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Makokou : le phénomène Djakarta prend progressivement forme

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Depuis ces deux dernières années, la moto s’impose comme deuxième moyen de transport après la voiture, dans la province de l’Ogooué-Ivindo. De plus en plus de personnes adoptent cet engin à moteur, parfois au mépris des règles élémentaires de sécurité.

On l’appelle le phénomène Djakarta, du nom de la capitale indonésienne où, dit-on, la moto est très prisée comme moyen de transport urbain et suburbain. Importées du Cameroun (Douala ou marché mondial) ou du Congo Brazzaville,via Mekambo, les deux roues sont progressivement adoptés par les  » Makovistes » .

Au delà de l’émergence de ce nouveau mode de transport, il y’a les dangers qu’encourent les utilisateurs de ces motos. La bonne majorité, composée de jeunes gens, n’hésitent pas à se mettre à 3 voir à 4 pour se déplacer d’un point à un autre de la ville. Sans casques, souvent sur des motos nom immatriculées et nom assurées.

Ici la pratique implique des risques réels d’accidents, avec ce que cela comporte comme dégâts physiques. Les adeptes de cette façon de faire sont tous des jeunes. Des jeunes en mal de sensations fortes, ou adeptes de l’imitation, en comparaison à ce qui se passerait au Cameroun voisin ou du côté de Ndjolé où, d’après certaines sources, la moto est capable de transporter hommes et marchendises.

Face à la montée progressive de cette pratique, les autorités doivent prendre les mesures qui s’imposent, car, comme qui dirait, gouverner c’est prévoir.

Classes vertes : 6121 élèves initiés aux techniques agricoles

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Le coordonnateur du bureau sous régional  de la FAO pour  l’Afrique centrale, Helder Muteia a présenté mercredi le bilan du projet les classes vertes. Après deux ans d’opérationnalisation 6121 élèves et lycéens du Congo, Cameroun et du Gabon ont été impactés.

Deux ans auront permis au bureau sous-régional de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’agriculture d’évaluer l’impact du projet des classes vertes. Financée à hauteur de 472 000 dollars l’initiative pilote a été mise en œuvre entre 2018 et 2020 au Cameroun, au Congo  et au Gabon. Il visait notamment à promouvoir des techniques innovantes de production agricole auprès des jeunes en milieu scolaire  et dans les communautés, tout, en  mettant l’accent sur la valeur nutritive des aliments et leur impact sur l’Etat nutritionnel.

Le coordonnateur du bureau sous régional de la FAO, Helder Muteia a fait le point des résultats obtenus. Le projet a permis de former 300 éducateurs sur l’agriculture et les systèmes alimentaires à la nutrition, combinant les techniques de production par les micros jardins. Et d’initier 6121 élèves et lycéens dans les trois pays, 1714 au Cameroun, 1407 au Congo et 3000 au Gabon.

Les acquis

La production totale au cours de l’année  scolaire 2019-2020 est estimée à 3.5 tonnes de fruits et légumes frais. « Les classes vertes contribuent à soutenir les efforts nationaux pour susciter des vocations dans les métiers de l’agriculture en introduisant chez les jeunes, les notions de base de productions agricoles à travers des méthodes agrobiologiques. Les classes vertes sont des classes d’apprentissage où sont produits divers aliments nutritifs avec une visée ludique et éducative »,  précise Helder Muteia.

Pour un premier essai, la FAO a pu atteindre ses objectifs. Le bilan de la première étape a permis d’identifier les particularités propres aux pays bénéficiaires. Mais aussi d’identifier les perspectives visant à  pérenniser les acquis du projet.

Covid-19 : le Gabon dépasse la barre des 1000 cas

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Le Gabon a atteint la barre de 1000 cas positifs au covid-19. Le Copil appelle les populations à la responsabilité en intégrant les gestes barrières dans leur quotidien.

1004 cas testés positifs dont 162 guéris, 9 décès et 13 personnes en réanimation, sur 6183 prélèvements. C’est le bilan de l’évolution de la pandémie au Gabon présenté mercredi par le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de Covid-19, Guy-Patrick Obiang.

