais puissent atteindre l’objectif qui leur est commun, celui de construire le progrès, de bâtir la prospérité de notre pays et de lui faire franchir de nouvelles étapes dans son développement ».

En six décennies d’indépendance, nombreux s’accordent donc dans le fait que le Gabon est une jeune nation qui ne pourra se construire que grâce à l’apport de toutes ses intelligences. Mais au regard du climat qui s’est imposée depuis la dernière présidentielle, l’on pourrait légitimement se demander si certains sont prêts à mettre de côté les ambitions personnelles au profit de cette construction ? Seul le temps peut répondre à cette question.

 

Appel à agir : l’audience reportée au 2 septembre

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Prévue lundi l’audience en appel dans l’affaire opposant le collectif Appel à agir et Ali Bongo a été reportée. Les parties sont convoquées pour  le 2 septembre.

Dès 9 h du matin lundi, le hall du tribunal de Libreville était bondé de monde. Malgré le dispositif sécuritaire exceptionnel mis en place dès le portail, plusieurs personnes ont effectué le déplacement pour assister à la énième audience dans l’affaire opposant le collectif Appel à agir au président de la République Ali Bongo Ondimba.

Depuis le dépôt de la requête d’Appel à agir pour réclamer une expertise médicale pour juger de la capacité d’Ali Bongo ondimba à exercer pleinement ses fonctions de président de la République, le 28 mars dernier, l’affaire compte près de quatre reports.

 « Nous sommes venus parce que nous voulons avoir la suite de l’affaire. Nous adhérons totalement à la démarche du collectif Appel à agir et nous avons le droit de savoir comment se porte le président de la République », confie le jeune Cédric. 

Après plusieurs heures d’attente, c’est finalement à 11 h que le président de séance a fait son entrée dans la salle d’audience. Si une dizaine d’affaires étaient inscrites au rôle, en l’absence du collège de magistrats réglementés, la décision, elle, ne s’est pas fait attendre. « L’affaire en référé qui devait être jugée aujourd’hui est renvoyée exceptionnellement au lundi 2 septembre, dans cette salle. Simplement parce que la justice répond à un certains nombres de règles liées à l’équilibre des magistrats et aucune audience ne peut se tenir si ce principe régalien n’est pas respecté. L’audience est levée », déclare le président de séance.

Une décision qui n’a pas surpris les conseils des deux parties. Se basant sur le principe des vacances judicaires, Me Jean-Paul Moubembe, avocat du collectif Appel à agir et Me Bhongo-Mavoungou Aimery, avocat d’Ali Bongo Ondimba ont affirmé que le motif est valable.  « Il n’y a eu qu’un seul magistrat, hors en règle général, il faut qu’il y ait trois magistrats », affirme Me Moubembe.

Praticiens

« Ce n’est pas la première fois qu’on se retrouve face à ce genre de cas surtout au sortir des vacances judiciaires », renchérit Me Aimery. 

Et si jusque-là les parties semblent sereines, le seul bémol de cette journée aura été l’absence de l’affaire sur le rôle. Là encore, le débat sur  la suspension de Me Akolly a permis aux praticiens d’affirmer que la question de la tenue de l’audience ne se pose plus. Le jugement attendu le 2 septembre prochain sonnera probablement la fin de cet épisode qui a gardé les observateurs en haleine.

Suspension du juge Ayo Mba Akolly : réaction du président du Synamag

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Interpellé sur la suspension du magistrat Paulette Ayo Mba Akolly, le président du Syndicat nationale des magistrats (SYNAMAG) a affirmé que la Cour d’appel n’est pas compétente pour apprécier les décisions de la cour de cassation.

La décision de suspension du premier président de la cour d’appel judiciaire de Libreville, Paulette Ayo Akolly libreville intervenue le 19 août, fait débat.  Faisant le lien avec la requête d’Appel à Agir impliquant le citoyen Ali Bongo Ondimba, chacun y va de son commentaire, affirmant d’ailleurs faire face à une justice aux ordres.

