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Le conseil des ministres proroge l’Etat d’urgence de 45 jours

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Les mesures sanitaires de prévention, de lutte et de riposte contre la COVID19 sont prorogées pour une durée de 45 jours. C’est l’une des grandes décisions entérinées mercredi par l’exécutif réuni en conseil des ministres. Elle fait suite à l’adoption du projet de loi portant prorogation des mesures de prévention, de lutte et de riposte contre la COVID, conformément à l’ordonnance fixant les mesures de prévention, de lutte et de riposte contre les catastrophes sanitaires.

En janvier, les populations avaient exprimé leur ras le bol en lançant un concert de casserole, après le durcissement des mesures de riposte contre la covid-19. Elles réclamaient, entre autres, la levée du couvre-feu établi à 18h. Dès l’annonce de cette nouvelle prorogation, les grincements de dent ont été perceptibles au sein de l’opinion. Mais le gouvernement reste déterminé à tout mettre en œuvre pour limiter la prorogation du coronavirus au Gabon.

Geoffroy Foumboula Libeka : prêt à tout pour la liberté et la justice

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Geoffroy Foumboula Libeka, ambassadeur leadership et engagement jeunesse du Gabon, dénonce des arrestations « arbitraires » pour réduire au silence le mouvement des casseroles. Il compte se battre pour la liberté d’expression et lutter contre une justice qu’il considère aux ordres.

Gabon actualité: Vous vous êtes insurgé contre l’arrestation de Philippe Arsène Owono et d’autres personnes, accusés d’être des meneurs du mouvement des casseroles. Que reprochez-vous à la justice ?  

Geoffroy Foumboula Libeka: tant qu’acteur de la société civile, nous ne défendons pas des individus, nous défendons des causes. C’est pour cela que nous nous préoccupons  peu de la coloration des jeunes qui ont été arrêtés. Certains disent que ce sont des jeunes proches du pouvoir, ça ne nous regarde pas. Ce sont les faits pour lesquels ils ont été arrêtés qui nous indignent.

Vous vous souvenez qu’il y a eu un mouvement de casseroles pacifique en protestation aux mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la covid-19. Ces mesures n’ont pas d’accompagnement, si ce n’est que les accompagnements promis n’ont jamais été réalisés. Suite à ce mouvement, certains jeunes identifiés comme étant les promoteurs ont été arrêtés et c’est ce qui a soulevé mon indignation. Je trouve inconcevable  qu’on puisse envoyer en prison, qu’on puisse gaspiller la vie des jeunes du fait que ces derniers aient été identifiés comme étant promoteurs du mouvement des casseroles auquel on a tous participé.

Le mandat de dépôt n’est pas synonyme de jugement. À quel niveau se situe votre inquiétude ?

On sait tous à quoi ressemble le mandat de dépôt. Pas besoin de vous rappeler, par exemple, que Bertrand Zibi, après plus de 5 ans de détention préventive sous mandat de dépôt, ce n’est qu’il y a quelques semaines qu’il a été jugé, condamné à six ans de prison.

On sait tous que la justice elle-même ne respecte pas ce code pénal qui prévoit des délais en ce qui est des détentions préventives. Cinq ans c’est trop. On a pas envie que nos frères qui sont sous  mandat de dépôt se retrouvent en prison au-delà du cadre règlementaire, qui n’est pas respecté par ces mêmes juges.

Que comptez-vous faire ?

Nous comptons poser plusieurs actions, parce qu’on  veut être légalistes. Même si en face les autorités ne le sont pas. Elles ne respectent pas le cadre qui est défini. Les magistrats ne respectent pas le code pénal.

Au niveau des acteurs de la société civile, nous sommes en train d’œuvrer dans ce sens avec notre plate-forme  « Tournons la page »  au sein de laquelle je suis secrétaire général. Nous allons donc mobiliser un avocat pour pouvoir les suivre sans distinction aucune. Nous allons défendre tous les jeunes : produire des communiqués de presse, attirer l’attention de la communauté internationale…

Quel est votre message à l’endroit de la jeunesse ?

