Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

L’aller – retour de René Ndemezo

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le secrétaire exécutif de Démocratie nouvelle a annoncé officiellement, samedi, la fusion de son parti, Démocratie nouvelle avec le Parti démocratique gabonais. Une décision qu’il dit être le fruit d’une longue réflexion et la volonté de construire un Gabon uni et prospère. Sa nouvelle posture ne surprend pas les observateurs avertis.

C’est définitif, les bruits de couloir depuis quelques jours dans les arcanes du pouvoir viennent d’être confirmés. Le  parti de l’opposition, Démocratie nouvelle n’aura pas fait long feu (2015 -2021). Ce 3 avril, son premier secrétaire exécutif, par ailleurs père fondateur, Réné Ndemezo Obiang a sonné son acte de décès, en annonçant sa fusion avec le Parti démocratique Gabonais au pouvoir.

La déclaration a eu lieu dans un hôtel huppé  de Libreville en présence de tous les cadres de Démocratie nouvelle. Une décision mûrement réfléchie, a-t-il affirmé, découlant par ailleurs de longs échanges avec le président de la République, Ali Bongo Ondimba, président du PDG.

« Au cours de l’audience qu’il a bien voulu m’accorder le mardi 23 mars 2021, le président de la République m’a interpellé sur cette question et m’a demandé d’examiner la possibilité d’une fusion entre le PDG et DN. Il s’agit d’une fusion absorption qui, selon les textes en vigueur consisterait pour notre parti à intégrer le PDG », a-t-il indiqué. « Après avoir soumis ce projet au secrétariat permanent de notre parti ainsi qu’à d’autres organes, j’ai l’honneur d’annoncer solennellement ici et maintenant que Démocratie nouvelle répond favorablement à cet appel du président de la République », a-t-il poursuivi.

À travers ce nouveau revirement, Réné Ndemezo Obiang confirme son surnom de « fin stratège politique ». En effet, il  n’est pas à son premier revirement. Alors que la présidentielle de 2023 pointe à l’horizon, les stratégies vont bon train. Ce nouveau positionnement n’étonne donc pas l’observateur averti de la politique gabonaise. D’aucuns s’interrogent tout de même sur les réelles convictions d’une certaine classe politique prête à changer de veste au gré des circonstances.

« Ainsi va la politique chez nous. Cela interroge les convictions ou leur absence, l’opportunisme et l’opportunité… mais quand même … sans transition, sans délai de viduité, cela est un peu inquiétant. Pour le reste soyons pragmatique et observons », affirme l’opposant Charles Mba.

Fils spirituel d’Omar Bongo Ondimba auprès de qui il a fait toutes ses classes en politique, Réné Ndemezo quitte le bateau PDG en 2015, pour rejoindre l’opposition. Lors de la présidentielle d’août 2016, il est le directeur de campagne du candidat unique de l’opposition, Jean Ping. Un peu plus tôt, en avril 2016, il est porté à la tête du parti politique  « Démocratie nouvelle », né sous l’impulsion de Jean Ping, l’ancien premier ministre Jean Eyeghe Ndong, l’ancien maire d’Oyem, Vincent Essono Mengue.

En 2017, il rejoint le camp d’Ali Bongo Ondimba en acceptant de prendre part au dialogue politique d’Angondjé. Sa posture sonne définitivement son divorce d’avec ses anciens compagnons de la présidentielle de 2016.

Port-Gentil : deux maisons et six studios réduits en cendres

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Un violent incendie s’est déclenché aux environs de 17 h au quartier Bilingue, derrière l’église Sainte-Thérèse, dans le premier arrondissement de Port-Gentil. 

Bilan : une maisons de trois chambres et trois studios réduits en cendres par les flammes. Elles se sont rapidement propagées sur les constructions en planches, malgré l’élan de solidarité manifeste des riverains. Plusieurs habitants se retrouvent à la belle étoile.

Il aura fallu un peu plus de deux heures aux sapeurs-pompiers pour venir à bout du brasier. Leur intervention a toutefois permis de circonscrire le feu et de protéger les habitations mitoyennes.

Quelques victimes ont fait preuve de courage et ont pu sauver quelques effets. Les causes de l’incendie n’ont clairement pas été établies. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorée.

