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mardi 4 août 2020

Gabriel Ntougou remobilise les troupes du PDG dans le canton Kye 

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Gabriel Ntougou a communié avec sa base du canton Kye à Oyem. Il a aussi procédé à l’inauguration de sa permanence politique. Ce membre du bureau politique du Parti démocratique gabonais veut reprendre avec le travail de terrain rendu ralenti par la crise sanitaire.  

C’est accompagné de plusieurs cadres du Parti démocratique gabonais (PDG) originaires de la localité, que Gabriel Ntougou, membre du bureau politique de la Fédération Richard Nguema Bekale du Canton Kye, à Oyem, a procédé le week-end dernier à l’inauguration officielle de sa permanence politique.  

Une  structure indispensable à la stabilité d’une fédération, qui, selon lui, devra permettre de redynamiser le PDG dans sa circonscription électorale. « Ce sera le lieu pour les populations et pour les sympathisants de se retrouver et d’évoquer les difficultés du terrain, et de voir ensemble comment on peut les résoudre. Avec une permanence politique, il est plus simple de faire remonter les problèmes, d’abord à notre niveau communautaire, et aussi auprès des plus hautes instances du parti », explique-t-il.

Alors que la crise sanitaire du covid-19 a conduit à la restriction des déplacements ces dernières semaines, Gabriel Ntougou dit vouloir mettre à profit ce moment d’allégement des mesures pour resserrer les liens avec la base. Pour cette première sortie, il a visité deux sections, notamment la section Mba Bekale Daniel à Melen et la section Sesse Nkougou à Engogome.

Mairie centrale

« Vous savez très bien qu’au sortir des périodes locales, nous sommes entrés dans une période de latence politique économique qui s’est encore accentuée avec la covid-19 donc nous avons été pris de court. Vu qu’aujourd’hui, les mesures barrières sont plus ou moins connues et admises par les populations,  je pense qu’il était temps de ne plus laisser le temps s’écouler et d’aller sur le terrain, rencontrer les structures de base et voir comment s’organiser. »

Gabriel Ntougou

Cadre du Parti démocratique gabonais au pouvoir, Gabriel Ntougou faisait partie de la liste PDG des dernières locales, qui a permis au parti de prendre la tête de la mairie centrale d’Oyem. Il a été  nommé membre du bureau politique le 6 mars 2020.

Réconciliation nationale : le marathon de Louis Gaston Mayila

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L’opposant Jean Ping est-il prêt à adhérer à la réconciliation nationale prônée par Louis Gaston Mayila ? Le sujet était au centre de la rencontre entre les deux personnalités ce week-end. Toutefois, en attendant une réponse officielle de Jean Ping, le président de l’UPNR poursuit son marathon afin de passer le message à toutes les forces vives de la nation.  

C’est à travers les réseaux sociaux que la rencontre entre le président fondateur de l’Union pour la nouvelle République, Louis Gaston Mayila et le président de la Coalition pour la nouvelle République, Jean Ping a d’abord été relayée. Quelques heures plus tard, un communiqué sur la page Facebook de l’UPNR précisait le sujet de la rencontre : « Au menu de la discussion : la réconciliation nationale ».

L’échange s’inscrit dans la suite des rencontres entamées  depuis quelques mois avec plusieurs responsables politiques, religieux et acteurs de la société civile. « La réconciliation nationale est la seule voie de sortie de la crise actuelle dans notre pays. Elle est nécessairement la seule alternative pour tisser un nouveau contrat social entre les gouvernés et les gouvernants », précise le communiqué de l’UPNR.

Il ne s’agissait donc pas de retrouvailles entre anciens ‘’camarades’’, se remémorant des souvenirs d’une  gestion commune de la chose publique, il s’est plus tôt agi pour l’opposant radical Jean Ping de répondre à l’invitation au dialogue de Louis Gaston Mayila.  

