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Ali Bongo trace sa feuille de route

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le gouvernement Ossouka Raponda est réuni en séminaire gouvernemental du 18 au 19  janvier autour du président Ali Bongo Ondimba. Le chef de l’Etat a fait part de ses attentes pour les deux prochaines années.

 

« Ambition et efficacité ». Ce sont les maitre-mots  d’Ali Bongo Ondimba ce 18 janvier lorsqu’il a posé les bases du séminaire gouvernemental sur l’accélération de la transformation de l’économie. À l’ordre  du jour, deux éléments principaux : dresser le bilan du chemin parcouru  et fixer le cap de l’action de l’exécutif pour les deux prochaines années.

« Ce séminaire n’est pas un exercice théorique, dresser l’état du Gabon en 2021 est intéressant, nécessaire même. Mais c’est insuffisant. Ce séminaire doit avoir pour objet et c’est votre mission, de dégager des pistes d’actions, en un mot des solutions », a déclaré Ali Bono Ondimba. 

En cinq ans de gouvernance du deuxième septennat, Le président de la République est à son troisième chef de gouvernement. Aussi, à deux ans de l’échéance du mandat, c’est un président de la République soucieux de répondre aux attentes de ses compatriotes qui a mobilisé son équipe. « Les deux prochaines années doivent déterminées la trajectoire que prendra le Gabon pour la prochaine décennie. J’attends donc de votre part du pertinent, du concret et du concis », a-t-il lancé, avant de poursuivre.

Quotidien

« Les réflexions qui seront dégagées ne devront pas restées lettre morte et devront être exécutées en totalité et dans la réalité. C’est d’ailleurs ce qu’attend légitiment le concitoyen, voir l’action publique, la politique changer leur vie   au quotidien, rapidement et tangiblement.

Pour les deux prochaines, le chef de l’Etat sait sur quoi doit se poser sa feuille de route. Il s’agit notamment de la création des conditions d’une croissance vigoureuse, inclusive et durable ;  accélérer le processus d’indépendance vis-à-vis des cours internationaux de certaines matières premières pour créer les conditions d’une croissance  plus endogène. Le défi du gouvernement sera également de faire en sorte que cette croissance soit plus créatrice d’emplois et distributrice de revenus, parvenir à un développement durable en faisant en sorte que l’environnement soit un atout pour le développement et que celui-ci ne se fasse pas au détriment des générations futures.

Julien Nkoghe Bekale en communion avec les siens

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Le député du 1e arrondissement de Ntoum, Julien Nkoghe Bekale a communié avec sa base politique. Profitant de l’intercession parlementaire, il a fait le point de l’activité de l’Assemblée nationale au cours de la session budgétaire 2020. L’ancien premier ministre a également incité les Ntoumois à suivre le cap tracé par le président Ali Bongo lors de son discours « ambitieux » de fin d’année.

C’est conscient du débat et des nombreuses interrogations de l’opinion sur la révision de la constitution intervenue en décembre dernier que l’ancien premier ministre, député du 1er arrondissement de la commune de Ntoum a édifié sa base politique dimanche.

Avec pédagogie, il a mis en avant les principaux changements intervenus dans la loi fondamentale et leurs motivations. « Le constituant de l’époque a prévu ce qu’on appelle l’empêchement définitif qui, selon les interprétations correspondrait au décès de quelqu’un qui ne peut plus exercer une fonction ». Mais, précise-t-il, le législateur était resté silencieux sur le cas d’empêchement temporaire, comme à cause d’une maladie longue durée. « Cette situation, nous l’avons vécue, et le constituant a estimé, que comme gouverner, c’est prévoir, il faut prévoir tous les cas possibles ».

Julien Nkoghe Bekale et les élus locaux.

« L’empêchement temporaire, c’est la notion nouvelle que nous avons introduite dans la constitution, par opposition à l’empêchement définitif. C’est pour ça que nous avons jugé utile de réviser la constitution », indique Julien Nkoghe Bekale.

Union sacrée

À côté de la modification de la Constitution, d’autres lois ont également été adoptées, notamment la loi de finances 2021 ; la loi portant création du Fonds national autonome de l’entretien routier ; des sessions uniques du parlement d’octobre à juin (9 mois), la nomination d’une partie des sénateurs. Soit un total de 39 lois.

Pour ces premières retrouvailles de 2021, Julien Nkoghe Bekale a transmis ses vœux à sa base politique avant d’interpeler les populations. Il leur demande de s’impliquer dans le développement du pays. L’homme de Ntoum prône aussi l’union sacrée des Gabonais autour du président Ali Bongo Ondimba.

Révision de la constitution : Ali Bongo assure-t-il ses arrières ?

