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samedi 14 décembre 2019

Reprise du dialogue entre le Gabon et l’Union européenne

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le Gabon et l’Union européenne relancent officiellement la reprise du dialogue politique intensifié. Cette reprise intervient deux ans après son interruption.

Partenaires de longue date, le Gabon et l’Union européenne avaient interrompu leur dialogue en octobre 2017, alors que la crise post-électorale de 2016 battait son plein. Ce 25 novembre, ils viennent de prendre la décision de renouer avec cette pratique indispensable dans les relations de coopération.

Une mission que la nouvelle ambassadrice de l’UE pour le Gabon, Sao Tome et Principe Rosario Bento Pais compte mener avec entrain. « Je suis arrivée dans votre pays avec le mandat et la détermination de mener un dialogue sincère et constructif inspiré par les valeurs qui sont à la base de notre partenariat avec un pays qui compte parmi les plus traditionnels partenaires et amis de l’Union européenne en Afrique », a-t-elle déclaré.

Pour le premier ministre Julien Nkoghe Bekale, la reprise de ce dialogue avec l’Union européenne est la preuve de la reconnaissance des efforts du gouvernement dans le renforcement de la démocratie et l’Etat de droit au Gabon. « Dans cette logique, depuis le dialogue politique d’Angondjé initié par le président de la République, le Gabon a procédé à d’importantes réformes politiques, institutionnelles et électorales ».

Liberté

Aux nombres des bons points du Gabon, le chef du Gouvernement relève : « Le climat politique s’est apaisé, l’opposition jouit de ses droits. La liberté des syndicats est assurée et garantie. Les institutions constitutionnelles fonctionnement normalement. Le gouvernement lui-même travaille à l’amélioration du climat des affaires, la relance de l’économie et des investissements. »

Les travaux du dialogue politique intensifié entre le gouvernement et l’Union européenne se poursuivront au ministère des Affaires étrangères sous la co-présidence du ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze et de Rosario Bento Pais. Il portera sur les droits de l’homme et les libertés fondamentales, la gouvernance démocratique et les élections.

Tronçon Ntoum-Kango : la fin du calvaire pour les usagers ?

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le ministre des Transports a procédé au lancement des travaux de réhabilitation du tronçon Ntoum-Kango. Les travaux dureront deux mois.

Les secousses vécues depuis plusieurs années par les usagers de la nationale 1 sur le tronçon Ntoum-Kango ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Le ministre en charge des Infrastructures et des Travaux publics, Justin Ndoundangoye vient de procéder au lancement des travaux de réhabilitation de ce tronçon routier long de 60 km.

Les travaux seront effectués par les techniciens des Travaux publics. Le ministre souhaite parer au plus pressé et limiter les perturbations de la circulation en cette période de saison des pluies.

« De manière spontanée, nous allons faire le reprofilage et surtout purger le bourbier. Nous allons traiter le rechargement avec de la latérite, mélanger avec du ciment. Les  travaux étaient prévus pour durer trois mois, avec trois équipes qui partaient du pk27 à Ntoum, de Ntoum à l’entrée de Kougeuleu et de l’entrée de Kougeuleu au PK 105. Vu la difficulté de circuler, le ministre a demandé de renforcer les équipes pour qu’on fasse en sorte que les travaux durent moins de deux mois », confie Vincent de Paul Dicka, directeur général de l’Entretien routier.

Porte d’entrée

Cette première étape vise à soulager les usagers en attendant les grands travaux de la trans-nationale annoncés par le président de la République. « Il s’agit d’un plan dit d’amélioration des conditions de circulation, en attendant les grands travaux de la Trans-nationale dont les accords et conventions avec les bailleurs de fonds sont en cours. L’objectif, c’est de parvenir à améliorer la circulation des populations et des opérateurs économique »,  explique M. Ndoundangoye.

Avec la réhabilitation future du tronçon,  le gouvernement démontre la volonté d’améliorer la circulation vers l’hinterland. Les usagers espèrent que les travaux aillent à leur terme dans le respect des délais annoncés pour une meilleure fluidité sur cette partie de la Nationale 1, principale porte d’entrée dans la capitale par voie terrestre.

