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Le silence de radio Ivindo FM 

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Ivindo FM est l’unique radio qui émet en modulations de fréquence à Makokou et dans le département de l’Ivindo. Son émetteur est en panne à la grande déception de ses nombreux auditeurs.  
 

La radio communautaire  Ivindo FM n’émet plus depuis une vingtaine de jours. Cette radio qui a soufflé sa première bougie le 10 juin dernier, est la seule émettant en modulation de fréquence dans le département. Elle couvre, non seulement la commune de Makokou, mais aussi 85% du département de l’Ivindo voire au-delà.  << La foudre s’est abattue sur l’antenne et a détruit plusieurs câbles jusqu’à l’émetteur. Le problème ne peut pas être solutionné au niveau local, c’est assez grave>>, explique M. Jean ingénieur technique.
  
Le directeur de la radio, Benjamin Evine Binet, confie : << nous savions que le moindre problème de ce côté, nous réduirait au silence. Le volet technique est notre talon d’Achille, nous n’avions pas d’émetteur de secours et cela peut se comprendre. >> La radio manque de moyens et ne peut se permettre d’avoir une antenne de secours indispensable dans ce genre de situation.


Les responsables d’Ivindo FM comptent bien à nouveau s’inviter dans les foyers et le quotidien des auditeurs. << Nous avons sollicité certains responsables politiques parmi lesquels le ministre d’Etat Alain Claude Bile By Nze. Il est disposé à nous aider. Donc d’ici peu, Ivindo FM va émettre de nouveau >>.
 
Proximité

Ivindo FM est l’incarnation de l’Association des communicateurs ogivins pour la santé et l’action humanitaire (ACOSAH). Son objectif est de concevoir et de diffuser des programmes en rapport avec  les questions communautaires sur des thématiques se rapportant à la santé, l’environnement, les questions de genre, les droits des femmes et des enfants, l’agriculture…

Dans le cadre de la riposte contre la covid-19, Ivindo FM a joué un rôle important dans la sensibilisation et le renforcement de la résilience des populations, notamment rurales, grâce à un partenariat signé avec National Géographic, basé aux États-Unis. 

 


En ce moment, la radio communautaire Ivindo FM est engagée dans un projet pilote avec l’UNESCO au profit des peuples autochtones et des populations difficiles d’accès dans les départements de l’Ivindo et de la Zadié. Outre son directeur, Ivindo FM emploie 8 personnes dont quatre femmes et quatre hommes. Une parité parfaite qui reflète une fois de plus l’engagement social de la radio de proximité. 

 

Suivre l’entretien avec le directeur de radio Ivindo FM sur Gabon TV

Doing Business : le Gabon maintient la dynamique des réformes

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En marge de la reprise des activités du Haut Conseil pour l’investissement, la ministre de la Promotion des Investissements a fait le point de la mise en œuvre de la feuille de route des réformes Doing Business. L’initiative s’inscrit dans une dynamique impulsée depuis quelques mois.

Le Gouvernement met tout en œuvre pour améliorer le climat des affaires nationales pour redorer la place du Gabon dans le prochain classement Doing Business. Malgré les contraintes liées à la pandémie de covid-19, le ministère de la Promotion des Investissements veille au grain.

La reprise des activités du Haut conseil pour l’Investissement (HCI) a été l’occasion d’une mise au point des différents mécanismes de développement des entreprises qui ont été mises en œuvre dans le cadre des réformes initiées. « On peut citer le guichet numérique de l’investissement, dans le cadre de la création des entreprises qui est une réforme fondamentale qui a permis de continuer le création des entreprises en ligne malgré les restrictions de la crise sanitaire. Et en même temps de réduire le coup. Donc il s’agissait de faire le tour de cette réforme, de sa mise en œuvre mais aussi des difficultés rencontrées », a souligné la ministre Carmen Ndaot. 

Points

En outre, plusieurs difficultés ont été relevées, notamment celles relatives à l’octroi des permis de construire, consécutives aux nombres d’acteurs qui doivent intervenir dans la chaine d’évaluation. « Nous avons élaboré un cadre réglementaire qui est appliqué par les maires, les présidents des conseils départementaux parce que ce sont eux les présidents des commissions »,  explique Etienne Nguema Assoumou. Il souligne par ailleurs que des efforts devraient être faits dans le sens de l’assouplissement du processus afin de permettre au Gabon de gagner des points dans le prochain classement Doing Busines.

Les réformes engagées reposent sur sept indicateurs, notamment la création des entreprises ; l’octroi du permis de construire ;  le raccordement à l’électricité ; le transfert de propriété ; le paiement des impôts ; le commerce transfrontalier et la justice commerciale.

