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Bertrand Nzibi Abeghe : rendez-vous le 22 février

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L’opposant Bertrand Nzibi Abeghe devra encore attendre jusqu’au 22 février pour savoir quelle est l’issue de sa sentence. C’est ce qui ressort de l’audience  lundi au palais de justice de Libreville.

 

Après cinq ans passés en cellule, l’opposant Bertrand Nzibi Abeghe a manifesté son souhait de recouvrer la liberté dans une correspondance à l’archevêque de Libreville, ce début d’année. Quelques jours après, l’ancien député du Parti démocratique gabonais (PDG) a été présenté devant la cour d’appel judiciaire de Libreville, le 18 janvier.

Une première victoire, à en croire les avocats du prévenu. Et si plusieurs éléments présageaient d’une mise en liberté, il faudra encore attendre jusqu’au 22  février. Mais ses avocats comptent bien jouer toutes les cartes en leur disposition pour obtenir la libération pure et simple de leur client.

« Presque cinq années de détention préventive, nous avons fini par plaider ce matin. Nous avons plaidé essentiellement la relaxe pure et simple de notre client, parce que nous pensons que les faits qui lui sont reprochés ne sont pas constitués. Et à titre subsidiaire, nous avons plaidé que sa détention couvre la peine qu’il a passé en prison », a indiqué Me Charles-Henry Gey.

Victoire

Proche de Jean Ping durant la présidentielle de 2016, Bertrand Nzibi Abeghe avait été arrêté en 2016, dans la foulée de la crise post-électorale. Après 3 ans de détention, en juillet 2019, il est condamné à 6 ans de prison, par le tribunal de première instance de Libreville. Ses avocats font appel, estimant que leur client serait victime d’un complot. « Comme nous l’avons démontré l’arme qui a été retrouvée chez Bertrand Nzibi ne correspond pas à l’arme qui a été présentée à la cour. Et depuis le début, nous contestons les conditions dans lesquelles cette arme a été retrouvée au domicile de M. Nzibi. Nous considérons que cette arme a été déposée par quelqu’un et que Bertrand Nzibi n’a jamais été détenteur d’une arme », argue l’avocat.

Selon la justice, deux charges principales pèsent sur l’ancien député,  l’instigation de violence et voie de fait d’une part et d’autre part, la détention illégale d’armes à feu. Des faits montés de toute pièce, selon son conseil. L’opposition, elle, inscrit Bertrand Nzibi sur la liste des nombreux prisonniers politiques du Gabon. Sa libération sonnerait donc comme une victoire pour ceux qui se réclament de la résistance.

Ali Bongo trace sa feuille de route

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Le gouvernement Ossouka Raponda est réuni en séminaire gouvernemental du 18 au 19  janvier autour du président Ali Bongo Ondimba. Le chef de l’Etat a fait part de ses attentes pour les deux prochaines années.

 

« Ambition et efficacité ». Ce sont les maitre-mots  d’Ali Bongo Ondimba ce 18 janvier lorsqu’il a posé les bases du séminaire gouvernemental sur l’accélération de la transformation de l’économie. À l’ordre  du jour, deux éléments principaux : dresser le bilan du chemin parcouru  et fixer le cap de l’action de l’exécutif pour les deux prochaines années.

« Ce séminaire n’est pas un exercice théorique, dresser l’état du Gabon en 2021 est intéressant, nécessaire même. Mais c’est insuffisant. Ce séminaire doit avoir pour objet et c’est votre mission, de dégager des pistes d’actions, en un mot des solutions », a déclaré Ali Bono Ondimba. 

En cinq ans de gouvernance du deuxième septennat, Le président de la République est à son troisième chef de gouvernement. Aussi, à deux ans de l’échéance du mandat, c’est un président de la République soucieux de répondre aux attentes de ses compatriotes qui a mobilisé son équipe. « Les deux prochaines années doivent déterminées la trajectoire que prendra le Gabon pour la prochaine décennie. J’attends donc de votre part du pertinent, du concret et du concis », a-t-il lancé, avant de poursuivre.

