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Le retour au PDG de Fréderic Massavala

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Figure de proue de la Coalition pour la nouvelle République autour de Jean Ping, Fréderic Massavala a annoncé vendredi son retour au Parti démocratique gabonais. Il dit répondre  à la main tendue d’Ali Bongo Ondimba et à l’appel de ses compatriotes.

 « En politique l’action qui découle du rapport de force vaut mieux que le sempiternel discours dans l’immobilisme. C’est pourquoi, je déclare ce jour 21 mai 2021 que je réintègre le Parti démocratique gabonais (PDG), avec moi tous les cadres qui m’ont fait confiance depuis de longues années et qui ont fait que je sois le premier Gabonais à compétir depuis les geôles de la prison centrale de Libreville », dixit Frédéric Massavala. Celui qui avait décidé de rejoindre l’opposition dans la foulée de la présidentielle de 2016 s’est adressé à l’opinion face à la presse

Aux côtés du principal candidat de l’opposition, Jean Ping, Fréderic Massavala a joué les premiers rôles. Sa détermination lui a d’ailleurs valu de passer 19 mois dans les geôles de la prison centrale de Libreville. Il avait initié une marche pour revendiquer la victoire ‘’volée’’ de la présidentielle de 2016.

En 2018, il inscrit autrement son nom dans l’histoire politique du Gabon en participant à l’élection législative depuis sa cellule. Dans une lettre adressée, alors, au peuple du 1er siège du département de Tsamba-Magotsi dans la Ngounié, il affirmait que « cette arrestation, qui a été orchestrée par mes adversaires politiques, n’avait pour objectif que de m’empêcher d’être candidat aux élections qui devaient se tenir au plus tard en décembre 2017 »

Si le retour au PDG de Fréderic Massavala semble étonner certains, l’ancien ministre d’Ali Bongo avait déjà annoncé les couleurs dès sa sortie de prison en juin 2019 en affirmant que « l’opposition radicale est stérile, elle n’a obtenue aucune avancée. Pour être audible, il faut être constructif.»

Aujourd’hui, le Pdgiste prodigue dit vouloir participer à la construction du Gabon. «  J’ai réalisé que ça fait aujourd’hui 4 ans que je suis inactif, improductif, incapable d’apporter quoi que ce soit au peuple gabonais. C’est cela qui a changé, la prise en compte de ce que les autres attendent de moi et je me suis dit que je ne pouvais pas être insensible à l’appel de mes compatriotes »,

À moins de deux ans de 2023, Fréderic Massavala est la deuxième tête de file de l’opposition à regagner le Parti démocratique gabonais (PDG), après Réné Ndemezo Obiang quelques semaines plus tôt.

Omar Bongo Ondimba, onze ans après

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C’est le 8 juin, 2009 à Barcelone en Espagne qu’Omar Bongo Ondimda, deuxième président de la République gabonaise a tiré sa révérence. Onze ans après, le souvenir de l’homme d’Etat et du précurseur qu’il a été reste vivace dans les mémoires.

Depuis le décès d’Omar Bongo Ondimba, le 8 juin tient une place de choix dans la mémoire des Gabonais, particulièrement la classe politique. Ce 8 juin 2020, 11 ans après la disparition de l’homme d’Etat, l’hommage qui lui a été rendu est allée au-delà de la cellule familiale.

Au regard de l’enjeu sanitaire actuel, son successeur, l’actuel président, par ailleurs fils d’Omar Bongo n’a pas pu se plier au traditionnel geste symbolique de dépôt de la gerbe de fleur au mausolée au défunt. L’hommage s’est limité à un simple message de reconnaissance de son l’héritage.

« Il fut un grand homme d’Etat. De ceux qui marquent à jamais l’Histoire de leur pays et tracent la voie à suivre pour les générations suivantes. En ce 8 juin 2020, jour du 11ème anniversaire de sa disparition, je tiens à rendre, au nom de la Nation gabonaise toute entière, un hommage ému et appuyé à feu SE le Président de la République, M. Omar Bongo Ondimba. Il nous a légué en héritage un pays uni. Montrons-nous en digne et efforçons-nous chaque jour de le faire prospérer. C’est la mission impérieuse à laquelle je suis totalement dédié », peut-on lire sur la page Facebook d’Ali Bongo Ondimba.

Un exercice auquel s’est également prêté la première dame, Sylvia Bongo Ondimda, pour qui le souvenir de l’homme et celui de ses actions pour le Gabon et plus largement pour l’Afrique marqueront à jamais « nos mémoires et notre Histoire ». Mais aussi plusieurs dignitaires de la République, tels qu’André Dieudonné Berre et Réné Ndemezo Obiang.

