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Covid-19 et pauvreté : l’Afrique centrale veut renverser la tendance

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Collecter et mutualiser des informations précises sur la pauvreté pour apporter des réponses précises à la misère accentuée par la covid-19, c’est, entre autres, l’objectif de la réunion en ligne, co-présidée mercredi par les ministres des Affaires sociales du Gabon et d’Angola.

En prélude au forum Most en ligne des ministres d’Afrique centrale en charge du développement social, les représentants des Nations-Unies, les partenaires techniques et financiers étaient réunis par visioconférence, mercredi au cours d’une rencontre co-présidée par la ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho et sa collègue d’Angola, Fernandes Inglês De Almeida Alves.

Experts et décideurs ont mené la réflexion autour du thème « les pays de l’Afrique centrale face à l’impact de la Covid-19 sur la pauvreté », afin de collecter et mutualiser des informations précises sur la situation de la pauvreté, à l’heure de la crise sanitaire de covid-19. Avec ces données les décideurs pourront apporter des réponses ciblées aux besoins des populations.

Accompagnement

La ministre Nlend Koho  a relevé la nécessité de fonder la décision sur une cartographie représentative de la pauvreté et de l’impact de la pandémie de la covid-19 sur celle-ci. « Pour lutter sereinement contre la pauvreté, il est indispensable d’avoir une connaissance assez exhaustive de ses multiples formes », a-t-elle déclaré, relevant par ailleurs que les gouvernements attendent beaucoup du programme intergouvernemental pour la gestion des transformations sociales (MOST) dont « la vocation est d’apporter un soutien aux Etats membres de l’Unesco dans l’amélioration des processus de prise de décisions, à travers une interface renforcée entre la recherche, notamment en sciences sociales , et politiques publiques »

Il s’agit donc pour l’Afrique centrale de mettre à profit cet accompagnement des Nations-Unies afin de disposer de manière continue et diversifiée, de données actualisées et crédibles. 

Vers une baisse de 10 % du PIB pour le Gabon en 2020 ?

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Le Gabon pourrait enregistrer des pertes de l’ordre de 10 % de son PIB cette année. Le covid-19 et la volatilité des prix du pétrole en sont les principales causes.

« L’économie gabonaise est en capacité de supporter des chocs économiques ». C’est l’assurance formulée, il y a quelques jours par le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga. Et pourtant, la percée du coronavirus à travers le monde et la chute des cours du pétrole causée par un manque d’accord entre la Russie et l’Arabie Saoudite, devraient avoir des conséquences lourdes sur l’économie gabonaise. 

Entre suspension de nombreux projets d’exploration, pression sur les budgets, fermeture de nombreuses industries, baisse de l’activité économique, chômage et baisse de la croissance économique, le Conseil de l’Atlantique craint des pertes du PIB pour le Gabon de l’ordre de 10 % cette année. « Des milliers d’Africains et expatriés vont être licenciés dans les pays producteurs de pétrole, alors que les entreprises ferment leurs plates-formes de forage et les projets prévus », prévient NJ Ayuk, président de la chambre africaine de l’Energie.

A l’exemple du Gabon, d’autres pays africains producteurs et exportateurs de pétrole devraient être durement touchés : Nigéria, Angola, Guinée Equatoriale, Congo, Ghana et Tchad. Les effets pourraient être dévastateurs en raison de la dépendance des revenus de ces pays à l’égard du pétrole. Ce sombre présage s’explique en partie, parce que la situation du secteur pétrolier dépasse largement les crises connues jusqu’ici, mais aussi parce que la crise liée au coronavirus induit des conséquences dramatiques sur l’activité économique mondiale.

A 25 dollars le baril de pétrole, à son plus bas niveau depuis les années 90, cette conjoncture est presqu’inédite. Au Gabon, elle devrait compromettre de nombreux projets. C’est le cas du 12e appel d’offre autour de la mise aux enchères de 35 blocs pétroliers sur le marché qui devrait connaitre son apogée en avril.