Le CND reconnait l’intérêt de la paix des braves

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Au terme de sa première session ordinaire de l’année 2021, le Conseil national de la Démocratie a marqué son adhésion à l’appel à la paix des braves du président du BDC, Guy Christian Mavioga. Les partis ont également relancé le débat sur la non-implication du CND dans des domaines qui relèvent de sa compétence. 

L’appel à la paix des braves face à la crise politique figurait en bonne place de l’ordre du jour de la première session du Conseil national de la démocratie du 17 au 26 mars à Libreville. Après examen de la question,  52 voix sur 71 ont exprimé leur adhésion.

Le président, Me Séraphin Ndaot, a reconnu l’intérêt de l’initiative, alors que le contexte socio- politique reste marqué par la crise post-electorale de 2016. « Le thème a suscité les vives préoccupations du moment et, rallié, les suffrages des conseillers, malgré le scepticisme ambiant. L’initiative vitale doit être magnifiée, puisque, à notre niveau, l’appel a été entendu », a déclaré Me Séraphin Ndaot. 

Si l’objectif de la paix des braves est de réconcilier toutes les forces vives de la nation autour d’un contrat social ou d’un pacte social, l’initiateur reconnait la partition indispensable du CND. « Le CND est notre Mbandja, notre case à palabres. Donnons donc à notre Institution les raisons d’exister et de résoudre les problèmes des Gabonais pour construire dignement notre démocratie », a argué Guy-Christian Mavioga.

Avant de s’appesantir sur la paix des braves, les partis membres du CND ont, comme à chacune de leur rencontre fait le diagnostic de l’Institution. Ils ont mis en avant, les inquiétudes dues à la non-implication du CND dans des domaines qui relèvent de sa compétence, les problèmes financiers liés au fonctionnement du CND. Des points importants qui, pour Me Séraphin Ndaot, contribuent significativement à l’amélioration du fonctionnement de l’institution et à la consolidation du processus démocratique au Gabon, autant qu’à la description du climat politique altérée. 

Après plusieurs années de léthargie, le CND a été remis sur pieds en 2015 par le président Ali Bongo Ondimba. L’institution regroupe les partis politiques de l’opposition et de la majorité. Elle a pour mission de consolider la démocratie au Gabon. En dépit de cette mission majeure, la reconnaissance du CND est loin d’être effective et son fonctionnement reste à minima. Pour preuve, les stigmates de 2016 sont encore bien visibles sur le bâtiment abritant l’Institution.

 

L’opposant Clay-Martial Obame Akwe exclu du RPR

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le parti de l’opposition dite radicale, le Rassemblement des patriotes républicains (RPR) de l’ancien premier ministre, Jean François Ntoutoume Emane, vient d’exclure de ses rangs son secrétaire général adjoint 2, Clay-Martial Obame Akwe. Sa faute, « indiscipline et trahison notoire à l’égard du président, de tous les adhérents et sympathisants du parti ».

Depuis 2016, Clay-Martial Obame Akwé est connu pour sa proximité avec l’opposant Jean Ping, et son rôle majeur en tant que porte-parole de la Coalition pour la nouvelle république (CNR). Ces dernières semaines, il se présente sous l’étiquette de Porte-parole de la Commission ad hoc paritaire des partis du CND ayant adhéré à la Paix des braves. Une démarche individuelle, qui lui a valu la sanction suprême de son parti politique. « Ni son président fondateur, ni son bureau politique n’ont mandaté qui que ce soit pour le représenter ou pour prendre part à une telle entreprise », a déclaré le premier vice-président du RPR, Jean Emane Eyone

L’école doctorale des grandes écoles lance des activités académique 2020-2021

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

L’école doctorale des grandes écoles (EDGE) a officiellement lancé ses activités académiques pour le compte de l’année 2020-2021 par un séminaire transversal qui s’est tenue du 22 au 26 mars à Libreville. Le conférencier, Jean Michel Plane, professeur à l’Université de Montpellier a entretenu les doctorants sur l’épistémologie de la gestion pour les cinq domaines de l’école doctorale des grandes écoles.

« C’est un cours qui interroge les conditions de production de la connaissance, la scientificité des méthodes de recherche et travaux universitaire. L’épistémologie, c’est une critique de la connaissance et c’est une approche indispensable que doit acquérir tout chercheur et enseignant-chercheur, pour poser la question de la validité ou conditions de validité des connaissances et savoirs qu’ils manipulent et diffusent auprès d’un public », a expliqué le conférencier.

