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L’expérience des partenaires au développement en matière de bonne gouvernance est avérée. Le nouveau ministère en charge de la bonne gouvernance entend donc les intégrer sur toute la chaîne de réalisation de sa mission.

Le ministre en charge de la Promotion de la Bonne gouvernance, Francis Nkea entend mettre à profit l’expertise avérée des partenaires sociaux, notamment la Banque Africaine de développement (BAD) et les organes spécialisés du système des Nations unies. Une expertise qui sera présente à tous les niveaux de l’action du ministère de la Promotion de la bonne gouvernance.

« Nous essayons de mettre un accent dans la rencontre avec les partenaires au développement, tout simplement parce que pour avoir déjà esquissé les mécanismes de la bonne gouvernance dans d’autres pays, ils ont suffisamment d’expériences dans le domaine, » explique Francis Nkea. 

La démarche consistera tout d’abord à faire l’état des lieux de ce qui existe dans le cadre de la bonne gouvernance au Gabon avant de voir ce qu’il y a lieu de faire  dans l’avenir.

Environnement

« Nous allons revisiter toutes les politiques. Aucun secteur ne sera mis de côté parce que tous les secteurs de la République ont besoin de la bonne gouvernance. Il n’y a pas de secteurs supérieurs à d’autres. Tous les secteurs de l’administration vont être visités » 

Instrument d’aide au changement, la bonne gouvernance touche tous les niveaux de l’Etat. L’action des partenaires sociaux s’inscrit dans la lutte contre la corruption qui s’accompagne, entre autres, d’initiatives permettant aux gouvernements d’agir de manière transparente et équitable, de fournir des services à la population, de garantir sa sécurité et de créer un environnement propice à l’emploi et à la croissance.

Trois axes d’intervention sont mis en avant : la priorité au renforcement des institutions, le soutien à la mobilisation des ressources pour assurer les services, et la  promotion de la transparence et de la responsabilité.