L’université Omar Bongo, un chantier à ciel ouvert

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Un demi-siècle après sa création, la première université au Gabon n’a connu aucun rafraîchissement. Enseignants et étudiants se côtoient depuis plusieurs années dans un environnement totalement délabré.

L’usure du temps semble avoir eu raison de l’université Omar Bongo. Près de 50 ans après son ouverture, la première université publique du pays offre une image totalement délabrée.  

Portail défraîchi, nids de poules sur les voies internes, amphithéâtres en lambeaux, bâtiments administratifs et salles de classes délabrés, résidence universitaire à l’abandon, insalubrité, hautes herbes, sont autant d’éléments qui donneraient le frisson à un novice. A côté de l’aspect extérieur, les étudiants doivent faire face à d’autres difficultés quotidiennes : connexion internet, bibliothèque moderne…

Dans ce décor peu propice à un enseignement adéquat, l’insécurité gangrène. Les badauds qui sèment la terreur dans le périmètre universitaire ont trouvé refuge dans un bâtiment abandonné qu’ils ont baptisé ‘’ le bunker’’. Prévu au départ pour abriter une bibliothèque numérique, le bâtiment est devenu le refuge des fournisseurs de stupéfiants de tous genres.

Si pour les coutumiers de l’UOB,  ce décor est devenu commun, ce n’est pas le cas pour le visiteur non averti, à l’exemple du premier ministre, Julien Nkoghe Bekale. Il s’est rendu sur le site de l’UOB deux fois cette semaine.  Dès sa première visite, lundi, le chef du Gouvernement  a aussitôt annoncé des mesures fortes. En plus de la réfection totale du temple du savoir, il a décidé la démolition du bunker.

Une décision qui représente un réel espoir pour la jeunesse qui n’en demande pas moins. « Regardez-vous- mêmes l’état de l’université. On a l’impression d’être dans un champ de bataille, mais nous n’avons pas le choix que de faire avec ?», confie un étudiant en master économie.

UNG

L’intérêt du premier ministre représente un espoir pour le monde estudiantin. Le gouvernement est donc attendu au pied du mur pour concrétiser son engagement. « A partir de là, nous attendons une action forte du gouvernement, qui a été promise par le premier ministre pour que les travaux de réfection soient appropriés », déclare le recteur  Marc Louis Ropivia .

L’établissement a été créé en 1970 sous l’appellation d’université nationale du Gabon (UNG). En 1978, il devient université Omar Bongo. En cinq décennies, il a connu plusieurs restructurations. Sa structure actuelle comprend la faculté de Droit et des Sciences économiques et la faculté des Lettres et des Sciences humaines.

Le frère du président Bongo limogé du renseignement

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L’ancien directeur général des services spéciaux, Frédéric Bongo Ondimba a été remplacé par Brice Clotaire Oligui Nguema au terme du conseil des ministres du 15 octobre.

C’est l’une des décisions qui a retenu l’attention lors du rendu du communiqué final du conseil des ministres. Le frère du président de la République, Frédéric Bongo Ondimba a été démis de ses fonctions de directeur général des services spéciaux.

L’ancien homme fort de la Garde républicaine a été nommé attaché militaire à l’ambassade du Gabon en Afrique du Sud. La direction générale des services spéciaux sera désormais dirigée par le colonel Brice Clotaire Oligui Nguema, promu directeur général, et le capitaine Wulfrand Patie Ngokila, directeur général adjoint.

Le nouveau directeur général connait bien le palais puisqu’il a été l’aide camp d’Ali Bongo, lors de son premier mandat.

En moins de deux semaines, Frédéric Bongo Ondimba est le deuxième proche du président de la République a être sorti des effectifs du palais, après sa sœur aînée, Pascaline Bongo Ondimba. Les commentaires vont bon train.

Certains mettent cette décision sur le compte de la mise en œuvre d’une menace qui courait depuis décembre 2018, alors que le président était au plus mal. D’autres n’hésitent à faire le rapport avec le coup d’Etat raté du lieutenant Kelly Ondo, en janvier dernier.

Faire ses preuves

Toutefois, si, pour certains, ces sorties successives des Bongo du palais sonnent comme un règlement de comptes familial, il reste que, contrairement à son aînée, Pascaline, renvoyée à son administration d’origine, Frédéric Bongo Ondimba a tout de même une nouvelle fonction. Il devra désormais faire ses preuves en qualité d’attaché militaire à l’ambassade du Gabon en Afrique du Sud.