C’est de dire à la  jeunesse qu’on ne doit pas baisser les bras parce que nous n’avons pas de pays de rechange. Nul n’a un titre foncier sur sa vie. Il y en a qui ont peur parce qu’ils se disent qu’ils vont mourir. Mais ils ignorent qu’ils vont forcément mourir un jour. Une fois qu’on sait que ce qu’on fait est juste et noble, on ne doit pas avoir peur de perdre sa vie pour ce combat.

J’ai conscience que mon combat pour la justice a deux issus. Soit que la justice puisse prévaloir. Soit, c’est la mort. Moi, je suis prêt à tout.

 

 

 

Ali Bongo encourage les populations à se faire vacciner

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« Vaccinez-vous ! Vaccinez-vous pour notre protection à tous », dixit Ali Bongo, dans son discours à la nation, ce lundi. Le président de la République s’est voulu rassurant quant à l’efficacité du vaccin. S’il a affirmé que le vaccin ne sera pas obligatoire, il a tout de même rappelé lespersonnes prioritaires : les personnels de santé, les forces de défense et de sécurité, les personnes âgées et les personnes à risque.

Selon les dernières données épidémiologiques, le Gabon compte 17711 personnes testées positives dont 2110 cas actifs, 15 595 guérisons et 106 décès.

Intégralité du discours du président de la République

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,

Un an presque, jour pour jour, après le déclenchement de la pandémie sur notre territoire, le Gabon a reçu ses premières doses de vaccin contre la Covid-19.

100 000 doses du vaccin produit par le laboratoire chinois Sinopharm nous ont été livrées la semaine dernière.

Bien évidemment, d’autres vaccins tous aussi efficaces, produits par d’autres laboratoires, nous seront également bientôt livrés.

Comme je m’y suis engagé, chaque habitant pourra en bénéficier. Nous entrons dès lors, dans la phase finale de cette guerre contre la covid-19, contre cet ennemi invisible.

Cette phase finale, décisive et déterminante, intervient alors que notre pays, qui est considéré comme l’un des plus efficaces en Afrique dans la riposte face à la Covid-19, fait face à une seconde vague particulièrement violente. Une seconde vague qui tend toutefois à s’atténuer mais qui continue de produire des effets désastreux. C’est pourquoi, je considère que cette situation nous appelle toutes et tous à la plus grande vigilance.

Depuis le début de cette pandémie, 106 de nos compatriotes ont perdu la vie. Je tiens à présenter à leurs familles particulièrement éprouvées mes plus sincères condoléances et toute ma compassion.

Durant la deuxième semaine du mois de mars, nous avons à regret perdu quatre valeureux soignants, un pharmacien et trois médecins. Jamais nous n’avions connu pareille hécatombe dans le milieu médical.

Au moment où je m’adresse à vous, 100 de nos compatriotes sont hospitalisés. Et 31 sont actuellement en réanimation. Je voudrais, en mon nom propre ainsi qu’au nom du peuple gabonais, leur témoigner notre entier soutien et réconfort, et saisir cette occasion pour remercier tous les personnels de santé qui ont fait montre de courage, de dévouement, d’abnégation et d’un professionnalisme hors du commun.

Désormais, dans cette guerre contre la Covid-19, notre pays dispose d’un vaccin.

Sur mes instructions, le gouvernement prépare depuis plusieurs mois une campagne nationale de vaccination qui permettra à toutes celles et tous ceux qui le souhaiteront, où qu’ils se trouvent sur notre territoire, de se faire vacciner. Aujourd’hui, nous sommes fins prêts.

A cet effet, un numéro vert et une plateforme internet ont été mis en place afin de faciliter les inscriptions des volontaires.

Seront vaccinés en priorité les personnels de santé, les forces de défense et de sécurité, les personnes âgées et les personnes à risque.

J’ai donné instruction au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour que cette bataille soit accompagnée d’une démarche pédagogique proactive.