Après Jean Ping, les leaders religieux

Si ce dernier peut se réjouir d’avoir pu exprimer sa vision à l’un des principaux protagonistes de la crise postélectorale de 2016, il n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Puisque ce 4 aout, il a poursuivi son marathon des rencontres en s’entretenant avec des leaders religieux.

 « Et maintenant Mr le président de la République, et maintenant Mmes et Mrs les membres des gouvernements et maintenant Mmes et Mrs les présidents des corps constitués et maintenant Mrs les princes des églises, révérends pasteurs et maintenant que nous avons érigé des murs de haine dans nos sociétés, on fait comment ? » interroge-t-il.

La réponse serait l’étape de la réconciliation nationale. Selon un schéma préétabli, le président de l’UPNR propose la mise en place d’un comité national de réconciliation ; l’hommage aux martyrs enregistrés depuis la crise de 1964 ; la libération des prisonniers politiques ou de toutes personnes enfermées pour son opinion pour leur permettre de prendre part au débat ; le vote d’une loi d’amnistie pour permettre aux Gabonais bloqués à l’étranger de rentrer librement chez eux. Et surtout : le pardon mutuel.

Homme/faune, le conflit méconnu

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Au terme d’une enquête  auprès des populations de plusieurs localités du Gabon, le round 8 d’Afro baromètre a permis de recenser le point de vue des populations sur le conflit homme/faune. Entres autres éléments relevés, la mise en cause des compagnies forestières et minières dans ce conflit.

Plus de la moitié (55%) des Gabonais affirment ne pas avoir entendu parler du conflit homme/faune, aussi bien en milieu urbain (55%) qu’en milieu rural (51%). C’est ce que révèle la dernière enquête Afro baromètre dont les données ont été rendues publiques fin juillet par l’équipe d’Afrobarometer au Gabon, conduite par le Centre d’Etudes et de Recherche en Géosciences Politiques et Prospective (CERGEP). 

L’enquête précise que parmi les Gabonais qui ont connaissance de ce conflit, plus de 09 sur 10, soit 94%,  l’associent à la destruction des plantations par les éléphants, alors que 47% l’associent au fait que la population sur-chasse les animaux.

ANPN

En ce qui concerne les éléments qui aggravent le conflit homme/faune, Afro baromètre révèle que 80% de la population incrimine particulièrement l’exploitation forestière et minière. Près de la moitié (49%) estiment que le fait que les villageois fassent leurs activités dans les aires (forêts) des espèces animales favorise le conflit homme/faune.

Les chercheurs du CERGEP soulignent par ailleurs que  « Le président de la République Omar Bongo Ondimba avait pris la décision de sanctuariser 11% du territoire national par la création de 13 parcs nationaux. La gestion de ces espaces a conduit à la création de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), qui a pour mission, entre autres, la préservation de la faune et de la flore non seulement à l’intérieur des parcs nationaux mais aussi dans les environs de ceux-ci. Mais depuis quelques années, à tort ou à raison, l’ANPN est accusé de favoriser la protection des animaux au détriment de la population.»

Marges d’erreur

Afro baromètre est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la qualité de vie, à la gouvernance, et à la démocratie, dans 37 pays. Il réalise des entretiens face-à-face dans la langue de la personne sondée avec des échantillons représentatifs à l’échelle nationale. L’équipe d’Afrobarometer s’est entretenue avec 1.200 adultes gabonais en février 2020.

Un échantillon de cette taille produit des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%. Des enquêtes ont été précédemment réalisées au Gabon en 2015 et 2017.

Sondage : les Gabonais majoritairement opposés à l’homosexualité

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Enquête d’opinion menée au Gabon en février 2020, afro baromètre confirme une forte opposition des Gabonais envers les homosexuels. Selon les données rendues publics par le Centre de recherche de l’Université Orma Bongo, sur 17 pays africains enquêtés par Afrobarometer en 2019/2020, le Gabon se place dans la moyenne (75%) en termes de niveau d’intolérance à l’égard des homosexuels.

