Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Franceville : une partie de Super CKdo ravagée par le feu

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le Super CKdo de Franceville, chef-lieu de la province du Haut-Ogooué, a vu sa réserve ravagée par les flammes ce samedi 29 mai 2021.

Ce samedi après midi aux alentours de 15h, le Super CKdo situé au quartier Potos, au premier arrondissement de la commune de Franceville a pris feu. Un incendie qui a ravagé toute la réserve  du magasin.

Selon les premières informations reccueillies par le correspondant de Gabon actualité , l’incendie serait dû à une panne électrique. Un incendie maîtrisé par plusieurs riverains de la place, qui sont venus au secours pour éteindre le feu, avec la participation des sapeurs pompiers dépêchés sur les lieux .

Par ailleurs, aucune perte en vie humaine et aucun blessé n’a été enregistré. Par contre, on déplore d’énormes dégâts matériels, notamment la réserve tout entière dudit magasin qui a été comportement ravagée par les flammes.

D’après le gérant tout est à refaire, dès les prochaines semaines à venir, afin de continuer à servir les populations. 

Nous y reviendrons.

Le projet eGabon récompense les lauréats de Franceville

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les représentants du projet eGabon ont procédé mardi, à la mairie centrale de Franceville, à la remise des équipements informatiques aux lauréats finalistes du projet. Il a été lancé en 2016 à travers le ministère de la Communication et de l’Economie numérique.

En présence du premier maire adjoint de Franceville et du recteur de l’Université des sciences et techniques de Masuku (Ustm), une vingtaine de lauréats Hackhton 2019, a des mains du représentant du projet eGabon, des équipements informatiques : ordinateurs portables, écrans plasma, téléphones androïdes, tablettes numériques, boxes wifi et clés USB.

Le projet eGabon est une initiative du ministère de la Communication et de l’Economie numérique. Il vise à développer un écosystème numérique national pour bâtir une économie émergente au service des citoyens. Il s’agit d’un accord de 57,5 millions de dollars entre l’Etat gabonais et la Banque Mondiale pour une durée de cinq ans.

‘’ Le projet eGabon a plusieurs composantes. La composante2, a pour objectif de contribuer au développement d’un écosystème d’innovation numérique, par la mise en place d’incubateurs spécialisés dans les TIC. Il s’agit pour nous d’organiser des concours d’applications numériques. C’est dans ce cadre que nous avons organisé hackthon en 2019. Ce matériel permettra de mettre en place des espaces de travailles collaboratifs qui permet de former les jeunes dans le numérique’’, explique Cédric Bibang, représentant du président du Comité technique du Projet eGabon Composante2.

Les lauréats vont poursuivre le travail afin d’améliorer les différentes applications qui leur ont été présentées. Dans les jours à venir, un contrat sera signé avec une structure. Elle servira d’incubateur pendant six mois aux lauréats. Et au terme de leur accompagnement, ils pourront mettre en place des entreprises, création des valeurs de richesse.

Samu : près de 1000 personnes soignées gratuitement à Franceville

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le Service d’aide médical d’urgence en mission humanitaire sanitaire et sociale dans la province du Haut-Ogooué, a offert, lundi, des consultations gratuites diverses à près de 1000 personnes à Franceville.

Conduite par le Dr Yaba Wenceslas, chef de mission, accompagné de 3 ophtalmologues, 3 médecins généralistes, 3 dentistes et de 3 gynécologues, la mission médico-humanitaire a permis une prise en charge d’exactement 945 personnes de tout âge. Ils ont bénéficié de consultations gratuites dans le 4e arrondissement de Franceville, au quartier Makana ; en ophtalmologie, pédiatrie, cardiologie, chirurgie, gynécologie, stomatologie, sans oublier des examens biomédicaux.

Aussi, plusieurs interventions et consultations ont été pratiquées : 285 en pédiatrie, 220 en médecine générale, 163 en médecine bucco-dentaire avec 73 extractions dentaires, 132 en ophtalmologie, 114 en gynécologie avec 87 échographies, 39 circoncisions.

