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Faustin Boukoubi : « Impossible n’est pas féminin ! »

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Après deux mois de vacances, les députés ont renoué mardi avec l’hémicycle. Le président de la chambre basse du parlement, Faustin Boukoubi a rendu hommage à la première ministre, tout en lui réitérant l’espoir qu’elle représenterait pour bon nombre de Gabonais.


Parmi les nombreux participants à l’ouverture de la rentrée parlementaire de mardi, la première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda. Il s’agissait là de sa première participation, à ce moment solennel en tant que cheffe du gouvernement. « En effet, votre nomination ne fait pas jubiler que des féministes. Visiblement, notre machisme traditionnel relève plutôt du passé. Bien que par pragmatisme, certains d’entre nous n’étalent quasiment jamais leurs rêves, il n’en demeure pas moins que votre arrivée à la tête du gouvernement fait rêver de nombreux concitoyens », a déclaré Faustin Boukoubi.


Le président de l’assemblée nationale lui a présenté un aperçu sommaire des préoccupations des populations, recensées par les élus à l’occasion des nombreux échanges pendant l’intercession parlementaire. Il s’agit notamment du redressement effectif de l’économie, la préservation, voire la création d’emplois ; la réalisation des infrastructures (routes, voieries) ; l’amélioration de leurs conditions de vie (accès l’éducation, aux soins de santé, à l’eau, à l’électricité, à l’habitat, à l’alimentation, aux besoins culturels, aux activités sportives, au développement du numérique).

Résultats

« A les entendre, des Gabonaises et Gabonais qui s’enthousiasment de la nomination de « la première femme Premier Ministre » dans notre pays, pendant la décennie de la femme en plus, voient dans leurs rêves que le Chef de l’Etat a finalement déniché l’ultime perle rare susceptible de concrétiser l’aboutissement du programme sur la base duquel ils lui ont accordé leur confiance », a poursuivi, Faustin Boukoubi, avant d’affirme que « le chantier est immense certes, mais impossible n’est pas féminin ! »


Au-delà des « rêves » comme ses prédécesseurs, la nouvelle cheffe du gouvernement est attendue au pied du mur, avec en prime, « l’exigence de résultat », prônée par le président de la République depuis 2009.

Dépénalisation de l’homosexualité : Faustin Boukoubi cogite

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Dans le débat de la dépénalisation de l’homosexualité, Faustin Boukoubi propose de poursuivre la réflexion sur la base de questions essentielles. Elles contribueraient à la consolidation de la cohésion nationale.

 

L’approbation par les deux chambres du parlement du  retrait de l’alinéa 5 de l’article du code pénal décriminalisant l’homosexualité au Gabon ne cesse d’animer le débat. Que ce soit sur la place publique qu’au sein des élus du peuple, l’issue du vote est loin de faire l’unanimité.

Et si d’aucuns, à l’instar des acteurs politiques et des religieux, appellent au retour à la modification adoptée en 2019, qui faisait de la pratique de l’homosexualité au Gabon un délit punit par la loi,  d’autres par contre affirment que le débat devrait être vu sous un autre angle. C’est le cas du président de l’Assemblée nationale,  Faustin Boukoubi, pour qui, le choix des élus découlent de la confrontation des idées, expression de la démocratie, dont l’hémicycle de l’Assemblée nationale est la tribune privilégiée.

« Autant « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », comme nous l’avons appris en cours de philo pendant notre jeunesse, autant en politique, « les convictions individuelles des uns s’estompent là où commence la discipline partisane », a-t-il- affirmé, avant d’indiquer que : « A l’issue d’une consultation transparente, comme ce fut le cas du vote qui a permis de retenir la position officielle de l’Assemblée Nationale, un bon citoyen ne saurait faire abstraction du fait majoritaire, au risque de tomber dans l’arbitraire, voire l’autoritarisme. »

Poursuivre le débat autour des questions essentielles

Par ailleurs, le député de Pana, dans l’Ogooué-Lolo reconnait que ce sujet qui touche au fondement de la société, ne peut laisser personnes indifférents. Il relève, à cet effet, la nécessité de regarder de l’avant en se posant des questions essentielles.