Interrogés sur la tolérance sociale au cours du round 8 de l’enquête d’opinion Afro baromètre qui s’est déroulée en février 2020, une majorité de Gabonais a marqué une forte opposition sociale à une orientation sexuelle différente, notamment l’homosexualité. 

Les données recueillies révèlent que moins de 02 personnes sur 10, soit 18% accueilleraient des personnes homosexuelles. Une intolérance moins importante chez les jeunes de 18-25 ans (77%) que chez leurs aînés. Sur les 17 pays africains sondés en 2019/2020, le Gabon se place dans la moyenne. Soit 75% en termes de niveau d’intolérance à l’égard des homosexuels.

Une opinion qui a été confortée par la polémique suscitée au sein de l’opinion publique,  après l’adoption par le parlement du nouveau code pénal dans lequel un article concernant la pénalisation de l’homosexualité a été retiré.

Un sujet qui n’a d’ailleurs pas encore fini de faire couler encre et salive, alors que 25 parlementaires du Parti démocratique gabonais (PDG) viennent d’être sanctionnés pour n’avoir pas respecté la consigne de vote du parti sur la modification  du Code pénal et l’adoption de la dépénalisation de l’homosexualité. 

Voisins

Par contre, l’enquête dévoile que dans la majorité, les Gabonais « aimeraient » ou ne voient pas d’inconvénient d’avoir comme voisins des personnes appartenant à d’autres groupes ethniques  (97%),  ou religieux (95%), des immigrés ou travailleurs étrangers (86%), et des personnes qui supportent d’autres partis politiques (88%).

Afro baromètre est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la qualité de vie, à la gouvernance, et à la démocratie, dans 37 pays.

Port-Gentil : le calvaire des bulletins de notes dématérialisés

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La pandémie du covid-19 oblige, le ministère de l’Education nationale a décidé de la remise dématérialisée des bulletins de notes pour cette fin d’année scolaire. Destinée à éviter les attroupements, la décision cause bien des tracasseries aux parents d’élèves et chefs d’établissement.

Pour éviter les rassemblements de plus de 10 personnes dans les établissements scolaires à l’occasion du retrait des bulletins de notes en cette fin d’année académique, l’Education nationale a décidé que la remise des bulletins sera dématérialisée.

« Chaque élève est désormais invité à télécharger son bulletin de notes à partir de la plateforme Xgest, à partir des codes d’accès qu’aurait reçu chaque élève. À l’exception de ceux situés dans des zones non accessibles à la plateforme Xgest », indique une note signée  du secrétaire général du ministère, Théodore Koumba.

Les chefs d’établissement qui avaient déjà pour la plupart, apprêtés les bulletins physiques disent avoir été « surpris » par la décision. Elle provoque aussi l’ire de nombreux parents d’élèves.

Cybercafé

Peu habituées aux ordinateurs et à l’informatique, les familles se sentent lésées.  « Ils pensent que c’est tout le monde qui connaît utiliser l’informatique ? Pourquoi on nous embête comme ça ?» demande Pierre, parent d’élève au CES du Parc.

« C’est déjà difficile avec le coronavirus  d’avoir 100f au quotidien, et maintenant il faut encore débourser 1.000f pour l’impression des bulletins de nos enfants au cyber. On trouve ça  ou ? », renchérit Julienne, mère d’un élève de 5ème au lycée Joseph Ambouroue Avaro.

Contraints malgré tout à se plier aux instructions du ministère de l’Education nationale, certains parents ont par ailleurs été confrontés à la difficulté d’accès de la plateforme Xgest par les employés de cybers. Ces derniers ne maîtriseraient pas la procédure à suivre.

La gorge nouée, un chef d’établissement, sous le couvert de l’anonymat avoue que « ce n’était pas facile avec les parents au début. Ils arrivaient ici très remontés et parfois même se montraient agressifs. Mais nous avions du user de beaucoup de pédagogie afin de leur expliquer,  d’une part, la procédure de retrait des bulletins, et d’autre part, leur faire comprendre le bien-fondé de cette mesure pour l’intérêt de tous ».