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La question du vide juridique sur l’indisponibilité temporaire du président de la République a été examinée par le conseil des ministres du 18 décembre. Il a adopté un projet de révision de l’article 13 de la constitution. Il prévoit l’intérim de la fonction présidentielle par un collège composé des présidents des deux chambres du parlement et du ministre de la Défense nationale.

« En cas d’empêchement temporaire du Président de la République, l’article 13a nouveau prévoit l’intérim de la fonction présidentielle par un collège composé des présidents des deux chambres du parlement et du ministre de la Défense nationale». Ce changement qui pourrait intégrer dans  la Constitution gabonaise a été adopté le 18 novembre par le conseil des ministres.

La problématique de la vacance du pouvoir a subitement surgi en novembre 2018, lors du malaise du président Bongo à Ryad. Deux ans après, le conseil des ministres veut « combler le vide juridique lié à certains évènements majeurs qui ont impacté le fonctionnement régulier des institutions et des pouvoirs publics ». Mais aussi « éviter à la Nation de s’exposer à l’éventualité d’une interruption de la continuité de l’Etat », en cas d’indisponibilité temporaire du président de la République à exercer ses fonctions et de non renouvellement de l’Assemblée nationale, dans les délais constitutionnels.

L’autre changement majeur de l’article 13 concerne la vacance de la Présidence de la République ou d’empêchement définitif de son titulaire ; Jusque-là assuré par le président du Sénat, à l’exemple de 2009, la nouvelle mouture prévoit un collège composé du président du Sénat, du président de l’Assemblée nationale et du ministre de la Défense Nationale.

2018

Près d’une vingtaine d’articles de la loi fondamentale qui a été révisé. Ils concernent, notamment le renforcement de la protection des membres du parlement et de la cour constitutionnelle, ainsi que de l’inviolabilité des sièges des institutions.

La proposition du gouvernement sera présentée aux deux chambres du parlement en vue d’être adoptée par les députés et les sénateurs. La dernière révision constitutionnelle date de 2018.

La grande muette a 60 ans

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Les forces armées gabonaises ont commémoré le 12 décembre leur 60e anniversaire. Le camp capitaine Ntchorere de Baraka de Libreville a abrité la célébration grandeur nature en présence du président Ali Bongo Ondimba, chef suprême des armées.

L’histoire des forces armées gabonaises débute le 6 décembre 1960 avec le premier président de la République Gabonaise, Léon Mba. 60 ans après, le chemin parcouru a été marqué par un renforcement qualificatif et quantitatif des effectifs, l’acquisition de nouveaux équipements et la construction d’infrastructures.

La commémoration des 60 ans des forces armées gabonaise a été l’occasion pour le président Ali Bongo Ondimba, chef suprême des armées de saluer avec ‘’respect et reconnaissance les militaires qui ont œuvré au développement et à la conciliation des forces armées et ainsi rendre hommage au travail et à l’abnégation de tous ceux et celles restés indéfectiblement attachés au service de la République ‘’

Parade

Ali Bongo Ondimba connaît bien les exigences de l’armée. Avant de briguer la magistrature suprême en 2009, il a passé près d’une dizaine d’années la tête du ministère de la Défense nationale. Il se dit prêt à poursuivre ses efforts pour préserver cet héritage légué  par les pères fondateurs. « Comme vous le savez, je voue inlassablement et depuis toujours une attention particulière à la promotion d’une armée opérationnelle et républicaine. Ce concept d’armée en or est, et restera toujours pour moi un leitmotiv. »

Démonstration des élèves du prytanée militaire de Libreville.

La cérémonie commémorative a été marquée par plusieurs temps forts, la prestation de serment de 50 agents issus de grandes écoles partenaires, la distinction de  plusieurs officiers dans l’ordre militaire de la Panthère noire au grade d’officiers et de chevaliers. Les invités ont eu droit à des démonstrations des élèves du prytanée militaire de Libreville, une parade militaire des forces armées et une visite des stands.

Ali Bongo fait le bilan de son fonds au profit des démunis

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Le président de la République a présenté le bilan du fonds personnel santé de 2,1 milliards au profit des Gabonais économiquement faibles. En six mois, près de 350 000 bénéficiaires  ont bénéficié d’une prise en charge total de leurs tickets modérateurs.

Un peu plus d’un mois après l’annonce de la fin de la prise en charge du ticket modérateur par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAMGS), le président Ali Bongo Ondimba a présenté le bilan du fonds personnel santé mis en place en avril dernier. Alors que la pandémie de covid-19 paralysait plusieurs secteurs d’activités,  le chef de l’Etat, a injecté, à titre personnel, 2,1 milliards FCFA pour garantir aux Gabonais économiquement faibles l’accès total à la santé, sans avoir à se soucier de l’aspect financier pour une durée de six mois.