Quotidien

« Les réflexions qui seront dégagées ne devront pas restées lettre morte et devront être exécutées en totalité et dans la réalité. C’est d’ailleurs ce qu’attend légitiment le concitoyen, voir l’action publique, la politique changer leur vie   au quotidien, rapidement et tangiblement.

Pour les deux prochaines, le chef de l’Etat sait sur quoi doit se poser sa feuille de route. Il s’agit notamment de la création des conditions d’une croissance vigoureuse, inclusive et durable ;  accélérer le processus d’indépendance vis-à-vis des cours internationaux de certaines matières premières pour créer les conditions d’une croissance  plus endogène. Le défi du gouvernement sera également de faire en sorte que cette croissance soit plus créatrice d’emplois et distributrice de revenus, parvenir à un développement durable en faisant en sorte que l’environnement soit un atout pour le développement et que celui-ci ne se fasse pas au détriment des générations futures.

Haut-Ogooué : suspension des cours à l’USTM

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Face à la suspension des cours par le Syndicat national des enseignants chercheurs, section Ustm, à cause du non-paiement des vacations et des heures supplémentaires, le recteur évoque une question de procédure. Il affirme que le paiement se fait de manière progressif.

 

En grève depuis août dernier, le Syndicat national des enseignants chercheurs (Snec), section Ustm, avait levé le mouvement face aux garanties données par la tutelle. Elle devrait s’acquitter de 18 % de la dette liée aux paiements des vacations et aux heures supplémentaires des enseignants chercheurs.

Le SNEC estime ne pas avoir eu gain de cause jusqu’à présent. Il a décidé de suspendre les cours jusqu’au paiement intégral des 18 % requis à tous les bénéficiaires.

‘’Le secrétaire général du ministère était à Franceville, il y a quelque temps, et il nous a fait comprendre qu’au plus tard le 15 novembre (2020, NDLR) une partie des vacations aller être payée., » indique Florent Nguema Ndong, président du SNEC, section Ustm.  La dette globale s’est accumulée sur 5 ans, et depuis novembre, les enseignants sont payés au compte-goutte et de manière aléatoire. « On choisit deux à trois personnes qu’on paie par semaine. Nous considérons cela comme du mépris. C’est pourquoi, nous avons décidé de continuer notre mouvement de grève jusqu’à ce que l’intégralité des 18 % soit payée à tous les bénéficiaires’’, poursuit Florent Nguema Ndong.

 Journées comptables

Pour le recteur de l’Ustm, Pr Crépin Ella Missang, les services financiers de l’Ustm et l’agent comptable ont validé tous les engagements de paiement pris en novembre dernier. Il affirme aussi que le paiement est effectif depuis  mi-décembre pour certains enseignants. Le retard observé s’expliquerait par une procédure administrative lente et à la centralisation des décisions. ‘’Il faut rappeler qu’aujourd’hui toutes les administrations ont un compte unique au niveau du trésor central. Nous n’avons plus comme à l’époque un compte de l’université qui permettait une certaine célérité dans le paiement de tout ce qui est dû à nos prestataires et aux enseignants. Nous sommes aujourd’hui assujettis à une procédure imposée à toute l’administration gabonaise. Aujourd’hui, la procédure de paiement veut qu’en tant qu’ordonnateur j’ordonnance, ça passe par le service financier, au contrôle budgétaire, ça arrive à notre agent comptable qui valide les dossiers à son niveau et le paiement effective est assuré par le trésor central à Libreville’’,  détaille le recteur.

A la mi-décembre, a-t-il rajouté, toutes les journées comptables ont été validées par l’agent comptable et les premiers paiements ont commencé, sauf que cela a été progressif.

‘’Et s’il y a encore certains enseignants, dont moi-même, qui n’ont pas encore perçu leurs heures supplémentaires et les vacations, c’est parce que leur journée comptable n’a pas été encore pris en compte au niveau de la centrale. Notre souhait est ce paiement se fasse au plus tôt afin que les cours reprennent, car nous avons déjà accusé un grand retard au sein de l’Ustm’’, conclut-il.

Gestion de Libreville : quelle marge de manœuvre pour Eugène Mba ?  

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Le nouveau maire de Libreville, Eugène Mba  a trois ans pour faire ses preuves à la tête de la plus grande agglomération du Gabon. Le défi est grand. Peut-il faire mieux que ses prédécesseurs ?