La directrice d’EDGE, Véronique Solange Okome, a affirmé que l’épistémologie est une thématique fondamentale pour tout doctorant qui souhaite démarrer sa formation dans le cadre d’un doctorat.

Geoffroy Foumboula Libeka : prêt à tout pour la liberté et la justice

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Geoffroy Foumboula Libeka, ambassadeur leadership et engagement jeunesse du Gabon, dénonce des arrestations « arbitraires » pour réduire au silence le mouvement des casseroles. Il compte se battre pour la liberté d’expression et lutter contre une justice qu’il considère aux ordres.

Gabon actualité: Vous vous êtes insurgé contre l’arrestation de Philippe Arsène Owono et d’autres personnes, accusés d’être des meneurs du mouvement des casseroles. Que reprochez-vous à la justice ?  

Geoffroy Foumboula Libeka: tant qu’acteur de la société civile, nous ne défendons pas des individus, nous défendons des causes. C’est pour cela que nous nous préoccupons  peu de la coloration des jeunes qui ont été arrêtés. Certains disent que ce sont des jeunes proches du pouvoir, ça ne nous regarde pas. Ce sont les faits pour lesquels ils ont été arrêtés qui nous indignent.

Vous vous souvenez qu’il y a eu un mouvement de casseroles pacifique en protestation aux mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la covid-19. Ces mesures n’ont pas d’accompagnement, si ce n’est que les accompagnements promis n’ont jamais été réalisés. Suite à ce mouvement, certains jeunes identifiés comme étant les promoteurs ont été arrêtés et c’est ce qui a soulevé mon indignation. Je trouve inconcevable  qu’on puisse envoyer en prison, qu’on puisse gaspiller la vie des jeunes du fait que ces derniers aient été identifiés comme étant promoteurs du mouvement des casseroles auquel on a tous participé.

Le mandat de dépôt n’est pas synonyme de jugement. À quel niveau se situe votre inquiétude ?

On sait tous à quoi ressemble le mandat de dépôt. Pas besoin de vous rappeler, par exemple, que Bertrand Zibi, après plus de 5 ans de détention préventive sous mandat de dépôt, ce n’est qu’il y a quelques semaines qu’il a été jugé, condamné à six ans de prison.

On sait tous que la justice elle-même ne respecte pas ce code pénal qui prévoit des délais en ce qui est des détentions préventives. Cinq ans c’est trop. On a pas envie que nos frères qui sont sous  mandat de dépôt se retrouvent en prison au-delà du cadre règlementaire, qui n’est pas respecté par ces mêmes juges.

Que comptez-vous faire ?

Nous comptons poser plusieurs actions, parce qu’on  veut être légalistes. Même si en face les autorités ne le sont pas. Elles ne respectent pas le cadre qui est défini. Les magistrats ne respectent pas le code pénal.

Au niveau des acteurs de la société civile, nous sommes en train d’œuvrer dans ce sens avec notre plate-forme  « Tournons la page »  au sein de laquelle je suis secrétaire général. Nous allons donc mobiliser un avocat pour pouvoir les suivre sans distinction aucune. Nous allons défendre tous les jeunes : produire des communiqués de presse, attirer l’attention de la communauté internationale…

Quel est votre message à l’endroit de la jeunesse ?

C’est de dire à la  jeunesse qu’on ne doit pas baisser les bras parce que nous n’avons pas de pays de rechange. Nul n’a un titre foncier sur sa vie. Il y en a qui ont peur parce qu’ils se disent qu’ils vont mourir. Mais ils ignorent qu’ils vont forcément mourir un jour. Une fois qu’on sait que ce qu’on fait est juste et noble, on ne doit pas avoir peur de perdre sa vie pour ce combat.

J’ai conscience que mon combat pour la justice a deux issus. Soit que la justice puisse prévaloir. Soit, c’est la mort. Moi, je suis prêt à tout.

 

 

 

Covid-19 : début de la campagne de vaccination

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

La vaccination anti-covid-19 a débuté ce mardi au centre hospitalier universitaire Mère et Enfant, par le corps médical. La première dose du vaccin chinois Sinopharm a été administrée au Pr Jean-François Meye, gynécologue, doyen de la faculté de Médecine.