Ces deux anciens collaborateurs d’Omar Bongo Ondimda gardent de lui le souvenir d’un homme multidimensionnel, pragmatique, qui savait rassembler, parler à l’humain et par-dessus tout qui chérissait la paix.  « C’était son obsession », affirme André Dieudonné Berre.

La paix  contre le désordre

Deuxième président du Gabon, Albert Bernard Bongo succède à Léon Mba, le 28 novembre 1967, à l’âge de 32 ans. Le 12 mars 1968, il fonde le Parti démocratique gabonais (PDG), parti unique jusqu’à l’avènement du multipartisme en 1990. Il va en assurer la présidence jusqu’à sa mort. Un héritage que plusieurs de ses filleuls politiques tentent tant bien que mal de préserver en dépit de nombreux bouleversements  survenus depuis son décès.

L’aura d’Omar Bongo a su raisonner au-delà des frontières gabonaises et africaines. En mémoire du ‘’sage de l’Afrique’’, aujourd’hui encore, plusieurs disent en chœur : « On ne mange pas la paix. On ne mange pas la paix, mais on ne construit pas dans le désordre. Moi, je dis qu’il faut la paix pour tout faire.»

Le frère du président Bongo limogé du renseignement

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L’ancien directeur général des services spéciaux, Frédéric Bongo Ondimba a été remplacé par Brice Clotaire Oligui Nguema au terme du conseil des ministres du 15 octobre.

C’est l’une des décisions qui a retenu l’attention lors du rendu du communiqué final du conseil des ministres. Le frère du président de la République, Frédéric Bongo Ondimba a été démis de ses fonctions de directeur général des services spéciaux.

L’ancien homme fort de la Garde républicaine a été nommé attaché militaire à l’ambassade du Gabon en Afrique du Sud. La direction générale des services spéciaux sera désormais dirigée par le colonel Brice Clotaire Oligui Nguema, promu directeur général, et le capitaine Wulfrand Patie Ngokila, directeur général adjoint.

Le nouveau directeur général connait bien le palais puisqu’il a été l’aide camp d’Ali Bongo, lors de son premier mandat.

En moins de deux semaines, Frédéric Bongo Ondimba est le deuxième proche du président de la République a être sorti des effectifs du palais, après sa sœur aînée, Pascaline Bongo Ondimba. Les commentaires vont bon train.

Certains mettent cette décision sur le compte de la mise en œuvre d’une menace qui courait depuis décembre 2018, alors que le président était au plus mal. D’autres n’hésitent à faire le rapport avec le coup d’Etat raté du lieutenant Kelly Ondo, en janvier dernier.

Faire ses preuves

Toutefois, si, pour certains, ces sorties successives des Bongo du palais sonnent comme un règlement de comptes familial, il reste que, contrairement à son aînée, Pascaline, renvoyée à son administration d’origine, Frédéric Bongo Ondimba a tout de même une nouvelle fonction. Il devra désormais faire ses preuves en qualité d’attaché militaire à l’ambassade du Gabon en Afrique du Sud.

Quand la zone franche séduit Weah

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Outre l’entretien avec Ali Bongo Ondimba, le séjour du président libérien a été marqué par une forte activité économique. Il s’est rendu à la zone économique spéciale de Nkok et au port d’Owendo.

Comme plusieurs chefs d’Etat africains avant lui, George Weah du Liberia vient d’effectuer une visite d’amitié et de travail au Gabon. Arrivé en terre gabonaise, le 11 octobre, le Libérien y a passé un séjour de 72 h ponctué par plusieurs activités.

Weah souhaite créer une zone économique spéciale dans son pays en vue d’optimiser la croissance économique.  « Nous voulons attirer les investisseurs afin qu’ils viennent dans la plus vieille république africaine », a-t-il indiqué.

Pour se faire une idée du modèle économique d’une zone franche, la délégation libérienne a effectué une visite à la zone économique à régime privilégié de Nkok. Elle s’est également rendue au nouveau port d’Owendo.

Par ailleurs, George Weah s’est tout d’abord entretenu avec son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba. Le tête-à-tête a permis de faire un tour d’horizon des relations multiformes entre les deux pays. Une coopération bilatérale qu’ils souhaitent renforcer pour une dynamique sud/sud.

Marques

« Je suis content qu’on ait pu aborder plusieurs sujets qui rentrent dans le cadre de l’affermissement de nos relations. Nous souhaitons que des hommes d’affaires gabonais viennent échanger avec des hommes d’affaires libériens, parce qu’actuellement il y a plus d’Européens », déclare le président libérien.

Les questions de développement économique, de sécurité et de paix ont également meublé les échanges. George Weah s’est réjoui des avancées engrangées dans son pays ces dernières années. Après près de 14 ans d’instabilité le Liberia retrouve peu à peu ses marques. Un retour à la stabilité qui a comme principale retombée, le développement économique.