 

Comme ses prédécesseurs, dès son installation, le nouvel édile de la commune de Libreville, Eugène Mba a annoncé les  bases de son action à la tête  de la capitale. Sa feuille de route  repose notamment sur la transformation de Libreville « en ville écologique portée sur le développement durable.»

Pour Eugène Mba, qui passera trois ans à la mairie de Libreville, cela signifie : créer des espaces verts et des jardins publics, aménager des airs de repos avec décors floraux et bancs publics, assainir l’environnement humain, débarrasser les voiries urbaines de crevasses et de nids de poule. Mais aussi, amoindrir les sources de pollution de tous genres, traiter écologiquement des ordures ménagères et autres déchets.  

« Cela implique également de donner plus d’éclat  et de fraicheur aux rues et ruelles, de veiller à l’amélioration et à l’entretien de l’éclairage public, de parfaire la signalisation routière horizontale, le marquage au sol », a énuméré Eugène Mba, lors de sa prise de fonction.

Attentes

Sa vision  est claire. Sauf que l’expérience a prouvé que la réalité est tout autre. En dépit de la volonté affichée des différents maires, la ville tarde à faire le poids non seulement pour répondre aux attentes des Librevillois, mais surtout pour se mesurer à d’autres grandes agglomérations dans la sous-région.

Certains Gabonais veulent tout de même y croire. C’est le cas de Valentin A. agent à l’administration publique. « Je crois pour ma part que la roue ne peut plus être inventée, les choses à faire sont claires, même si les fondements ont été faussés. La question de la gestion des déchets est une question de santé et de sécurité. Les choses sont bien écrites dans leurs bureaux sauf que personne ne veut bien faire son travail, c’est simple », confie-t-il.

Eugène Mba lors de sa prise de fonction.

D’autres citadins semblent résignés. Marina affiche un air désolé. «  Je suis allée étudier à l’étranger, je rentre cinq ans après, aucun lieu de distraction, toujours les mêmes tas d’ordures, les mêmes nids de poule, les opérations libérez les trottoirs. Rien ne change à Libreville », affirme la jeune femme.

Doutes

L’opposant (RPM), Joyce Laffite Ntsegue , s’interroge sur la réelle liberté d’action du maire. « À la mairie, on ne sait pas si c’est l’individu sous influence du conseil municipal qui administre ou c’est le parti qui dicte sa volonté. À cet effet, j’aurais voté << Non >> lors de la dernière élection, non pas contre la personne, mais contre le parti qui anime cette institution », affirme-t-il.

Eugène Mba devra à sa manière marquer son passage à la tête de Libreville. Il est attendu notamment sur la promotion de la transparence dans la gestion, le retour à la police municipale afin de garantir l’ordre public et la sécurité de ses administrés. Mais aussi,  la préservation du patrimoine historique et culturel, le développement de la cité par des centres d’accueil et d’apprentissage pour enfants, l’ouverture des bibliothèques municipales par arrondissement.

Finances publiques : nouveaux modes de travail au CREFIAF

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Le conseil régional de formation des institutions supérieures de contrôle des finances publique d’Afrique subsaharienne (CREFIAF) était en conclave à Libreville les 13 et 14 janvier. Parmi les sujets abordés, l’exigence de s’arrimer aux nouveaux modes de travail qu’impose la pandémie de covid-19.

S’ils ont pris du retard à l’allumage, plusieurs organismes se trouvent dans l’obligation de s’arrimer aux nouveaux modes de travail  qu’impose la pandémie de covid-19. C’est le cas du Conseil régional de formation des institutions supérieures de contrôle des finances publiques d’Afrique subsaharienne (CREFIAF). Il entend poursuivre ses activités pour répondre aux exigences de sa mission. Réunis à Libreville les 13 et 14 janvier, dans le cadre de la 2e réunion conjointe des commissions techniques, les experts ont examiné les principaux défis nés avec la crise sanitaire. 

