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Franceville : Il écope de 15 ans de réclusion pour coups mortels sur sa concubine

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Ngavoula Ignace alias Eric, 53 ans a été reconnu coupable du crime de sa concubine, Ndjila Marie Norberte, le 16 avril, dernier jour de la session criminelle de la Cour d’Appel judiciaire de Franceville. Il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle dont deux avec sursis.

Le vendredi 16 avril 2021, la Cour d’Appel de Franceville, dans le Haut-Ogooué a achevé sa première session criminelle avec une condamnation de 15 ans de prison. La Cour s’est penchée durant près de 8 heures de temps sur le dossier de Ngavoula Ignace alias Eric, 53 ans, accusé de coups mortels portés sur sa compagne. Reconnu coupable, il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle dont 2 avec sursis.

Les faits se sont déroulés le 05 octobre 2019 à Moanda. Ce jour, dame Ndjila Marie Norberte s’est rendue chez sa cadette pour faire des tresses, accompagnée de son concubin, le nommé Ngavoula Ignace alias Eric. Sur place,  Marie Norberte a aperçu son ex belle-sœur, Amélie de passage. Elle l’invita à prendre une bière et prit les nouvelles de la famille y compris celle de son ex concubin. Ce qui a dérangé fortement le nommé Ngavoula Ignace.

Une dispute a alors éclaté entre les amants et contre toute attente, Ngavoula s’est saisi d’une bouteille à moitié pleine qu’il a flanquée à Marie Norberte sur le visage. Touchée à la tête, la concubine a perdu connaissance peu de temps après. Elle a été transportée à l’hôpital Marcel Abeke de Comilog à Moanda, et aussitôt évacuée à l’hôpital régional Amissa Bongo,  de Franceville, où elle décéda malgré les moyens mis en place pour la sauver.

Interpellé et entendu en enquête préliminaire, Ngavoula Ignace alias Eric reconnaissait les faits reprochés.

Circonstances atténuantes

Au cours de l’audience, le ministère public, représenté par le procureur Général, Eddy Minang, a requis que l’accusé soit déclaré coupable et qu’aucune circonstance atténuante ne lui soit accordée, au regard de son caractère violent et de sa mauvaise foi, qui tendait à nier ses actes de violences répétées sur la victime. Aussi, du fait qu’après avoir porté un coup violent à sa concubine, il soit parti dans un débit de boisson laissant sa victime sans la secourir. A cet effet, le procureur Général a requis la condamnation de Ngavoula Ignace alias Eric à 15 ans de réclusion criminelle après l’avoir déclaré coupable.

Maître Guey Charles-Henrie, avocat au Barreau du Gabon, pour la défense des intérêts de l’accusé, a quant à lui plaidé l’absence d’un lien de causalité entre les coups reçus et la mort de la victime. Et qu’à l’absence d’une expertise médicale, le doute s’installe et doit profiter à l’accusé. A cet effet, il a sollicité la clémence et l’approbation de la Cour et des circonstances atténuantes à son client.

L’accusé Ngavoula Ignace alias Eric a, pour sa part, demandé pardon à sa belle-famille et à la Cour.

 

Une salariée de la Comilog décède du covid-19

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La Comilog a enregistré dimanche un décès lié au covid-19. L’annonce a été faite  par la compagnie minière.


Le Gabon enregistre son 13e cas de décès officiel lié au coronavirus. Il s’agit d’un agent en service à la Compagnie minière de l’Ogooué à Moanda dans le Haut-Ogooué depuis 2013. Son identité a été révélée dans un communiqué de l’entreprise.  » La Direction générale a le regret de vous informer du décès survenu ce jour 24 mai 2020, à l’hôpital Amissa Bongo de Franceville, des suites du covid-19, de Judith Otambo, agent administratif à la DAP » .


Selon l’entreprise, la patiente s’est rendue au HMA, le 20 mai dernier, suite à un léger malaise, et a été placée en isolation et en observation. Le 21 mai un prélèvement a été réalisé par le médecin référent du Covid-19. Et le 22 mai, le résultat s’est révélé positif. La patiente a été immédiatement placée sous traitement.

Dès le lendemain, le corps médical a décidé de son transfert vers l’hôpital régional Amissa Bongo, centre de référence pour la prise en charge des malades Covid-19 dans la province, afin d’y poursuivre son traitement et la placer sous oxygène : « jusqu’à cette nuit à 3 h, où elle a rendu l’âme », précise la direction générale.


Mesures

Le Haut-Ogooué compte désormais deux cas de décès liés au covid-19 sur les treize dans l’ensemble du pays.