Le Palais réagit contre un article alarmiste sur l’état de santé d’Ali Bongo

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Dans un communiqué, la présidence de la République dément un article de  Bloomberg, alarmiste sur l’état de santé d’Ali Bongo.  Il envisage d’y donner une suite judiciaire.

Selon la présidence de la République, l’information relayée ce 2 septembre par l’agence d’information Bloomberg, selon laquelle  le président Ali Bongo Ondimba serait hospitalisé à Londres dans un état critique ne s’appuie sur aucune source formelle. En effet, le palais affirme que l’agence dit se fonder sur « des sources anonymes et ne rapporte aucun fait, juste des « ouïe dires » et des supputations. Un procédé très éloigné des pratiques professionnelles et de l’éthique journalistique. »

À travers ce démenti, la Présidence de la République gabonaise tient à dénoncer un article mensonger qui ne repose sur aucune information objective. Un article qui ne fait que colporter des rumeurs. « A aucun moment, la santé du Président ne s’est détériorée. Au contraire, S.E. le Président de la République, M. Ali Bongo Ondimba, est en phase de recouvrement de la plénitude de ses capacités physiques », précise le communiqué.

Suites

Contrairement aux allégations de Bloomberg, le communiqué certifie que  le président de la République n’est pas hospitalisé, mais en séjour privé dans sa résidence londonienne où il a pris quelques jours de congé en famille.

Par ailleurs, comme l’indiquaient déjà plusieurs sources, Ali Bongo Ondimba « effectue des examens médicaux de routine et poursuit normalement sa rééducation ».

Bloomberg indique également qu’Ali Bongo Ondimba, aurait quitté le Gabon le 17 août pour se rendre à Londres depuis Paris. « Il s’agit d’une fake news, d’un mensonge grossier et éhonté », atteste le communiqué qui indique par ailleurs que « le président gabonais est aux commandes du pays et sera de retour dans son pays prochainement ». Aussi, la présidence de la République gabonaise qui s’interroge sur les motivations réelles de cet article  dit se réserver le droit d’y donner les suites judiciaires appropriées.

Ali Bongo présent au défilé de l’Indépendance

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Le président de la République a pris part au défilé militaire commémorant les 59 ans d’indépendance de la Nation gabonaise. Un moment de convivialité entre l’armée et la population.

Comme chaque année depuis son accession à la magistrature suprême Ali Bongo Ondimba était bien présent ce 17 août à la place de l’indépendance de Libreville pour présider la parade militaire, symbole de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale.

Mais ce défilé revêtait une particularité. Le chef de l’exécutif s’est présenté publiquement pour la première fois depuis son retour de convalescence, non seulement à ses concitoyens, mais aussi aux communautés amies et aux partenaires économiques présents pour la circonstance.

C’est muni d’une canne que le chef de l’État a fait son apparition à la tribune officielle du bord de mer, à bord de son véhicule de commandement. Ali Bongo Ondimba, en sa qualité de chef suprême des Forces de défense et de Sécurité a ensuite reçu les honneurs militaires avant le début de la grande parade militaire.

Principes

Plus qu’un simple défilé, la traditionnelle parade militaire est une occasion propice pour l’armée gabonaise de renouer avec la population. La thématique de cette année «  la coopération civilo-militaire dans le raffermissement du lien Armée-Nation » dévoile d’ailleurs les responsabilités multiples des forces de Défense et de Sécurité dans le cadre de la consolidation du vivre-ensemble et de la construction d’un Gabon toujours plus fort et uni.

Pour rappel, l’armée gabonaise a été créée lors de l’avènement du Gabon à la magistrature suprême en 1960 pour assurer la défense du territoire national. Elle agit selon les principes définis par la constitution.

Discours à la Nation : les annonces d’Ali Bongo

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Des solutions concrètes pour résoudre la question du chômage des jeunes, la poursuite des réformes, la construction d’une nouvelle route économique figurent parmi les annonces du chef de l’État lors de son discours à la Nation, le 16 août.

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a prononcé son traditionnel discours de veille de l’indépendance. Contrairement aux autres sorties médiatiques, c’est un Ali Bongo Ondimba visiblement en meilleure forme qui s’est présenté au Gabonais ce 16 août. Pour preuve, le chef de l’État a pu tenir un discours d’une dizaine de minutes.

D’entrée de jeu, il a rappelé la symbolique de la célébration de la fête de l’indépendance du Gabon. « Cette date anniversaire est un moment de fierté pour notre Nation (…) Le 17 août est également l’occasion de nous rappeler que notre pays est fier et riche de son unité. »

Si Ali Bongo n’a cessé d’incriminer les maux qui minent la gouvernance de ses principaux collaborateurs, ces derniers temps, le chef de l’État note cette fois ci une nette amélioration enregistrée au cours de l’année 2018, grâce à l’application des réformes. On retient à cet effet, le passage du nombre de fonctionnaires sous la barre de 100 000, en l’espace d’un an ; la réduction du taux d’endettement passant de 64 à 60 %, depuis 2016.