Si le travail à distance et la visioconférence sont le mode de travail par excellence, le CREFIAF s’inquiète du fait que les technologies de l’information et de la communication connaissent un développement relativement faible dans certaines régions. « La question qui se pose à nous est celle de savoir comment faire preuve d’ingéniosité pour surmonter les conditions de la crise et redonner un nouveau souffle à l’organisation pour lui permettre d’atteindre ses objectifs », a déclaré El Hadj Hassan, expert.

Ils ont posé leur dévolue sur deux principaux axes, notamment redimensionner les différents plans de travail dans un contexte de réalisme, d’efficacité, de priorisation et d’arrimage aux nouvelles conditions de travail et de communication ; et parvenir à organiser au mieux la communication des équipes et jeter les bases d’un mode de travail à distance.

Indépendance

La rencontre de Libreville a également été l’occasion d’identifier les nouvelles priorités stratégiques 2020-2022 à mettre en œuvre par les commissions techniques. L’objectif étant de rendre opérationnel le plan stratégique du conseil régional de formation des institutions supérieures de contrôles des finances publiques d’Afrique francophone subsaharienne 2019-2024.

Le CREFIAF est l’organe de régulation des renforcements de capacité des institutions supérieures de contrôle de finance publique de l’Afrique francophone subsaharienne. Il met l’accent sur la bonne gouvernance à travers la promotion de l’indépendance et l’honnêteté des Etats membres. Mais aussi la transparence, l’efficacité et la redistribution des comptes dans l’utilisation et la gestion des fonds publics. 

Gabon/UE : la reprise du dialogue normalisé se précise

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Après la clôture du dialogue intensifié en décembre 2020, le Gabon et l’Union Européenne sont prêts à reprendre le dialogue normalisé impliquant toutes les forces vives de la nation. C’est ce qui ressort  de l’échange entre la cheffe de délégation de l’UE au Gabon, Rosario Bento Pais et la première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda.

Le dialogue normalisé entre le Gabon et l’Union Européenne pourrait reprendre fin janvier. La cheffe de délégation de l’Union Européenne, Rosiario Bento Pais et la première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda ont fait le point de cette étape importante qui marque le retour normal des rapports entre les deux partenaires, après le dialogue intensifié consécutif à la crise post-électoral de 2016.

« On va avoir ce dialogue en fin janvier et on a préparé un agenda, on a  échangé sur cela»,  assure Rosiario Bento Pais.

Il s’agit d’une étape importante. Elle implique la nécessité de poser les bases de leur coopération pour les 7 prochaines années, avec l’implication de toutes les forces vives de la nation. « On a échangé sur la coopération et les nouvelles programmations et le budget 2021-2027 qu’on est en train de finaliser avec le Gabon. On est en train de saisir et de consulter tous les acteurs importants au niveau social et au niveau économique aussi et gouvernemental pour pouvoir arrêter notre programmation pour les 7 ans  à venir »,  précise Rosario Bento Pais.

Coopération

Une belle avancée pour les autorités gabonaises pour qui les bonnes relations avec les partenaires occupent une place primordiale. L’opposition et de la société civile restent plus pondérées. C’est le cas de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) autour de Jean Ping. Elle avait émis des doutes sur la pertinence des conclusions du dialogue intensifié entre le Gabon et l’UE. « Le communiqué ne comporte aucun acquis digne de ce nom, à verser au crédit de la représentante de l’Union Européenne à Libreville, dans ses rapports à Bruxelles », indique la CNR.  Une sortie qui indique qu’une frange de l’opposition reste inscrite dans la logique ayant conduit à la crise post-électorale de 2016

L’Union Européenne s’inscrit dans la poursuite des rapports de coopération avec le Gabon qui date de plusieurs décennies. Elles concernent, entre autres,  la sécurité maritime pour la biodiversité et la protection au Gabon, le programme ECOFAC 6, vieux de 30 ans ; la paix et la sécurité au sein de la CEEAC.

Zlecaf : les opérateurs économiques de la ZES de Nkok sensibilisés

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Les opérateurs économiques installés à Nkok ont eu une séance de sensibilisation sur la zone de libre échange continentale africaine. Le projet cher aux chefs d’Etat de la sous-région est entré en vigueur le 1er janvier.

