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Oyem : meurtre de Nzang Ondo Mauro, des suspects bien jeunes

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Les premiers éléments de l’enquête préliminaire du meurtre de Nzang Ondo Noel ép. Mauro révèlent l’arrestation de cinq Gabonais âgés entre 20 et 25 ans. Une preuve de plus que la délinquance en milieu jeune ne cesse de prendre de l’ampleur dans la société gabonaise. 

Moins de dix jours après le meurtre de Nzang Ondo ép. Mauro, 69 ans, le 14 novembre, à son domicile, l’enquête préliminaire diligentée par le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, a permis de mettre la main sur cinq suspects gabonais. Il s’agit d’Allogho Simplice Morgan alias Jésus ; Biyoghe Ella Ludovic, Alias Ecé ; Ekoua Mba Juvénal alias Zagalo, Sima Nguema Armel alias Marcus ; Essono Edzang Christ. Bien connus de l’antenne provinciale de la police judiciaire d’Oyem.

Ils sont âgés entre 20 et 25 ans. Ils répondent des délits de meurtre et association de malfaiteurs, prévus et punis par les articles 223, 193 et 194 du code pénal nouveau.

Les faits se sont déroulés au domicile de la septuagénaire  à Nkomayat à Oyem, dans la nuit du samedi 13 novembre  aux environs de 20h. « Il était constaté que des individus s’étaient introduits dans le domicile par le plafond pour commettre une agression physique sur sa personne, la ligoter, la bâillonner avant  de fuir, la laissant inconsciente et laissant derrière eux, une paire de babouches, une casquette, trois couteaux et une machette », révèle le parquet d’Oyem.

Puissance

A la suite de l’agression, le constat du décès a été fait dans la même nuit à l’hôpital canadien d’Oyem. Pour mener l’enquête, l’antenne provinciale de la police judiciaire d’Oyem est soutenue par celle de Bitam ainsi que de la police scientifique et technique et la brigade de recherche d’intervention de Libreville ayant  compétence nationale. « Actuellement l’enquête suit son cours au cabinet d’instruction et les suscités ont été placés sous mandat de dépôt », précise de le parquet d’Oyem.

Loin d’être une agression banale, le meurtre de  Nzang Ondo ép. Mauro est la preuve, comme l’a rappelé le procureur que la criminalité tend à se faire un lit dans la province du Woleu-Ntem. Il marque aussi la montée en puissance d’une certaine jeunesse dans la délinquance.

Noyade : le corps sans vie d’Olivier Youbounangoye retrouvé grâce à un rituel

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Un peu plus de 24h après sa disparition spectaculaire dans les eaux de l’Ogooué à Ndjolé dans le Moyen-Ogooué, le corps sans vie du secrétaire général adjoint du ministère des Mines, Olivier Youbounangoye a été retrouvé ce mardi. Une remontée des eaux qui aurait été facilité par un rituel des autochtones.

C’est presqu’en direct que le secrétaire général du ministère des Mines, Olivier Youbounangoye avait décidé d’effectuer la traversée à la nage de l’Ogooué le dimanche 23 août dernier. Un défi qui s’est révélé fatal pour le cadre de l’administration publique, puisqu’il est resté introuvable pendant plus de vingt-quatre heures.

Pis ses proches ont décidé de donner l’alerte en diffusant sur la place publique des messages-vidéo qu’il leur avait envoyés, juste avant de braver les eaux de l’Ogooué. Sur les selfies, on voit le secrétaire général, visiblement en pleine forme, s’exprimant tantôt en Nzebi, tantôt en français.

« je vais traverser l’Ogooué à la nage, je suis en train de faire une étude…  Je sais que je vais traverser, y a pas de souci. S’il arrive quoi que ce soit bon, dommage.  En tout cas je suis tellement tenté, je vais le faire »

Un acte jugé suicidaire par bon nombre d’observateurs. D’ailleurs à l’entendre, ses proches ont essayé de le dissuader. « Je leur ai demandé de venir me filmer, mais ils ont peur, ils ne veulent pas que je m’engage, » poursuit-il.

Une blague

L’un de ses proches, Anthony,  dans un message également relayé sur les réseaux sociaux, indique qu’il a d’abord cru à une blague de son frère. « Il va nous dire à Eugène et moi  en blaguant qu’il va traverser l’autre côté par la nage. (…) Il va dire qu’il a compris et dira qu’il sait qu’Eugene et moi sommes des grands peureux. Tout cela en blaguant », relate-t-il.

Les eaux de l’Ogooué ont finalement eu raison du père de famille. Son corps sans vie est remonté à la surface ce mardi, après un rituel des autochtones, en présence de plusieurs de ses proches.

Makokou : un enfant de 3 ans meurt dans un incendie    

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Un enfant de trois ans est mort dans un incendie. Il n’a pu être sauvé des flammes malgré la mobilisation de la famille et des riverains qui tentaient d’éteindre le feu avec des moyens rudimentaires. Le drame pose question sur l’absence de pompiers dans une ville comme Makokou.

