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UOB/reprise des cours : les réserves du SNEC

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le syndicat national des enseignants et chercheurs  a émis des réserves au sujet de la reprise de l’année académique 2010 – 2020. Celle-ci se déroulerait en deux phases.

Après plusieurs semaines de pause forcée, le temps est venu de réfléchir sur les stratégies pour adapter les enseignements au sein des universités et grandes écoles aux mesures restrictives consécutives à la pandémie de covid-19.  Pour y parvenir, le ministre de l’Enseignement supérieur, Moukagni Iwangou a eu des rencontres les 27 et 28 mai dernier, avec plusieurs acteurs des Universités et Grandes écoles.

La reprise pourrait se dérouler en deux phases : une reprise partielle des soutenances, des examens et des corrections, de juin à août 2020 ; et une reprise effective des enseignements avec l’introduction du e-learning (télé-enseignement) couplé au présentiel.

Sauf que, pour n’avoir pas été directement impliqué lors des rencontres, le Syndicat national des enseignants et chercheurs est monté au créneau jeudi pour émettre quelques réserves. La première concerne la faisabilité d’une reprise partielle des activités académiques dans le respect strict des mesures barrières. Cela implique, entre autres, le groupement de moins de 10 personnes et la distanciation sociale.

Préalables

Au sujet du télé-enseignement, les réserves du SNEC  sont soutenues par le sous-équipement des établissements, des problèmes de connexion, de la fracture numérique nationale, etc. « Le syndicat national des enseignants et chercheurs est ouvert au télé-enseignement, mais il estime que la solution globale n’est pas la panacée. Le SNEC préconise plutôt des solutions locales adaptées à la spécificité de chaque établissement conformément au principe d’autonomie qui régit les établissements de l’Enseignement supérieur », déclare le syndicat.

Le SNEC conditionne aussi la reprise à d’autres préalables relatifs à un cahier des charges bien connu de la tutelle.

Celui-ci comporte, trois principales attentes : la régularisation des situations administratives ; l’apurement de la dette due aux vacations dont l’engagement avait personnellement été pris par le premier ministre en octobre 2019 ; et l’arrimage de la pension retraite au nouveau système de rémunération.

Les enseignants chercheurs bientôt reçus par le premier ministre

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La rencontre entre le chef du gouvernement, Julien Nkoghe Bekale et le Syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC) devrait avoir lieu le 10 juillet prochain.

Le ministre Jean de Dieu Moukagni Iwangou a échangé, le 5 juillet, avec le Syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC). En grève depuis plusieurs semaines, les syndicalistes ont bénéficié d’une oreille attentive du premier responsable de l’Enseignement supérieur.

Moukagni Iwangou s’est voulu rassurant au sujet de la disponibilité du gouvernement à répondre favorablement aux revendications des grévistes. Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé accorde une attention particulière au dossier, selon le ministre de l’Enseignement supérieur.

« Le premier ministre lui-même y veille. D’ailleur,s il nous consacrera une rencontre à cet effet, mercredi prochain, » a-t-il confié à ses interlocuteurs.

Depuis le lancement de la grève des enseignants chercheurs, les cours sont paralysés dans les universités (UOB, Université de sciences de santé) et les grandes écoles (Ecole normale supérieure (ENS), Institut de sciences de gestion)., 

Au nombre des revendications du SNEC, on note la régularisation de la situation administrative de ses membres, en présalaire ou en attente de présalaire depuis dix ans ; le reclassement après stage et Cames ; le calcul de la retraite et le service rendu.

La commission interministérielle planche sur l’éducation

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Conduite par les ministres de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, la commission interministérielle pour l’éducation passe en revue les problèmes qui minent le secteur de l’éducation au Gabon.

En dépit des nombreuses réflexions initiées et des différentes conclusions, le système éducatif gabonais a du mal à trouver une certaine stabilité. Cette année encore, la tâche n’a pas été de tous repos pour les responsables des ministères de l’Education et de l’Enseignement supérieur, notamment à cause des nombreuses revendications des élèves, des étudiants et des enseignants.

La question transversale a donc mérité que le gouvernement s’y attarde. C’est tout l’intérêt du conseil interministériel qui a débuté ses travaux mardi.

Le tour de table conduit par le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean de Dieu Moukagni Iwangou et son collègue de l’Education nationale, Michel Menga a permis aux acteurs issus de plusieurs départements ministériels de statuer sur les missions dévolues à chaque entité pour l’amélioration de la formation au Gabon.

« Michel Menga et moi-même, accompagnés de nos collaborateurs respectifs, avons passé en revue un certain nombre de préoccupations qui tiennent du cadre législatif et règlementaire pour améliorer l’offre de formation, » a déclaré Moukagni Iwangou.

Selon le ministre, les conclusions des travaux seront transmissent au premier ministre, « qui saura, à sa discrétion, nous indiquer la conduite à tenir. »

En attendant, Moukagni Iwangou a décidé d’engager le dialogue avec les salariés de l’Université Omar Bongo, en grogne depuis plusieurs jours. Le ministre assure ne « désespère pas de parvenir à un consensus avec ces partenaires qui accomplissent une tâche délicate. »