« Le succès a, je dois le dire, dépassé nos anticipations. Durant six mois, ce fonds santé a permis de prendre en charge près de 350 000 Gabonais économiquement faibles enregistrés à la CNAMGS. Dès le début du mois de septembre 2,1 milliards de F CFA  que j’ai injectés de manière personnelle ont été consommés en totalité », a-t-il déclaré, avec le sentiment du devoir accompli en tant que « citoyen. »

Par ailleurs, au regard de la tendance baissière du nombre de contamination de covid-19 au Gabon,  Ali Bongo a tenu à féliciter la dynamique nationale. «  Nous pouvons être collectivement fiers. Notre stratégie de riposte, la qualité de notre système de santé, le professionnalisme et le dévouement de nos personnels médicaux, votre civisme dans le respect des gestes barrières et des mesures d’hygiène. Tout ceci nous a permis à l’heure où je vous parle de venir pratiquement à bout de l’épidémie sur notre territoire. »

Hospitalisations et réanimations

Selon le bilan épidémiologique en date du vendredi 11 décembre, sur 7 120 prélèvements, 50 nouveau cas ont été enregistrés dans les provinces de l’Estuaire, Haut-Ogooué, Moyen-Ogooué et Ogooué-Maritime. Le Copil fait également état de 7 personnes hospitalisées, 5 en réanimation, 27 nouvelles guérisons, et 1 décès.

A l’échelle mondiale, la disponibilité du vaccin se précise. Le Gabon devra toutefois encore attendre et en l’absence d’un remède, seules les mesures barrières permettent d’éviter une contamination. Alors que l’état d’urgence sanitaire est maintenu, les GEF vont devoir eux-mêmes prendre en charge leurs tickets modérateurs de la CNAMGS.

Visite de terrain d’Ali Bongo : les populations restent sur leur faim

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Les descentes de terrain inopinées effectuées les 4 et 7 novembre derniers par le président de la République, Ali bongo Ondimba n’ont pas laissé les populations indifférentes. Si des échos venant du palais du bord de mer révèlent un constat amer du chef, les populations, elles, s’interrogent sur l’impact réel de ces visites.

 

Ce qui aurait dû être une inspection discrète pour le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba est devenu, l’une des sorties les plus commentées de l’année. En effet, en l’absence d’une communication officielle, c’est à travers la toile que les populations ont été informées des visites inopinées du président de la République, les 4 et 7 novembre.

Les images montrant le mauvais état des voiries des zones visitées, a permis de déduire le point central de cette sortie inopinée. Pour le parti au pouvoir, le Parti démocratique gabonais (PDG), en empruntant les voies les plus dégradées, sinueuses et inachevées de Libreville (chantiers modernes à Nzeng-Ayong, Bangosse, Bambouchine, Alibadeng, I.A.I, Mindoubé) et Owendo (ça m’étonne), le chef de l’Etat a voulu se faire une idée réelle, au-delà des rapports qui  lui sont régulièrement faits. Mais aussi pour indiquer avec fermeté, la voie à suivre.

Conditions de vie

« La route étant l’un des facteurs essentiels dans le développement d’un pays, le président de la République, chef de l’Etat, son excellence Ali Bongo Ondimba, vient de fixer clairement, le cap : il attend que soient urgemment améliorés, les conditions de vie des populations dans les quartiers sous intégrés et d’accès difficile », déclare le PDG.

Que ce soit sur la toile ou dans des conversations entre proches, les Gabonais ont exprimé leur point de vue. Pour une tranche de la population, cette visite du président de la République était nécessaire. « C’est vrai qu’il y a la crise sanitaire, mais le bien-être des populations est la priorité du président »,  confie Fabrice M. Il estime, par ailleurs que « cette visite de terrain du président est une bonne chose. Avec les trajets choisis, on comprend qu’il a voulu mettre l’accent sur les infrastructures routières. Il a pu voir ce que nous subissons, et pourra être précis lorsqu’il va s’adresser au gouvernement.»

Amélioration concrète

D’autres, par contre, ne partagent pas cet avis, et estiment que c’est la visite de trop. C’est le cas de Jules. Il s’interroge sur  l’impact de cette tournée. « Vraiment est-ce que c’est la première fois qu’il fait ça ? Il a été à Kinguélé en 2009, avec sa femme, quand il a été élu. Kinguélé  a changé en quoi ? Toujours les mêmes routes cassées, les même bangados qui font rage là-bas, les mêmes bas-fonds », s’indigne-t-il.

« La nécessité de faire le tour de la vile aujourd’hui, c’est pour quelle finalité, c’est quoi le projet ? » renchérit un habitant de Nzeng-Ayong.

Comme il fallait s’y attendre, c’est donc dans le cadre de diversement que la visite de terrain d’Ali Bongo Ondimba a été appréciée. Toutefois, un seul élément les relie, c’est de voir une amélioration concrète dans les prochaines semaines.  