Ces questions énumérées par le président de l’Assemblée nationale, sont, entre autres : « Comment protéger les lieux publics, les espaces communautaires, la vue des enfants des attentats éventuels à la pudeur, dans un contexte où le respect de la vie privée s’impose dans un monde en pleine mutation ? » et « Comment assurer la préservation de nos us et coutumes face aux inéluctables évolutions sociétales, dont les média et réseaux sociaux assurent abondamment la promotion, sachant que nos enfants y ont facilement accès ? »

Alors que les questionnements se multiplient au sein de l’opinion, ces éléments devraient sans  doute meubler  les échanges des élus et le peuple au cours de cette session interparlementaire.

Covid-19 : Julien Nkoghe Bekale sollicite une commission d’enquête parlementaire

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Face aux députés, le premier ministre Julien Nkoghe Bekale a sollicité une commission d’enquête parlementaire afin d’évaluer l’utilisation des fonds mis à disposition pour la gestion de la crise du covid-19.

29 milliards de FCFA,  sur les 250 milliards annoncés de façon globale, c’est l’enveloppe globale mise à disposition du Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de covid-19. Un budget qui, en plus des dons obtenus à travers le fonds de solidarité-covid-19 et l’appui des partenaires techniques, permet de gérer toutes les mesures en rapport avec la crise sanitaire.

Seulement, loin de rassurer, la gestion de cette manne semble susciter des suspicions. Des inquiétudes qui ont également été relayées par les représentants du peuple,  jeudi à l’assemblée nationale. Des soupçons que le premier ministre, par ailleurs président du Copil, Julien Nkoghe Bekale n’entend pas laisser perdurer. Il a officiellement sollicité une commission d’enquête parlementaire pour vérifier l’utilisation des fonds.

« Le covid-19, c’est 25 milliards de FCFA que l’Etat gabonais a mis en place. C’est pour cela que cet exercice est bien, parce qu’il déplace le débat de la rue pour l’emmener au niveau des responsables que nous sommes. C’est ça la vraie information, 25 milliards, à ces 25 milliards, nous ajoutons les 4 milliards que le président avait donné au mois de décembre. Ça fait 29 milliards de FCFA », a dévoilé le chef du gouvernement.

Le président du Copil a par ailleurs poursuivi en assurant qu’ « il y a un comptable assignataire. Le compte est logé à la Caisse de dépôt et de consignation ». Le responsable du comité technique, Pr Tchoua et le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga en sont les principaux ordonnateurs. Le premier pour les dépenses sanitaires. Et le second pour les dépenses des mesures d’accompagnement.

Au regard des nombreuses réactions,  les élus du peuple n’en attendaient pas moins puisque le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi est resté ferme sur l’intérêt pour le parlement d’exercer aussi souvent que possible la mission contrôle de l’action du gouvernement dévolue par la constitution.

Assemblée nationale : Faustin Boukoubi fixe le cap de la première session 2020

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Apres deux mois d’intercession, les députés renouent avec l’Hémicycle. Le quotidien des Gabonais sera au centre des débats parlementaires.

Le danger que représente le chemin de fer pour les usagers, du fait de la récurrence des accidents ferroviaires ; le mauvais état du tronçon routier ; les difficultés d’accès aux besoins primaires ; l’impact négatif des réseaux sociaux et les conséquences qui en découlent ; les violences en milieu scolaire ; les difficultés liées à l’accès à un logement décent ou encore à l’acquisition d’un terrain ponctuées par des litiges fonciers sans fin.

Pour le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi, la liste non exhaustive des réalités quotidiennes des Gabonais fait partie des priorités sur lesquelles les élus comptent mener leur réflexion au cours de cette première session ordinaire, dite session des lois.

« Nous avons des comptes à rendre à la population qui, espérant obtenir l’amélioration de son existence, a les regards tournés vers nous, ses mandataires légaux. La population nous a élus pour voter des lois dans son intérêt et veiller à la mise en œuvre par le gouvernement, de la politique sur la base de laquelle elle a accordé ses suffrages au Chef de l’Etat », a déclaré, lundi, Faustin Boukoubi.

Le président de l’Assemblée nationale a par ailleurs insisté sur les obstacles que constituent l’état du réseau routier, des voiries urbaines et de l’assainissement des villes dans toutes les provinces du pays. En guise de solution, les élus ont une idée précise qui avait d’ailleurs déjà été présentée sur la forme de trois suggestions.

Mariage et obsèques

« Il s’agissait d’un plan d’urgence pour gérer les situations de crise pendant cette grande saison de pluies ; une loi de programme pour assurer la planification à moyen terme des travaux d’infrastructures sur l’étendue du territoire ; l’équipement approprié de subdivisions de TP et des municipalités, en vue de garantir l’entretien régulier du réseau routier et des canalisations d’eau, de Libreville et Port-Gentil notamment », a rappelé le PAN.