Gabonaises, Gabonais,

Je tiens à nouveau à rappeler à tous que le vaccin n’est nullement obligatoire. Toutefois, il est en revanche très fortement recommandé par les autorités sanitaires nationales et internationales.

Partout, et je dis bien partout dans le monde, aux Etats-Unis, en Europe, en Asie, les populations se pressent dans les centres de vaccination pour se faire administrer le vaccin car ils savent, et ils ont bien compris, que c’est la meilleure voie de protection contre ce virus.

Le vaccin, je le répète, est en effet efficace. Très efficace. Toutes les études internationales le démontrent. En effet, à titre d’illustration rien qu’au mois de janvier 2021, grâce à la vaccination, le taux de contamination aux Etats-Unis a chuté de 80%. Comme vous le savez en Israël, pays étant considéré comme le modèle en termes de stratégie de vaccination, la vie a progressivement repris son cours normal.

Je vous demande, mes chers compatriotes, de vous reposer sur ce que nous dit la recherche. Et non sur les rumeurs, les théories complotistes et Fake news sur les réseaux sociaux ou sur internet, relayées par des Cassandre n’ayant aucune connaissance ou aucune qualification.

Écoutez la voix de la raison, de la science, de la médecine. Vaccinez-vous!

Vaccinez-vous pour notre protection à tous.

Pour lutter contre la Covid-19, nous disposons aujourd’hui, avec le vaccin, d’une arme efficace. Mais nous en avons d’autres, toujours aussi probantes : les mesures barrières. Face au virus, ils sont d’une redoutable efficacité.

Je sais compter sur vous tous pour continuer à les respecter et à les faire respecter. Scrupuleusement et quotidiennement sans relâcher votre vigilance.

Gabonaises, Gabonais,

Mes chers compatriotes,

Je sais les souffrances que vous avez endurées courageusement durant cette année de pandémie. Je sais que, pour nombre d’entre vous, les mesures de protection ont parfois été difficiles à supporter dans votre quotidien. Mais le retour des jours meilleurs n’est plus très loin. Nous entrevoyons la lumière au bout du tunnel.

Plus nous nous vaccinerons, mieux nous respecterons les gestes barrières, et plus vite nous pourrons alléger les mesures de protection et retrouver enfin le cours normal de nos vies.

C’est grâce à notre courage et notre détermination collective que nous finirons par l’emporter.

J’ai foi en vous. J’ai confiance en vous et au risque de me répéter, mes chers compatriotes : Vaccinez-vous !

Je vous remercie.

 

 

 

 

 

 

Une pétition du Syltteg contre le couvre-feu à 18 h

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Le Syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon a lancé samedi une pétition contre le couvre-feu à 18 h.  La mesure prise dans le cadre de la riposte contre la covid-19 est jugée impopulaire et à l’origine de conséquences.

« Nous demandons au gouvernement de ramener l’heure du couvre-feu à 22 h ». C’est la principale requête du Syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon. Il a lancé une pétition samedi pour se faire entendre des autorités.

Prise dans le cadre de la riposte contre la covid-19, la mesure fixant le couvre-feu à 18h  ne fait pas l’unanimité. Loin de vouloir ramer à contre sens des décisions gouvernementales, l’action des transporteurs découle d’un constat. Près de deux mois après l’entrée en vigueur de la mesure, les conséquences sont perceptibles : le temps d’évacuation des populations entre 16 h et 18 h jugé trop court, est à l’origine d’énormes embouteillages dans Libreville, la concurrence déloyale du fait de l’implication des particuliers dans le transport en commun. Mais aussi de longues files d’attente pour les bus de Trans-Urb au détriment des mesures barrières.

« Ces endroits sont d’éventuels foyers de contamination », lance Jean-Rober Menie, président du Syltteg, avant de relever également « le traitement brutal infligé par les forces de l’ordre et de défense à l’endroit des transporteurs et de la population aux heures et au-delà du couvre-feu ».

