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vendredi 18 octobre 2019

Le frère du président Bongo limogé du renseignement

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

L’ancien directeur général des services spéciaux, Frédéric Bongo Ondimba a été remplacé par Brice Clotaire Oligui Nguema au terme du conseil des ministres du 15 octobre.

C’est l’une des décisions qui a retenu l’attention lors du rendu du communiqué final du conseil des ministres. Le frère du président de la République, Frédéric Bongo Ondimba a été démis de ses fonctions de directeur général des services spéciaux.

L’ancien homme fort de la Garde républicaine a été nommé attaché militaire à l’ambassade du Gabon en Afrique du Sud. La direction générale des services spéciaux sera désormais dirigée par le colonel Brice Clotaire Oligui Nguema, promu directeur général, et le capitaine Wulfrand Patie Ngokila, directeur général adjoint.

Le nouveau directeur général connait bien le palais puisqu’il a été l’aide camp d’Ali Bongo, lors de son premier mandat.

En moins de deux semaines, Frédéric Bongo Ondimba est le deuxième proche du président de la République a être sorti des effectifs du palais, après sa sœur aînée, Pascaline Bongo Ondimba. Les commentaires vont bon train.

Certains mettent cette décision sur le compte de la mise en œuvre d’une menace qui courait depuis décembre 2018, alors que le président était au plus mal. D’autres n’hésitent à faire le rapport avec le coup d’Etat raté du lieutenant Kelly Ondo, en janvier dernier.

Faire ses preuves

Toutefois, si, pour certains, ces sorties successives des Bongo du palais sonnent comme un règlement de comptes familial, il reste que, contrairement à son aînée, Pascaline, renvoyée à son administration d’origine, Frédéric Bongo Ondimba a tout de même une nouvelle fonction. Il devra désormais faire ses preuves en qualité d’attaché militaire à l’ambassade du Gabon en Afrique du Sud.

Quand la zone franche séduit Weah

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Outre l’entretien avec Ali Bongo Ondimba, le séjour du président libérien a été marqué par une forte activité économique. Il s’est rendu à la zone économique spéciale de Nkok et au port d’Owendo.

Comme plusieurs chefs d’Etat africains avant lui, George Weah du Liberia vient d’effectuer une visite d’amitié et de travail au Gabon. Arrivé en terre gabonaise, le 11 octobre, le Libérien y a passé un séjour de 72 h ponctué par plusieurs activités.

Weah souhaite créer une zone économique spéciale dans son pays en vue d’optimiser la croissance économique.  « Nous voulons attirer les investisseurs afin qu’ils viennent dans la plus vieille république africaine », a-t-il indiqué.

Pour se faire une idée du modèle économique d’une zone franche, la délégation libérienne a effectué une visite à la zone économique à régime privilégié de Nkok. Elle s’est également rendue au nouveau port d’Owendo.

Par ailleurs, George Weah s’est tout d’abord entretenu avec son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba. Le tête-à-tête a permis de faire un tour d’horizon des relations multiformes entre les deux pays. Une coopération bilatérale qu’ils souhaitent renforcer pour une dynamique sud/sud.

Marques

« Je suis content qu’on ait pu aborder plusieurs sujets qui rentrent dans le cadre de l’affermissement de nos relations. Nous souhaitons que des hommes d’affaires gabonais viennent échanger avec des hommes d’affaires libériens, parce qu’actuellement il y a plus d’Européens », déclare le président libérien.

Les questions de développement économique, de sécurité et de paix ont également meublé les échanges. George Weah s’est réjoui des avancées engrangées dans son pays ces dernières années. Après près de 14 ans d’instabilité le Liberia retrouve peu à peu ses marques. Un retour à la stabilité qui a comme principale retombée, le développement économique.

Ogooué-Maritime : la nouvelle directrice d’académie provinciale prend ses fonctions

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Nommée le 29 septembre, Ghislaine Gnangué, précédemment directrice adjointe à la direction d’appui pédagogique au ministère de l’éducation nationale, a été installée dans ses nouvelles fonctions de directrice d’académie provinciale du bassin pédagogique de l’Ogooué-Maritime.