Le chiffre découle des nouveaux cas enregistrés dans la journée du 13 mai. Selon le porte-parole, sur les 886 prélèvements effectués, 141 nouveaux ont été testés positifs. Soit 101 nouveaux cas à Libreville sur 541 prélèvements ; 36 nouveaux cas à Franceville sur 280 prélèvements et 4 nouveaux cas à Lambaréné sur 65 prélèvements. Libreville, Franceville et Lambaréné, comptent donc respectivement 836, 137 et 11 cas positifs.

Pour le comité de pilotage, le respect des gestes barrières restent le meilleur moyen de faire baisser la courbe épidémiologique. Guy-Patrick Obiang insiste sur la nécessité de « se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique ; se couvrir la bouche et le nez avec le coude fléchi  ou un mouchoir à usage unique, en cas de toux et d’éternuement ; éviter tout contact étroit avec une personne ayant de la fièvre et de la toux ; saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades, nettoyer les objets et les surfaces souillées ».

Par ailleurs, le port du masque est rendu obligatoire et soumis à des amendes en cas de non-respect.

Tranche d’âge

Deux mois après l’apparition du premier cas au Gabon, cinq provinces du pays sont désormais touchés par la pandémie : l’Estuaire, le Haut-Ogooué, la Moyen-Ogooué, l’Ogooué-Maritime et le Woleu-Ntem. Des épicentres ont été identifiés dans chacune des régions, notamment le 6e arrondissement de Libreville pour l’Estuaire ; Bifoun pour le Moyen-Ogooué ; le Centre hospitalier régional (CHR) d’Amissa Bongo pour le Haut-Ogooué ; la barge de Port-Gentil pour l’Ogooué-Maritime et les étudiants en provenance du Cameroun pour le Woleu-Ntem.

Aucune couche sociale de la population n’est épargnée. La tranche d’âge la plus contaminée est celle de 30-59 ans. L’hypertension artérielle (HTA), l’association HTA et diabète sont les principaux facteurs de risques de la maladie.

Deux cas positifs au covid-19 à Bitam

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la ville de Bitam a enregistré le 8 avril son deuxième cas positif au covid-19. Ce nouveau cas porte le bilan du Gabon à 34 cas positifs au coronavirus.

Le point quotidien effectué par Guy-Patrick Obiang, porte-parole du Copil covid-19, le 8 avril porte le nombre de cas déclarés positifs au Gabon à 34, dont un décès et une guérison. Avec 33 cas la veille, le pays a enregistré un nouveau cas positif à Bitam dans le Woleu-Ntem. Ce qui porte à deux le nombre de patients atteints du covid dans la ville de Bitam et 32 à Libreville. 

Porte d’entrée et de sortie entre le Gabon et le Cameroun (désormais au stade 2 de la pandémie avec plus de 700 cas officiellement identifiés), la frontière de Bitam fait partie des premières zones qui avaient été circonscrites par le gouvernement.

Le Copil se dit tout de même conscient de l’entêtement des populations qui n’hésitent pas à tout transgresser. Il entend donc redoubler de vigilance.

Assistance respiratoire

« Les frontières officielles sont fermées, mais les forces de l’ordre sillonnent pour identifier les frontières officieuses, parce qu’il y a des pistes. Rien que ce matin (mercredi matin, NDLR) il y a au moins dix personnes qui ont été interpellées, où les gens essaient de passer parce que simplement la frontière officielle étant fermées », explique le porte-parole du Copil, avant de reconnaître que « les gens cherchent les voies et moyens pour pouvoir s’introduire dans la ville de Bitam ». Toutefois, a-t-il indiqué, « il y a un dispositif sécuritaire qui est mis en place et qui dans les prochains jours sera renforcé par des policiers en nombre beaucoup plus important. »

Pour ce qui est du bilan de la prise en charge, selon le porte-parole, deux patients sont sous assistance respiratoire dont un médecin. Treize personnes sont sous traitement à base de chloroquine, dont dix à l’hôpital d’instruction des armées d’Akanda (HIAA) et trois au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL).

Médecins militaires et premier cas de covid-19 à Bitam

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Des agents de la santé militaire renforcent le centre médical de Bitam. Une présence qui va augmenter les capacités d’intervention dans cette zone qui connaît un premier cas positif au covid-19.