De la dignité pour les morts du covid-19

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Les personnes décédées de covid-19 auront désormais droit à une inhumation sûre et digne. C’est notamment l’objectif de la formation initiée par l’Union Européenne et l’Institut d’hygiène publique et d’assainissement de Libreville au profit des acteurs nationaux impliquées dans la gestion de l’inhumation des personnes décédées du covid-19.

Des études  démontrent que le virus du covid-19 peut survivre même après le décès de son hôte. Ce qui rend contraignante l’inhumation des personnes décédées du coronavirus et nécessite une méthode appropriée pour éviter toute contamination et surtout offrir aux morts une inhumation digne.

C’est tout l’intérêt de l’atelier de renforcement des capacités opérationnelles sur l’inhumation sûre et digne des personnes décédées du covid-19. Il est initié par le NRBC de l’Union Européenne et l’Institut d’hygiène publique et d’assainissement de Libreville. Une vingtaine de personnes identifiées parmi les intervenants de première ligne en charge du traitement des dépouilles mortelles (santé, agents de pompes funèbres et des cimetières, responsables de communautés, représentants de la police, gendarmerie et sapeurs-pompiers, Croix-Rouge), y prend part.

Durant trois jours, les participants ont bénéficié d’un partage des meilleures pratiques de sépultures en tenant compte des us, coutumes et religions, et du développement d’une stratégie de communication en direction des populations.

Réponse

Selon l’Union Européenne, l’activité s’inscrit dans le processus de soutien de l’UE à la crise covid-19, et en particulier dans son initiative CDE-NRBC UE. Le projet a été mis en œuvre suite à la crise d’ébola à la demande du Gabon ainsi que neuf autres pays des centres d’excellence NRBC rattachés au bureau de Rabat au Maroc.

Si le quota de décès de covid-19 au Gabon est loin d’être alarmant, avec 54 décès sur 8 869 personnes testées positives, il reste que la pandémie est loin d’être finie. Au regard du choc et de l’émotion des familles lors de l’inhumation de personnes décédées de covid-19, la formation sonne comme une réponse indispensable à la préservation de la dignité des personnes.

Célébration de la femme rurale

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A l’instar de la communauté internationale, le Gabon a célébré le 15 octobre la journée internationale de la femme rurale. Le ministère des Affaires sociales et des Droits de la femme a saisi l’occasion pour lui rendre un hommage particulier.

Le monde rural n’est pas épargné par la pandémie de la covid-19. La problématique a été mise en avant le 15 octobre par le Gabon à travers le choix de la thématique de la 12e édition de la journée internationale de la femme rurale : « Promouvoir les activités socio-économiques des femmes rurales, moteur de la résilience en temps de pandémie ».

Pour le ministère des Affaires sociales et des Droits de la femme, cette thématique vise à positionner les femmes comme actrices majeures dans les chaines de valeur des matières premières  alimentaires. Ce, du fait de leur présence massive dans la production, la transformation et la commercialisation des cultures vivrières. Mais aussi leur donner l’opportunité de prendre leur place dans le processus de transformation structurelle de l’économie, en suscitant la réflexion sur les principaux enjeux et défis et en proposant des solutions aux problématiques clés de l’agro-transformation.

Au nom des femmes rurales, Marie-Claire Mbadinga, présidente de la Fédération nationale de transformation des produits agricoles au Gabon (FENATAG), a énuméré les principales difficultés des femmes rurales avec l’arrivée de la pandémie de covid-19. Il s’agit, entre autres de la difficulté d’écouler les récoltes vers les marchés et la perte de produits. 

Autonomisation

Des difficultés qui se greffent à celles existantes, telles que le manque d’infrastructures publiques et sociales, l’accès au foncier, le manque d’équipements techniques, de formation, le faible accès aux structures de santé, les difficultés d’accès à l’eau potable et à l’électricité, l’accès au financement, le conflit homme-faune.

« Nous voulons participer à la réduction de l’importation des produits alimentaires, mais cela ne peut se faire qu’avec le concours de l’Etat », a déclaré Marie-Claire Mbadinga.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Koho Nlend a, pour sa part, réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir l’autonomisation des femmes et des jeunes filles en zone rurale.

Un orage fait près de 50 sinistrés à Koulamoutou

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Une cinquantaine de familles de plusieurs quartiers de  Koulamoutou est sans abris depuis mercredi. la pluie s’est violemment abbattue sur le chef-lieu en début d’après-midi.

