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Les étudiants de l’USTM envahissent la gare de Franceville

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Les étudiants de l’USTM, désirant se rendre  à  Libreville, ont envahi la gare ferroviaire de Franceville. Ils protestaient contre l’obligation de présenter un test du covid-19 avant de voyager.  

L’obligation de présenter la preuve d’un résultat négatif au test de covid-19 pour l’achat d’un billet à la Setrag, serait à l’origine  de la grogne.

Les étudiants de l’USTM confrontés à cette exigence ont tout d’abord envahi le gouvernorat de Franceville,  capitale provinciale  du Haut-Ogooué pour exprimer leur colère face à cette mesure d’allègement, source de tensions au sein des la population.

‘’Nous sommes en vacances. Nous voulons aller retrouver nos familles. Ce n’est pas possible qu’on nous exige le test négatif au covid-19, alors qu’il n’y a pas de réactif dans la province. Comment voulez-vous qu’on puisse avoir ce fameux sésame si les conditions optimales pour l’obtenir dans les plus brefs délais ne sont pas réunies ?, ’’ demande un étudiant. Un autre poursuit avec détermination : ‘’Pour nous faire entendre, nous avons décidé de venir rencontrer la première autorité de la province pour qu’une solution soit trouvé au plus vite !’’

Les étudiants, reçus par le préfet du département de la Lékabi-Léwolo, Théodore Issalangote, assurant l’intérim du gouverneur, ont été rassurés. Il a promis de transmettre leurs préoccupations à la hiérarchie afin qu’une solution soit trouvée.  

Directives nationales

Après le gouvernorat, les étudiants sont allés à la gare ferroviaire. ‘’Nous avons décidé de venir tous à la Setrag, afin de nous assurer que nous allons bien voyager, que nous avons été entendus et que la situation a été désamorcée’’.

Le coordinateur d’exploitation secteur 3 de la Setrag, Joselito Cherry Obiang, pour sa part, a expliqué que la Setrag est avant tout une entreprise qui doit suivre toutes les directives nationales en matière de sécurité sanitaire.

Les étudiants en colère dans le hall de la gare

‘‘Il y a une communication gouvernementale suivi d’un arrêté ministériel que nous respectons. A cet effet, nous sommes les plus impactés par cette situation. Car, aujourd’hui nous faisons circuler des trains à vides, nous dépensons en carburant, nous dépensons en ressources humaines et avec tous les risques que cela puisse comporter. En réalité, nous tournons à perte, nous sommes les premiers concernés par cette situation. Cependant nous ne pouvons réagir que dans la légalité’’, explique M. Obiang.

Communiqué

Après discussions, la Setrag a reçu instructions des autorités de la province pour faire voyager les  étudiants sans obligation de test covid.

Hasard du calendrier ou en réaction à la colère estudiantine, le même vendredi le Copil a rappelé dans un communiqué que « les villes de Libreville et Franceville sont considérées comme à risque élevé. » Toute personne qui souhaite en sortir vers d’autres localités doit obligatoirement présenter un test covid négatif. La mesure déjà applicable à Libreville entrera en vigueur à Franceville à partir du 17 juillet.

Bourses : les étudiants devront patienter

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Dans une note, l’Agence nationale des bourses du Gabon annonce la suspension des bourses des étudiants gabonais poursuivant leurs études au Gabon et ayant perçu 12 mois de bourse.

La rationalisation des finances publiques dans laquelle le gouvernement s’est engagé n’épargne aucun secteur. Les signaux étaient déjà perceptibles depuis des mois dans le sillage des allocations des bourses d’études. Il vient de prendre corps avec l’annonce du directeur général de l’Agence nationale des bourses du Gabon, Joël Lehman Sandoungout.

« Le Directeur général de l’ANBG informe les étudiants du gouvernement gabonais poursuivant leurs études au Gabon que le paiement de l’allocation d’études sera suspendu pour les boursiers ayant déjà perçu douze mois de bourse », peut-on lire dans une note signée du directeur général de l’ANBG en date du 2 septembre. « Ainsi les étudiants dont la bourse a été payée à partir du mois d’octobre verront le paiement suspendu à la fin du mois de septembre. Par contre, pour ceux ayant perçu la bourse à partir de janvier, la suspension se interviendra à la fin du mois de décembre ». 

Le document officiel qui circule depuis ce 10 septembre dans les réseaux sociaux précise que la suspension des allocations d’études répond au  souci constant de rationaliser les dépenses liées au paiement des bourses.

À cet effet, l’ANBG affirme étudier différentes stratégies pour minimiser les effets pervers qui sont, entre autres, les bourses indûment perçues, les orientations non respectées, les étudiants absents des procès-verbaux et ayant zéro crédit,  pouvant obérer les ressources financières allouées par l’Etat et permettre le bénéfice de l’allocation d’études au plus grand nombre de nos compatriotes

Fleuve

Selon l’ANBG, cette suspension est  provisoire puisqu’un renouvellement de la bourse est prévu. Un retour d’allocation d’études conditionné par la transmission des résultats académiques et suivant le début effectif des cours.

Cette décision ne va pas améliorer les relations entre l’Agence nationale des bourses du Gabon et les étudiants boursiers. Elles n’ont jamais été un long fleuve tranquille. Si les raisons évoquées par l’ANBG sont fondées, les étudiants déplorent d’autres difficultés relatives, entre autres, au retard de paiement, de décision d’attribution, aux suspensions abusives d’allocation d’études.