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Riposte covid-19 : le gouverneur du Haut-Ogooué prend le relais

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le gouverneur du Haut-Ogooué, Jacques-Dénis Tsanga, a tenu une réunion, avec le comité provincial de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus. La rencontre a permis de faire  le point sur la riposte contre la pandémie dans la province et donner une nouvelle dynamique.

Président du comité provincial de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus, Jacques-Dénis Tsanga, a tenu une réunion avec les membres des différentes commissions du comité. C’était sa première réunion en tant que gouverneur du Haut-Ogooué.

‘’ Nous avons fait le tour des questions entre les blocages et les progrès. Tout le monde s’est exprimé par rapport à la dimension que j’entends redonner à cette lutte contre le coronavirus. Et nous nous sommes harmonisés sur les comportements que chacun doit avoir pour que cette lutte soit la plus efficace possible’’, a-t-il indiqué.

Pour la première autorité de la vielle, étant devenue un bassin émetteur du virus, il faut amplifier la lutte à travers des comportements plus engagés mais aussi, en mobilisant plus de moyens notamment au niveau local. Il faut aussi que les populations appréhendent la présence du virus et que tous adoptent les comportements les plus responsables pour se protéger et protéger les autres.

Phase descendante

‘’Au cours de cette réunion, d’une part nous avons souligné la nécessité de la présence des Forces des défenses et de sécurité, et d’autres parts, nous avons  insisté sur la sensibilisation communautaire. Nous allons nous empresser de traduire les messages en langues vernaculaires  et de multiplier les relais avec la gouvernance locale, les chefs des quartiers, les chefs coutumiers, et autres, pour que les messages soient relayés dans les communautés les quartiers et dans les villages’’, a-t-il précisé.

Par ailleurs, un point sur la situation épidémiologie a également été effectué par le directeur régional de la Santé, Iris Kévin Ivala Zogo.

‘’Nous sommes en train d’amorcer une phase descendante de la pandémie, mais nous ne relâchons pas. Nous sommes aujourd’hui à 957 cas positifs, avec plus de  600 guérisons et 13 décès. Nous continuons la riposte’’, a-t-il dit. 

Prise en charge

A la sortie de la réunion, le gouverneur de la province du Haut-Ogooué, a procédé à la visite du Service d’isolement des malades du covid-19 (SICOV) de l’hôpital régional Amissa de Franceville.

‘’Nous avons  présenté la salle de prise en charge de la régulation médicale à monsieur le gouverneur, le fonctionnement, le rendu des résultats, les contrôles qui sont fait après et l’action des psychologues. Ensuite nous nous sommes rendus vers le bâtiment de prise en charge que nous appelons communément Sicov, le Service d’isolement des malades du covid-19 (SICOV). Il était question de présenter l’équipe qui travaille dans ce bâtiment et le dispositif médicale en terme d’appareillages que ce bâtiment dispose,’’, a expliqué le directeur de l’hôpital régional d’Amissa, le Dr André Ncthoreret.

Covid-19: les militaires partis, les Francevillois dansent

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Dans le Haut-Ogooué, les mesures barrières prises contre la propagation du virus, sont de moins en moins respectées. Le départ des militaires de Franceville amplifie le phénomène. Il y a plus personne pour faire respecter les gestes de sécurité.

 

Des scènes étonnantes au niveau de Potos, le plus grand marché de Franceville. Non-respect de la distanciation sociale, attroupements au niveau des friperies, commerces, arrêts des bus, des personnes sans masque, des véhicules pleins ne respectant pas le nombre requis de places. Certains se côtoient sans masque, d’autres se font la bise, à croire que le coronavirus ne circule plus.

Au pas

Le retrait des agents des forces de l’ordre, considéré comme précoce, pour certains, a littéralement conduit à un relâchement des populations, notamment au niveau du port du masque dans les lieux publics. Les populations n’ont pas encore pris conscience de la dangerosité du virus.

‘’Nous sommes dépassés, ici à Potos, c’est irréaliste. Vraiment à croire que le coronavirus est fini depuis que les militaires sont parties. Les gens ne se soucient plus de rien. Ce matin, par exemple, dans le Taxi-bus que j’ai emprunté, on était à peine trois à avoir porté le masque. Le reste des passagers ne semblait pas s’en préoccuper. C’est grave, il faut que les militaires reviennent, au moins les gens étaient au pas’’, a indiqué Mme Andeme, commerçante. 