Quand la zone franche séduit Weah

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Outre l’entretien avec Ali Bongo Ondimba, le séjour du président libérien a été marqué par une forte activité économique. Il s’est rendu à la zone économique spéciale de Nkok et au port d’Owendo.

Comme plusieurs chefs d’Etat africains avant lui, George Weah du Liberia vient d’effectuer une visite d’amitié et de travail au Gabon. Arrivé en terre gabonaise, le 11 octobre, le Libérien y a passé un séjour de 72 h ponctué par plusieurs activités.

Weah souhaite créer une zone économique spéciale dans son pays en vue d’optimiser la croissance économique.  « Nous voulons attirer les investisseurs afin qu’ils viennent dans la plus vieille république africaine », a-t-il indiqué.

Pour se faire une idée du modèle économique d’une zone franche, la délégation libérienne a effectué une visite à la zone économique à régime privilégié de Nkok. Elle s’est également rendue au nouveau port d’Owendo.

Par ailleurs, George Weah s’est tout d’abord entretenu avec son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba. Le tête-à-tête a permis de faire un tour d’horizon des relations multiformes entre les deux pays. Une coopération bilatérale qu’ils souhaitent renforcer pour une dynamique sud/sud.

Marques

« Je suis content qu’on ait pu aborder plusieurs sujets qui rentrent dans le cadre de l’affermissement de nos relations. Nous souhaitons que des hommes d’affaires gabonais viennent échanger avec des hommes d’affaires libériens, parce qu’actuellement il y a plus d’Européens », déclare le président libérien.

Les questions de développement économique, de sécurité et de paix ont également meublé les échanges. George Weah s’est réjoui des avancées engrangées dans son pays ces dernières années. Après près de 14 ans d’instabilité le Liberia retrouve peu à peu ses marques. Un retour à la stabilité qui a comme principale retombée, le développement économique.

Ogooué-Maritime : la nouvelle directrice d’académie provinciale prend ses fonctions

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Nommée le 29 septembre, Ghislaine Gnangué, précédemment directrice adjointe à la direction d’appui pédagogique au ministère de l’éducation nationale, a été installée dans ses nouvelles fonctions de directrice d’académie provinciale du bassin pédagogique de l’Ogooué-Maritime.


La salle de réunion du Centre d’Appui Pédagogique et de Lecture a servi de cadre à la cérémonie d’installation de la nouvelle directrice d’académie provinciale du bassin pédagogique de l’Ogooué-Maritime. Ghislaine Gnangue succède a Henri-Georges Boundzanga Boundzanga, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

« Je suis heureux de partir », a-t-il dit, prenant la parole dans un discours empreint de reconnaissance. « Je pars avec le sentiment d’une mission accomplie et, ému par la réalité selon laquelle, l’éducation nationale est un chantier sans fin où les ouvriers doivent se relayer ». Après être revenu brièvement sur les temps forts de son magistère, Henri-Georges Boundzanga Boundzanga dans un esprit sacerdotal a exhorté ses anciens collaborateurs à plus d’efforts, plus d’imagination, à plus d’engagement pour le plus grand bien de « nos » élèves et partant de l’école gabonaise.


Le néo retraité a ensuite félicité son successeur, tout en indiquant qu’il reste disponible pour d’éventuels conseils. Il n’a cependant pas manqué de remercier le gouverneur de province pour l’excellence des rapports entretenus.


Dans le même élan, le gouverneur de l’Ogooué-Maritime, Patrice Ontina a invité la promue à « travailler en symbiose avec tout le personnel placé sous son autorité, à être à l’écoute des chefs d’établissements, des enseignants, des élèves… », mais surtout, à ne pas perdre de vue que « l’éducation est un secteur prioritaire dans la politique du président de la République, chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba qui a fait de l’éducation et de la formation de nos jeunes une préoccupation au cœur de son projet de société ».

Confiance

La nouvelle directrice d’académie attend, désormais, de ses collaborateurs « une collaboration franche, une véritable dynamique de groupe pour mener à bien les chantiers en cours ainsi que ceux à venir. Tout ceci dans un esprit d’abnégation et de disponibilité à toute épreuve ». Gnangué Ghislaine a par ailleurs remercié les plus hautes autorités de l’Etat pour la confiance placée sur sa personne.

