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mardi 26 mai 2020

La commission technique du Copil en mission d’inspection dans le Haut-Ogooué

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Avec 58 cas positifs au covid-19, le Haut-Ogooué est la deuxième province la plus touchée par la pandémie. La commission technique du Copil s’est rendue dans la région.

Conduis par le Pr Romain Tchoua, responsable de la coordination technique du comité de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus et son adjoint, le Dr. Guy Patrick Obiang, la commission technique du comité de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus a fait le déplacement afin de s’enquérir du dispositif mis en place dans cette province, au vue du nombre élevé des cas testés positifs dans la province.

D’après le Pr Romain Tchoua, il était important de  venir sur place faire le point avec les différentes sous-commissions, au vue de la vitesse des contaminations.

‘’Une rencontre très intéressante, car le comité technique provinciale avait déjà pris certaines dispositions. Déjà, l’atout au niveau de la province, c’est que le Centre de recherche interdisciplinaire de Franceville (Cirmf), s’y trouve, aussi les résultats peuvent être rendus plus vite. Il faut rappeler que sur les 58 cas de Franceville, la majorité est asymptomatique. Cela démontre que le phénomène n’a pas encore pris une tournure gravissime. Et pour cela, nous félicitons le personnel de santé qui a fait preuve de beaucoup de professionnalisme’’, indique Romain Tchoua.

Equipe centrale

Le Dr André Nchtoreret, directeur de l’hôpital régional Amissa Bongo de Franceville, pour sa part, a expliqué, que sur les 58 cas près de 95% des cas sont asymptomatiques, ne font pas encore la maladie. Six personnes sont internées au centre hospitalier et le reste des malades est en quarantaine pour la plus part dans les structures hôtelières réquisitionnées. D’autres sont chez eux confinés et prennent leur traitement sans problèmes.

‘’Il faut également rappeler qu’une équipe de surveillance  médicale passe régulièrement pour s’assurer que ces personnes sont bien chez elles, qu’elles prennent convenablement leur traitement et aussi des bavettes et des gels leur sont donnés chaque jour. Et, nous avons été suffisamment soutenue par l’équipe centrale en terme d’équipements de protection de prise en charge’’, souligne le Dr Ntchoreret.

Ambulance

La coordination technique, qui a également visité l’hôpital régional,  a offert  une importante quantité de matériel médical composée essentiellement des équipements de protection individuel (EPI).

Pour Nicole Nouhando, secrétaire générale de province, l’équipe de Franceville a pu bénéficier non seulement des équipements médicaux, des stratégies du comité central, et d’un renforcement tant au niveau du personnel de santé que du matériel roulant, comme une ambulance.

Banque alimentaire : 8000 bons d’achat reçus sur les 60 000 annoncés

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La coordination de la banque alimentaire a fait un point de presse. Elle est revenue sur la première semaine de distribution  de kits et bons dans le Grand Libreville en plein confinement.

La banque alimentaire fait partie des nombreuses mesures annoncées par le président de la République pour soulager les populations en confinement dans le Grand Libreville dans le cadre de la riposte au covid-19. Il s’agit, selon le gouvernement de satisfaire 60 000 Gabonais économiquement faibles et des personnes vulnérables des communes de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum.

Une semaine après le début de la distribution, la cellule communication de la coordination de la banque alimentaire covid-19 a fait un premier bilan à mi-parcours dimanche. Sur les 60 000 bons annoncés, seuls 8000 ont été réceptionnés par la coordination de la banque alimentaire. Les équipes en ont distribués 3616 d’une valeur totale de 106 675 000 cfa dans les quatre communes, soit 2936 ménages visités et 16.269 personnes impactées.

Impatience

Un chiffre loin du compte alors qu’une dizaine de jours seulement nous sépare de la fin du confinement de 15 jours arrêtés par le gouvernement. D’ailleurs dans plusieurs quartiers, le mécontentement des populations, qui se disent affamées après l’arrêt de leurs activités, ne cessent de s’élever.

Le retard de la coordination se trouve aussi dans l’impatience des bénéficiaires, souvent menaçant et mettant à mal la sécurité des bénévoles et des fonctionnaires. Ces derniers, par manque de laissez-passer et de moyens de transport, ont une mobilité réduite. Malgré tout, les équipes restent déterminées à poursuivre leur mission.

