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Covid-19 : le dépistage massif dévoile l’ampleur de l’épidémie au Gabon

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

157 nouveaux cas positifs au covid-19 en 48 h, c’est le dernier bilan enregistré samedi au Gabon. Une augmentation importante due au dépistage massif.                                

Le bilan épidémiologique présenté ces deux derniers jours  par le Dr Guy Patrick Obiang, porte-parole du Copil fait état de 116 nouveaux cas positifs sur 454, le 8 mai et 41 cas sur 213 prélèvements, le 9 mai. Des patients détectés dans quatre foyers  : 106 à Libreville (Estuaire) 38 à Franceville, (Haut-Ogooué),  8 à Bifoun (Moyen-Ogooué)  3 cas communautaires  à Lambaréné (Moyen-Ogooué), et 2 nouveaux cas positifs à Bitam ( Woleu-Ntem), des étudiants gabonais en provenance du Cameroun. Le 9 mai au soir, le Gabon comptait 661 cas positifs, 110 guéris et 8 décès.

Si cette augmentation spectaculaire de patients positifs au covid-19 a vite fait de susciter des inquiétudes dans l’opinion, le porte-parole du Copil, affirme qu’il s’agit de la résultante normale du dépistage massif. «  L’augmentation du nombre de laboratoires, le dépistage actif  et le dépistage massif donne aujourd’hui la possibilité d’un diagnostic des personnes testées covid-19. Grace à cette stratégie, nous arrivons très rapidement à pouvoir tester des personnes afin que ces personnes soient rapidement prises en charge. Aussi bien à Libreville qu’à l’intérieur du pays », explique-t-il.

Absence

Par ailleurs, en dépit du confinement total et partiel et des mesures barrières visant à limiter la propagation du virus, le Gabon a atteint le stade 4 de la contamination, encore appelé phase communautaire dont les effets devront s’étendre, selon les experts, jusqu’au mois de juin. « La phase communautaire est la période la plus redoutable d’une épidémie. C’est au cours de celle-ci que le virus circule activement entre les personnes (hommes, femmes, jeunes et enfants) dans les familles, les maisons, les administrations, les lieux publics, les transports (taxi, bus), les commerces etc. », poursuit le porte-parole du Copil.

A l’écoute des chiffres déclinés chaque jour par le Dr Guy-Patrick Obiang, les populations sont partagées entre anxiété et incrédulité. Le virus est bien réel dans la société et la contagion prend  de l’ampleur. Et en l’absence d’un remède identifié et d’un vaccin, les spécialistes préconisent les gestes barrières, et le dépistage précoce.

Coronavirus : les passagers en provenance de Chine interdit d’accès au Gabon

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Le Gabon ferme ses frontières aux passagers en provenance de Chine. La mesure, annoncée par le ministre de la Santé vise à prévenir le pays contre les risques liés au coronavirus .

L’épidémie de coronavirus déclarée en Chine, dans la ville de Wuhan, continue de s’étendre à travers le monde. A ce jour, plus de 320 cas de contamination ont été décelés dans une trentaine de pays et territoires. Face à l’ampleur de la situation, le Gabon a décidé de prendre des mesures drastiques en interdisant l’accès à son territoire aux passagers en provenance de Chine.

« Au regard de la propagation de cette épidémie au-delà de l’épicentre, le Gouvernement a décidé d’élever le niveau de surveillance et de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, l’accès au territoire national à tout passager en provenance de Chine » a annoncé le ministre de la Santé, Max Limoukou dans une déclaration.

Depuis l’annonce de l’épidémie, environ 720 personnes ont perdu la vie. De ces victimes, figurent des ressortissants d’autres continents. Si jusqu’à ce jour, « aucun cas suspect ou déclaré n’a été enregistré sur le territoire national », la mise en place des mesures de précaution peut-être perçue comme un bouclier efficace pour mettre le pays à l’abri d’une potentielle contamination.

Par ailleurs, la communauté gabonaise recensée en Chine dans l’épicentre du virus semble, au regard de la déclaration du ministère, en toute sécurité. De plus, a annoncé le ministre, « un contact quotidien a été institué avec notre ambassade, en vue de suivre au jour le jour l’évolution de la situation ».

Corona virus : le Gouvernement active une cellule de veille sanitaire

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Alors qu’une épidémie sévit actuellement en Chine, le ministère de la Santé, pour prévenir du danger, a décidé d’activer une cellule de veille.

C’est en Chine, dans la ville de Wuhan, province d’Hubei que l’alerte a été déclarée il y a quelques semaines. Depuis décembre, l’épidémie de coronavirus a contaminé 500 personnes et fait 17 morts. A l’échelle mondiale, quelques pays voisins ont été touchés. C’est le cas notamment du Japon, de la Thaïlande, de la Corée du sud, des Etats-Unis d’Amérique.

Pour limiter la propagation du virus, le foyer d’origine, la ville de Wuhan a été dès jeudi, placé en quarantaine. Impossible d’en sortir et d’y accéder. Cette décision pose une nécessité humanitaire mondiale qui vise à « enrayer efficacement la propagation du virus ».