Les différentes consultations étaient suivies systématiquement par la remise gratuite de médicaments à chaque patient. Un geste qui vient soulager les populations. ‘’ Je suis totalement satisfaite et je remercie le Samu social pour cette initiative. Car j’ai pu être consulté par un gynécologue gratuitement, j’ai pu faire mon échographie gratuitement et en plus de cela j’ai eu des médicaments gratuits ’’, a indiqué Victoria, enceinte de 7 mois.

S’alignant dans le même ordre d’idée, M. Moussavou a également tenu à remercier le Samu pour ces consultations qui lui ont permis de se faire « extraire une dent qui lui menait la vie dure depuis un bon moment. »

Le Samu social poursuit sa caravane à Moanda, Mounana et Bakoumba.


Le Samu Social gabonais a été lancé en juillet 2017. Il a pour mission d’intervenir auprès de publics vulnérables en leur proposant des consultations et des soins gratuits. Il est ouvert 24/24 et joignable au 1488.

Akiéni : elle tue son nouveau-né avec un chevron

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Après avoir donné naissance le lundi 17 mai, une jeune femme a frappé mortellement son nouveau-né avec un chevron. Les faits se sont déroulés dans à Akiéni dans la province du Haut-Ogooué.

Dans la petite bourgade d’Akiéni et au-delà, le fait laisse sans voix. Quelques heures seulement après avoir donné naissance à un enfant de sexe masculin, une jeune femme s’est armée d’un chevron qu’elle a assené à son nouveau-né.

Selon les faits rapportés par des proches, la jeune femme aurait donné naissance à un petit garçon le lundi 17 mai entre 4h30 et 5h30. Quelques temps après, elle va se diriger hors de la chambre pour y revenir avec un chevron avec lequel elle va frapper violemment son nouveau-né. Les cris du nourrisson vont interpeler un de ses parents qui va se rendre dans la chambre. Mais trop tard, il ne pourra que constater la vision d’horreur, avant d’alerter tout le voisinage.

« C’est à la suite des cris du bébé que j’ai été alerté, étant donné que ma maison est proche de celle de la jeune dame », a-t-il dit. Il poursuit,«  Quand je me suis rapproché, j’ai constaté qu’elle avait donné naissance toute seule dans sa chambre et qu’elle tentait d’ôter la vie à son enfant à l’aide d’un chevron. Tout de suite, j’ai alerté les autres voisins qui sont venus et nous l’avons maitrisée et arrêtée. Lorsque nous l’avons arrêté, l’enfant vivait encore, mais il n’a pas survécu à ses blessures

Le bébé va aussitôt être conduit par les secours à l’hôpital d’Akiéni où il va succomber à ses blessures autour de 12h.

De nombreux témoins affirment que cette jeune femme ne serait pas à son premier fait du genre. Interpeler par la brigade de gendarmerie, elle a été placée en garde à vue en attendant d’être présentée devant le procureur de la République près le tribunal de première instance de Franceville.

 

 

 

Franceville : recensement des enfants sans acte de naissance

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS


Lancée officiellement le 14 avril dernier, l’opération d’enregistrement des enfants sans acte de naissance se poursuit à Franceville. Elle est menée par la direction provinciale de l’Action sociale.

Depuis quelques jours, la direction provinciale de l’Action sociale reçoit en nombre des parents désirant établirent un acte de naissance à leurs enfants.

En effet, suite au lancement du projet relatif de l’enregistrement des actes de naissance des enfants de peuple autochtone de la savane et de la forêt en partenariat avec l’Unicef, la direction provinciale de l’Action sociale procède au recensement et à l’identification des enfants sans papier.

Le projet touche actuellement trois provinces : le Haut Ogooué, le Woleu-Ntem et la Nyanga. Il découle d’une étude effectuée par le ministère des Affaires sociales en 2014. Elle fait état de plus de 15 000 Gabonais sans acte de naissance sur le territoire nationale.

‘’Ce projet est, en fait, un projet de l’Unicef dirigé principalement sur les peuples autochtones ceux que l’on appelle pygmée ou babango. Mais devant l’importance du nombre des Gabonais concernés la ministre des Affaires sociales, Prisca Koho Nlend, a jugé bon d’élargir le projet à d’autres peuples du Gabon, notamment les Bantou. Pour cette année, nous ciblons 1000 cas. Ce projet concerne les enfants de 0 à 18 ans’’, explique Hugues Mouele, directeur provincial de l’Action sociale.

