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Le conseil des ministres proroge l’Etat d’urgence de 45 jours

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Les mesures sanitaires de prévention, de lutte et de riposte contre la COVID19 sont prorogées pour une durée de 45 jours. C’est l’une des grandes décisions entérinées mercredi par l’exécutif réuni en conseil des ministres. Elle fait suite à l’adoption du projet de loi portant prorogation des mesures de prévention, de lutte et de riposte contre la COVID, conformément à l’ordonnance fixant les mesures de prévention, de lutte et de riposte contre les catastrophes sanitaires.

En janvier, les populations avaient exprimé leur ras le bol en lançant un concert de casserole, après le durcissement des mesures de riposte contre la covid-19. Elles réclamaient, entre autres, la levée du couvre-feu établi à 18h. Dès l’annonce de cette nouvelle prorogation, les grincements de dent ont été perceptibles au sein de l’opinion. Mais le gouvernement reste déterminé à tout mettre en œuvre pour limiter la prorogation du coronavirus au Gabon.

Transports : Jean Félix Mezui placé en garde à vue

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Le directeur national du Centre d’Edition des documents et de délivrance des documents des transports, Jean Félix Mezui a été placé en garde à vue, mardi, à la Direction générale de recherche (DGR).  Selon le média  TopinfosGabon, il répond aux accusations de faux et usage de faux, de délivrance de vraies-fausse cartes grises et de détournements de fonds.

Le confrère indique que le 24 mars, cinq agents du même service ont été entendus par des enquêteurs suite à une enquête diligentée par le procureur de la République. Ils ont été remis en liberté, en attendant la poursuite des investigations.

Du côté du ministère des Transports, les commentaires vont bon train sur le sujet. Alors que le syndicat du ministère dénonce une cabale orchestrée par les opérateurs économiques, la tutelle, elle, s’en remet à la justice afin que la lumière soit faite sur cette affaire qui ternit, à n’en point douter l’image de l’administration publique.  

 

Des officiers de police suspendus pour racket

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Neuf agents des Forces de police nationale (FPN), officiers et sous-officiers, ont été suspendus à titre conservatoire de leur fonction pour racket et trafic de drogue. La mesure de sanction a été rendue publique, le 29 mars, par le général de division Serge Hervé Ngoma. Il a annoncé l’ouverture d’une enquête. « Les policiers visés sont mis toutes affaires cessantes à la disposition de l’inspection générale des FPN pour les besoins d’enquête en cours », a indiqué le général de division.

 

Sur la liste des officiers sanctionnés, il y a les commissaires du 6e arrondissement  de Libreville et de Bitam, des chefs d’antennes de l’Office central de lutte antidrogue (Oclad) à Bitam, Ntoum , du chef de service constats d’accidents et délits routiers, du chef de brigade de rechercges et d’interventions (antenne Oclad Aéroport de Libreville), l’enquêteur antenne Oclad à Ntoum, du responsable du bureau d’amendes forfaitaires au commissariat du 6e arrondissement de Libreville. En attendant l’issue de l’enquête,  des intérimaires seront nommés pour assurer la continuité sur service public.

 

Football : Franck Nguema prêt à relancer la compétition nationale

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La qualification des Panthères pour la Coupe d’Afrique des Nations Cameroun 2022 a ranimé la détermination du ministre des Sports, Franck Nguema. Il s’est dit prêt à s’attaquer au national foot, son second plus grand dossier après celui de la CAN. Une reprise qui passe notamment par un préalable indispensable à la riposte de la pandémie de covid-19.

« La seule façon de pouvoir reprendre, c’est d’aller se faire vacciner. Il faut que les sportifs se vaccinent parce que c’est la vaccin qui nous permettra de retrouver une vie normale », a-t-il exprimé.  Un an après la survenue de la pandémie de covid-19, cette annonce est une lueur d’espoir pour les football local.

La reprise de la compétition nationale de football permettra de ranimer le football local, en améliorant les conditions de vie des joueurs, de détecter les talents en vue de renforcer l’équipe nationale des Panthères.

Port-Gentil : arrestation de 4 membres du gang des 20 cagoulés

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Les agents de la police judiciaire de Port-Gentil ont procédé à l’arrestation de quatre membres d’un gang de 20 malfaiteurs, auteurs de plusieurs cambriolages depuis quelques temps. Dans les locaux de la PJ, ils ont reconnu les faits.

