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L’or vert de la Ngounié

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Dans la Ngounié, les communautés rurales s’adonnent aux activités économiques de proximité. Les terres fertiles sont sources de revenus. Pourtant le secteur souffre d’un manque d’investissement et d’intérêt des autorités.

 

Le concept de développement rural reste méconnu et peu pratiqué. Il fait appel au développement participatif avec par exemple des ONG de lutte contre la pauvreté, ou des collectivités voire des coopératives. La société civile est un acteur indispensable dans la réduction du chômage.

Pour les villageois, le développement rural peut devenir créateur de richesses. « Dans le principe, il faut disposer de terres afin de les développer au plan agricole » conseille Marie Crescence Ngobo, coordinatrice du Réseau des acteurs du développement durable au Cameroun.

La pêche, la chasse et l’agriculture sont autant de sources de revenus. La Ngounié regorge de terres cultivables. Les eaux sont immensément riches en produits halieutiques. « Nous avons du potentiel. Il manque juste de la volonté » renchérit Roland Yangari de l’ONG Muyissi Environnement.

Des pêcheurs quittant le village Ekanga pour Fougamou

Les populations peuvent devenir autonomes. « Il y a 3 ans, mon mari et moi avons décidé de nous lancer dans le maraîchage, ça marche jusqu’à présent » témoigne Marthe à Ndendé.


Travailler la terre demande de l’énergie. Une tâche qui en décourage beaucoup. Difficile dans ces conditions de commercialiser sa récolte, et encore moins de compter sur l’Etat. Les agriculteurs dénoncent le faible appui du gouvernement aux petits planteurs. Et, très peu de cadres appuient les activités des villageois.

Juste valeur

Malgré leur bonne volonté, les villageois manquent de formation. Outre la transformation des produits, ils ne maîtrisent pas toujours les circuits de vente. « On vend le poisson comme on peut » explique Amara au village Ekanga près de Fougamou.

La grande majorité pratique une agriculture de subsistance. Le marché local croule sous des produits agricoles venant d’ailleurs.  » Il faut tout faire pour que la tendance change » confie l’ancien ministre de l’Agriculture et député de la Dola Yves Fernand Manfoumbi.

La Ngounié a un couvert forestier important et propice aux activités champêtres. Mais l’or vert de la province n’est toujours pas apprécié à sa juste valeur.

Port-Gentil : Que restent-ils des mesures barrières ?

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Plusieurs veillées mortuaires et célébrations de mariages se sont déroulées le week-end alors qu’une troisième vague de la pandémie de Covid-19 menace le pays. De quoi s’interroger sur le respect des mesures gouvernementales. Les organisateurs des n’y font presque plus attention.

 

Les mesures restrictives liées à la pandémie à Covid-19 sont-elles toujours d’actualité à Port-Gentil ? La question se pose au regard des débordements enregistrés ces derniers temps.

Le week-end dernier, la ville de sable a vibré au rythme des veillées mortuaires et autres cérémonies de mariages et de retraits de deuil. Avec tous les risques sanitaires que ces rassemblements représentent au moment où une troisième vague plus sévère que les précédentes menace le pays.

Sans inquiétude aucune, les organisateurs mènent la cérémonie qui pendant toute la nuit, qui jusqu’à l’aube. Pourtant jusqu’à très récemment et compte tenu du couvre-feu, aucune manifestation ne pouvait aller au-delà de 21 h. De plus, le respect de la distanciation sociale était exigé.

Démarche infructueuse

Hors, ce n’est plus le cas. Il n’est effectivement pas rare, dans ces rencontres de voir des personnes sans masque ou qui font en toute décontraction des empoignades ou des accolades. Que dire de la mesure sur la limitation du nombre de participants ? Depuis des mois plus personne ne compte personne.

