Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Les mots de la corruption

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

En campagne de sensibilisation sur les mécanismes de lutte contre la corruption, le ministre en charge de la Promotion de la bonne gouvernance a dévoilé une liste d’expressions courantes à bannir définitivement du vocabulaire de l’administration. Elles feraient partie des moteurs de la corruption au Gabon.

« Nous sommes venus vous dire qu’il faut que la corruption s’arrête. Il faut que les expressions suivantes soient définitivement bannies du langage administratif gabonais : le coca, le cadeau, la gamelle, finis avec moi, parles bien, il n’y a rien pour moi ? ». Ne cesse d’énumérer le ministre Francis Nkea Ndzigue au cours de ses différents échanges avec les cadres de l’administration publique.

En enfin, si pour d’aucuns la corruption ne se limite qu’au détournement de fonds à grande échelle, il n’en  n’est rien. La sensibilisation faite par Me Nkea Ndzigue démontre que la corruption va au-delà des patrons de l’administration. Elle s’exprime de plusieurs manières. Alors que le phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur, le gouvernement prend le taureau par les cornes pour venir à bout des mauvaises habitudes.

Racine

« Ces termes-là, il faut que ça cesse ! », martèle le ministre. Et pour coller à la réalité, le gouvernement a décidé d’adapter la sanction aux faits, notamment à travers la réforme du Code pénal. « Si ça ne s’arrête pas, l’instruction nous a été donnée, non seulement de faire intensifier les procédures judiciaires qui sont pendantes devant les juridictions, mais également d’encourager la mise en place de procédures disciplinaires dont l’issue peut aller jusqu’à la sanction de radiation des effectifs de la fonction publique », poursuit-il.  

Si les faits de corruption ont souvent été relayés au second plan, ne se limitant qu’à de simples bruits de couloirs, ces derniers temps, les arrestations de hauts cadres ont permis de mettre le doigt dans la plaie. Mais cette fois, le gouvernement Rose Christiane Ossouka semble vouloir couper le mal à la racine en privilégiant la sensibilisation.   

Bonne gouvernance : la contribution des partenaires au développement

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

L’expérience des partenaires au développement en matière de bonne gouvernance est avérée. Le nouveau ministère en charge de la bonne gouvernance entend donc les intégrer sur toute la chaîne de réalisation de sa mission.

Le ministre en charge de la Promotion de la Bonne gouvernance, Francis Nkea entend mettre à profit l’expertise avérée des partenaires sociaux, notamment la Banque Africaine de développement (BAD) et les organes spécialisés du système des Nations unies. Une expertise qui sera présente à tous les niveaux de l’action du ministère de la Promotion de la bonne gouvernance.

« Nous essayons de mettre un accent dans la rencontre avec les partenaires au développement, tout simplement parce que pour avoir déjà esquissé les mécanismes de la bonne gouvernance dans d’autres pays, ils ont suffisamment d’expériences dans le domaine, » explique Francis Nkea. 

La démarche consistera tout d’abord à faire l’état des lieux de ce qui existe dans le cadre de la bonne gouvernance au Gabon avant de voir ce qu’il y a lieu de faire  dans l’avenir.

Environnement

« Nous allons revisiter toutes les politiques. Aucun secteur ne sera mis de côté parce que tous les secteurs de la République ont besoin de la bonne gouvernance. Il n’y a pas de secteurs supérieurs à d’autres. Tous les secteurs de l’administration vont être visités » 

Instrument d’aide au changement, la bonne gouvernance touche tous les niveaux de l’Etat. L’action des partenaires sociaux s’inscrit dans la lutte contre la corruption qui s’accompagne, entre autres, d’initiatives permettant aux gouvernements d’agir de manière transparente et équitable, de fournir des services à la population, de garantir sa sécurité et de créer un environnement propice à l’emploi et à la croissance.

Trois axes d’intervention sont mis en avant : la priorité au renforcement des institutions, le soutien à la mobilisation des ressources pour assurer les services, et la  promotion de la transparence et de la responsabilité.