 

4 des 20 malfaiteurs qui sèment la terreur à Port-Gentil ces dernières semaines viennent d’être mis aux arrêts par la police judiciaire. Il s’agit de Kevin Moussavou Ibinga, alias Sorcier âgé de 21 ans, Trésor Mouélé alias la balle, 24 ans, Aude Georgia Ossavou Memiaghe alias Canabista, 16 ans, et  Chester Mouélé Mickolo alias Mignon, 24 ans. Après avoir été entendus, les prévenus ont été placés sous mandat de dépôt à la prison centrale de la ville. Les charges à leur encontre sont nombreuses : cambriolages à mains armées, braquages, agressions, trouble à l’ordre public…

Leur arrestation s’est déroulée dans la nuit de jeudi 11 au vendredi 12 mars dans l’un des fiefs du gang, le quartier Mini-Prix, dans le premier arrondissement de la commune. « Il était 1 h du matin », apprend-t-on.   

Jeune fille

Après un guet-apens subtilement pensé, les limiers de la PJ, en civil, se sont rendus au point de rencontre des bandits. Quelques-uns vont se mettre en retrait pendant que d’autres iront jusque dans la tanière des 20. Voyant des hommes approcher, les bandits ont sorti leurs armes pensant être tombés sur des victimes ordinaires. Mais c’était sans compter sur l’ingéniosité des hommes en uniforme qui les ont encerclés aussitôt.

 

Interrogée à la police, alias Canabista, âgée de 16 ans, affirme bel et bien qu’ils sont « plus de 20 ». « La balle, Sorcier, Canabis, M16, Vampire, Vitesse, Colon, Samuraï, Nazaro, BB Waz, Merveille, Charlène, Jessica, Desi, la Skani », sont les noms de quelques-uns.

Sur le mode opératoire, la jeune fille explique que « nous sommes armés de machettes qui nous servent à nous protéger, de pieds de biches pour ouvrir les portes et les portails des boutiquiers et de marteaux pour casser les cadenas ».

Pendant les différentes opérations qui s’effectuent les visages encagoulés, poursuit Canabista, « nous les filles on a pour rôle de surveiller toutes les personnes qui peuvent venir nous empêcher de voler ».

Cavale

Comme des professionnels, « on est en famille. On fait des réunions chaque fois qu’on doit aller casser », indique Alias Sorcier. Il affirme que l’association de malfaiteurs est née pendant la période des casseroles.  « On nous avait dit que les casses des magasins pendant les casseroles marchaient bien. Nous-mêmes on avait aussi vu des grands casser (les magasins, NDLR). C’est ce qui nous a aussi motivé à faire ça », affirme un autre complice.

Quelques victimes ont été identifiées. L’une d’elles a été cambriolée au quartier Ngadi. Elle est grièvement blessée à la main et au pied. Les braqueurs lui ont soutiré la somme de 600 mille franc CFA.

Parmi les 20 braqueurs, certains seraient issus d’une même famille. Les OPJ, à pied d’œuvre, n’auront sans doute pas beaucoup de mal pour arrêter le reste de la bande encore en cavale.

 

Une pétition du Syltteg contre le couvre-feu à 18 h

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Le Syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon a lancé samedi une pétition contre le couvre-feu à 18 h.  La mesure prise dans le cadre de la riposte contre la covid-19 est jugée impopulaire et à l’origine de conséquences.

« Nous demandons au gouvernement de ramener l’heure du couvre-feu à 22 h ». C’est la principale requête du Syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon. Il a lancé une pétition samedi pour se faire entendre des autorités.

Prise dans le cadre de la riposte contre la covid-19, la mesure fixant le couvre-feu à 18h  ne fait pas l’unanimité. Loin de vouloir ramer à contre sens des décisions gouvernementales, l’action des transporteurs découle d’un constat. Près de deux mois après l’entrée en vigueur de la mesure, les conséquences sont perceptibles : le temps d’évacuation des populations entre 16 h et 18 h jugé trop court, est à l’origine d’énormes embouteillages dans Libreville, la concurrence déloyale du fait de l’implication des particuliers dans le transport en commun. Mais aussi de longues files d’attente pour les bus de Trans-Urb au détriment des mesures barrières.

« Ces endroits sont d’éventuels foyers de contamination », lance Jean-Rober Menie, président du Syltteg, avant de relever également « le traitement brutal infligé par les forces de l’ordre et de défense à l’endroit des transporteurs et de la population aux heures et au-delà du couvre-feu ».