Interrogés sur le caractère légal de leurs initiatives, certains organisateurs assurent avoir obtenu des dérogations. Pour sa part, Séraphin estime que « si certains le font parce qu’ils auraient obtenu des autorisations, d’autres, par manque de courage d’aller faire la procédure auprès des autorités, ou, craignant tout simplement que leur démarche soit infructueuse, le font par suivisme. Quand bien-même ils encourent le risque de se faire prendre ».

Pratique courante au niveau national

D’où la question de Paulin un autre Port-Gentillais qui dit ne plus rien comprendre. « On dit que nous sommes menacés par une troisième vague, mais les autorités donnent les autorisations aux gens. Si les veillées et les mariages ont repris jusqu’au matin, pourquoi donc on parle encore de couvre-feu ?» 

La dérive ne serait pas l’apanage de la seule ville d’Emile Gentil. « A Libreville aussi c’est pareil. Il y a les cérémonies partout de nuit, et même à l’intérieur du pays. Il n’y a qu’à regarder dans le journal l’Union. A la page des avis de décès. Il y a des programmes des obsèques dont les heures vont jusqu’à l’aube et les autorités lisent ce journal et ne disent rien. Alors pourquoi voulez-vous que les autorités portgentillaises ou marigovéennes soient les seules à faire la loi ?», interroge un observateur.

La galère des anciens d’Ozi palme Moabi

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Les anciens salariés d’Ozi palme Moabi réclament justice. Ils n’ont rien touché de leur dû. Ils cumulent plusieurs mois d’impayés.

 

Qu’il est bien loin le temps où les salariés d’Ozi palme Moabi se rendaient au travail confiants en l’avenir. L’entreprise était spécialisée dans la production de l’huile de palme rouge. Puis en 2016, elle a connu des difficultés. Au point de mettre définitivement la clé sous la porte à cause notamment de l’opération zonale intégrée.


Déboussolées, les salariés se sont retrouvés livrés à eux-mêmes sans possibilité de reclassement. Certains ont quitté la région à la recherche d’un autre travail. D’autres sont dans la récolte de vin de palme. C’est l’activité principale dans le département de la Douigny.  » Aujourd’hui je suis obligé d’aller à Mouila négocier une place dans une sous traitance d’Olam, sans quoi je ne pourrai pas m’en sortir avec ma grande famille. Mon souhait est que l’Etat pense à nous comme cela a été fait dans les autres Ozi « souligne M.Didier,agent comptable de l’ex Ozi.

Trois décès

Il n’est pas le seul à espérer un geste des autorités. Ses anciens collègues ont du mal à joindre les deux bouts. « J’ai toujours demandé à tous les ex-travailleurs de garder espoir bien que cela soit très difficile. Je souhaite que cette situation qui plonge ces pères et mères de familles dans des conditions de vie inhumaines soit prise à bras le corps, afin de redonner espoir de vivre ces compatriotes, » affirme Jean-Louis Boulingui, directeur de la structure depuis 20009.

Tous ont cumulé 26 mois d’impayés. Ils réclament aussi leurs droits qui n’ont pas été pris en compte lors du licenciement. Depuis cette date, trois anciens agents ont perdu la vie sans avoir rien touché.

L’insalubrité s’installe à Ndendé

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Ndendé perd de son éclat à cause d’artères jonchées d’ordures. La mairie espère gagner la lutte contre l’insalubrité. Celle-ci passe par une implication des habitants.

 

Des ordures ménagères çà et là. Ainsi en est-il dans plusieurs ruelles de Ndendé, jeter des détritus devient un geste banal. « C’est un danger pour notre environnement et notre santé » indique le président de l’ONG H2o Gabon, Henri Michel Auguste. Dans les sols, l’air et l’eau, on retrouve du plastique. Des Ndendéens ont développé des comportements favorisant la pollution.  » Les déchets plastiques sont toxiques et, au final nous ignorons cette matière,  » déplore-t-il.