La salle de réunion du Centre d’Appui Pédagogique et de Lecture a servi de cadre à la cérémonie d’installation de la nouvelle directrice d’académie provinciale du bassin pédagogique de l’Ogooué-Maritime. Ghislaine Gnangue succède a Henri-Georges Boundzanga Boundzanga, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

« Je suis heureux de partir », a-t-il dit, prenant la parole dans un discours empreint de reconnaissance. « Je pars avec le sentiment d’une mission accomplie et, ému par la réalité selon laquelle, l’éducation nationale est un chantier sans fin où les ouvriers doivent se relayer ». Après être revenu brièvement sur les temps forts de son magistère, Henri-Georges Boundzanga Boundzanga dans un esprit sacerdotal a exhorté ses anciens collaborateurs à plus d’efforts, plus d’imagination, à plus d’engagement pour le plus grand bien de « nos » élèves et partant de l’école gabonaise.


Le néo retraité a ensuite félicité son successeur, tout en indiquant qu’il reste disponible pour d’éventuels conseils. Il n’a cependant pas manqué de remercier le gouverneur de province pour l’excellence des rapports entretenus.


Dans le même élan, le gouverneur de l’Ogooué-Maritime, Patrice Ontina a invité la promue à « travailler en symbiose avec tout le personnel placé sous son autorité, à être à l’écoute des chefs d’établissements, des enseignants, des élèves… », mais surtout, à ne pas perdre de vue que « l’éducation est un secteur prioritaire dans la politique du président de la République, chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba qui a fait de l’éducation et de la formation de nos jeunes une préoccupation au cœur de son projet de société ».

Confiance

La nouvelle directrice d’académie attend, désormais, de ses collaborateurs « une collaboration franche, une véritable dynamique de groupe pour mener à bien les chantiers en cours ainsi que ceux à venir. Tout ceci dans un esprit d’abnégation et de disponibilité à toute épreuve ». Gnangué Ghislaine a par ailleurs remercié les plus hautes autorités de l’Etat pour la confiance placée sur sa personne.

Dans la même foulée, elle a à son tour procédé à l’installation du nouveau proviseur du lycée Thuriaf Bantsantsa.

Les juges constitutionnels prêtent serment

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a présidé, mardi, la traditionnelle cérémonie de prestation de serment des juges constitutionnels, en présence de nombreux invités.

La main droite levée face à l’assemblée, la main gauche posée sur la constitution les juges constitutionnels, en tête desquels, la présidente de la cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo ont prononcé tour à tour la formule de prestation de serment : « Je jure de remplir consciencieusement les devoirs de  ma charge dans le respect de ses obligations de neutralité et de  réserve, et de me conduire en digne et loyal magistrat.»

Cette traditionnelle cérémonie de prestation de serment qui s’est déroulée au siège de la cour constitutionnelle a été présidée par le président de la République, Ali Bongo Ondimba. Elle a été rehaussée par la présence de nombreuses personnalités, notamment les hauts magistrats des pays amis, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale et plusieurs membres de son gouvernement, les présidents des Institutions constitutionnelles, les représentants de confessions religieuses, les chefs de missions diplomatiques et les représentants des organisations internationales accrédités.

Mandat unique

Plusieurs semaines après la publication au journal officiel du décret de nomination en date du 7 août,  Marie-Madeleine Mborantsuo et les vices présidents,  Hervé Moutsinga,  Afriquita Dolorès Agondjo ep. Banyena,  Louise Angue, Sosthène Momboua, Christian Bignoumba Fernandes,  Jacques Lebama, Edouard Ogandaga et Lucie Akalane, viennent d’être renvoyés à l’exercice de leurs fonctions. 

Selon les nouvelles dispositions constitutionnelles inspirées des actes du dialogue politique d’Angondjé portant désignation des neuf  membres de la Cour constitutionnelle, trois sont désignées par le président de la République, dont le Président ; trois par le parlement, à raison de deux  par l’Assemblée Nationale, et un  par le Sénat, et trois par le Conseil supérieur de la Magistrature. Ils jouissent d’un mandat unique de 9 ans.

Julien Nkoghe Bekale prépare la rentrée scolaire

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Après un échange avec les partenaires sociaux de l’Education, le premier ministre a effectué une tournée des écoles. Il tenait à s’assurer de l’état d’avancement des préparatifs de la rentrée.