Retrait

La contamination étant au stade communautaire, au niveau de la province du Haut-Ogooué, considérée comme le deuxième foyer du Covid-19 dans le pays, le retrait des militaires n’était-il pas un peu prématuré ? Au vue du relâchement au niveau des populations, on peut dire sans risque de se tromper que leur présence reste primordiale à ce stade de contamination.

Par ailleurs, selon certaines sources, les militaires ne peuvent faire des missions d’ordre public, ni de police. Ils peuvent agir en complément, si la police et la gendarmerie  sont inexistantes, insuffisantes, inadaptées ou indisponible. Une raison qui pourrait expliquer le retrait des forces de défense dans les artères de la ville.  

Les étudiants de l’USTM envahissent la gare de Franceville

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Les étudiants de l’USTM, désirant se rendre  à  Libreville, ont envahi la gare ferroviaire de Franceville. Ils protestaient contre l’obligation de présenter un test du covid-19 avant de voyager.  

L’obligation de présenter la preuve d’un résultat négatif au test de covid-19 pour l’achat d’un billet à la Setrag, serait à l’origine  de la grogne.

Les étudiants de l’USTM confrontés à cette exigence ont tout d’abord envahi le gouvernorat de Franceville,  capitale provinciale  du Haut-Ogooué pour exprimer leur colère face à cette mesure d’allègement, source de tensions au sein des la population.

‘’Nous sommes en vacances. Nous voulons aller retrouver nos familles. Ce n’est pas possible qu’on nous exige le test négatif au covid-19, alors qu’il n’y a pas de réactif dans la province. Comment voulez-vous qu’on puisse avoir ce fameux sésame si les conditions optimales pour l’obtenir dans les plus brefs délais ne sont pas réunies ?, ’’ demande un étudiant. Un autre poursuit avec détermination : ‘’Pour nous faire entendre, nous avons décidé de venir rencontrer la première autorité de la province pour qu’une solution soit trouvé au plus vite !’’

Les étudiants, reçus par le préfet du département de la Lékabi-Léwolo, Théodore Issalangote, assurant l’intérim du gouverneur, ont été rassurés. Il a promis de transmettre leurs préoccupations à la hiérarchie afin qu’une solution soit trouvée.  

Directives nationales

Après le gouvernorat, les étudiants sont allés à la gare ferroviaire. ‘’Nous avons décidé de venir tous à la Setrag, afin de nous assurer que nous allons bien voyager, que nous avons été entendus et que la situation a été désamorcée’’.

Le coordinateur d’exploitation secteur 3 de la Setrag, Joselito Cherry Obiang, pour sa part, a expliqué que la Setrag est avant tout une entreprise qui doit suivre toutes les directives nationales en matière de sécurité sanitaire.

Les étudiants en colère dans le hall de la gare

‘‘Il y a une communication gouvernementale suivi d’un arrêté ministériel que nous respectons. A cet effet, nous sommes les plus impactés par cette situation. Car, aujourd’hui nous faisons circuler des trains à vides, nous dépensons en carburant, nous dépensons en ressources humaines et avec tous les risques que cela puisse comporter. En réalité, nous tournons à perte, nous sommes les premiers concernés par cette situation. Cependant nous ne pouvons réagir que dans la légalité’’, explique M. Obiang.

Communiqué

Après discussions, la Setrag a reçu instructions des autorités de la province pour faire voyager les  étudiants sans obligation de test covid.

Hasard du calendrier ou en réaction à la colère estudiantine, le même vendredi le Copil a rappelé dans un communiqué que « les villes de Libreville et Franceville sont considérées comme à risque élevé. » Toute personne qui souhaite en sortir vers d’autres localités doit obligatoirement présenter un test covid négatif. La mesure déjà applicable à Libreville entrera en vigueur à Franceville à partir du 17 juillet.

Covid-19 : la décentralisation de la prise en charge effective dans le Haut-Ogooué

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Après une formation pratique par le CIRMF, les médecins-chefs du Haut-Ogooué peuvent désormais faire des prélèvements et prendre en charge les cas positifs au covid-19. Seuls les cas symptomatiques et les cas de comorbidités seront pris en charge à l’hôpital régional Amissa de Franceville.

Au vu du nombre croissant de cas testés positifs dans le Haut-Ogooué, et afin de limiter la propagation du virus pour une meilleure prise en charge, tous les départements ont été formés aux techniques de dépistage.

D’après le Dr Ntchoreret, directeur de l’hôpital régional Amissa et responsable de la commission prise en charge, les responsables des départements sanitaires et leurs collaborateurs ont suivi une formation pratique sur les prélèvements.