Pour sa part, le président du Syndicat national des magistrats (Synamag) affirme que le magistrat aurait outrepassé les limites de ses compétences. « Il ne revient pas à la cour d’appel d’apprécier les décisions de la cour de cassation. Quelle que soit la décision parce que les décisions de la cour de cassation ont une force absolue.  Elles ne peuvent pas faire l’objet de recours. Et s’il y a un recours, ce n’est que la cour de cassation dans le cas d’un rabat d’arrêt qui peut décider si elle s’est trompée ou pas », explique Germain Nguema Ella.

Toutefois, le magistrat affirme que cette suspension n’a aucun impact sur le procès prévu le 26 août prochain. Il aura bel et bien lieu. D’ailleurs, cela n’entame en rien la détermination des membres d’Appel à agri qui veulent aller au bout de leur démarche. « Nous continuerons, ce n’est qu’une étape », affirme Nicolas Nguema, membre d’Appel à agir.

Capacité

Pour rappel, c’est à travers les réseaux sociaux que le second original d’une décision administrative portant interdiction temporaire au magistrat Paulette Mba Akolly d’exercer les fonctions de premier président de la cour d’appel judiciaire de Libreville a été relayée.

Si les motifs de cette suspension n’ont pas été clairement définis, les observateurs ont vite fait le lien avec le rôle joué par le magistrat dans l’affaire opposant le collectif de l’opposition Appel à Agir et Ali Bongo Ondimba. En effet, alors que la cour de cassation s’y était opposée, le premier président de la cour d’Appel a jugé recevable la requête d’Appel à agir relative à  la demande d’une expertise médicale neutre et indépendante pour jauger de la capacité du président’Ali Bongo Ondimba à gouverner.

Les parties sont attendues au tribunal ce lundi 26 août.

Indépendance : Ali Bongo sera à la fête

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Le président de la République prendra part aux festivités de  l’indépendance. Ce sera sa première sortie publique depuis son retour de convalescence.

Selon le programme des festivités des 59 ans d’indépendance de la République Gabonaise, Ali bongo Ondimba sera bien présent les 16 et 17 août aux évènements qui se dérouleront hors du palais présidentiel.

Pour le 16 août qui sera marqué par le dépôt de la gerbe de fleurs au mausolée du président Léon Mba, l’arrivée du chef de l’Etat est annoncée à 9 h 25. La cérémonie qui verra la présence des membres de la famille du premier président gabonais et des membres du gouvernement s’étalera jusqu’à 10 h. 

Dans la même journée, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale présidera la cérémonie de remise des décorations.

Le chef de l’Etat, lui, marquera à nouveau sa présence pour clore cette journée à travers son message à la Nation qui sera prononcé depuis le Palais Rénovation et retransmis en direct sur les chaines de télévision et de radio locales à 20 H. La retraite aux flambeaux, elle, aura lieu dès 20 h 30 à l’esplanade de la Mosquée Hassan II.

Retour

Pour la seconde journée, le 17 août, date d’accession à la souveraineté internationale, Ali Bongo Ondimba prendra part à la grande parade militaire. Il fera son entrée à la place de l’indépendance à 10 h, accueilli par la ministre de la Défense nationale, le gouverneur militaire de la place de Libreville et son chef d’Etat-major particulier avant de recevoir les honneurs militaires.

Le défilé s’étalera sur une heure de 10 h 15 à 11 h 15, et le départ du président de la République est prévu pour 11 h 20.

Ces deux journées particulières de l’histoire du pays seront l’occasion pour Ali Bongo d’effectuer sa première sortie publique officielle, depuis son retour de convalescence.

Les Gabonais et la journée nationale du Drapeau

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La journée nationale du drapeau s’inscrit désormais dans la conscience collective. En marge de la cérémonie officielle, plusieurs drapeaux flottaient un peu partout  sur les commerces et les habitations.

La journée nationale du drapeau a été instaurée par le président Ali Bongo Ondimba, le 2 décembre 2009.  Inscrite dans la foulée des festivités du 17 août date de l’indépendance du Gabon, elle a lieu le 9 août.

L’occasion est donnée à chaque citoyen de mettre en avant son élan patriotique à travers la mise en avant du Vert-Jaune-Bleu. Et comme lors des rencontres sportives qui impliquent le Gabon, les Gabonais font preuve de créativité pour marquer leur citoyenneté.