Alors qu’ailleurs les citadins prennent de nouvelles habitudes, l’eco-responsabilité traîne encore le pas au Gabon,. A Ndendé, la ville est en proie à l’insouciance des populations. La lutte contre l’insalubrité relève de la mairie. « Il nous faut multiplier les campagnes de sensibilisation » souligne la première adjointe au maire, Emilienne Imanza Nzigou. Les chefs de quartier sont de bons relais pour s’adresser aux citoyens. L’hôtel de Ville compte sur leur implication, explique un agent du service technique municipal.

Ndendé compte environ 5000 âmes. Intégrer les habitudes de salubrité est un objectif impératif pour la commune. Elle veut associer toutes les couches sociales et même les acteurs politiques.  » Nous sommes en saison de grandes pluies. Nous devons participer par le curage de caniveaux » propose Théodore Mbina, conseiller municipal proche de l’opposition.

Fin

« Pourquoi chaque citoyen ne prend aucun engagement comme par le passé ? » s’interroge Hervé Nguimbi, président de l’association des jeunes pour la vision de Dola. Chaque jour, des gens se mettent sur leur 31, mais se pincent les narines à côté des déchargées sauvages, fait-il observer.

Décharge sauvage dans la rue des Amoureux.

Aux abords des routes , il manque des bacs à ordures ménagères. « Il y avait une poubelle à côté de nous, la mairie l’a déplacée » explique Diane, une commerçante au carrefour du Bonheur, un lieu très fréquenté. Dans la rue des Amoureux au quartier Montage Sainte, les passants regardent impuissants l’avancée progressive d’une autre décharge. Pourquoi jeter les ordures par terre et puis les ramasser ? se demande un observateur du développement.

Si dans les gestes les citoyens manquent de civisme, tous espèrent cependant que le phénomène d’insalubrité qui gagne le chef-lieu du département de la Dola prenne fin.

La Ngounié : les paysans face à l’omnipotence d’Olam

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La journée de lutte contre les monocultures d’arbres suscite une prise de conscience dans la protection des espaces cultivables contre l’expansion des plantations de palmiers à huile. Dans la Ngounié, la société civile et les communautés riveraines se mobilisent contre Olam Palm Gabon. Ses plantations industrielles de palmiers porteraient atteinte au cadre de vie des paysans.

 

Les 21 et 22 septembre, les localités de Mandji et Ndendé (villages Ferra et Nanga) ont servi de cadre à des échanges organisés par l’ONG Muyissi Environnement, membre de l’Alliance internationale de lutte contre l’expansion des plantations industrielles de palmiers à huile. Ce, à l’occasion de la journée de lutte contre les monocultures d’arbres. Dans le viseur des défenseurs de la nature les plantations de palmiers de la société Olam Palm Gabon. Ils ont fait appel à des experts de l’Alliance internationale pour édifier les populations. « Nous avons compris qu’il fallait l’aide de certains partenaires pour tenir tête à Olam » reconnait le président de l’ONG Muyissi Environnement, Ladislas Ndembet.

Depuis 2012, la région est minée par un conflit d’occupation des terres fertiles entre les villageois et Olam. La cohabitation est difficile et l’inquiétude grandissante pour les habitants proches des plantations d’Olam. La communication ne passe plus entre les deux parties.  » On a signé des contrats sociaux qui ne sont pas d’un apport d’épanouissement de nos villages,  » dénonce Jean Jacques Lieutenant, président de la coopérative Palmiers à huile de Nanga.

 » Les femmes vivent mal le rachat des terres cultivables. Elles disent n’avoir plus accès aux forêts autour de leurs villages. Avant l’arrivée d’Olam, on allait faire les plantations tranquillement,  » raconte Flavienne Mbadinga, habitante de Ferra.

Ladislas Ndembet président de l’ONG Muyissi Environnement

Code gabonais

Selon les villageois,  » les intimidations de la part de la société se multiplient ». Olam n’aurait pas tenu ses promesses. Elle devait à l’origine uniquement occuper les plaines, mais l’entreprise s’est également accaparée les forêts. Face aux accusations, la direction reste muette. Elle n’a pas donné suite à nos demandes d’interview.