‘’Désormais si un cas est signalé dans un département le médecin-chef et son équipe qui ont été formés, font le prélèvement sur place et ils envoient les prélèvements au CIRMF. Si les résultats sont positifs, la commission provinciale envoie le traitement au médecin pour le suivi. Aussi, tous les cas testés positifs qui n’ont pas de symptômes, en confinement à domicile ou à l’hôtel sont suivis par les médecins chefs de leur localité. Ils n’ont plus besoin de venir à Franceville’’, explique-t-il.

Deuxième foyer

La décentralisation est déjà effective, sauf les cas qui vont nécessiter une hospitalisation. Pour ceux-là, indique-t-il,  Ils viendront à Amissa, car c’est le seul endroit qui a été identifié pour l’hospitalisation des cas symptomatiques ou des cas qui présentent des facteurs de comorbidités.

Depuis près d’un mois les chiffres des personnes testées positives sont sans en augmentation dans la province. Le Haut-Ogooué le deuxième foyer de l’épidémie dans le pays. Aussi, la décentralisation de la prise en charge est un pas de plus vers la lutte contre cette pandémie dans la province en particulier, et au Gabon en général.

Covid-19 : le directeur du CIRMF rassurant sur la situation dans le Haut-Ogooué

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Les contaminations au covid-19 sont quotidiennes et importantes dans le Haut-Ogooué. Les spécialistes ne sont pas alarmistes pour autant.

Depuis près de trois semaines le nombre des personnes testées positives flambe dans le sud-est, faisant ainsi, du Haut-Ogooué le deuxième foyer de l’épidémie dans le pays. Une situation alarmiste qui inquiète.

Pourtant les spécialistes se veulent rassurant. C’est le cas du directeur du Centre interdisciplinaire de recherches médicales de Franceville. Le professeur Jean Bernard Lekana Douki explique que 94% des cas testés positifs n’ont aucun signe de maladie, soit 9 personnes sur 10.

Et parmi ces personnes, il va y avoir plus de 95% qui au bout de 5 à 6 semaines sans traitement vont éliminer le virus. ‘’Soit 9 personnes sur 10 qui ont le virus en elles, qui se baladent tranquillement. Elles n’ont pas le moindre signe de maladie, elles  ne toussent pas. Elles n’ont pas de rhume. Elles ne font pas de fièvre. Elles sont complètement asymptomatiques. A partir de ce moment ces personnes propagent le virus, et du moment où on ne va vers des personnes systématiquement en fait, on peut dire que ses chiffres sont sous-estimés, ’’ explique-t-il. En cas de dépistages massifs, il pourrait y avoir beaucoup plus de cas positifs.

Application et respect

Par ailleurs, le professeur explique que le covid-19 est un problème pour les personnes à risques. ‘’ Si elles sont contaminées, vu qu’il n’y a pas de traitement aujourd’hui, ces personnes sont destinées à la mort. C’est pour ça que nous devons prendre ce problème très au sérieux. C’est vrai, qu’il y a un faible pourcentage de personnes à risques, mais ces personnes-là, si elles sont contaminées, elles décèdent. Il n’y a pas de solution pour elles’’.

Le directeur du CIRMF rappelle l’importance de l’application des mesures barrières et du respect de la distanciation physique afin de protéger les personnes à risques.

Haut-Ogooué : le Copil provincial fait le point sur la pandémie

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Le comité provincial du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus, via la commission de prise en charge, a animé un point de presse ce mardi à Franceville.

Un point de presse s’est tenu dans les locaux du Centre interdisciplinaire des recherches médicales de Franceville. Il a permis de faire le point sur la situation de la province, mais aussi de sensibiliser et rassurer les populations. Il était animé par Dr Solange Bongo-Ayouma, directrice de l’Hôpital de la Caisse nationale de santé et de sécurité sociale et responsable adjointe de la commission prise en charge au niveau provincial du Copil.

Sur le plan épidémiologique, trois villes principalement sont touchées : Franceville, Moanda et Mounana.

 « Depuis le 06 mai et ce, jusqu’au 25 mai, nous avons enregistré 351 cas testés positifs dans le Haut-Ogooué. 300 sont mis sous traitement, car dès le diagnostic nous commençons aussitôt la prise en charge. Nous avons à l’heure actuelle 65 guérisons, ce qui est encourageant. »

La province déplore deux décès. « Il faut également souligner, que nous commençons à traiter au-delà de 15 ans. Donc les 68 cas qui ne sont pas sous traitement, concernent les enfants qui  ne sont pas à traiter et quelques adultes qui ont refusé d’être traités et préfèrent s’en référer aux remèdes traditionnels, » explique le Dr Bongo-Ayouma.