Covid-19 : la mise au point d’Ali Bongo Ondimba

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Au terme d’une audience accordée à la première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda et au ministre de la Santé Dr Guy-Patrick Obiang Ndong, le président Ali Bongo Ondimba a affiché sa détermination à protéger les Gabonais sur le plan de la santé.

 

 « Je ne reculerai devant aucune décision pour protéger les Gabonais(es), en particulier sur le plan de la santé », dixit Ali Bongo Ondimba mardi sur facebook et au terme d’un entretien avec la première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda et le ministre de la Santé, Dr Guy Patrick Obiang Ndong.

L’échange a permis essentiellement de faire le point de la situation épidémiologique et des mesures d’assouplissement de l’état d’urgence sanitaire, décrété pour protéger les Gabonais contre la propagation de l’épidémie de covid-19.

Ali Bongo Ondimba a été édifié sur le dispositif de contrôle mis en place pour veiller au respect des différentes mesures par les populations, et les différentes sanctions prévues par la loi en cas de non-respect.

« Tous les secteurs, que ce soit les restaurants, les églises, les transports doivent respecter scrupuleusement toutes les mesures qui ont été mises en place. Il y a un assouplissement, oui, mais les mesures doivent être respectées », a confié la première ministre, précisant par ailleurs que « les forces de défense et de sécurité et les brigades qui sont mises en place par les ministères de la Santé et du Commerce vont veiller scrupuleusement au respect strict de toutes les conditions qui sont requises pour pouvoir faire en sorte que les Gabonaises et les Gabonais restent toujours en bonne forme. »

Activités essentielles

Alors que ces nouvelles mesures font débat, Ali Bongo Ondimba n’entend pas faire baisser l’échine à son gouvernement.  « Ma ligne d’action est claire : priorité est donnée à la protection sanitaire des populations afin que le maximum de vies soient épargnées ; puis au retour progressif au cours normal de nos vies en privilégiant les activités économiques et sociales les plus essentielles ».

Selon le dernier rapport épidémiologique, en date du 19 octobre, 210 000 tests ont été réalisés, dont 8884 cas positifs, 8452 guérisons et 54 décès. Les gestes barrières restent la meilleure mesure de prévention au covid-19.

Vacance de pouvoir : des proches de Ping montent au créneau   

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Prenant pour prétexte l’absence du président Ali Bongo Ondimba à la visioconférence de l’Assemblée générale des Nations-Unies, des proches de l’opposant Jean Ping  exigent l’urgence de la déclaration de la vacance de pouvoir.

Un seul point était à l’ordre du jour de la dernière sortie médiatique de la coordination nationale de la coalition pour la nouvelle République autour de Jean Ping, ‘’la déclaration de la vacance de pouvoir’’ au sommet de l’exécutif.  Le sujet est récurrent pour une partie de l’opposition depuis octobre 2018. Cette fois les proches de l’opposant à Ali Bongo Ondimba prennent pour prétexte l’absence du chef de l’Etat à la visioconférence de l’Assemblée générale des Nations-Unies.

« Les arguments sont plausibles et nous confortons ici les déclarations du président élu, la communauté internationale vient d’avoir une nouvelle preuve de la vacance de pouvoir au Gabon », a déclaré le porte-parole de la coordination nationale, Jean-Claude Nkoulaveng.

La coalition met aussi en relief les nombreuses postures prises depuis des mois par des acteurs politiques et de la société civile pour exiger des preuves des capacités physiques et mentales d’Ali Bongo Ondimba à diriger le gouvernement. Une posture qui s’est avérée sans issus, à l’instar du rejet de la plainte du collectif Appel à agir par le tribunal de première instance de Libreville. La décision de justice  s’appuyait sur le fait que, « les requérants n’ont pas qualité pour agir et, d’autres part, que la question objet de leur requête ne relève pas de sa compétence.»

La peur

Par ailleurs, du côté de l’exécutif, depuis janvier 2019, la présence d’Ali Bongo Ondimba est très remarquée. Deux chefs de gouvernement se sont succédés à la tête de la primature.  Mieux, quelques jours après la déclaration de la coordination nationale de la coalition pour la nouvelle République, le chef de l’exécutif a présidé un conseil des ministres. Il a ensuite pris part à la rentrée annuelle des cours et tribunaux, tenue le 5 octobre dernier.

Des sorties publiques qui n’entament pas la motivation des proches de Jean Ping. Jean-Claude Nkoulaveng et les membres de la coordination nationale ont au cours de leur déclaration  interpellé « la communauté internationale à prendre toutes ses responsabilités pour accompagner l’avènement de la nouvelle République et la renaissance du Gabon dans l’intérêt bien compris de mettre tous les Gabonais à l’abri de la peur et à l’abri du besoin. »