 « Nous demandons aux populations de patienter à leur domicile, nos équipes avancent progressivement sur le terrain. Nous appelons les populations à protéger les équipes et à faciliter leur travail. La vitesse de pénétration des équipes dans les quartiers dépend de la collaboration franche des populations et de la sécurité qui leur est offerte, » déclare le responsable de la cellule communication, Tony Engouma.

Handicap

En dehors des ménages, des kits alimentaires ont été remis à 12 structures représentant des orphelinats, centre gériatriques et établissements de PVH. « Tous ces centres ont permis à ce jour de toucher 629 personnes incluant 131 ménages de personnes vivant avec un handicap et 6 structures (orphelinats et gériatries qui font eux 262 résidents,NDLR). Il reste 6 structures à visiter avec une projection de plus de 500 personnes à impacter », précise la cellule communication.

Les quantités sont également bien précises. 11, 8 tonnes de riz, 3060 litres d’huile, 422 cartons de pâtes alimentaires, 314 cartons de conserves de poissons sardines et maquerelles, 191 cartons de sucre, 254 cartons de lait en poudre, 311 cartons de savons en morceaux ont été distribués par la banque alimentaire.

Covid-19 : la formule de l’enseignement à distance

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L’Education nationale a annoncé la mise en place d’un programme d’enseignement  à distance pour les élèves privés de cours. Il pourrait aider au maintien des acquis.

Pas d’évaluation pour l’instant, juste des cours destinés à maintenir un lien pédagogique entre les élèves et l’école, face à l’évolution de la pandémie de coronavirus. Voilà l’objectif poursuivi par le programme « Apprendre à la maison » annoncé par l’Inspecteur général des services de l’Education nationale, Nicole Nzaou Rekati il y a quelques jours.

Ce programme est destiné aux élèves des établissements préscolaires, primaires et secondaires. « Dans un premier temps, les cours concernent les élèves des classes d’examen, de 3e et de Terminale. Les autres niveaux seront progressivement pris en compte puisqu’en ce moment, les productions pédagogiques sont en cours d’élaboration à l’Institut pédagogique national et l’urgence se faisant, nous avons le choix de commencer par les classes d’examen », précisait l’Inspecteur général.

Partenaires sociaux

Pour bénéficier des contenus d’enseignement du programme, ces derniers doivent avoir un identifiant Xgest ou se faire enregistrer via la plateforme. « Nous invitons tous les élèves qui ont un identifiant Xgest à y accéder. Ils y trouveront des contenus pédagogiques dans les disciplines suivantes : mathématique, science physique et sciences de la vie et de la terre », a lancé l’Inspecteur. La télévision, la radio et les réseaux sociaux seront également mis à contribution.

La mise en place de cette formule d’apprentissage à distance  concrétise l’idée formulée par le ministre de l’Education nationale, Pr. Patrick Daouda Mougiama. Elle est axée autour des solutions palliatives pour relancer les cours. Si « le volet évaluation fera l’objet d’un communiqué qui sera fait par le ministre de l’Education nationale », les partenaires sociaux et élèves ont bien accueillis l’annonce du programme.

Familles démunies

« Notre fédération mondiale nous a commandé de saisir nos pays, afin que les élèves qui sont les principales victimes de cette pandémie ne puissent pas être abandonnés pendant cette période indécise. Ils nous ont demandé de travailler avec les ministères pour que les enfants, en dépit de ce contexte particulier puissent recevoir des enseignements », explique Fridolin Mve Messa, secrétaire général du Syndicat de l’éducation nationale.

Même son de cloche pour Matt Stanley Golou, élève en classe de 3e au lycée public Jean Aubame Eyeghe sis à Nzeng-Ayong qui comprend le bien-fondé du programme. « C’est une bonne initiative dans la mesure où, cela nous permettra de suivre la cadence de nos programmes scolaires, même si on ne va plus à l’école. Pour nous qui sommes en classe d’examen, ce programme sera encore plus bénéfique au regard de l’incertitude qui plane sur la reprise des cours à cause du coronavirus ».

Alors qu’en Afrique, de nombreux pays ont déjà expérimenté cette formule de cours, les difficultés inhérentes à la disponibilité d’internet à domicile ainsi que des terminaux pour profiter des cours pourraient compliquer la tâche à de nombreux élèves de familles démunies.