Implication

La commission de prise en charge dispose d’une dizaine de médecins, de trois sites  de confinement, l’hôpital régional Amissa, qui est le site de référence pour les formes graves, l’hôtel Héliconia pour les formes asymptomatiques. Beaucoup suspects restent à la maison. Ils sont surveillés par des médecins qui passent régulièrement au domicile. ‘’Ce qui est encourageant ce que 94 % des formes sont des formes asymptomatiques, c’est-à-dire des porteurs sains’’, indique la Directrice de la CNSS.

Elle a rassuré les populations sur la pandémie. ‘’Il faut savoir que la forme que nous avons ici, en Afrique, n’est pas comparable de celle d’Europe. Nous avons 90%, au  Gabon, des personnes asymptomatiques, alors qu’en Europe moins de 30% sont asymptomatiques. Il ne faut pas dramatiser lorsque vous êtes testé positif. Il y a tout un dispositif de prise en charge qui travaille en collaboration avec la commission laboratoire, des psychologues. Tout le monde est impliqué’’.

Une salariée de la Comilog décède du covid-19

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La Comilog a enregistré dimanche un décès lié au covid-19. L’annonce a été faite  par la compagnie minière.


Le Gabon enregistre son 13e cas de décès officiel lié au coronavirus. Il s’agit d’un agent en service à la Compagnie minière de l’Ogooué à Moanda dans le Haut-Ogooué depuis 2013. Son identité a été révélée dans un communiqué de l’entreprise.  » La Direction générale a le regret de vous informer du décès survenu ce jour 24 mai 2020, à l’hôpital Amissa Bongo de Franceville, des suites du covid-19, de Judith Otambo, agent administratif à la DAP » .


Selon l’entreprise, la patiente s’est rendue au HMA, le 20 mai dernier, suite à un léger malaise, et a été placée en isolation et en observation. Le 21 mai un prélèvement a été réalisé par le médecin référent du Covid-19. Et le 22 mai, le résultat s’est révélé positif. La patiente a été immédiatement placée sous traitement.

Dès le lendemain, le corps médical a décidé de son transfert vers l’hôpital régional Amissa Bongo, centre de référence pour la prise en charge des malades Covid-19 dans la province, afin d’y poursuivre son traitement et la placer sous oxygène : « jusqu’à cette nuit à 3 h, où elle a rendu l’âme », précise la direction générale.


Mesures

Le Haut-Ogooué compte désormais deux cas de décès liés au covid-19 sur les treize dans l’ensemble du pays.

Deuxième épicentre de l’épidémie, après l’Estuaire, le Haut-Ogooué a enregistré une évolution spectaculaire du nombre de cas positifs au covid-19. Il y a, actuellement, 322 cas positifs sur près de 1934 cas sur l’ensemble du territoire. Pour une meilleure riposte, de nouvelles mesures ont été prises par les autorités de la province.

L’effort de solidarité nationale de la Comilog 

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Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, Comilog alloue une enveloppe de 75 millions de francs CFA à l’ensemble de la province du Haut-Ogooué.

La Comilog a offert ce mardi 2600 kits alimentaires d’une valeur de 39 millions aux populations économiquement et socialement vulnérables des dix départements de la province du Haut-Ogooué. Ils ont été remis officiellement à Nicole Nouhando, secrétaire général du Haut-Ogooué, par l’administrateur directeur général, Léod-Paul Batolo, en présence des préfets des localités concernées.

Au total, une enveloppe globale de 75 millions de francs CFA pour l’ensemble de la province, marque la contribution de la compagnie minière à l’effort de solidarité nationale. Conscients que les kits ne constituent pas une réponse durable et permanente aux besoins alimentaires des populations, le patron de Comilog a souligné, qu’ils auront le mérite de soulager les plus vulnérables en période de crise sanitaire.

Santé

‘’Nous souhaitons que  la remise de ces kits d’une valeur de 15 000 francs chacun puisse se faire dans l’ordre et la transparence. Plus de 2600 bénéficiaires doivent les recevoir, notamment les orphelins, handicapés, veuves, personnes du troisième âge ou encore personnes testées positives au Covid-19 », a déclaré M. Batolo.

Par ailleurs, saisissant l’occasion, il a remis officiellement au comité de pilotage de lutte contre le Covid-19, le premier lot de matériel sanitaire, plus de 100 000 masques chirurgicaux pour l’hôpital provincial Amissa, les forces de défense  et de sécurité ainsi que les personnes de santé de la province.