Pour cette deuxième session, les élus comptent se pencher sur les relations entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale constamment au centre d’une polémique. Mais aussi sur des questions de vie comme le mariage et les obsèques.

Julien Nkoghe Bekale obtient la confiance des députés

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Le premier ministre obtient la confiance des députés. Son nouveau programme de politique générale a été approuvé.

Dix mois après sa première déclaration de politique générale, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, s’est à nouveau prêté à l’exercice. Face aux députés, le chef du gouvernement est revenu sur les promesses faites aux députés en février dernier. S’il ressort un « bilan mitigé » de ses mois à la primature, les députés, dans un échange franc n’ont pas manqué d’exprimer leurs préoccupations sur la situation politique, sociale, économique et sécuritaire du pays.

Les promesses non tenues, les scandales de corruption et de détournement de fonds publics, l’état de dégradation du réseau routier, l’insalubrité, le chômage, la santé, l’eau et l’électricité… ont été au centre des préoccupations des députés. Ils ont appelé le gouvernement à plus d’action et d’efficacité, afin de rendre concret les projets de développement. « Les compatriotes, à travers leurs élus ici, viennent d’exprimer leurs préoccupations. Des préoccupations qui sont partagées par l’ensemble des Gabonais, » a fait remarquer Faustin Boukoubi, président de l’Assemblée nationale. Il a aussi appelé le premier ministre à « anticiper » pour mieux gouverner.

Julien Nkoghe Bekale a reconnu les carences de l’action de son équipe : « la vérité est que si beaucoup a été fait ces dernières années, en dépit des conjonctures souvent défavorables année après année, beaucoup reste aussi à faire. »

Compagnons

« Pour relancer et consolider notre croissance de manière suffisante pour qu’elle soit plus inclusive » le gouvernement Julien Nkoghe Bekale II doit se mettre au travail. Pour y parvenir, le Gabon doit lutter contre un arsenal de maux qui minent la société et plombent le développement économique et social. C’est le cas de la corruption, des détournements des fonds publics, de l’enrichissement illicite… qui ont atteint « des niveaux inacceptables », affirme le premier ministre.

Le gouvernement entend accentuer son action, afin de répondre aux besoins basics des Gabonais. « Mon gouvernement va s’intéresser aux situations du Gabon, plutôt qu’aux fluctuations de tel ou tel groupe. Par la méthode et la stratégie inclusive du mon gouvernement, nous serons les compagnons de tous les jours des Gabonais ».

C’est à ce titre que le programme de politique générale de Julien Nkoghe Bekale a obtenu à nouveau la confiance des députés ce vendredi 27 décembre. Sur 137 votants, il y a eu 116 voix pour, contre 20 défavorables et une abstention.

2e forum interparlementaire : les élus africains s’ouvrent à la Russie

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Les  parlementaires africains étaient réunis à Moscou du 30 juin au 4 juillet, pour la tenue du 2e forum parlementaire. Le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi, y prenait part pour le compte du Gabon.

Le 2e forum parlementaire de Moscou en Russie était placée sous le thème du «  développement du parlementarisme. »  Durant près d’une semaine, les parlementaires africains ont examiné les mécanismes indispensables pour renforcer les relations entre les différents parlements ; comment parvenir à la sécurité internationale, particulièrement  la promotion de la paix en Afrique ; et  l’ouverture au partenariat Afrique-Russie.

Aux côtés de leurs collègues des parlements africains, le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi et la délégation gabonaise  ont marqué leur accord à l’ouverture au partenariat Afrique-Russie. En présence du président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, M. Boukoubi a vanté l’hospitalité légendaire des Gabonais et l’ouverture diplomatique du chef de l’Eta gabonais. 

« Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a développé une diplomatie tous Azimuts, ouverte à tous les pays. Et nous venons donc réaffirmer à l’instar des autres parlementaires venus d’Afrique que la Russie pourra elle aussi développer des affaires , contribuer au développement de notre continent, contribuer en l’occurrence au développement du Gabon, » a-t-il  affirmé.

Enfin, c’est d’une seule voix que les élus se sont engagés à jouer leur partition afin d’être des  acteurs de paix dans leur pays respectif. De même, ils entendent maintenir le dialogue entre les différents parlements pour assurer une bonne dynamique.