Mesures d’accompagnement : le CAPPE marque son satisfecit

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Le  CAPPE a marqué son satisfecit de voir que les mesures d’accompagnement tant attendues par les Gabonais, soient rendues possibles par la volonté du chef de l’Etat. Il a instruit le gouvernement à les mettre en œuvre.

Dans sa dynamique de donner de la voix sur les sujets qui concernent le bien-être de la population gabonaise, le Congres des agents publics et parapublics de l’Etat a tenu à s’exprimer sur les mesures d’accompagnement mises en place par l’exécutif pour permettre aux populations de faire face aux conséquences liées à l’état d’urgence imposé par la menace du covid-19.

Pour le CAPPE, ces mesures à forte connotation économique et sociale montrent à suffisance,  l’engagement du n°1 gabonais à lutter contre cette épidémie qui fait actuellement des ravages dans le monde.  «  Le CAPPE encourage le premier ministre,  chef du gouvernement à traduire en actes,  les fortes recommandations du chef de l’Etat quand bien même,  il est unanimement constaté que les efforts du gouvernement sont visibles tant au niveau de la sensibilisation,  de l’encadrement,  de la communication que de l’accompagnement des populations gabonaises » ,  a declaré le président du CAPPE,  Emmanuel Mve Mba.

La confédération syndicale s’est par ailleurs félicité du maintien en l’état des rémunérations des agents publics de l’Etat. Un engagement des plus hautes autorités de la République qui, selon le Cappe fait la démonstration du maintien des acquis issus des différents concertations sociales.

Vigilance et rigueur

En dépit de ce satisfecit, le Cappe a marqué son inquiétude sur la probité des personnalités qui seront commises par le chef du gouvernement en vue de la mise en œuvre de ces mesures,  en l’occurrence qu’elles ne viennent «  ni à les détourner,  ni à les utiliser à d’autres fins,  ni à les confisquer tout simplement au profit des fins personnelles ».

Le Cappe, exhorte à cet effet le premier ministre à faire preuve de plus de vigilance et de rigueur, car de l’application stricte de ces mesures dépendrait la vie des Gabonais.

Des magistrats en colère

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Dans une déclaration le Syndicat national des magistrats appelle le gouvernement à revoir sa copie. Le pouvoir judiciaire aurait été écarté des services essentiels en période de confinement.

 

Les tribunaux de Libreville devront-ils surseoir leurs activités durant la période de confinement total de 15 jours du Grand Libreville décrétée par le gouvernement pour limiter la propagation du covid-19 ? C’est la principale question posée dimanche par le Syndicat national des magistrats aux autorités, après la publication de la liste des services essentiels devant bénéficier pour les nécessités de la continuité de l’Etat, de la liberté de circulation pendant la période d’exception.

« Il n’apparaît nulle part, en deux communications faites à ce jour, qu’une quelconque possibilité de déplacement ait été réservée aux services relevant de la justice », a signifié le président du Synamag, Germain Nguema Ella.

« Dans un pays de droit, dans un pays organisé, -et le Gabon notre pays prétend ou aspire à appartenir selon plusieurs déclarations des plus hautes institutions de la République à ce cercle-, peut-on mettre entre parenthèses toutes les libertés individuelles ainsi que tous les droits liés à la personne humaine ? Peut-on imaginer, même si l’intérêt de préservation de la Nation se comprend aisément dans ce contexte de psychose et de crise sanitaire, un pays sans justice pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines ? », s’est interrogé le Synamag.

Rappelant, par ailleurs que la Justice est le troisième pilier de l’État, et constitue dans tout pays moderne, un pouvoir ; le dernier rempart, à la suite du parlement et de l’exécutif, le Synamag a relevé la méprise du gouvernement à l’endroit du rôle et de la place de la Justice parmi les Institutions de la nation.

Cohérence

« Aux termes de l’article 1e paragraphe 23 alinéa 3 de la Constitution de la République, le pouvoir judiciaire, gardien des libertés individuelles, assure le respect de celles-ci. Quelle garantie est offerte aux citoyens dans des circonstances où le juge est écarté de l’application de la loi ? », a poursuivi le Synamag.

Sur cette base que le Synamag a tenu à s’en remettre directement au président de la République, président du Conseil de la Magistrature, garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire, ainsi que de la continuité de l’Etat, afin que cette erreur soit réparée pour les besoins de cohérence et de respect des normes minimales de fonctionnement d’un Etat, même en situation de crise.  

