Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Lancement du PADEG

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Doté d’une enveloppe de 41 milliards, le projet d’appui à la diversification de l’économie est soutenu par la Banque Mondiale. Il a pour objectif de poser les bases d’une reprise économique saine, d’améliorer le climat des investissements et de renforcer la compétitivité des secteurs prioritaires.

 

Le challenge de la diversification de l’économie par le gouvernement  bénéficie du soutien de nombreux partenaires au développement. C’est le cas du projet d’appui à la diversification de l’économie (PADEG), lancé vendredi dernier par le ministre de l’Economie et de la Relance, Jean-Marie Ogandaga et le représentant de la Banque africaine de Développement (BAD), Robert Masumbuku.

Le fonds d’une valeur de 41 milliards est supporté à 85% par la BAD, et 15% par l’Etat gabonais. Il vient en appui à une croissance forte et inclusive de l’économie gabonaise,  à travers l’amélioration du climat des investissements, le renforcement des capacités institutionnelles et la diversification de l’économie  à l’horizon 2022.

Dépendance

La BAD travaillera avec le Gabon pour promouvoir l’objectif commun d’amélioration de la prospérité économique et la qualité de vie des Gabonais. Le ministre Ogandaga estime pour sa part que la confiance des partenaires au développement passe par l’amélioration de l’environnement des affaires.

Le PADEG permettra au gouvernement de mettre l’accent sur d’autres secteurs porteurs en vue de sortir de la dépendance du pétrole. Ce sera le cas avec le bois, les mines, la compétitivité des PME-PMI, le secteur de l’artisanat.

Cherté de la vie : la nécessaire diversification de la production agricole

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Face à la vie chère, le ministre de l’Economie et des Finances, propose de diversifier la chaîne de production agricole. La mesure servirait à réduire les importations de produits étrangers.

Si le taux d’inflation au Gabon est relativement stable, la facture globale d’importation alimentaire de l’ordre 300 milliards de francs CFA, il y a quelques années, enregistre depuis 2018, une hausse de l’ordre de 524 milliards de francs CFA. Elle représente désormais 824 milliards de francs CFA.

Une dépense étonnante quand on sait que les « potentialités d’investissements de notre économie sont vastes, porteuses de croissance et de richesse, notamment dans les domaines de l’industrie du bois, de l’énergie ou encore de l’agriculture où, notre objectif reste de réduire la facture globale d’importations, car nous continuons d’importer pour près de 1,5 milliards de dollars de denrées alimentaires chaque année ».

Pour contourner cette colossale dépense, le ministre de l’Economie et des Finances, Jean-Marie Ogandaga pense à la diversification de la production agricole nationale. « Nous devons diversifier notre production agricole. Nous ne pouvons pas continuer de consommer de la viande provenant d’Europe, d’Amérique ou d’Asie alors que des pays d’Afrique centrale peuvent nous fournir de la viande à moindre coût », a-t-il déclaré dans une interview accordée à Economie Gabon+.

Baguette magique

Depuis quelques mois, la stratégie adoptée par l’administration de la Pêche via Sotrader, une entreprise de droit gabonais qui encourage la production agricole locale, dans le domaine de la vente de thon montre la voie à suivre.« Si nous multiplions ce type d’initiatives, le coût du panier de la ménagère baissera », poursuit le ministre. Mais pour cela, prévient-t-il « il faut produire davantage ».

Cette production passe par un engagement des composantes de la nation gabonaise. Car, ce n’est pas par un coup de baguette magique que le coût du panier de la ménagère sera allégé, mais par un effort national sur le moyen et long terme.

Promulgation du nouveau code des Hydrocarbures

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le ministre du Pétrole a annoncé la promulgation du nouveau code des Hydrocarbures. Il serait plus attractif fiscalement et accorde un intérêt particulier aux entreprises locales.

 

C’est sur sa page Facebook que le ministre du Pétrole a fait l’annonce de la promulgation du nouveau code des Hydrocarbures qui « s’inscrit dans le cadre du plan de relance de l’économie, mis en œuvre par le gouvernement conduit par le premier ministre Julien Nkoghe Bekale conformément aux hautes instructions du Président de la République, Ali Bongo Ondimba. »

Le nouveau code des Hydrocarbures en gestation depuis plusieurs mois est l’ambition du gouvernement pour rendre très attrayant le secteur, vecteur de développement.

Jugé attractif, d’un point de vue fiscal, par l’ensemble des acteurs du secteur pétrolier gabonais, le nouveau code va permettre d’intensifier le volume des investissements pétroliers dans le pays.

D’une part, grâce à la prise de blocs dans le cadre de l’appel d’offre en cours, et d’autre part, par la mise en production des champs marginaux.

«  Le nouveau code des Hydrocarbures va également permettre de développer le potentiel gazier gabonais, longtemps resté peu exploité. Le secteur aval connaîtra aussi un véritable essor, » explique Noël Mboumba.

L’un des intérêts de la loi réside dans la place qu’elle accorde au « local content », c’est-à-dire le développement des entreprises locales.

L’objectif à très court terme est l’augmentation des réserves, grâce à l’exploitation plus poussée du gaz et la hausse de la production des hydrocarbures .

Une perspective qui vise l’accroissement des recettes du pays et la diversification de l’économie nationale.