« Les réformes impulsées en 2018 nous redonnent des marges de manœuvre nécessaires budgétaires pour financer les investissements les plus urgents, notamment en matière de routes, écoles, hôpitaux, centrales électriques, énergétiques et logements, » indique-t-il avant d’annoncer le démarrage dès septembre, des travaux d’une nouvelle route économique d’une distance de de 780 km reliant Libreville et Franceville, baptisée Trans gabonaise. Mais aussi la hausse des retraites, des bourses des étudiants et des prestations d’assurance maladie.

Capacité

Fidèle à sa volonté de voir les Gabonais unis pour un même idéal, le chef de l’exécutif a réitéré son appel à l’unité de toutes les forces vives de la nation. «( …) je termine mon allocution en rappelant ce dicton de notre pays : «  Un seul doigt ne lave pas la figure. Une seule personne ne suffit pas à édifier une Nation. J’ai besoin de chacun d’entre vous pour que la nôtre soit encore beaucoup plus forte et prospère.»

Au-delà de la volonté affichée par Ali Bongo à poursuivre sa mission à la tête de l’état, le chef de l’exécutif a respecté la symbolique du discours de veille de l’indépendance. Mais cela suffira-t-il à lever l’équivoque sur le débat relatif à sa capacité à diriger le Gabon. Une chose demeure : ce 16 août, la Nation toute entière a marqué une pause pour suivre le discours du président de la République.

La problématique de la vacance de pouvoir

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La question de la vacance du pouvoir fait toujours débat au sein de la classe politique. L’opposition clame haut et fort   l’incapacité d’ Ali Bongo Ondimba à continuer à  assumer ses charges de président de la République.

Après quelques semaines de silence,  le 10 juillet,  trois partis de l’opposition dite radicale dont l’Aréna, (Alliance pour la renaissance nationale),  le RPM (Rassemblement pour la patrie et la Modernité) de Barro Chambrier et le 7MP (7 Merveilles du peuple) de Joël Ngouenindenyouma sont montés au créneau pour exiger des preuves de l’existence d’Ali Bongo Ondimba en tant que chef  de la nation.

« Nous demandons que des preuves formelles et irréfutables soient apportées au peuple gabonais sur les aptitudes réelles d’Ali Bongo à poursuivre l’accomplissement des lourdes charges de Président de la République dont il s’est accaparées. Le cas échéant, nous demandons que la vacance de pouvoir soit purement et simplement constatée. Cela nous semble mieux indiqué pour que, enfin, les Gabonais eux-mêmes scrutent les solutions idoines pour la construction de leur futur destin, » ont-ils lancé.

Incohérences

Selon ces derniers, l’actualité  nationale reste principalement dominée par le flou créé et entretenu autour de l’état de santé du président de la République et les diverses interrogations sur sa capacité à continuer de gouverner le  pays, depuis le 24 octobre 2018, date de  l’accident vasculaire cérébral  à Ryad d’Ali Bongo Ondimba.

Dès lors, des questions se posent autour de la santé réelle de celui qui préside  malgré ces  différentes apparitions ou encore les séances de travail au Palais du bord de mer.

 « Malgré les diverses images, grossièrement montées et montrées par le pouvoir, pour tenter de rassurer un peuple qui est loin d’être dupe, trop d’incohérences demeurent… Le Président Ali Bongo Ondimba est-il toujours en vie ? S’il est en vie, est-il toujours en capacité de présider aux destinées du Gabon ? S’il est en vie, est-ce vraiment lui qu’on nous présente ? », se sont-ils interrogé.

Et d’ajouter, «  l’homme qui nous est présenté comme le Président Ali Bongo, pourtant « en pleine possession de ses capacités », n’a plus jamais représenté le Gabon aux rencontres internationales, comme en témoigne son absence au dernier sommet de l’Union Africaine à Niamey, au Niger (…) Finalement, il est visiblement affaibli et ne peut donc plus exercer les devoirs de la charge de Président de la  République ».

A cet effet,  le groupement de partis de l’opposition  interpelle toutes les forces vives susceptibles de contribuer au rétablissement du fonctionnement normal du Gabon.

« Le Gabon est à un tournant décisif de son histoire et il a besoin, aujourd’hui plus qu’hier, de sortir de la crise qui le handicape gravement depuis les événements post-électoraux de 2016 ».

Par ailleurs, l’Arena,  le RPM,  7MP ont dit soutenir la démarche  de la confédération syndicale Dynamique Unitaire. Pour eux,  ni Jean Remy YAMA, ni aucun autre Gabonais ne doit être inquiété, pour avoir dit ce que beaucoup de gens affirment.