Dans la même foulée, elle a à son tour procédé à l’installation du nouveau proviseur du lycée Thuriaf Bantsantsa.

Les juges constitutionnels prêtent serment

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a présidé, mardi, la traditionnelle cérémonie de prestation de serment des juges constitutionnels, en présence de nombreux invités.

La main droite levée face à l’assemblée, la main gauche posée sur la constitution les juges constitutionnels, en tête desquels, la présidente de la cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo ont prononcé tour à tour la formule de prestation de serment : « Je jure de remplir consciencieusement les devoirs de  ma charge dans le respect de ses obligations de neutralité et de  réserve, et de me conduire en digne et loyal magistrat.»

Cette traditionnelle cérémonie de prestation de serment qui s’est déroulée au siège de la cour constitutionnelle a été présidée par le président de la République, Ali Bongo Ondimba. Elle a été rehaussée par la présence de nombreuses personnalités, notamment les hauts magistrats des pays amis, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale et plusieurs membres de son gouvernement, les présidents des Institutions constitutionnelles, les représentants de confessions religieuses, les chefs de missions diplomatiques et les représentants des organisations internationales accrédités.

Mandat unique

Plusieurs semaines après la publication au journal officiel du décret de nomination en date du 7 août,  Marie-Madeleine Mborantsuo et les vices présidents,  Hervé Moutsinga,  Afriquita Dolorès Agondjo ep. Banyena,  Louise Angue, Sosthène Momboua, Christian Bignoumba Fernandes,  Jacques Lebama, Edouard Ogandaga et Lucie Akalane, viennent d’être renvoyés à l’exercice de leurs fonctions. 

Selon les nouvelles dispositions constitutionnelles inspirées des actes du dialogue politique d’Angondjé portant désignation des neuf  membres de la Cour constitutionnelle, trois sont désignées par le président de la République, dont le Président ; trois par le parlement, à raison de deux  par l’Assemblée Nationale, et un  par le Sénat, et trois par le Conseil supérieur de la Magistrature. Ils jouissent d’un mandat unique de 9 ans.

Julien Nkoghe Bekale prépare la rentrée scolaire

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Après un échange avec les partenaires sociaux de l’Education, le premier ministre a effectué une tournée des écoles. Il tenait à s’assurer de l’état d’avancement des préparatifs de la rentrée.


L’année académique 2019- 2020 a débuté cette semaine par la rentrée administrative, tandis que la rentrée effective aura lieu le 30 septembre.

Quelques jours avant la date butoir, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale a voulu s’assurer de l’état d’avancement des préparatifs de la rentrée. La journée du vendredi a donc été mise à profit, à travers une rencontre avec les partenaires sociaux, les parents d’élèves et les enseignants et une visite de quelques infrastructures scolaires.

Il était question pour Julien Nkoghe Bekale de saluer les efforts des partenaires sociaux dans l’éducation de la jeunesse gabonaise.  » L’objectif n’était pas de trouver des solutions ou de ressasser les problèmes qui sont déjà connus. J’ai d’abord voulu saluer votre engagement et votre patriotisme, reconnaître ce que vous faites parce que grâce à vos actions, grâce à vos interrogations, les pouvoirs publics que nous représentons font des améliorations » déclare-t-il.

Le premier ministre visitant des établissements en construction

À la suite de cette rencontre, Julien Nkoghe Bekale est descendu sur le terrain pour visiter plusieurs structures scolaires. Un marathon qui l’a conduit tour à tour au CES du Centre, au complexe d’Awendje à peine sorti de terre.

Actes concrets

 » Sur la base du rapport qui m’a été fait par le ministre de l’Education nationale, j’ai voulu voir les efforts qui sont faits par le Gouvernement pour augmenter les capacités d’accueil de nos apprenants. Nous savons que ce n’est pas facile, nous avons encore des efforts à faire. Mais ce que j’ai vu me rassure. »

Si cette attention du chef du gouvernement rassure, il reste que cela n’atténue pas la réalité de nombreuses localités du pays dont les écoles sont encore dépourvues du stricte minimum à quelques jours de la rentrée.

Sur cette question, le gouvernement est attendu à travers des actes concrets.