Banque alimentaire pour plus de 60 000 ménages dans le Grand Libreville

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Annoncée parmi les mesures d’accompagnement des ménages dans le cadre de la prévention au Covid-19, la distribution de l’aide alimentaire débutera le 13 avril. plus de 60 000 ménages en bénéficieront dans le Grand Libreville.

Selon le plan détaillé par la ministre de la Promotion et de l’Intégration de la femme au développement en charge des Solidarités nationales, Prisca Nlend Koho, dès le lundi 13 avril, 19 sites prioritaires recevront des kits qui leur sont dédiés. Cette première phase sur les trois prévues pour cette opération s’adresse à 18 foyers identifiés par les services des affaires sociales et à la station balnéaire de la Pointe-Denis.

Il s’agit notamment de satisfaire en premier lieu les personnes dépendantes en situation de grande vulnérabilité et placées en institutions tels que les centre d’accueil pour enfants en difficulté sociale, les gériatries, les orphelinats, et autres centres d’accueil. Mais aussi des ambassades et missions diplomatiques pour les ressortissants étrangers.

Les kits seront déposés entre les mains des responsables des institutions pour la collectivité en vue d’une répartition interne ou constitués en lots par familles et remis directement à celles-ci. C’est le cas des personnes vivant avec un handicap et en famille.

« Les kits sont étudiés de façon à ce qu’ils puissent tenir pendant un mois. Nous avons des effectifs, famille par famille », précise la madame Nlend Koho, indiquant par ailleurs que les confessions religieuses apporteront un appui au gouvernement afin de faciliter les distributions dans chacune de leurs communautés.

Des bons d’achats cumulables en fonction de la taille des ménages

La deuxième phase débutera le mardi 14 avril. Elle concerne la distribution des bons alimentaires au profit des ménages et d’autres personnes vulnérables. Placée sous la supervision du ministère en charge des protections sociales, la distribution se fera par des équipes dédiées facilement identifiables dans les quartiers avec l’appui des mairies et des chefs de quartier. D’une valeur unitaire de 25 000 francs CFA, cumulables en fonction de la taille des ménages lors de la distribution, les bons alimentaires contiennent des informations devant faciliter l’approvisionnement dans les magasins d’alimentation concernés.

 

Prisca Nlend Koho

Prisca Nlend Koho a assuré que 228 équipes composées de 3 personnes chacune seront déployées sur le terrain pour couvrir les 228 quartiers qui composent les 13 arrondissements des quatre communes en confinement. 6 équipes supplémentaires sont prévues en renforcement pour les quartiers les plus vastes, et 13 équipes mobiles seront postées dans chaque mairie d’arrondissement pour la supervision des équipes de terrain.

Il est également prévu une équipe statique composée de 20 personnes basées au sein du ministère en charge des Solidarités nationales. Elle  se chargera du traitement des données statistiques afin de permettre un suivi journalier de l’opération de distribution en vue d’une communication quotidienne

« Nous toucherons le Gabon dans sa globalité. »

Enfin, la troisième et dernière phase se poursuivra à l’intérieur du pays, au cours d’une période qui sera déterminée par le gouvernement. Pour la ministre en charge des Solidarités nationales, « l’objectif c’est déjà de réussir l’opération de Libreville, prendre les mesures correctives au cas où ces opérations auraient connu quelques failles au niveau du Grand Libreville avant de s’étendre à l’ensemble du pays. Le chef de l’Etat a décidé que ces mesures concernent l’ensemble des populations, il est indiscutable que nous toucherons le Gabon dans sa globalité. »

Comme plusieurs pays de la planète, au Gabon, la guerre est déclarée contre le covid-19. Pour limiter la chaîne de contamination du virus le gouvernement a décidé du confinement du Grand Libreville qui compte officiellement 43 cas sur les 46 identifiés, pour une durée de 15 jours. Des mesures d’accompagnement ont été prises pour limiter les déplacements.

Violences conjugales : les dangers du confinement

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Face aux méfaits du confinement, une ONG sensibilise sur les violences conjugales. Elles seraient en recrudescence ; la victime et son bourreau cohabitant, sans discontinuité, sous le même toit.

Décrété le 21 mars, le confinement partiel à domicile, est depuis appliqué sur le territoire.  Bien qu’indispensable, cette mesure présente un risque, d’aggravation des violences faites aux femmes et aux enfants dans les ménages, avance l’ONG Femmes vertueuses éducation. Pour éveiller les consciences, elle a démarré lundi matin une campagne de sensibilisation sur les violences conjugales durant cette période.