L’année académique 2019- 2020 a débuté cette semaine par la rentrée administrative, tandis que la rentrée effective aura lieu le 30 septembre.

Quelques jours avant la date butoir, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale a voulu s’assurer de l’état d’avancement des préparatifs de la rentrée. La journée du vendredi a donc été mise à profit, à travers une rencontre avec les partenaires sociaux, les parents d’élèves et les enseignants et une visite de quelques infrastructures scolaires.

Il était question pour Julien Nkoghe Bekale de saluer les efforts des partenaires sociaux dans l’éducation de la jeunesse gabonaise.  » L’objectif n’était pas de trouver des solutions ou de ressasser les problèmes qui sont déjà connus. J’ai d’abord voulu saluer votre engagement et votre patriotisme, reconnaître ce que vous faites parce que grâce à vos actions, grâce à vos interrogations, les pouvoirs publics que nous représentons font des améliorations » déclare-t-il.

Le premier ministre visitant des établissements en construction

À la suite de cette rencontre, Julien Nkoghe Bekale est descendu sur le terrain pour visiter plusieurs structures scolaires. Un marathon qui l’a conduit tour à tour au CES du Centre, au complexe d’Awendje à peine sorti de terre.

Actes concrets

 » Sur la base du rapport qui m’a été fait par le ministre de l’Education nationale, j’ai voulu voir les efforts qui sont faits par le Gouvernement pour augmenter les capacités d’accueil de nos apprenants. Nous savons que ce n’est pas facile, nous avons encore des efforts à faire. Mais ce que j’ai vu me rassure. »

Si cette attention du chef du gouvernement rassure, il reste que cela n’atténue pas la réalité de nombreuses localités du pays dont les écoles sont encore dépourvues du stricte minimum à quelques jours de la rentrée.

Sur cette question, le gouvernement est attendu à travers des actes concrets.

Le carnet de santé de l’OMS au Gabon

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Le nouveau représentant de l’OMS au Gabon souhaite mettre en avant les actions contenues dans le Plan de développement sanitaire gabonais. Un plan qui a fait ses preuves lors d’épidémies.


Nouvellement arrivé en poste au Gabon, Dr Magaran Monzon Bakayoko, représentant de l’organisation mondiale pour la santé ( OMS) au Gabon, dresse la feuille de route de son action.

Celle-ci va s’appuyer principalement sur le plan de développement sanitaire du Gabon. Dr Magaran souhaite renforcer la couverture sanitaire universelle, la sécurité sanitaire, la santé et le bien-être des populations gabonaises.

Ce choix managérial du représentant de l’OMS n’est pas fortuit. Il s’appuie sur le travail effectué par les autorités gabonaises en offrant une couverture universelle sanitaire à toutes les couches sociales ; mais aussi sur la politique préventive mise en avant.  » À titre d’exemple, le Gabon a éliminé le tétanos néonatal en 2017. Le Gabon a éliminé également la poliomyélite comme problème de santé publique », confie-t-il.


Environnement

La question relative à l’épidémie d’Ebola n’est pas en reste. Dr Monzon a salué le choix du Gabon qui vise à mettre l’accent sur la préparation des équipes de ripostes en menant des actions concrètes de prévention de l’introduction de la maladie et non sur des émotions.  » Le Gabon a du vécu en matière de lutte contre Ebola. Le Gabon a connu des épidémies d’Ebola qui ont été gérées efficacement », reconnaît-il.


L’organisation mondiale de la santé, agence spécialisée des Nations unies, est l’autorité de direction et de coordination de la santé internationale. Avant de poser ses valises au Gabon, Dr Magaran Monzon Bakayoko a occupé les postes de coordonnateur du programme de l’OMS sur la santé publique et l’environnement, coordonnateur du réseau Africain sur le Climat et la santé.

Oyem : un budget à plus de 900 millions

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Le conseil municipal d’Oyem a tenu sa première session ordinaire de l’année 2019. L’ordre du jour portait essentiellement sur l’examen et l’adoption du budget primitif de l’exercice 2019.

Neuf cent trente deux millions huit cent trente quatre six cent trois fcfa ( 932 834 603) , c’est le budget primitif examiné et voté par le conseil municipal de la commune d’Oyem, réuni en session ordinaire le 19 septembre dernier, sous la présidence du maire central, Christian Abessolo Mengue.