Par ailleurs, ce projet est multisectoriel. Plusieurs partenaires interviennent pour l’établissement de l’acte naissance, notamment la direction provinciale de l’Action sociale qui collecte les données et fournissent une fiche d’enquête sociale et une fiche d’identification.

Par la suite, les concernés sont dirigés vers un médecin pour l’établissement d’un certificat d’âge apparent. Les trois documents sont ensuite déposés au tribunal, pour l’établissement de jugements supplétifs après enquête. Les mairies et les préfectures, pour leur part, se chargent d’établir les actes de naissance.

Pour cette année, à cause des contraintes budgétaires, la direction provinciale de l’Action sociale a ciblé deux départements, les départements de l’Ogooué Litili (Boumango) et de la Mpassa (Franceville) et les environs.

On compte déjà 210 dossiers sélectionnés pour le compte de Boumango. A Franceville, l’enregistrement se poursuit jusqu’à la fin de la semaine afin de recueillir un maximum de dossiers.
L’opération est saluée par les populations. Elle donnera une identité à plusieurs enfants qui, plus tard, pourront être inscrits dans une école. Le droit à l’identité fait partie des droits fondamentaux de l’enfant.

Grève ANPN : menace sur le parc des plateaux Batéké

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Depuis le 06 avril 2021, les écogardes poursuivent leur grève sur tout le territoire national notamment dans la province du Haut-Ogooué. Une situation qui expose le parc des plateaux Batéké à toutes formes de braconnages et de trafics, vu son positionnement frontalier.

Le Syndicat national des écogardes du Gabon (Syneg) est en grève général illimitée depuis le 06 avril dernier. Ils réclament des arriérés de trois mois de salaires, et dénoncent la dégradation des conditions de travail, l’absence de dialogue, le non reversement des cotisations CNSS, la mise en place du statut de l’écogarde.

Une grève très suivie à l’intérieur du pays notamment à Franceville, où les éco gardes de l’antenne provinciale sont également en arrêt de travail. Au siège du parc national des plateaux Batékés, des banderoles arborant les différentes réclamations sont visibles et les agents restent groupés sur place et non sur le terrain. Une situation qui laisse le champ libre à toutes formes de braconnages et de trafics.

Les désastres des braconniers

Le secrétaire exécutif du Syneg, Ombana Teddy, a réitéré les différentes revendications des éco gardes. Les parcs nationaux sont vides et à la portée des braconniers et le risque est très énorme au parc national des plateaux Batékés. « Le risque est très énorme, surtout concernant le parc national des plateaux Batékés, car nous n’avons pas seulement affaire aux braconniers gabonais mais aussi aux braconniers congolais. Car, lors de nos différentes missions régaliennes, nous faisons souvent des saisies et constatons parfois des mouvements de braconniers », a-t-il confié, avant de poursuivre.

« Avec cette grève, qui entraîne notre absence, ce parc est vraiment menacé par des braconniers des deux côtés. Ils vont s’en donner à cœur joie. Nous, à notre niveau, nous souhaitons juste que nos revendications soient prises et que la situation soit décantée au plus tôt.»

En effet, sans éco gardes, ce parc est livré à ses détracteurs aussi bien expatriés que nationaux. Il est situé sur la frontière Congo-Gabon et est devenu un parc national en 2002. La présence des éco gardes empêche ou encore à réduit fortement les désastres des braconniers au parc national des plateaux Batékés.

Un mois sans aucune surveillance, un mois livré à lui-même, c’est une grande menace pour ce parc qui a énormément souffert de braconnage et des nombreuses chasses qui s’en prennent aux animaux. Avec cette grève, c’est la faune et la flore du parc des plateaux Batékés qui va être menacée, sûrement par une intrusion massive des braconniers et des chasseurs.

 

 

Franceville: passeports et cartes de séjour se font sur place

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les populations du Haut-Ogooué, n’auront plus besoin de se déplacer pour une demande ou pour un renouvellement de passeport. Désormais l’antenne provinciale de la DGDI est équipée pour répondre à la demande.

Faire une demande ou de renouveler son passeport pour les Gabonais et sa carte de séjour pour les expatriés à Franceville, chef-lieu de la province du Haut-Ogooué, est désormais possible. Une innovation de la Direction générale de la documentation et de l’immigration qui va soulager les usagers.