 

Jeudi, l’équipe d’appui conduite par le capitaine Ange Mavisthi et le comité de veille de Bitam se sont rendus au centre de santé du Ntem. Ils ont pris connaissance du dispositif existant en cas d’isolement et de prise en charge, dans l’hypothèse où un sujet serait positif au covid-19 dans cette partie du Gabon.

Le chef de la délégation a assuré qu’à ce jour le dispositif mis en place pourrait permettre à l’équipe d’appui de prendre en charge 10 cas et 200 confinements. 

La mission d’appui, composée des médecins de la santé militaire, vise à renforcer les capacités d’intervention du département du Ntem. Le département du Ntem étant frontalier et une porte ouverte au Cameroun qui compte à ce jour, plus de 250 cas déclarés positifs au covid-19.

En dépit du dispositif renforcé au centre de santé de Bitam, on relève tout de même quelques manquements, notamment les difficultés d’adduction en eau et l’absence des sanitaires dans les salles d’isolement. Pour pallier au manque d’eau, la société d’Energie et d’eau du Gabon a été saisie. Un cubitainer d’une capacité de 1000 litres a été mis à la disposition de la structure sanitaire.

Un cas positif au covid-19 à Bitam

L’arrivée de ces renforts coïncide avec l’annonce officielle d’un cas positif à Bitam. Selon le comité de pilotage du plan de veille à la riposte au coronavirus, ce premier cas enregistré hors de Libreville est une Gabonaise de 32 ans, étudiante au Cameroun. Elle est récemment rentrée suite à la fermeture des établissements scolaires et universitaires dans ce pays. A son arrivée à la frontière du Gabon-Cameroun, elle a été aussitôt mise en quarantaine par l’équipe médicale de Bitam. Les prélèvements effectués et analysés au CERMEL ont confirmé un résultat positif au covid-19.

Bienvenus à Bitam

la présence de médecins militaires ne laisse pas la population indifférentes« Nous saluons l’initiative du gouvernement. Mais cela aurait dû être fait, lorsqu’on a déclaré le cas 0 du Cameroun. Bitam est une zone tampon et exposée aux risques de contamination à cause de sa situation géographique » indique Christiane Amdeme, une Bitamoise.

Pour Sow, un commerçant rencontré à l’hôpital, « c’est important dans la mesure où à Bitam, nous n’avons pas beaucoup de médecins. Avec cet appui, la crise du coronavirus va mieux être gérée ».

Entre critiques et attentes des habitants, les médecins militaires sont les bienvenus à Bitam.

Covid-19 : nouvelle batterie de mesures

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Suite au cas de Coronavirus signalé au Cameroun, le Gouvernement relève le niveau d’alerte sur son territoire. Il a annoncé de nouvelles mesures restrictives.

La détection d’un cas de Covid-19 au Cameroun voisin, a amené le Gouvernement à lever le niveau de sa riposte. « Conscient des risques attachés à cette épidémie, particulièrement des dangers auxquels nos populations sont exposées, le chef de l’Etat, Son Excellence Ali Bongo Ondimba a mis en place un dispositif devant permettre de juguler ces risques », a annoncé le Gouvernement dans une note à l’issu du conseil présidentiel spécial présidé vendredi 7 mars.

Face à la menace, une série de mesures ont été mises en place. Fonds spécial pour la riposte, renforcement du dispositif sanitaire au niveau des frontières, renforcement des laboratoires en équipements, restriction des missions non essentielles à l’étranger pour les membres du gouvernement et les agents de l’Etat, restriction des voyages à l’étranger, report de tous les évènements internationaux prévus au Gabon, mise en quarantaine et intensification de la sensibilisation. Ces mesures visent à élever le niveau de protection du territoire gabonais contre un éventuel cas de contamination.

Même si la primature, « rassure la population que tout est mis en place pour faire face à toute éventualité de découverte de cas d’infection et que toutes les structures sanitaires du pays sont en alerte », elle appelle tout de même les populations à la vigilance et au respect des règles d’hygiène. Car, « la lutte contre la propagation du Covid-19 doit être considérée comme étant l’affaire de tous ». Pour les autorités, « modifier légèrement nos comportements et observer des règles d’hygiène requises représentent pour chacun un petit effort qui limitera l’éventuelle propagation du virus. »