À contrario, pour avoir expérimenté le couvre-feu à 22 h, pendant un certain temps, le Syllteg relève plusieurs avantages. Il s’agit notamment d’un temps raisonnable d’évacuation des populations ; un temps de travail suffisant. Mais surtout il offre un climat de sérénité favorisant une réduction des risques de contamination et d’insécurité et une augmentation du rendement. «  », argumenté Robert Menié.

La pétition du Syltteg sera déposée sur la table du gouvernement le 17 mars. 

 

 

Covid-19 : l’alerte des médecins au gouvernement

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Resté silencieux depuis plusieurs mois, le syndicat des médecins fonctionnaires gabonais  est sorti de sa réserve, jeudi. Il dénonce les nombreux maux qui minent leur secteur. Une déclaration qui fait naitre le doute sur les annonces des autorités dans les moyens mis en exécution dans la riposte contre la covid-19.

Quelques jours après le décès de deux médecins  suites à la covid-19, le corps médical est sorti de sa réserve face à la gestion de la pandémie. Dans un communiqué de presse, le Syndicat des médecins fonctionnaires gabonais (Symefoga) dresse un tableau sombre des conditions de travail du corps médical.

La sortie qui a pour but d’attirer l’attention des autorités a été précédée par deux autres les 25 mars et 13 juillet 2020. Un an après, les doléances restent les mêmes. « Un  an après et malgré les sommes colossales annoncées par le gouvernement, fort est de constater que l’état de nos structures sanitaires va de mal en pis. En effet, comment comprendre que le CHU de Libreville soit aujourd’hui non pas la vitrine de l’offre de soins dans notre pays, mais plutôt la vitrine de l’agonie de notre système de santé ? », s’interroge le Symefoga.

Au nombre des maux, le syndicat relève les ruptures incessantes en oxygène au CHUL, le déficit en scanner et laboratoires fonctionnels ; l’inachèvement des travaux d’un bâtiment naguère dédié à la prise en charge ; l’absence de compensation financière pour les agents du CHUL ; le déficit en médicaments et de tout équipement de protection individuelle et d’hygiène dans les hôpitaux.

« Ce constat non exhaustif de l’état du CHUL est le reflet de toutes les structures sanitaires de notre pays. Madame le premier ministre, nous invitons le Gouvernement à l’inévitable notion d’intégrer la COVID-19 dans le panel des maladies que nous devrons désormais prendre en charge. De ce fait, il est inconditionnel d’investir sur la remise à niveau des hôpitaux, seul gage d’une prise en charge pérenne de tous les patients, y compris les COVID positifs », interpelle le Symefoga.

Les médecins déplorent également le système de racket entretenu par les nombreuses décisions gouvernementales. Ils énumèrent, notamment l’exigence de payement du test de dépistage de la COVID-19, la présentation du test pour les gestes les plus courants, le test VIP à 20 000 Fcfa. 

Alors que le Gabon fait face à la seconde vague de la pandémie de covid-19, les médecins n’ont qu’une seule requête : l’effectivité des promesses annoncées par le président de la République au profit du personnel médical et paramédical (suite de l’indemnité covid-19, les moyens de protection, l’amélioration du plateau technique le transport gratuit…).

Le Snec-USTM annonce une journée dite ‘’Université morte » ce 25 février

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Le Syndicat national des enseignants chercheurs section USTM (SNEC-USTM), a annoncé l’organisation, d’une journée dite « Université morte », ce 25 février. Il entend marquer son indignation suite à ‘’l’assassinat’’ de deux personnes, parmi lesquelles un étudiant, ayant protesté contre les nouvelles mesures gouvernementales de lutte contre la pandémie de covid-19, munis de casserole.

Toutes les activités pédagogiques seront suspendues au cours de cette journée. Vêtus de noir, les enseignants-chercheurs envisagent se mobiliser au portail de l’USTM à 10 heures dans le strict respect des mesures barrières.                                   

 

Covid-19 : que sait-on du variant britannique ?

