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Hygiène publique : prestation de serment de 69 agents de l’IHPA

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

69 agents de l’IHPA ont prêté serment samedi devant les représentants de la Chambre civile du tribunal de première instance de Libreville.

La main droite levée face aux magistrats, 69 agents de l’Institut d’hygiène publique et d’assainissement (IHPA) ont à tour de rôle procédé à l’exercice solennel de prestation de serment, en prononçant la formule consacrée : « Je jure et promets de bien remplir loyalement avec exactitude et fidélité mes fonctions dans le respect des lois et règlements en vigueur, et d’observer en tout temps les devoirs qu’elles m’imposent … Je le jure. »

Un moment symbolique pour ces agents qui, pour la plupart ont exercé durant près d’une décennie avec pour seul contrainte leur conscience professionnelle. « C’est une façon de rehausser le corps parce que le génie sanitaire est un corps de métier reconnu par la fonction publique et lorsqu’on a prêté serment on valorise notre génie-sanitaire. Ces prestations vont s’étendre au niveau des neuf provinces », confie la directrice générale de l’IHPA, Colette Ilounou, ep.Maganga.

Cette quatrième cuvée de prestations de serment de l’IHPA mesure mieux la symbolique de sa mission.

Elle consiste, entre autres, en la sensibilisation des commerçants aux règles de conservation des aliments, des contrôles trimestriels des commerces pour vérifier l’état de conservation des produits, les dates de péremption, l’origine du produit. Le cas échéant, les agents procèdent à la saisie des produits suspectés, avariés, ou décident de la fermeture d’un établissement ou établissent des amendes sur constat d’insalubrité.

Créé en 2001, l’IHPA reste peu connu et ses missions se confondent dans la plupart des cas à celles des services de contrôles d’hygiène alimentaire du ministère de l’Agriculture et de la mairie.

La direction générale de l’IHPA comprend un laboratoire des eaux, un laboratoire d’hygiène alimentaire, un service d’hygiène publique et celui de l’assainissement. Il est constitué des corps de métier spécifiques, en l’occurrence des docteurs en génie-sanitaire, des ingénieurs en génie-sanitaire, des techniciens supérieurs en génie-sanitaire et des agents de génie-sanitaire.

Raymond Ndong Sima : vent de panique avec le COVID-19

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Sur sa page Facebook que l’ancien premier ministre, Raymond Ndong Sima, salue les mesures du gouvernement contre le covid-19. Il estime que cette épidémie pose des questions profondes sur l’indépendance alimentaire, économique, sanitaire et structurelle du pays. 

« Un mal qui répand la terreur, mal que le ciel en sa fureur, inventa pour punir les crimes de la terre ». Qui ne se souvient de ce merveilleux texte de Jean de La Fontaine si bien écrit et si actuel avec le COVID-19.

Peut-être certains ne croient-ils pas que ce mal a été inventé par le ciel puisque des voix et des doigts pointent derrière ce mal qui se propage, tel une trainée de poudre, des mains malveillantes : pour déstabiliser l’économie chinoise ; pour reprendre un plus grand contrôle du capital des entreprises chinoises. Saura-t-on jamais !

Les réseaux sociaux dans lesquels chacun relaie toute information, vérifiée ou non, se sont allègrement chargés de propager la nouvelle partout sur la terre et d’installer une psychose qui partage les populations entre la résignation et l’espérance d’un miracle qui les épargnerait.

Il est heureux que le gouvernement gabonais ait pris la décision d’arrêter les cours, de fermer les frontières terrestres, d’interdire les rassemblements de plus de cinquante personnes.

Certains invoquent son incohérence ou son manque de courage puisqu’il aurait dû aller jusqu’au bout du principe de précaution et suspendre toutes les liaisons aériennes notamment avec les pays fortement touchés le temps de voir comment les choses y évoluent.

C’est hélas oublier que nous sommes totalement dépendants pour ce qui est des médicaments et autres équipements que nous utilisons non seulement pour ce COVI-19 mais également pour toutes les autres maladies qui sévissent chez nous ; dépendants en partie des laboratoires extérieurs pour ce qui est de certaines analyses et dépendants pour une bonne partie de la nourriture que nous consommons.

L’interdiction, rétorquent les partisans de cette solution, pourrait s’appliquer aux personnes physiques et non aux marchandises. Ce ne serait pas faire preuve d’agressivité envers ces pays. Ce serait bien au contraire une attitude de lucidité, et une reconnaissance de la modestie de nos capacités de réaction : une solution qui fait ses preuves en Corée du Sud. Mais nos situations ne sont pas comparables car la Corée a ses propres laboratoires et une certaine capacité d’indépendance.

Après ces premières mesures et pour rassurer d’avantage, une meilleure communication sur les lieux de dépistage et de prise en charge à Libreville comme dans les autres grandes villes sont indispensables.

Poste frontière avec le Cameroun

Cette pandémie pose le problème du strict minimum sécuritaire de ce dont chaque pays ne peut pas se passer. On peut arrêter d’aller à l’école, au travail mais pas de se soigner, de se nourrir. Elle repose clairement le problème des limites de la mondialisation et la nécessité de définir, dans certains domaines, des productions locales indispensables, rentables ou non, parce qu’elles participent de la sécurité du pays.

Assurément après la grippe aviaire, et maintenant le COVID-19, il va devenir difficile de ne pas s’interroger sur certains minima locaux.

En attendant, relever le niveau d’hygiène comme conseillé et quelques recettes homéopathiques à partir de nos plantes et de nos écorces ne peuvent que contribuer à prévenir ou à ralentir le mal qui commence à répandre la peur.

A tous, bon dimanche.