Pas de perte en vies humaines enregistrée,  mais de nombreux dégâts matériels. C’est le triste bilan de la forte pluie qui s’est abattue dans l’après-midi du 7 octobre á Koulamoutou dans la province de l’Ogooué-Lolo.

Absents de leur maison durant l’orage, selon le correspondant de radio Gabon, c’est à leur retour que les habitants des quartiers Four,  Jardin,  Itebe,  Mayila ont constaté les dégâts. Toitures de maison arrachées, arbres déracinés,  incendie des transformateurs électriques,  entres autres.

« Il y avait un vent violent, ma femme revenait de la brousse et les enfants étaient dans leurs bricoles, c’était vraiment catastrophique. Dieu merci,  au moment oú l’atangatier (NDLR, arbre fruitier) s’est abattu sur la chambre de mon premier fils,  il était sorti. C’était la panique générale », relate un sinistré.

Alerte

Si certains ont été contraints de passer la nuit à la belle étoile,  d’autres ont bénéficié du soutien de proches ou encore utilisé de  moyens de fortune pour réparer leurs toitures.  Le maire de Koulamoutou, Rigobert Nzengue Lola s’est rendu sur les lieux. Il a assuré qu’une procédure légale de dédommagement sera effectuée. «  Nous constatons le malheur qui vient de s’abattre sur certains de nos compatriotes,  je pense que les dossiers vont être transmis á qui de droit,  ceux qui sont en charge des calamités ».  Comme plusieurs habitants, c’est impuissant, qu’il a d’ailleurs vécu la scène. « J’étais dehors, j’ai vu une toiture passée á la vitesse de l’éclair. C’était très violent,  malheureusement », a-t-il précisé.

Après près de trois mois de saison sèche, le mois d’octobre marque le retour des pluies, avec ses nombreuses conséquences. La situation vécue par les populations de Koulamoutou cette semaine devrait donc sonner comme une alerte pour les populations dans les zones à risques, mais aussi pour les autorités en charge de la prévention des sinistres et de l’accompagnement des victimes.

Un nourrisson enlevé à Alibadeng

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Christian Makita, un nourrisson de deux semaines a été enlevé à sa mère par une inconnue le lundi 5 octobre au quartier Alibadeng. La série d’enlèvements se poursuit dans le pays. 

Le phénomène des enlèvements devient anodin à Libreville. Moins d’une semaine après l’arrestation d’une présumée kidnappeuse en série, un nourrisson de deux semaines a été enlevé au quartier Alibadeng dans le 1er arrondissement de Libreville.

Selon la grand-mère du bébé, Félicité Nzegue, l’enfant a été enlevé à sa mère, au retour de la PMI. « Elle arrête le taxi pour le petit marché d’Alibadeng. La même dame était à l’arrêt du taxi, elle s’est embarquée avec ma belle-fille. En arrivant dans le taxi, elle a apprécié l’enfant et lui a dit, montres-moi un peu ton bébé, elle lui a remis l’enfant jusqu’à l’arrêt du taxi », rapporte-t-elle.

Visiblement mise en confiance, la maman aurait laissé son enfant  avec l’inconnue pour effectuer un achat.  « Au lieu de descendre où on s’arrête souvent, elle est descendue un peu plus bas avec la dame en question. Elle a laissé l’enfant avec la dame en disant attendez-moi là, je vais acheter la boite de lait. A son retour, elle n’a plus revu la dame en question et c’est comme ça qu’elle est tombée dans le coma », poursuit la grand-mère.

Vigilance

Il s’agit là d’un énième enlèvement d’enfants, après celui du jeune Rinaldi en début d’année à Bitam. Il y a quelques semaines encore, les soupçons étaient portés sur Annie Tatiana Moussavou Massande, identifiée comme ayant été à l’origine de l’enlèvement de trois enfants, retrouvés et remis à leurs parents.

Si la présumée kidnappeuse en série est passée aux aveux, ce nouvel enlèvement démontre que d’autres courent toujours. La situation crée forcément une certaine psychose. Espérons qu’elle suscite à la fois la vigilance des parents et de la police.

Vacance de pouvoir : des proches de Ping montent au créneau   

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Prenant pour prétexte l’absence du président Ali Bongo Ondimba à la visioconférence de l’Assemblée générale des Nations-Unies, des proches de l’opposant Jean Ping  exigent l’urgence de la déclaration de la vacance de pouvoir.

Un seul point était à l’ordre du jour de la dernière sortie médiatique de la coordination nationale de la coalition pour la nouvelle République autour de Jean Ping, ‘’la déclaration de la vacance de pouvoir’’ au sommet de l’exécutif.  Le sujet est récurrent pour une partie de l’opposition depuis octobre 2018. Cette fois les proches de l’opposant à Ali Bongo Ondimba prennent pour prétexte l’absence du chef de l’Etat à la visioconférence de l’Assemblée générale des Nations-Unies.