Fonctionnement

Parfois par compassion, des enseignants ont dû puiser dans leurs propres fonds pour aider certaines familles perdues face au monde du virtuel.

Didier Biboue-Bi-Mba, proviseur au lycée évangélique de Port-Gentil

Dans les lycées et collèges conventionnés de Port-Gentil cependant, les parents ont été épargnés de toutes ces tracasseries. Le fonctionnement dans les établissements publics et les écoles confessionnelles n’étant pas le même. « Nous remettons les bulletins physiques parce que nous sommes un établissement confessionnel. Ici, il y a la scolarité à payer et donc nous ne pouvons pas remettre aux parents les codes vue que beaucoup doivent encore », a indiqué Didier Biboue-Bi-Mba, proviseur au lycée évangélique de Port-Gentil. Lequel a précisé que la remise des bulletins aux parents à jour se fait dans le strict respect des mesures barrières.

Entre-temps, le ministère de l’Education nationale a curieusement décidé de la remise physique des bulletins de notes aux parents à compter du 7 août prochain.

Télésphore Ngomo : le PDG, un parti bête et discipliné ?

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Télésphone Obame Ngomo s’indigne face aux sanctions à l’encontre de 25 cadres du PDG, notamment des parlementaires, suite au non-respect de la consigne de vote sur la révision du nouveau code pénal avec la dépénalisation de l’homosexualité.  Il renvoie le parti au pouvoir qui prône pourtant la nécessité d’un débat pluriel à ses contradictions. Ci-dessous l’intégralité de son propos

Le vrai débat est là: Eric Dodo Bounguendza, au nom de quelle liberté ?

Après s’être imposé dans le débat national pendant des semaines, avec toutes les conséquences qui s’en sont suivies, notamment en termes de violences diverses, on continue de se demander, quelle était l’opportunité pour le secrétaire général du parti démocratique gabonais (PDG) de ramener cette fâcheuse problématique à l’ordre du jour.

En effet,  en sanctionnant la liberté d’expression de certains députés, Eric Dodo Bounguendza et les siens viennent de donner un coup au principe même qui a justifié le vote pour la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon. C’est la preuve, s’il en fallait encore une, en plus de leur silence prouvant leur incapacité à défendre leur affaire, qu’ils n’y croient pas.  Mais, à quoi alors rime tout ce cinéma ?

Même si la politique dans notre pays est désormais l’art d’exprimer son attachement aux vices, on ne peut ne pas s’interroger sur les capacités ou la volonté étrange du bureau directeur du parti au pouvoir. Autrement dit,  pourquoi sanctionner des hommes libres qui ont fait parler leurs convictions et ont librement exprimé ce en quoi ils croient? N’était-ce pas ce qui a légitimé les arguments en faveur de la dépénalisation de l’homosexualité ?

« C’est quoi le vice ou le business que cache cette affaire ? »

En d’autres termes, lors des débats sur cette question,  le principal argument sur lequel nombreux se sont appuyés pour justifier la dépénalisation n’était-ce pas celui du respect de la liberté d’autrui ? Pourquoi alors Eric Dodo et ses compères du secrétariat exécutif estiment que d’autres n’auraient pas le droit de jouir de cette même liberté au nom d’une vulgaire logique ridicule de parti ?

Nul doute que le principe de liberté n’est pas respecté.  C’est dire que cette dépénalisation cache finalement d’autres visées. C’est quoi le vice ou le business que cache cette affaire que nous avons objectivement soutenu au nom de notre attachement  à la liberté ? Par ces sanctions, on a l’impression qu’il faut être bête et discipliné pour militer au PDG. Quelle honte en 2020.