Dans la nuit du vendredi, un incendie d’une extrême violence a fait une victime, un garçon de 3 ans surpris dans son sommeil par les flammes,  alors que  le reste de la famille Bako se trouvait dans une maison voisine. On ignore encore l’origine du feu qui en très peu de temps a réduit la maison de cinq pièces demi-dur en cendres.

Bien connue dans le deuxième arrondissement de Makokou, la famille Bako, installée dans ce quartier depuis plusieurs générations, a assisté  impuissante à l’horrible drame. La maman du petit garçon, sous le choc, a perdu connaissance à  plusieurs reprises.

Sapeurs-pompiers

 Les riverains se sont mobilisés pour éteindre le feu, parfois avec des moyens rudimentaires, comme des sceaux d’eau. Sans succès.  << Nous avons transporté des sceaux d’eau , coupé les tuyaux qui traînaient ici et là, afin d’avoir beaucoup d’eau.  Il y a même des taximen qui sont arrivés avec des extincteurs de leur véhicules pour plus de renfort , malgré ça le feu n’a pas cessé de brûler la maison>>,  explique un témoin à la presse locale.

Alertés, les officiers de la police judiciaire sont arrivés sur les lieux avec la procureure Euphrasie Ayemiengui.

  Ce drame endeuille une famille, mais aussi, la laisse sans abris. Il met en exergue l’absence d’une unité de sapeurs-pompiers à Makokou, une ville en pleine expansion.

Oyem : il se suicide après une déception amoureuse

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Un ressortissant camerounais a été retrouvé pendu à Oyem. Il se serait donné la mort après une déception amoureuse.

Près d’un mois après le double meurtre causé par un amant déçu, le chef-lieu la province du Woleu-Ntem, Oyem enregistre un nouveau drame dû à une déception amoureuse. Cette fois, un ressortissant camerounais a été retrouvé pendu au quartier Akouakam dans le 1er arrondissement de la commune d’Oyem.

Selon les faits rapportés par nos confrères de radio Gabon, le nommé Urbain Miné se serait donné la mort après avoir été chassé par sa petite amie. Un témoin rapporte que le jour du drame, il s’était rendu chez « sa petite copine pour essayer de s’amuser comme on a l’habitude de le dire ». Mais cette dernière ne l’entendait pas ainsi à cause d’une querelle de couple. « C’est dans cette optique que la fille a jugé utile de le chasser, en lui demandant de ne plus mettre pied dans sa localité.  C’est ainsi que le gars  avec son cœur décroissant a décidé de se donner la mort », poursuit le témoin.

Préméditation

Une version confirmée par le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, Rodrigue Mfoumou Ondo. Se basant sur les premiers éléments des investigations, il affirme que Urbain Miné « s’est pendu parce qu’il y avait des traces au niveau du cou qui faisaient ressortir la corde ». Les personnes auditionnées, notamment sa petite amie, ont également  affirmé «  qu’il préméditait déjà de se suicider parce que leur relation n’était plus bonne. La fille a tout de même essayé de l’en dissuader, mais il avait déjà mûri son idée. Il ne supportait pas la séparation, il disait que qu’il préférait mourir que de se séparer de cette fille. Il est passé de la parole à l’acte, il s’est effectivement suicidé », a confié le procureur de la République.

Les habitants du quartier Akouakam sont sous le choc. Le parquet d’Oyem a ouvert une enquête pour faire toute la lumière sur ce qui s’apparente à un drame sentimental. 

Assassinat d’une adolescente de 17 ans  à Kango

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Une adolescente a été assassinée à Kango-centre, à 90 Km de Libreville. Son corps a été retrouvé dénudé  dans une bâtisse abandonnée.

 

La ville de Kango est sous le choc suite à l’assassinat de la petite LiLi dont le corps sans vie  été découvert dans la nuit de mercredi à jeudi à Kouamé 2, un quartier de la commune.

 Tout commence par une escapade la veille. L’adolescente part de la maison sans doute pour aller rejoindre son petit ami. À son retour le lendemain, elle se fait sermonner par son père. Le chef de famille est d’autant plus furieux, car il a surpris sa fille avec un jeune homme derrière la maison.  Il refuse l’accès au domicile à sa fille et lui demande de s’en aller. Il ne la reverra plus vivante.

Plus tard, il va se mettre à la recherche de  Lili et retrouver son corps vers 5 h du matin. « La découverte macabre a été faite  dans une maison inachevée, »  précise une source judiciaire contactée par notre rédaction ce vendredi.

Selon les  premiers éléments  de l’enquête, la jeune Lili a été tuée dans la nuit de mercredi à jeudi par un ou des individus encore non identifiés. 

Un viol ?