 

Après près d’une décennie de négociation, la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) est effective depuis le 1er janvier. L’heure est désormais à la sensibilisation des opérateurs économiques. C’est tout l’intérêt de la présence des ministres du Commerce, Hugues Mbadinga Madiya et de la Promotion des investissements et des partenariats publics-privés Carmen Ndaot, à la Zone économque de Nkok.

Il était question de donner aux opérateurs économiques de Nkok toutes les informations relatives aux enjeux et aux défis de ce vaste marché unique continental qui compte 1,3 milliard de consommateurs pour un PIB estimé à 3400 milliards $. « Les zones économiques spéciales sont des zones à forte productivité et en plus ces zones participent à l’accélération de notre industrialisation. Il était question de voir comment les opérateurs qui sont dans ces zones peuvent participer à la vie de la Zleka », a expliqué Carmen Ndaot.

Pour la ministre du Commerce, la sensibilisation est une étape indispensable visant à faciliter l’adaptation des opérateurs à la nouvelle norme. « Il fallait que nous puissions sensibiliser les opérateurs de la zone économiques de Nkok qui représentent un vivier important au niveau de l’armement industriel du Gabon. Nous étions là pour leur donner toute l’information technique concernant la Zlecaf et leur demander de prendre déjà toute l’information nécessaire », a précisé Hugues Mbadinga Madiya.

Nouvel outil

Cette première rencontre fera suite à d’autres séances d’information. Par ailleurs, un desk d’information sera mis en place au sein du guichet unique de l’AAN – Autorité Administrative ZERP de Nkok, afin de faciliter l’appropriation du nouvel outil continental.

Projet cher aux chefs d’Etat de la sous-région, la ZLECAF a pour objectif d’accroitre le commerce inter-africain et de favoriser le développement des richesses sur le continent. Il offre plusieurs avantages, notamment la suppression des droits de douane ; l’augmentation significative de la part de marché du commerce intra-africain ; la mise à niveau et aux normes des entreprises.

Ségolène Royal au cabinet de Liliane Massala

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La présidente de l’association Désirs d’Avenir pour la Planète et ancienne ministre française, Ségolène Royal a été reçue au cabinet de l’ambassade du Gabon en France, Liliane Massala. Les deux personnalités ont évoqués la possibilité d’une coopération entre l’association et le Gabon.

 

L’association Désirs d’Avenir pour la Planète et l’ambassade du Gabon en France pourrait très bientôt sceller un partenariat. Le sujet était au centre d’un échange entre la présidente de l’association, Ségolène Royal et l’ambassadeur du Gabon en France, Liliane Massala.

La diplomate gabonaise a été édifiée sur les actions et les projets de Désirs d’Avenir pour la Planète. Elle s’appuie, entre autres, sur le réseau de l’association des femmes élues d’Afrique pour mener une partie de ses chantiers sur le continent africain. Son ambition est de participer à l’amélioration des conditions d’accouchement des femmes dans les zones rurales en apportant de l’énergie solaire aux maternités.

Pour la période 2020/2021, une sélection des maternités de brousse bénéficiaires d’installations solaires, a été lancée. L’objectif est d’atteindre 100 maternités sur trois ans. Pour l’heure une vingtaine a été réalisée dans certains pays du continent, à l’instar du Sénégal, du Togo et du Cameroun.

Séance de travail avec le cabinet.

Efficacité climatique

Liliane Massala a présenté l’ancienne ministre française de l’Ecologie, connue pour son engagement pour la protection de l’environnement, les ambitions et les actions du Gabon dans le domaine du changement climatique. Elle a également sollicité Désirs d’Avenir pour la Planète afin qu’elles fassent profiter ses actions au Gabon ; et un accompagnement dans l’encadrement des étudiants gabonais inscrits dans les filières environnementales.

Sur cette dernière requête, la communication de l’ambassade affirme que la présidente de Désirs d’Avenir pour la Planète, par ailleurs chargée de cours à Sciences Pô Paris a donné son accord. Les modules horaires restent à préciser.

Dans la suite de l’élan du sommet de la Terre à Rio en 1992, la COP21 et l’accord de Paris, l’association Désirs d’Avenir pour la planète agit pour donner un contenu aux valeurs de justice et d’efficacité climatique.