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Relance de l’économie : le bal des emprunts

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Frappé par la pandémie de coronavirus, le Gabon compte sur la diligence des bailleurs de fonds internationaux pour relancer son économie. En l’espace de quelques jours, le pays vient d’annoncer trois nouveaux emprunts d’un montant global de plus de 180 milliards de francs CFA.

Le Gabon va contracter des nouveaux emprunts pour relancer son économie. L’un, auprès du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 92 milliards de francs CFA.

L’autre, auprès de la Banque africaine de Développement (BAD) de plus de 60 milliards de francs CFA, et le dernier, auprès du Fonds spécial Africa Growing Togheter via la BAD d’un montant de plus de 29 milliards de francs CFA.

Relance

Selon le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga, le premier qui est un « financement d’urgence vient en appui aux actions déjà engagées par le gouvernement pour limiter les effets de la covid-19 sur les plans social et économique. Il s’agit d’une marque d’encouragement du FMI aux efforts consentis par le Gabon pour sa relance et la reconnaissance de sa bonne gouvernance ». Celui-ci a été dégagé par le FMI au titre de l’Instrument de financement rapide (IFR) qui est un mécanisme de soutien aux économies en difficultés.

Pour l’institution financière internationale, « la nouvelle demande au titre de l’IFR fournira un soutien budgétaire et contribuera à catalyser un soutien supplémentaire de la part des partenaires au développement ». Les emprunts sont des demandes formulées par le Gabon dans le sens de matérialiser l’objectif de relance de l’économie nationale durement frappée par la pandémie de coronavirus qui sévit depuis mars dernier. Deux des emprunts s’inscrivent dans le cadre des projets d’emprunts proposés par le ministre de l’Economie. Ils doivent cependant être validés par le gouvernement.

Dette gabonaise

Dès sa nomination au poste de première ministre, il a été fixé comme objectif à Rose Christiane Ossouka Raponda, la relance économique et sociale. En effet, le traumatisme économique engendré par la pandémie de coronavirus est tellement grave que le soutien financier devient une option pour le Gabon malgré les risques que cela comporte. La mobilisation des capitaux devrait à cet effet être bénéfique dans l’atteinte de ces objectifs, mais l’opinion critique cette démarche, mettant en avant la mal gouvernance. L’autre crainte s’inscrit dans le poids de la dette et sa répercussion sur l’avenir du Gabon.

D’un point macroéconomique, ces apports financiers devraient doper la dette gabonaise. Elle a depuis quelques années dépassé les niveaux requis aussi bien au niveau sous-régional qu’international.

La BAD va financer l’accès à l’eau dans le Grand Libreville

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Le gouvernement lance le PIAEPAL. Le programme vise à améliorer l’accès à l’eau potable dans le ‘’Grand Libreville’’.

L’accès à l’eau potable à Libreville et ses environs demeure un véritable enjeu pour les populations. Le gouvernement est donc à la recherche de solutions rapides et pérennes. C’est dans cette logique que s’inscrit le Programme intégré de l’alimentation en eau potable et l’assainissement de la ville de Libreville (PIAEPAL), lancé ce 25 novembre par le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale.

Le Programme qui sera mis en œuvre les quatre prochaines années sous la supervision du ministère de l’Energie est financé par la Banque Africaine de développement à hauteur de 77 milliards CFA. Il a pour principal objectif d’accroitre le taux d’accès à l’eau potable dans le Grand Libreville qui comprend Libreville, Owendo, Akanda, Ntoum.

« Ce programme est issue du schéma directeur eau potable du Gabon réalisé en 2016, avec pour objectif globale de contribuer à l’amélioration de l’accès en eau potable pour les populations qui s’est considérablement dégradé ces dernières années. Il rentre en compte dans les priorités de la BAD, notamment l’amélioration des conditions de vie des populations », déclare le représentant de la BAD, Racine Kane.

Emplois

Il s’agira d’atteindre les zones du Grand Libreville dépourvues de réseau de distribution en eau potable ; accroître le taux d’accès à l’eau potable dans la zone d’impact du projet ; de créer des emplois durant la mise en œuvre du projet.

Le PIAEPAL concerne le renouvellement de 140 km du réseau de distribution en eau potable, le renforcement et l’extension du réseau de distribution en eau potable sur 141 km, la réparation des fuites d’eau potable dans certains bâtiments administratifs et ainsi que dans les camps des forces de défense et de sécurité, la construction de trois nouveaux châteaux d’eau…

Bonne gouvernance : la contribution des partenaires au développement

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L’expérience des partenaires au développement en matière de bonne gouvernance est avérée. Le nouveau ministère en charge de la bonne gouvernance entend donc les intégrer sur toute la chaîne de réalisation de sa mission.

Le ministre en charge de la Promotion de la Bonne gouvernance, Francis Nkea entend mettre à profit l’expertise avérée des partenaires sociaux, notamment la Banque Africaine de développement (BAD) et les organes spécialisés du système des Nations unies. Une expertise qui sera présente à tous les niveaux de l’action du ministère de la Promotion de la bonne gouvernance.

« Nous essayons de mettre un accent dans la rencontre avec les partenaires au développement, tout simplement parce que pour avoir déjà esquissé les mécanismes de la bonne gouvernance dans d’autres pays, ils ont suffisamment d’expériences dans le domaine, » explique Francis Nkea. 

La démarche consistera tout d’abord à faire l’état des lieux de ce qui existe dans le cadre de la bonne gouvernance au Gabon avant de voir ce qu’il y a lieu de faire  dans l’avenir.

Environnement

« Nous allons revisiter toutes les politiques. Aucun secteur ne sera mis de côté parce que tous les secteurs de la République ont besoin de la bonne gouvernance. Il n’y a pas de secteurs supérieurs à d’autres. Tous les secteurs de l’administration vont être visités » 

Instrument d’aide au changement, la bonne gouvernance touche tous les niveaux de l’Etat. L’action des partenaires sociaux s’inscrit dans la lutte contre la corruption qui s’accompagne, entre autres, d’initiatives permettant aux gouvernements d’agir de manière transparente et équitable, de fournir des services à la population, de garantir sa sécurité et de créer un environnement propice à l’emploi et à la croissance.

Trois axes d’intervention sont mis en avant : la priorité au renforcement des institutions, le soutien à la mobilisation des ressources pour assurer les services, et la  promotion de la transparence et de la responsabilité.