Il y a des traces sur diverses parties de son corps.  « Ce sont les traces de violences au niveau du cou, du ventre, et du genou  qui nous ont  amenés à conclure à un assassinat »,  indique  une autre source judiciaire.

A-t-elle été violée avant d’être assassinée ? C’est la question que se posent les enquêteurs. La victime était partiellement dénudée. 

Dans la ville, certains parlent d’emblée d’abus sexuel avant que ses bourreaux ne lui ôtent la vie. Une hypothèse écartée par les enquêteurs. Ils font remarquer qu’elle était en menstrues. Des  examens médicaux ont été pratiqués par un médecin légiste, selon nos sources. Les résultats sont attendus.

 L’enquête diligentée par la brigade  de gendarmerie locale du centre de Kango  doit permettre de déterminer les circonstances de cette mort qui plonge les habitants dans la psychose. 

Port-Gentil : 4 membres d’une même famille retrouvés morts

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Quatre membres d’une famille sont morts à leur domicile. Les circonstances du drame sont pour le moment inconnues. 

 

Monsieur T. Jean-Jacques, Camerounais âgé de 40 ans, sa femme T. J., âgée de 30 ans, et leurs deux enfants de 3 ans et 1 an ont tous été retrouvés morts à leur domicile.

La découverte macabre a été faite lundi matin au quartier sud, dans le 4e arrondissement de Port-Gentil où résidait la famille.

Selon certains témoignages, le neveu de Monsieur T. Jean-Jacques qui vivait avec la famille, serait sorti de la maison le premier, comme chaque matin, pour aller ouvrir le magasin de pièces autos détachées de son oncle, non loin de la maison.

Depuis le magasin, il va tenter à plusieurs reprises de joindre sa belle-sœur par téléphone. Mais personne ne décroche.

Inquiet, le neveu repart à la maison, où il découvre les corps sans vie de son oncle et du reste de la famille.

La foule devant le domicile du drame – Gabon Actualité

Que s’est-Il passé pour que toute une famille passe de vie à trépas ?

Si les causes du drame sont jusqu’ici inconnues, pour les Marigovéens le coupable est tout trouvé : le covid-19. Les autorités judiciaires n’ont fait aucun commentaire. Elles ont diligenté une enquête.

Assassinat de sœur Lydie Oyane : le meurtrier se dénonce

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Selon les informations parvenues à notre rédaction, le présumé assassin de la nonne de la congrégation Sainte-Marie est allé se dénoncer le lendemain du meurtre auprès du curé de la paroisse des Rois-mages.

L’assassin présumé de la sœur Lydie Oyane a été arrêté par les agents de la police judiciaire. Pris de remord, il serait allé personnellement, le samedi 21 mars, se dénoncer auprès du curé de la paroisse des Rois-mages, à Akébé-ville dans le 3e arrondissement de Libreville. Il aurait avoué avoir été poussé par l’appât du gain.

Le jeune homme, la vingtaine révolue, dont le nom n’a pas révélé est bien connu dans la vallée de Ste Marie. Au sein de la famille ecclésiastique, on affirme qu’il vivait de menus bricoles que lui confiaient les religieuses et aurait même travaillé chez la victime, le jour des faits.

L’enquête aussitôt ouverte a permis de récupérer le véhicule. Elle se poursuit pour déterminer les circonstances exactes du crime.

Pour rappel, le samedi 20 mars en matinée, le corps de la sœur Lydie été retrouvé sans vie dans sa chambre à la vallée Sainte-Marie de Libreville. Le drame a suscité beaucoup d’émotion au sein de la communauté catholique. La religieuse était responsable de la fraternité Saint-Jean.

Mort suspecte d’une religieuse catholique

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Inquiétude et vive émotion chez les catholiques avec la mort suspecte d’une religieuse. Elle aurait été agressée dans sa chambre.

La sœur Lydie Oyane, la quarantaine révolue a été retrouvée morte dans sa chambre à la vallée Sainte-Marie de Libreville, vendredi matin

En dépit de la discrétion qui a prévalu au sein de l’équipe dirigeante de la paroisse Sainte-Marie, le fait inédit a aussitôt été relayé dans les réseaux-sociaux. La sœur Lydie Oyane était responsable de la fraternité Saint-Jean. Elle était connue pour son engagement au sein de la congrégation religieuse catholique.

D’après les informations relayées par plusieurs de nos confrères, tout porte à croire que la nonne a été victime d’une agression. Elle aurait succombé aux coups que lui auraient assénés son (ses) agresseur(s).

« Selon les premières informations en notre possession, la défunte aurait subi des coups de ses bourreaux lesquels ont soigneusement refermé la maison, emportant la clé de la maison, ses deux téléphones et sa voiture », rapporte l’agence gabonaise de presse (AGP).

Comme le prévoit la procédure, le constat a été fait par le procureur de la République, avant d’autoriser l’acheminement de la dépouille vers une maison de pompes funèbres. Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur la mort de la sœur Lydie Oyane.