Deuxième épicentre de l’épidémie, après l’Estuaire, le Haut-Ogooué a enregistré une évolution spectaculaire du nombre de cas positifs au covid-19. Il y a, actuellement, 322 cas positifs sur près de 1934 cas sur l’ensemble du territoire. Pour une meilleure riposte, de nouvelles mesures ont été prises par les autorités de la province.

La commission technique du Copil en mission d’inspection dans le Haut-Ogooué

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Avec 58 cas positifs au covid-19, le Haut-Ogooué est la deuxième province la plus touchée par la pandémie. La commission technique du Copil s’est rendue dans la région.

Conduis par le Pr Romain Tchoua, responsable de la coordination technique du comité de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus et son adjoint, le Dr. Guy Patrick Obiang, la commission technique du comité de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus a fait le déplacement afin de s’enquérir du dispositif mis en place dans cette province, au vue du nombre élevé des cas testés positifs dans la province.

D’après le Pr Romain Tchoua, il était important de  venir sur place faire le point avec les différentes sous-commissions, au vue de la vitesse des contaminations.

‘’Une rencontre très intéressante, car le comité technique provinciale avait déjà pris certaines dispositions. Déjà, l’atout au niveau de la province, c’est que le Centre de recherche interdisciplinaire de Franceville (Cirmf), s’y trouve, aussi les résultats peuvent être rendus plus vite. Il faut rappeler que sur les 58 cas de Franceville, la majorité est asymptomatique. Cela démontre que le phénomène n’a pas encore pris une tournure gravissime. Et pour cela, nous félicitons le personnel de santé qui a fait preuve de beaucoup de professionnalisme’’, indique Romain Tchoua.

Equipe centrale

Le Dr André Nchtoreret, directeur de l’hôpital régional Amissa Bongo de Franceville, pour sa part, a expliqué, que sur les 58 cas près de 95% des cas sont asymptomatiques, ne font pas encore la maladie. Six personnes sont internées au centre hospitalier et le reste des malades est en quarantaine pour la plus part dans les structures hôtelières réquisitionnées. D’autres sont chez eux confinés et prennent leur traitement sans problèmes.

‘’Il faut également rappeler qu’une équipe de surveillance  médicale passe régulièrement pour s’assurer que ces personnes sont bien chez elles, qu’elles prennent convenablement leur traitement et aussi des bavettes et des gels leur sont donnés chaque jour. Et, nous avons été suffisamment soutenue par l’équipe centrale en terme d’équipements de protection de prise en charge’’, souligne le Dr Ntchoreret.

Ambulance

La coordination technique, qui a également visité l’hôpital régional,  a offert  une importante quantité de matériel médical composée essentiellement des équipements de protection individuel (EPI).

Pour Nicole Nouhando, secrétaire générale de province, l’équipe de Franceville a pu bénéficier non seulement des équipements médicaux, des stratégies du comité central, et d’un renforcement tant au niveau du personnel de santé que du matériel roulant, comme une ambulance.

Franceville : un refus de priorité mortel

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Un accident grave a eu lieu une fois encore à cause d’un refus de priorité. Un homme d’une quarantaine d’années est décédé. 

Un véhicule de marque RAV4, avec trois passagers, et une Landcruiser ayant cinq personnes à son bord, sont entrées en collision, dimanche à 18 h, au quartier la Caisse à Franceville, occasionnant un mort sur le champ et deux blessés graves.

Selon les informations recueillies auprès du lieutenant-colonel Jean-Noël Matchiendy, commissaire central de Franceville, un conflit de priorité de passage est à l’origine du drame, ayant causé la mort d’Armand N. Âgé de 40 ans, il était chauffeur à Setrag. Les deux blessés ne sont toujours pas identifiés. Ils sont dans un état comateux.

« La voiture de marque RAV4, qui s’est engagée imprudemment, n’a pas respecté la priorité, causant ainsi une collision qui a tué l’un des passagers et projeté deux autres, qui ont été transportés d’urgence à l’hôpital régional Amissa Bongo. » L’accident a aussi causé des dommages matériels, assez conséquents, car la voiture est irrécupérable.

Les cinq passagers de la Toyota Landcruiser, trois hommes et deux femmes, également admis à l’hôpital et en état de choc, suite à la violence du choc, sont tous indemnes et hors de danger.

Ce nouvel accident, qui endeuille une famille, pose la question du non-respect de priorité. Une attitude qui devrait interpeller les autorités en vue de renforcer la sensibilisation et le contrôle auprès des automobilistes.