Le Gabon a débuté officiellement sa campagne de vaccination, ce 23 mars au centre hospitalier universitaire Mère et Enfant de Libreville, par le corps médical, considéré comme prioritaire. Devant les médias, les premiers candidats ont reçu la première dose du vaccin chinois Sinopharm. Comme le prévoit le protocole sanitaire, avant l’étape finale d’injection, les candidats ont été édifiés par  leurs collègues de la santé, afin de donner un consentement éclairé

En tête de file, Pr Jean-François Meye, gynécologue, doyen de la faculté de Médecine. « Nous sommes ici à Jeanne Ebori, je fais partie des premiers responsables et comme le personnel de santé doit se faire vacciner, c’est naturel que je montre l’exemple », a-t-il déclaré. Conscient des nombreuses suspicions au sein de l’opinion, le praticien s’est voulu rassurant. « Nous savons que plusieurs vaccins ont été mis sur le marché et nous avons la chance de bénéficier d’un de ces vaccins. Vu ma profession, j’ai la chance, jusqu’à maintenant de ne pas avoir eu le covid-19. Je pense qu’il ne faut pas discuter sur le principe, est-ce que c’est dangereux ou est-ce que ce n’est pas dangereux. »

Les autres personnes vaccinées ont aussi vanté les bénéfices de la vaccination face au coronavirus.  « Ce vaccin est quelque chose de bien, sinon on ne devrait pas le recevoir ici », a soutenu un professionnel de la santé. 

Au Gabon, la campagne de vaccination a débuté au lendemain du discours du président de la République visant à encourager les populations à se faire vacciner. Un peu plus tard, joignant la parole au geste, Ali Bongo Ondimba a aussi été vacciné.

Pour cette première phase, un plan de vaccination a  été établi par le gouvernement.  Le stock est constitué de 100 000 doses du vaccin Sinopharm, offert gracieusement par la Chine au gouvernement.  Seules 50 000 personnes pourront en bénéficier. Le protocole sanitaire prévoit une deuxième dose un peu plus de 20 jours après la première.

 

 

 

Franceville : première session criminelle de la cour d’appel judiciaire

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

La première session criminelle de la cour d’appel judiciaire de Franceville se déroule pendant un mois. Le premier jour est marqué par une condamnation de 21 ans de prison pour meurtre.

Ouverte en présence du 1e adjoint au maire de Franceville, Norbert Mouyabi, la première session criminelle de la cour d’appel de l’année judiciaire 2020-2021, a été marquée par la condamnation de Yelesse Murphy Eld à 21 ans de prison pour le meurtre de Mbah Biyamba Holsen Steven.

Un signal fort donné pour cette session criminelle qui se tient du 22 mars au 16 avril  et table sur 45 dossiers divers.

Pour Eddy Minang, procureur général à la cour d’appel judiciaire de Franceville, cette première session criminelle est marquée par deux particularités, premièrement, elle s’étalera sur un mois. Deuxièmement, elle traitera un dossier par jour afin de respecter les mesures gouvernementales liées à la pandémie de la covid-19, notamment l’arrêt des audiences avant 18 h 00, au moment du couvre-feu.

‘’ Nous allons gérer 31 dossiers normaux et 14 dossiers qui seront jugés par contumace, c’est-à-dire, juger des accusés en liberté et qui n’ont pas pu être retrouvés. Durant un mois nous allons tabler sur des affaires tels que, des coups mortels, des viols sur mineures de moins de 15 ans, vols qualifiés, de crime de sang, de braquages, des associations de malfaiteurs, importation de chanvre indien, et bien d’autres’’, explique le procureur général.

Pour cette première affaire les faits remontent au 18 juin 2018 à Moanda où à la suite de la vente d’un téléphone portable entre Yelesse Murphy Eld, l’accusé, et Mbah Biyama Holsen Steven, la victime, ce dernier remettait une commission de 10 000 mal repartie entre les deux occasionnant une dispute suivie d’une rixe.

Interrogé sur les faits aussi bien lors de l’enquête préliminaire que devant le juge d’instruction, le prévenu a reconnu les faits.

Aussi, après examen des pièces, la cour a requalifié le crime de coup mortel en celui de meurtre, et déclaré Yelesse Murphy Eld, coupable de crime de meurtre. Il a été condamné à 21 ans de réclusion criminelle, et à payer la somme de trois millions de francs en titre de dommage et intérêts.

L’accusé dispose de trois jours de délais pour se prévaloir en cour de cassation.