À contrario, pour avoir expérimenté le couvre-feu à 22 h, pendant un certain temps, le Syllteg relève plusieurs avantages. Il s’agit notamment d’un temps raisonnable d’évacuation des populations ; un temps de travail suffisant. Mais surtout il offre un climat de sérénité favorisant une réduction des risques de contamination et d’insécurité et une augmentation du rendement. «  », argumenté Robert Menié.

La pétition du Syltteg sera déposée sur la table du gouvernement le 17 mars. 

 

 

Pluies diluviennes sur Makokou

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Depuis le début du mois, Makokou fait face à des intempéries. Les pluies sont fortes et accompagnées de vents violents. Les éléments perturbent le quotidien de des habitants.

Une demi-douzaine de pluies depuis début mars s’est abattue sur Makokou, dans l’Ogooué-Ivindo. Plusieurs routes en latérite dégradées, des habitations déjà fragilisées par le poids de l’âge ébranlées, des arbres fruitiers et des cultures vivrières dévastées par les vents violents, c’est le bilan des 12 premiers jours du mois.

La nuit de jeudi au vendredi, fortes pluies et vents violents ont de nouveau perturbé les habitants.  Dans le deuxième arrondissement, les quartiers Mboula et Nzing-Meyong  n’ont pas été  livrés en pains par les boulangeries au petit matin, comme cela se fait d’habitude. Obstruée par la chute d’un palétuvier la route est impraticable.

Dans les quartiers Ebandangoye et Bienvenue, plusieurs concessions ont fait les frais des intempéries. Tôles détachées des toitures, immenses mares d’eau et arbres fruitiers renversés. << Cette pluie était très forte dans mon quartier. Dieu merci, il n’y a pas eu beaucoup de dégâts, mais tout le monde était très inquiet. Ici, il y a encore des maisons en terre battue qui datent de 40 ans et plus>>,  confie Dominique M. chef du quartier Ebandangoye.

Autre indicateurs de  la violence des pluies, la forte dégradation de la bretelle ( route en terre) qui dessert les quartiers Ngouabi, Essick, TP et Camp militaire dans le deuxième arrondissement de Makokou. La montée du niveau du fleuve Ivindo est aussi visible.

Port-Gentil : braquages en série

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Depuis quelques temps, 20 jeunes cagoulés et armés perturbent la quiétude des Portgentillais. Chaque semaine, au moins un quartier de Port-Gentil est victime d’actes de vandalisme et de braquage perpétrés par les bandits.

20 jeunes sèment la terreur à Port-Gentil depuis un peu plus de deux semaines. Précisément dans le premier et le deuxième arrondissement. « Vols à l’arme blanche, cambriolages, braquages, vente et consommation de stupéfiants » sont leurs marques de fabrique. Chaque semaine, au moins un quartier est victime d’actes vandalisme. Selon certaines sources, « ils opèrent toujours cagoulés entre 3 h et 4 h du matin ».

Les malfaiteurs auraient été aperçus pour la première fois au quartier Côte d’Azur dans la nuit du 1er au 2 mars. « Il était environ 3 h du matin, une vingtaine de personnes cagoulées, armée de machettes a sévi dans notre quartier. Plusieurs épiceries ont été ouvertement attaquées. L’un des tenanciers a eu la vie sauve grâce à l’intervention du propriétaire des lieux », relate le chef de quartier Côte d’Azur, Zacharie Mbackogo.

Les braqueurs ont tout de même réussi à soutirer une importante somme d’argent et pris deux téléphones portables. Selon le chef de quartier, des viols sur mineures auraient également été enregistrés dans son fief.

Quelques jours plus tard, les quartiers Sibi et Nouvelle Route de Mini-Prix ont fait les frais de la bande cagoulée. Epiceries, maisons d’habitation ont été cambriolées. Dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 mars, quelques boutiques ont encore été vandalisées dans la zone de Nouvelle Route Mini-Prix.

Ces derniers jours, la situation a pris une tournure préoccupante. Heureusement aucune perte en vie humaine liée à ces écarts n’a été déplorée jusqu’ici.

Dans certains quartiers, des jeunes se sont constitués en groupes, avec tous les risques encourus, pour faire barrage à des  voleurs déterminés.

Cela ne suffit pas contre la psychose et le sentiment d’insécurité des habitants. « On ne dort plus les nuits dans nos maisons. Tellement on a peur d’être les prochains », affirme Chimène sous le choc.

Une enquête a été diligentée. En attendant les 20 braqueurs courent toujours