 

On comprend mieux l’état du Gabon et le comportement de larbin qui y règne. On a un parti au pouvoir qui se trouve incapable de taper du poing sur la table pour condamner tout le désordre qui sévit au sommet de l’Etat, incapable de refuser le bicéphalisme qui plane à  la tête du pays où,  les coups et les injures doivent revenir au gouvernement,  issu de sa majorité. Et à la présidence de la République, les honneurs et les prébendes alors que c’est de cette institution que partent toutes les anomalies de gestion de notre pays depuis de nombreuses  années. Ce qui fait qu’on a l’impression d’être en cohabitation permanente au Gabon où tous les premiers ministres sont quasiment appelés à échouer. Diantre, jusqu’à quand?

« Le débat sur l’homosexualité n’est plus d’actualité »

Monsieur le secrétaire général du PDG, voici les sujets de fond sur lesquels vous êtes attendus. Le débat sur l’homosexualité n’est plus d’actualité.  Les gabonais l’ont consommé dans toutes les sauces possibles jusqu’à en faire des indigestions verbales. Qu’on passe à autre chose. Ce débat n’a pas commencé au Gabon. Le PDG n’a jamais débattu de cette question en interne  ou sur le plan national comme cela s’est fait sous d’autres cieux. Pourquoi les réactions violentes ou réfractaires vous surprennent ?

On est pour la dépénalisation de l’homosexualité mais que cela se fasse au moins avec du lubrifiant argumentatif. Votre récente attitude où des citoyens, bien que militants de votre parti, sont sanctionnés donne l’impression d’un passage en force semblable à une pénétration anale sans vaseline accompagnée de grains de gravier. Nous disons non à cette manière  de pratiquer la démocratie. Comme nous disons non à ces condamnations contraires au principe de liberté.

Le sujet sur l’homosexualité n’a fait l’unanimité nulle part ailleurs dans le monde. Il ne vous revient nullement le droit de sanctionner des gens qui pensent différemment si ce n’est rendre hommage à la pensée unique ? Nous continuons de penser que c’est encore une fois de plus un retour inutile et gratuit à la stigmatisation des homosexuels. Et pourquoi pas, une volonté de susciter une animosité envers les premiers responsables de ce pays qui ont maladroitement introduit ce sujet dans le débat national. Car, ramener ce sujet sur la table,  c’est comme remuer un couteau dans une plaie à peine cicatrisée.

« Le PDG ne touche même plus le fond avec ce type de décisions ridicules »

Visiblement les manœuvres politiciennes et conspirationnistes préélectorale ont commencé. Et celle-là pue vraiment vice. Une logique de parti ne peut primer sur le principe même qui a justifié la dépénalisation de l’homosexualité. Cette incohérence nous interpelle quant à votre volonté de voir la toile et l’espace Gabon s’enflammer de nouveau.  On a envie de dire: quel est véritablement l’objectif visé ? Voulez-vous donner à Nicolas Sarkozy qui parle du « Temps des tempêtes « ?

En France, lors du vote du mariage pour tous, les députés UMP, Benoît Apparu, Franck Riester, Luc Chatel, Alain Chretien, Marianne Dubois et Henri Guaino avaient voté « pour » le mariage  pour tous alors que la consigne donnée par le parti était de voter « contre ». Ils n’ont jamais été sanctionnés. A Gauche, les députés Bernadette Laclais, Jérôme Lambert, Patrick Lebreton et Gabrielle Louis Carabin avaient voté « contre » le mariage pour tous alors que c’était la majorité socialiste qui portait ce projet de loi.

Le PDG aurait-il la prétention de donner des leçons de démocratie ou de bonnes conduites à ces partis où le débat contradictoire et le respect scrupuleux des textes sont le quotidien de ces hommes libres?

Il faut peut-être que certains génies de notre pays arrêtent de vouloir réinventer le fil à couper le beurre. Si le PDG était si exemplaire, le Gabon ne rassemblerait pas à une poubelle à ciel ouvert où même les asticots qui y pataugent n’ont plus le droit de jouir librement de la merde qui justifie pourtant leur existence. Dodo Bounguendza il faut juste arrêter. Le PDG ne touche même plus le fond avec ce type de décisions ridicules.