En effet, équipée d’appareils de recueil de données biométriques, l’antenne provinciale de la DGDI, est désormais capable de répondre à la demande grandissante des populations. Elles n’auront plus besoin de se déplacer vers Libreville, supprimant de fait les frais de transport et de séjour dans la capitale.

Les Alrogovéens devront fournir les mêmes documents et payer les mêmes tarifs. Les usagers se rendront à la DGDI, pour remplir la demande de passeport et y joindre tous les documents assignés notamment deux photographies d’identité, un acte de naissance ou un jugement supplétif légalisé, et son original… Les frais de dossiers s’élèvent à 40 000 Frs pour les adultes et 30 000 Frs pour les moins de 16 ans et autres.

Par ailleurs, les dossiers sont reçus toute la semaine pour vérification. Le samedi est le jour réservé à l’enrôlement des usagers. La stratégie  permet une fluidité dans la prise en charge des particuliers et un respect des mesures barrières par rapport à la pandémie.

Toutefois, après enrôlement les données sont remontées sur Libreville pour la production du passeport qui est renvoyé par la suite sur Franceville. 

 

Franceville : Il écope de 15 ans de réclusion pour coups mortels sur sa concubine

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Ngavoula Ignace alias Eric, 53 ans a été reconnu coupable du crime de sa concubine, Ndjila Marie Norberte, le 16 avril, dernier jour de la session criminelle de la Cour d’Appel judiciaire de Franceville. Il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle dont deux avec sursis.

Le vendredi 16 avril 2021, la Cour d’Appel de Franceville, dans le Haut-Ogooué a achevé sa première session criminelle avec une condamnation de 15 ans de prison. La Cour s’est penchée durant près de 8 heures de temps sur le dossier de Ngavoula Ignace alias Eric, 53 ans, accusé de coups mortels portés sur sa compagne. Reconnu coupable, il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle dont 2 avec sursis.

Les faits se sont déroulés le 05 octobre 2019 à Moanda. Ce jour, dame Ndjila Marie Norberte s’est rendue chez sa cadette pour faire des tresses, accompagnée de son concubin, le nommé Ngavoula Ignace alias Eric. Sur place,  Marie Norberte a aperçu son ex belle-sœur, Amélie de passage. Elle l’invita à prendre une bière et prit les nouvelles de la famille y compris celle de son ex concubin. Ce qui a dérangé fortement le nommé Ngavoula Ignace.

Une dispute a alors éclaté entre les amants et contre toute attente, Ngavoula s’est saisi d’une bouteille à moitié pleine qu’il a flanquée à Marie Norberte sur le visage. Touchée à la tête, la concubine a perdu connaissance peu de temps après. Elle a été transportée à l’hôpital Marcel Abeke de Comilog à Moanda, et aussitôt évacuée à l’hôpital régional Amissa Bongo,  de Franceville, où elle décéda malgré les moyens mis en place pour la sauver.

Interpellé et entendu en enquête préliminaire, Ngavoula Ignace alias Eric reconnaissait les faits reprochés.

Circonstances atténuantes

Au cours de l’audience, le ministère public, représenté par le procureur Général, Eddy Minang, a requis que l’accusé soit déclaré coupable et qu’aucune circonstance atténuante ne lui soit accordée, au regard de son caractère violent et de sa mauvaise foi, qui tendait à nier ses actes de violences répétées sur la victime. Aussi, du fait qu’après avoir porté un coup violent à sa concubine, il soit parti dans un débit de boisson laissant sa victime sans la secourir. A cet effet, le procureur Général a requis la condamnation de Ngavoula Ignace alias Eric à 15 ans de réclusion criminelle après l’avoir déclaré coupable.

Maître Guey Charles-Henrie, avocat au Barreau du Gabon, pour la défense des intérêts de l’accusé, a quant à lui plaidé l’absence d’un lien de causalité entre les coups reçus et la mort de la victime. Et qu’à l’absence d’une expertise médicale, le doute s’installe et doit profiter à l’accusé. A cet effet, il a sollicité la clémence et l’approbation de la Cour et des circonstances atténuantes à son client.

L’accusé Ngavoula Ignace alias Eric a, pour sa part, demandé pardon à sa belle-famille et à la Cour.