Lors de l’examen du budget, deux aspects importants ont retenu l’attention des conseillers municipaux. Tout d’abord une hausse des ressources de 196 480 720 FCFA, soit 26, 78 % par rapport au budget de 2018. Ensuite cinq cent millions de ressources propres de la commune.

Par ailleurs, selon l’exécutif municipal quatre objectifs ont motivé l’élaboration du budget : la poursuite de l’amélioration du cadre de travail des responsables et des agents municipaux, avec un recrutement des agents qualifiés ; la hausse des salariés des agents municipaux en mettant en place une grille salariale.

Le troisième objectif est relatif à l’amélioration des recettes propres. Et le quatrième concerne la mise en service d’un cadre propice à l’amélioration des conditions des populations.

Christian Abessolo Mengue, maire d’Oyem (3e en partant de la gauche)

Sur le détail, les dépenses des personnels et des élus sont évaluées à 43,11 % du budget, soit 402 154 692, et les investissements estimés à 42,19%, soit 398 450 489 FCFA.

Âmes

Avec cette somme, la mairie souhaite investir principalement dans la construction d’un parc d’attraction, le transport, les travaux de la mairie du 1er arrondissement et l’aménagement des voies secondaires bitumées.

D’autres points ont été examinés au cours de cette session ordinaire, comme l’adoption de 18 délibérations et la mise en place des commissions spécialisées.

La commune d’Oyem est le chef lieu de la province du Woleu-Ntem et du département du Woleu. Elle compte 600 000 âmes réparties dans les deux arrondissements sur une superficie de 38 465 km.

Bourses et stages : la galère des bacheliers de Moanda

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Une cinquantaine de nouveaux bacheliers du lycée Rigobert Landji de Moanda effectuent depuis plusieurs jours des allers-retours entre la direction générale des bourses et stages,  le cabinet du ministre de l’Education nationale et celui du premier ministre.

Rencontrés en début de semaine au boulevard Jean Paul II en face de la primature, les bacheliers du lycée Rigobert Landji confient qu’après, comme plusieurs bacheliers de la session de juillet, ils ont  rallié Libreville pour compléter leurs dossiers aux bourses et stages. Mais à ce jour, en dépit des assurances reçues de leur chef d’établissement, les dossiers restent introuvables.

Lassés d’attendre, ils ont donc décidé de se mettre à la recherche de leurs dossiers. « Nous sommes arrivés le lundi à l’ANBG. On nous a fait comprendre que nos dossiers ne sont pas arrivés. Donc on ne pourra pas nous recevoir. Voilà pourquoi nous sommes ici ce matin à la primature voir le secrétaire du premier ministre pour savoir si nos dossiers étaient déjà arrivés et ils nous demandent de repartir à l’Education nationale.  Nous sommes obligés de repartir à l’éducation nationale pour prendre les renseignements si nos dossiers sont vraiment là-bas », explique Ibrahim.

Le bachelier de série B précise que plus de deux cent bacheliers du lycée Rigobert Landji de Moanda sont dans cette situation. Une situation d’ailleurs  très mal vécue par les jeunes dont les parents sont pour la plupart installés à Moanda.  « Nous sommes abandonnés à nous-mêmes, il y a d’autres qui reviennent de Ntoum, des PK, d’Okala, depuis près de deux mois nous tournons. C’est compliqué, », se désole l’un d’eux.

Négligence

Après avoir menés des investigations, les élèves ont pu avoir des informations sur la destination prise par leurs dossiers. Alors que la tâche de déposer les dossiers à l’ANBG est dévolue à l’administration, la responsable d’orientation les aurait remis à un étudiant. Résultat, les dossiers  ne sont pas arrivés à l’ANBG. «  L’élève a remis au censeur qui est allé déposer au secrétariat du ministère de l’éducation nationale. Il attend l’accord du premier ministre pour pouvoir définir le jour où les élèves de Rigobert Landji seront reçus aux bourses et stages», affirme un élève. 

Un cas de négligence avéré qui devrait attirer l’attention des plus hautes autorités. En premier lieu le premier ministre, sur qui, selon les informations recueillies par ces bacheliers a le dernier mot sur ce dossier.