Le confinement est une habitude nouvelle pour beaucoup, habitués à être plus dehors qu’à la maison.  En général, les victimes de violences, ont pour unique moment de répit, la sortie du  domicile de leur bourreau, ou pour les enfants, le départ à l’école. Avec le confinement, tout le monde se retrouve sous un même toit pour une durée indéfinie. Cela peut devenir une potentielle cause de la hausse de violences conjugales.

Conscient des risques d’aggravation des violences conjugales l’ONG Femmes vertueuses éducation  lance l’alerte.           

Pour sa présidente, Lidwine Staelle Ngoundji Mano, l’objectif principal de cette campagne est d’informer les populations sur le phénomène des violences basées sur le genre et dénoncer les attitudes à proscrire lors du confinement. Elle propose de l’aide et un soutien aux victimes.

‘’Hormis cette action de sensibilisation, nous avons une cellule d’écoute avec un accompagnement pluridisciplinaire. Cette cellule est constituée de bénévoles et des membres experts, » explique-t-elle.

Lidwine Staelle Ngoundji Mano

Vigilance

Il s’agit de psychologues, médecins, assistants sociaux, éducateurs spécialisés, pasteurs… Ils peuvent intervenir via les réseaux sociaux ou à domicile. Durant la campagne de sensibilisation, l’association met également en exergue le numéro gratuit du Samu social. Le 1488 permet une prise en charge psychologique ou médicale, selon les cas.

L’ONG Femmes vertueuses éducation soutien les familles en difficultés. Elle accompagne aussi des jeunes et des femmes vers l’autonomisation, la réinsertion socio-professionnelle des jeunes et des femmes en conflit avec la loi et sans appui familial.

Pour ses membres, le gouvernement devrait redoubler de vigilance durant cette période particulière. Cela aussi permettrait de sauver des vies.

Viriky Bibalou Idoudou : le centre de gériatrie a besoin de gants et de bavettes

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La surveillante générale du centre de gériatrie et de gérontologie de Mélen revient sur le confinement de ses occupants, en période de covid-19. Ils sont vulnérables.  Le centre est l’unique établissement chargé de la prise en charge médicale, psychologique et sociale des personnes âgées.

 

Avec la pandémie du coronavirus, le confinement est devenu nécessaire. Quelles sont les mesures prises pour adapter la vie des pensionnaires du centre de gériatrie de Mélen ?

Les visites sont strictement interdites, les pensionnaires sont vulnérables. Personne ne rentre, en dehors du personnel. Si la personne âgée est gravement malade, on laissera passer un parent. Et même dans ce cas, on va trouver une solution pour éviter que les gens ne rentrent. Tout le monde est potentiellement porteur du virus. Donc pour éviter justement qu’une personne ne rentre et ne contamine les autres, on a pris ces mesures. Et par rapport au matériel, nous avons du savon pour laver régulièrement les mains. Il nous manque des gants et des bavettes. Tous les jours, le personnel infirmier en utilise pour le nursing et d’autres activités.

 

Aujourd’hui, il y a un numéro vert en cas d’urgence ou de symptômes du covid-19. Comment est-ce que vous vous y prenez habituellement ?

Si quelqu’un a une pathologie, une grippe ou un palu, le centre, en principe, gère quand c’est possible. Maintenant dans le cas contraire, on peut demander de l’aide. On a l’hôpital régional de Mélen à côté. Pour ceux qui ont des parents, on demande aux parents d’emmener le malade ailleurs si c’est une pathologie qui demande plus de soin. De façon générale, c’est un peu le quotidien des personnes âgées.

Le centre de Gériatrie de Mélen – Gabon Actualité

Comment vos pensionnaires arrivent au centre ?

Nous accueillons les personnes âgées soit sur demande parentale, parce que les parents sont épuisés pour x ou y pathologie. Soit pour la majorité des cas, les personnes sont envoyées par le service social. En général, c’est le centre hospitalier universitaire de Libreville, qui reçoit des accidentés. Après guérison, il n’y a personne pour les récupérer. Et parfois, on les prend dans la rue. La majorité des résidents sont des indigents et pour les autres, les parents n’en veulent plus.

Propos recueillis par E. A