En marge des festivités officielles de la dixième édition, plusieurs citoyens ont décidé d’honorer la Nation. Dès la matinée, on pouvait voir des drapeaux dressés sur les devantures des commerces, des entreprises, des habitations… Mais aussi sur des véhicules, des vêtements ou accessoires. Les réseaux sociaux n’étaient pas en reste avec de nombreux infographies et autres messages patriotiques.

« J’adhère totalement à l’instauration d’une journée nationale du drapeau. Donc depuis plusieurs années, je n’hésite pas à mettre un drapeau devant mon salon, le 9 août. Quelques fois je le garde jusqu’au 17 août. C’est ma façon de démontrer mon amour pour le Gabon, » confie Marie-Laure, propriétaire d’un salon de coiffure. 

Le drapeau  est l’un des symboles de l’accession du Gabon à l’indépendance. Il est composé de trois bandes horizontales verte, jaune et bleue. Le vert symbolise la forêt équatoriale qui couvre la majorité du territoire, évoque la fertilité et la richesse agricole. Le jaune représente l’Equateur qui traverse le territoire d’ouest vers l’est. Il évoque le soleil, la richesse minière et l’hospitalité légendaire des Gabonais. Et le bleu, symbolise la mer qui baigne les côtes. Cette couleur représente aussi les nombreux cours d’eaux sillonnant le pays, le ciel et l’image de paix que reflète le Gabon.

Ali Akbar Onanga exclu du PDG

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La décision d’exclusion d’Ali Akbar Onanga du parti au pouvoir, a été rendue publique jeudi. Le député de Lékoni Lékori, aurait porté atteinte à l’unité du parti.

L’annonce a été faite par le président de la Commission permanente de discipline du Parti démocratique gabonais (PDG), Guy Benjamin Ndounou Mondo, jeudi. « En application des dispositions de l’article 102 du règlement intérieur le camarade Ali Akbar Y’Obeghe, député PDG du 1er siège du département de Lekoni Lekori est exclu du PDG pour atteinte à l’unité du parti et acte contraire à la probité, » a-t-il déclaré.

Selon Guy Benjamin Ndounou Mondo, cette sanction est consécutive à une déclaration qu’aurait faite Ali Akbar Onanga Y’Obegue sur sa page Facebook. Contraire aux statuts du parti, les propos du député de Lékoni Lékori, Akiéni dans le Haut-Ogooué tendaient à semer de façon insidieuse la confusion et la discorde dans les esprits des militants et militantes du PDG. Ils remettaient par la même occasion « en cause la teneur du discours du camarade président traduit par le camarade secrétaire général à l’ensemble des militants lors de sa tournée nationale.»

S’il ne fait aucun doute que la décision de la commission permanente de discipline du PDG repose sur des faits avérés, les dernières publications du cadre du PDG sur sa page Facebook montrent un militant attachée aux idéaux de son parti. Ali Akbar Onanga faisait partie des nombreux cadres du PDG dans le Haut-Ogooué à avoir réservé un accueil « très chaleureux » au secrétaire général du PDG, Éric Dodo Bounguendza, lors de sa tournée nationale.

Mandat

Par ailleurs, dans une publication datant du 30 juin, le député mettait en garde l’opinion dans un message circulant sur internet avec en illustration d’une photo sur laquelle il est en compagnie du président de la République, Ali Bongo Ondimba. « Je tiens à vous dire que je ne suis pas l’auteur de ce canular, un de plus qui m’est prêté, » indiquait-il avant d’affirmer : « je vous informe par ailleurs que, tous mes messages sur les réseaux sociaux, je les poste uniquement à partir de cette page Facebook. Tout autre message qui ne le serait pas, n’est par conséquent pas de moi et donc à ne pas considérer ». Fera-t-il un recours ?

Pour l’heure une chose est sûre, avec cette sanction, Ali Akbar Onanga Y’Obeghe, pourtant connu comme étant un proche du président du part, Ali Bongo Ondimba, s’ajoute à la longue liste des exclus du parti au pouvoir enregistrés au cours de cette année. Cette exclusion suscite d’emblée une interrogation : quelle suite sera donnée à son mandat électif obtenu sous la bannière du PDG ?