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Le ministre de la Santé a annoncé la découverte du nouveau variant britannique du coronavirus au Gabon. Une raison de plus pour redoubler de vigilance devant l’ennemi invisible. Mais que sait-on du variant britannique du covid-19 ?

 

C’est officiel, le variant britannique de la covid-19 est présent sur le territoire gabonais. L’annonce a été faite lundi par le ministre de la Santé, Guy-Patrick Obiang Ndong. La découverte a été faite par les chercheurs du CIRMF (centre international de recherches médicales de Franceville), sur un prélèvement sur 60 analyses.

Si aucune autre précision n’est donnée sur le cas zéro du variant britannique au Gabon, le ministre a tout de même indiqué qu’« actuellement les équipes de surveillance épidémiologique sont en train de faire des enquêtes pour identifier tous les cas contacts possibles au variant britannique.»

Comme son nom l’indique, le variant britannique du virus SARS-CoV-2 de la maladie Covid-19 a été détecté au Royaume-Uni. Il a été officiellement renommé VOC 2021. Il a été découvert en septembre 2020 au sud de l’Angleterre, et comprend plusieurs mutations. Il entrainerait une contagiosité accrue du nouveau coronavirus, particulièrement chez les enfants. 

Douleurs

En janvier, l’Office for National Statistics a livré un rapport qui détaille les symptômes expérimentés par les personnes infectées par le variant anglais. L’analyse a été faite sur la base des déclarations de patients testés positifs dans la période du 15 novembre 2020 au 16 janvier 2021. Ils devaient répondre aux questions portant sur les symptômes dans les 7 jours précédents le dépistage.

Les symptômes les plus fréquents sont la toux, la fièvre, les problèmes respiratoires. La perte de goût et d’odorat sont moins fréquentes. Le rapport indique que la toux se manifeste sur 35 % des personnes atteintes du variant britannique, contre moins de 30 % pour les autres variants. 22 % ont la gorge sèche et de la fièvre ; plus de 30 %  ressentent de la fatigue, et environ 25 % ont des douleurs musculaires.

Santé : sensibilisation des autochtones de la Zadié et de l’Ivindo

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Le projet  » Citoyenneté et protection social, renforcement des capacités et sensibilisation sur le VIH/SIDA, la SSR, et la covid-19″  se met en place dans l’Ivindo et la Zadié.  Il profitera aux populations autochtones.

 

Plusieurs équipes composées des responsables locaux des Affaires sociales, de la Famille,de la coordination provinciale de lute contre le VIH SIDA et de la radio communautaire Ivindo FM, sillonnent depuis quelques jours, les localités de Makokou et de la Zadié. Ils vont identifier 10 leaders communautaires et 20 pairs éducateurs dans chaque localité.

L’objectif est de faciliter l’accès aux services de prévention, de prise en charge du VIH et des soins de santé de la reproduction aux communautés Baka, Bakoya et Boungome. Ce, pour le bon déroulement du projet « Citoyenneté et protection sociale, renforcement des capacités et sensibilisation sur le VIH SIDA, la SSR et la covid-19. L’initiative est une facilitation à l’accès aux services de prévention, de prise en charge du VIH et des soins de santé de la reproduction aux peuples autochtones de l’Ivindo et de la Zadié.                                .


Lancement

Prévu pour durer une année, dans sa phase d’exécution, le projet est conçu par les responsables locaux de la Famille, des Affaires sociales, de la coordination provinciale de lutte contre le SIDA, du Centre de Traitement Ambulatoire de Makokou et du responsable de la radio communautaire de Makokou.  Il est financé par L’ONU-SIDA en partenariat avec le ministère en charge des Affaires sociales.

Après la première phase d’identification des pairs éducateurs  et des relais communautaires, des formations seront organisées à Makokou et à Mekambo. S’en suivront, les activités de sensibilisation communautaire sur le VIH, la covid-19, la santé sexuelle et reproductive,  puis des dépistages du VIH par les équipes médicales du CTA de Makokou.  

Le lancement officiel du projet pourrait intervenir dans quelques jours par visioconférence.