Me Bertille Wouami venue du Cameroun exhorte les communautés à se saisir du code gabonais face aux violations d’Olam Palm Gabon ; mais aussi à se constituer en coopératives ou en associations. Elles pourront mieux se faire entendre, en parlant d’une même voix.


Division

Sur le volet environnemental, les communautés dénoncent la pollution de l’espace vital. On retrouve régulièrement des poissons morts dans les cours d’eau. Leur qualité pose question.  » Nous n’avons pas de moyens pour contacter des laboratoires et vérifier le degré de pollution, » confie une jeune agricultrice sujette à des démangeaisons à cause de l’eau de la rivière.

Des enquêtes sont menées par les membres de Muyissi Environnement dont le siège est à Mouila.  » Les communautés peuvent mieux résister à une société d’huile de palme si elles en connaissent certains aspects essentiels » relève Marie Crescence Ngobo spécialiste en développement rural.

Témoignage d’une habitante de Ferra

Au cours de ces journées de communication, des stratégies de vulgarisation d’information pour faire face à Olam Palm Gabon ont été détaillées. Les communautés riveraines refusent de faire le lit à l’intimidation, aux fausses promesses et à la division. Elles ont besoin de leurs terres afin de continuer comme par le passé l’agricole, la pêche, la chasse et la cueillette. La forêt fait partie de leur quotidien.

La négligence du drapeau

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Le vert, jaune, bleu, symbole de l’autorité ne représente pas la République dans certaines contrées. Les bandes tricolores offrent une piètre image accrochées au mât. Elles perdent de leur éclat au fil des années.


Principal élément constitutif des attributs du pouvoir, le domicile d’un auxiliaire de l’administration est reconnu par le drapeau qui flotte au sommet d’un mât. Pourtant dans de nombreux villages, regroupements et cantons, il se présente dans un piteux état. Les couleurs vert, jaune, bleu semblent pales, délavées par les avaries du temps.

Certains drapeaux sont accrochés depuis des années. Les autorités attendent désespérément de procéder à leur changement. Mais la chefferie ne bénéficie pas toujours de dotation au moment opportun. << Le drapeau qui est là, est avec moi depuis que mon frère est décédé. Cela fait bientôt 8 ans. On demande au préfet, à chaque fois, il nous répond qu’il avait déjà fait la demande>>, confie un chef de canton dans le département de la Zadié.

Image

La question de la disponibilité du drapeau national ne date pas d’aujourd’hui. En ville comme au village, se procurer un drapeau relève du parcours du combattant. De nombreuses administrations publiques et parapublique ne disposent pas de drapeau devant leurs sièges. La situation est connue de la haute administration.

La journée nationale du drapeau célébrée le 09 août devrait être mise à profit pour doter les représentations du vert, jaune, bleu. Il en va parfois de l’image de la République.

Rentrée administrative à Port-Gentil 

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Après une année 2020-2021 marquée par la pandémie, la rentrée administrative de l’année académique 2021-2022, s’est déroulée lundi dernier dans l’ensemble du pays. A Port-Gentil, la reprise se fait progressivement.

 

Les structures éducatives publiques et privées de Port-Gentil ont ouvert leurs portes après une courte période estivale du fait de la pandémie. Les premiers jours ont donc été mis à profit pour le nettoyage des locaux. Une étape indispensable, tant certains établissements primaires ont fait l’objet de vandalisme durant les vacances.

C’est le cas des écoles Roger Butin A et B où le spectacle des bureaux saccagés, des tables bancs et serrures cassées devient ordinaire à chaque rentrée. Aucune disposition sécuritaire n’est mise en place par l’Education nationale pour prévenir ce genre d’actes au sein des établissements publics du premier degré.