Au niveau international, chaque pays prend des mesures pour être à l’abri du danger. C’est le cas au Gabon où, le ministère de la Santé, « dans l’attente des recommandations du comité des urgences du règlement sanitaire international de l’OMS » a réactivé dans l’immédiat, une cellule de veille sanitaire et renforcer le contrôle sanitaire des passagers au niveau des portes d’entrées au Gabon. La sensibilisation est également au rendez-vous.

Affaire à suivre.

Le carnet de santé de l’OMS au Gabon

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Le nouveau représentant de l’OMS au Gabon souhaite mettre en avant les actions contenues dans le Plan de développement sanitaire gabonais. Un plan qui a fait ses preuves lors d’épidémies.


Nouvellement arrivé en poste au Gabon, Dr Magaran Monzon Bakayoko, représentant de l’organisation mondiale pour la santé ( OMS) au Gabon, dresse la feuille de route de son action.

Celle-ci va s’appuyer principalement sur le plan de développement sanitaire du Gabon. Dr Magaran souhaite renforcer la couverture sanitaire universelle, la sécurité sanitaire, la santé et le bien-être des populations gabonaises.

Ce choix managérial du représentant de l’OMS n’est pas fortuit. Il s’appuie sur le travail effectué par les autorités gabonaises en offrant une couverture universelle sanitaire à toutes les couches sociales ; mais aussi sur la politique préventive mise en avant.  » À titre d’exemple, le Gabon a éliminé le tétanos néonatal en 2017. Le Gabon a éliminé également la poliomyélite comme problème de santé publique », confie-t-il.


Environnement

La question relative à l’épidémie d’Ebola n’est pas en reste. Dr Monzon a salué le choix du Gabon qui vise à mettre l’accent sur la préparation des équipes de ripostes en menant des actions concrètes de prévention de l’introduction de la maladie et non sur des émotions.  » Le Gabon a du vécu en matière de lutte contre Ebola. Le Gabon a connu des épidémies d’Ebola qui ont été gérées efficacement », reconnaît-il.


L’organisation mondiale de la santé, agence spécialisée des Nations unies, est l’autorité de direction et de coordination de la santé internationale. Avant de poser ses valises au Gabon, Dr Magaran Monzon Bakayoko a occupé les postes de coordonnateur du programme de l’OMS sur la santé publique et l’environnement, coordonnateur du réseau Africain sur le Climat et la santé.

Le Gabon active son comité de riposte face à l’épidémie d’Ebola en RDC

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Si aucun cas suspect d’Ébola n’a pas été notifié à ce jour au Gabon, le ministre de la Santé indique qu’il s’agit pour le gouvernement de prendre des dispositions nécessaires pour faire face à une éventuelle épidémie.

L’épidémie à virus Ebola qui sévit actuellement dans la zone de Goma en République démocratique du Congo (RDC) a été déclarée urgence de santé publique de portée internationale par  l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le 17 juillet dernier.

Selon le ministre gabonais de la Santé, Max Limoukou le changement de statut de l’épidémie résulte de la propagation du virus vers Goma, ville frontalière au Rwanda, où vivent près d’un million d’habitants. C’est donc fort de l’expérience acquise au cours des précédentes flambées épidémiques à virus Ébola en 1994, 1995, 1996, 1998 et 2002 et de la préparation à la riposte lors de la grave épidémie en 2014 qui a sévit en Afrique de l’Ouest, que le gouvernement gabonais vient d’annoncer l’activation de son comité de riposte.

« Le Gabon dispose d’une plate-forme nationale pour la réduction des risques de catastrophes au mécanisme d’éveil sanitaire et d’un plan de contingence pour la gestion des urgences de santé publique, » précise le ministre de la Santé.

Les mesures de prévention annoncées par Max Limoukou  intègrent, entre autres,  l’activation du comité opérationnel de riposte des épidémies, le renforcement  de la surveillance aux frontières et dans toutes les formations sanitaires. Mais aussi, le renforcement des capacités des personnels impliqués dans la surveillance et la riposte aux épidémies, la mobilisation des partenaires techniques multisectorielles, la mobilisation des partenaires au développement, notamment l’Organisation mondiale de la santé.  

« À ce jour aucun cas suspect de maladie à virus Ébola n’a été notifié sur l’ensemble du territoire national. Toutefois le gouvernement a pris des dispositions nécessaires pour faire face à une éventuelle épidémie », assure le ministre.  

Depuis 1976, la République démocratique du Congo a connu 8 épidémies à virus Ebola. L’analyse épidémiologique montre que ces différentes épidémies sont de mieux en mieux maitrisées au regard de la baisse du nombre de cas enregistrés au fil du temps. Elle reste cependant  tout aussi dangereuse en raison du taux de mortalité élevé pour le virus Ébola de type zaïre et de la forte contagiosité de la maladie.