Sous d’autres cieux, on aurait crié démission tout simplement.

Télesphore Obame Ngomo

Sanctions au PDG : un avertissement pour le maire de Libreville

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Parmi les nombreuses sanctions disciplinaires prises par le Parti démocratique gabonais samedi, le maire de Libreville, Léandre Nzue a reçu un avertissement pour recrutement discriminatoire.

Si plusieurs semaines se sont écoulées depuis la sortie médiatique du maire de Libreville indiquant clairement avoir embauché des personnes à la mairie à des fins électoralistes au profit du « candidat Ali Bongo Ondimba pour 2023. ». Un clientélisme qui a choqué l’opinion et le Parti démocratique gabonais.

Le parti au pouvoir via sa commission de discipline est revenu sur cet épisode. Léandre Nzue écope d’un avertissement.  

La Commission Permanente de Discipline a par ailleurs indiqué avoir procédé le vendredi 10 juillet 2020, au siège du Parti, au quartier Louis, à l’audition de Léandre Nzué, membre du bureau politique du PDG.

Mandat

« A l’issue de cette audition, il ressort que les arguments énoncés par l’intéressé lors de ce point de presse, sont de nature à faire la promotion des recrutements discriminatoires, toute chose contraire à la politique de l’égalité des chances prônée par le Distingué Camarade Président Ali Bongo Ondimba», a relevé le comité de discipline qui a indiqué que le maire a reconnu le caractère sensible de ses propos, et présenté ses excuses à tous les cadres et militants du parti.

Avec cette sanction, Léandre Nzue devient le premier maire de Libreville à écoper d’une sanction durant son mandat. La décision conforte les nombreuses voix qui s’étaient levées pour condamner ses propos.  Pour d’autres, cela remet sur la place publique  le débat sur les réelles capacités  de Léandre Nzue à répondre aux attentes des Librevillois. 

PDG: Karine Arissani suspendue

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La Commission permanente de discipline a annoncé la suspension de  Karine Cécilia Arissani  de ses fonctions de membre de la chancellerie des ordres du parti. Elle lui reproche  d’avoir des activités récurrentes et intempestives dans les réseaux sociaux. Une sanction qui n’a pas surpris pas les internautes, qui n’ont d’ailleurs pas hésité à la saluer.

La présence très remarquée sur les réseaux-sociaux de Karine Cécilia Arissani n’a pas laissé le Parti démocratique gabonais indifférent.

Ce samedi 01 juillet, la commission permanente de discipline du PDG a indiqué que « la camarade Karine Cecilia Arissani épouse Ntoutoume Ondong est suspendue de ses fonctions de membre de la Chancellerie des Ordres du Parti (COP).»

Trois principaux faits lui sont reprochés : entretien de liens de communication avec un activiste ; activité  récurrente et intempestive sur les réseaux sociaux, et  voie de faits vêtue d’un tee-shirt à l’effigie du Distingué camarade président Ali Bongo Ondimba.

Des faits qui vont à l’encontre des lois du parti au pouvoir et du guide de procédure de la commission permanente de discipline.

La commission a procédé à son audition  le 22 juillet dernier. Karine Arissani aurait, à cet effet reconnu les griefs qui lui sont reprochés et présenté des excuses au président, au secrétaire général et aux militants du PDG.

Désordre

Si d’aucuns avaient déjà relevé le caractère dégradant du comportement de Karine Arissani au regard de ses responsabilités non seulement au sein de l’administration publique que de son parti de nombreux internautes, proches du Parti ont salué cette décision. « A un moment donné il faut remplacer et virer ces camarades qui toujours crachent sur le parti par des tels comportements. Le parti est grand en ressources », a réagi Eric Diomba Moupenga.

D’autres tels que Adolphine Kassi, Franck Obiang se sont contentés d’un « très bien », alors que Prisca Lekibi a affirmé que : «  le temps du désordre est fini. La discipline oblige. Bravo la CPD »