Pour l’heure, « pas d’inscription » affirme Irmine Marie Emilie Doutsona épouse Manfoumbi, proviseure au lycée Joseph Ambouroue Avaro. « Nous attendons les instructions de la tutelle ».

Surtout, les proviseurs, les principaux et autres directeurs d’écoles du secteur public sont en attente d’affectations.

Chômage

Autre lieu, autre situation. Dans les lycées de confession religieuse de la ville, les parents d’élèves se bousculent déjà qui pour les inscriptions d’enfants admis en 6e, qui pour les réinscriptions tout simplement. « Nous recevons les parents d’élèves depuis lundi. Certains viennent juste pour les renseignements, en attendant que leurs enfants rentrent des vacances. D’autres viennent directement pour les réinscriptions » explique Irène Medjo Ango, censeur pédagogique au lycée islamique.

 

Les parents d’élèves sont reçus dans les écoles depuis lundi.

Par contre, certains parents dénoncent l’absence de politique sociale dans les établissements privés au regard de la crise sanitaire à l’origine de nombreuses destructions d’emplois. Le manque d’activités porte un coup au pouvoir d’achat dans les ménages parfois incapables de faire face aux charges. « Il y a d’abord les frais de scolarité, ensuite toutes les choses qu’on demande encore comme la rame de papier, les rouleaux hygiéniques qui ne servent même pas toujours à nos enfants eux-mêmes. Et à chaque rentrée, on a comme l’impression que de nouveaux éléments s’ajoutent dans les listes pour les alourdir », lance un parent excédé.

Quoiqu’il en soit, la rentrée administrative est effective et progressive à Port-Gentil. Les parents d’élèves doivent boucler les inscriptions et réinscriptions avant le lundi 27 septembre. Date prévue pour la reprise officielle des cours.

Le DG de la Caistab dans l’Ogooué-Ivindo

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Le directeur général de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation a effectué une tournée dans l’Ogooué-Ivindo. Thierry Prosper Mboutsou était en mission dans le cadre de la relance de l’économie dans le secteur café cacao.

 

En poste depuis le 05 décembre 2019, le directeur général de la Caistab est en tournée interprovinciale pour nouer langue avec ses collaborateurs et la grande famille des cultivateurs du secteur café cacao dans l’Ogooué-Ivindo. << Cette mission obéit aux instructions du chef de l’État, Ali Bongo Ondimba dans le cadre de la stratégie de relance de l’économie dans notre secteur>>,  confie un membre son équipe de communication.

Au menu de son séjour : rencontres avec l’ensemble des collaborateurs locaux, visites de pépinières et de plantations pilotes. Des échanges sont aussi prévus avec des planteurs privés.

A Makokou comme à Mekambo, Thierry Prosper Mboutsou a constaté l’incidence de la pandémie de la covid-19 sur les activités du secteur café cacao.

Dans un entretien avec la presse locale, le directeur général de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation a soutenu que << la dernière étape qui est celle de l’Ogooué-Ivindo, Makokou et Mekambo, consiste à venir prendre le pouls, faire un état des lieux de ce qui existe et d’essayer d’apporter des solutions aux manquements et désidératas qui existent sur le terrain. L’objet, en même temps, c’est celui d’apporter quelques matériaux aux partenaires et aux employés pour améliorer leurs conditions de travail. >>

Matériel phytosanitaire

Se voulant rassurant auprès de ses interlocuteurs, comme le gouverneur de la province et le maire de Makokou, il affirme que le président Ali Bongo Ondimba << tient à la relance de l’économie avec la redynamisation du secteur café cacao. Nous sommes conscients que le relâchement observé en raison de la pandémie de covid-19 a causé du tort au secteur, mais nous avons espoir d’une relance certaine. >>

Le directeur général de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation s’est entretenu avec les personnels placés sous son autorité. Il a visité les plantations et les pépinières de café et de cacao. Il a procédé à la remise d’un don de matériel phytosanitaire aux jeunes entrepreneurs café cacao de l’Ivindo et de la Zadié.