« Les arguments sont plausibles et nous confortons ici les déclarations du président élu, la communauté internationale vient d’avoir une nouvelle preuve de la vacance de pouvoir au Gabon », a déclaré le porte-parole de la coordination nationale, Jean-Claude Nkoulaveng.

La coalition met aussi en relief les nombreuses postures prises depuis des mois par des acteurs politiques et de la société civile pour exiger des preuves des capacités physiques et mentales d’Ali Bongo Ondimba à diriger le gouvernement. Une posture qui s’est avérée sans issus, à l’instar du rejet de la plainte du collectif Appel à agir par le tribunal de première instance de Libreville. La décision de justice  s’appuyait sur le fait que, « les requérants n’ont pas qualité pour agir et, d’autres part, que la question objet de leur requête ne relève pas de sa compétence.»

La peur

Par ailleurs, du côté de l’exécutif, depuis janvier 2019, la présence d’Ali Bongo Ondimba est très remarquée. Deux chefs de gouvernement se sont succédés à la tête de la primature.  Mieux, quelques jours après la déclaration de la coordination nationale de la coalition pour la nouvelle République, le chef de l’exécutif a présidé un conseil des ministres. Il a ensuite pris part à la rentrée annuelle des cours et tribunaux, tenue le 5 octobre dernier.

Des sorties publiques qui n’entament pas la motivation des proches de Jean Ping. Jean-Claude Nkoulaveng et les membres de la coordination nationale ont au cours de leur déclaration  interpellé « la communauté internationale à prendre toutes ses responsabilités pour accompagner l’avènement de la nouvelle République et la renaissance du Gabon dans l’intérêt bien compris de mettre tous les Gabonais à l’abri de la peur et à l’abri du besoin. »

Vols d’enfants et instinct maternel

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Annie Tatiana Moussavou Massande, présumée kidnappeuse de plusieurs enfants dans plusieurs localités du pays a été a été interpellée le week-end par l’antenne locale de la Police judiciaire de Mouila dans la Ngounié. Dans une vidéo devenue virale elle dit être poussée par un instinct maternel et appelle à l’aide.

Un extrait des aveux de la présumée kidnappeuse d’enfants est relayé depuis dimanche sur les réseaux sociaux. La vidéo d’une cinquantaine de minutes, présente Annie Tatiana Moussavou Massande avec le bras gauche menotté aux barreaux d’une fenêtre de la salle dans laquelle elle se trouve.

Visiblement consciente des faits, Annie Tatiana Moussavou Massande dit n’avoir jamais eu à la joie de la maternité et affirme être poussée par l’instinct maternel. « Quand je prends les enfants ce n’est pas pour faire du mal. Je prends les enfants parce que je veux ressentir ce qu’une femme comme moi ressent. Je sais que je fais du tort à mes sœurs qui sont des femmes comme moi, mais parce que moi-même je ne sais pas ce qui m’arrive. »

La jeune femme avoue  être récidiviste. «  Ce n’est pas aujourd’hui que ça a commencé, ça fait longtemps que ça a commencé. J’ai fait la prison pour ça, mais rien ne change. La solution, ce n’est pas la prison même si je pars en prison quand je ressors, je refais toujours la même bêtise», poursuit-elle, avant de lancer un appel à l’aide. « Je ne veux plus continuer je veux qu’on m’aide pour que ça s’arrête.  je ne veux plus continuer à prendre les enfants comme ça, je veux avoir pour moi où on me donne un enfant que je peux élever pour que je reste tranquille, s’il vous plait », implore-t-elle.

D’autres enlèvements

Annie Tatiana Moussavou Massande a été identifiée comme étant la présumée kidnappeuse du nourrisson enlevé le 22 septembre dernier à Bizango rails, dans le 5e arrondissement de Libreville et retrouvé une semaine plus tard à Lambaréné. Et de Djenabou Magassa Moumou, une fillette de 3 ans, enlevée le 8 août dernier à Fougamou, puis retrouvée dans une rue de Ntoum, six jours après.

Arrêtée, le 3 octobre dernier à Mouila dans la Ngounié par les agents de la police judiciaire locale, la Gabonaise de 35 ans aurait été retrouvée en compagnie d’une autre fillette, identifiée comme étant Marcelle Cristal Mpala Ngui Ondo, enlevée le 11 août à Sotega dans le 2e arrondissement de Libreville.