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Port-Gentil : deux maisons et six studios réduits en cendres

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Un violent incendie s’est déclenché aux environs de 17 h au quartier Bilingue, derrière l’église Sainte-Thérèse, dans le premier arrondissement de Port-Gentil. 

Bilan : une maisons de trois chambres et trois studios réduits en cendres par les flammes. Elles se sont rapidement propagées sur les constructions en planches, malgré l’élan de solidarité manifeste des riverains. Plusieurs habitants se retrouvent à la belle étoile.

Il aura fallu un peu plus de deux heures aux sapeurs-pompiers pour venir à bout du brasier. Leur intervention a toutefois permis de circonscrire le feu et de protéger les habitations mitoyennes.

Quelques victimes ont fait preuve de courage et ont pu sauver quelques effets. Les causes de l’incendie n’ont clairement pas été établies. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorée.

Makokou : un enfant de 3 ans meurt dans un incendie    

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Un enfant de trois ans est mort dans un incendie. Il n’a pu être sauvé des flammes malgré la mobilisation de la famille et des riverains qui tentaient d’éteindre le feu avec des moyens rudimentaires. Le drame pose question sur l’absence de pompiers dans une ville comme Makokou.

Dans la nuit du vendredi, un incendie d’une extrême violence a fait une victime, un garçon de 3 ans surpris dans son sommeil par les flammes,  alors que  le reste de la famille Bako se trouvait dans une maison voisine. On ignore encore l’origine du feu qui en très peu de temps a réduit la maison de cinq pièces demi-dur en cendres.

Bien connue dans le deuxième arrondissement de Makokou, la famille Bako, installée dans ce quartier depuis plusieurs générations, a assisté  impuissante à l’horrible drame. La maman du petit garçon, sous le choc, a perdu connaissance à  plusieurs reprises.

Sapeurs-pompiers

 Les riverains se sont mobilisés pour éteindre le feu, parfois avec des moyens rudimentaires, comme des sceaux d’eau. Sans succès.  << Nous avons transporté des sceaux d’eau , coupé les tuyaux qui traînaient ici et là, afin d’avoir beaucoup d’eau.  Il y a même des taximen qui sont arrivés avec des extincteurs de leur véhicules pour plus de renfort , malgré ça le feu n’a pas cessé de brûler la maison>>,  explique un témoin à la presse locale.

Alertés, les officiers de la police judiciaire sont arrivés sur les lieux avec la procureure Euphrasie Ayemiengui.

  Ce drame endeuille une famille, mais aussi, la laisse sans abris. Il met en exergue l’absence d’une unité de sapeurs-pompiers à Makokou, une ville en pleine expansion.

Deux enfants périssent dans un incendie à la Sorbonne

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Deux enfants  ont péri samedi dans un incendie au quartier la Sorbonne dans le 3e arrondissement de Libreville. Une dispute serait à l’origine de ce qui s’apparente à un acte volontaire.

Désolation et consternation samedi dans la zone de  Péri-Dakar au quartier la Sorbonne dans le 3e arrondissement de Libreville. Deux petites filles de 4 et 6 ans ont péri dans un incendie meurtrier dans la nuit du vendredi au samedi. 

Selon des témoins, l’incendie aurait été causé par un jeune homme du quartier connu sous le nom de Zacharie. Après une dispute dans la journée  du vendredi, le présumé pyromane aurait proféré des menaces à l’encontre d’une adolescente habitant la maison incendié.  

« Oui, c’est lui qui a  mis le feu », a affirmé l’adolescente au micro de Gabon télévision. Elle rapporte que le nommé Zacharie serait rentré dans une violente colère lorsqu’on l’a accusé d’avoir volé des ailes de poulet dans la marmite.

« Il a dit que je vais voler votre nourriture pourquoi ? Mon ami va me servir. Lorsque nous sommes arrivés il a dit que si tu continus à mentir avec mon nom je vais te bastonner. Il m’a cogné la tête sur le mur, il m’a encore shooté, je suis tombée, il m’a cogné la tête sur la brique et il m’a dit : je vais te tuer ici tu vas voir, tu ne vas même pas t’y attendre, je vais te tuer », relate-t-elle.  

Enquête

Le jeune homme serait donc passé de la parole à l’acte, en mettant le feu dans la maisonnée dans la nuit.  « Aux environs de 23h minuit, on était en train de dormir. Lorsque je sors pour me soulager, j’ai vu quelque chose qui est tombé derrière la télé comme une lumière. Lorsque je m’incline, je vois que c’est le feu qui commence à prendre le rideau. Je cris, il y a le feu », poursuit le témoin.

Aussitôt alertés, les agents de la police judiciaire se sont rendus sur les lieux pour procéder à l’interpellation de Zacharie. Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur ce drame qui  laisse une maman inconsolable. 

Une habitation ravagée par les flammes à Bikélé

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Un feu d’une rare violence a totalement dévasté une habitation ce lundi à Bikélé dans le 2e arrondissement de la commune de Ntoum. Sans abris avec ses enfants et son époux, la mère lance un appel à l’aide.

Larmes et désespoir se lisaient encore sur les visages ce lundi 20 avril au passage des reporters de la chaine nationale, Gabon télévision. Une famille de six membres au moins venait de voir sa maison totalement ravagée par les flammes. Si aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, le père de famille aurait été grièvement blessé dans le dos en voulant sauver ses enfants et quelques effets.

Selon les témoins, l’incendie qui serait dû à un court-circuit aurait débuté dans la chambre de l’une des filles du couple. « C’était aux environs de 10 h quand le feu a pris dans la maison. Le papa était en train de se reposer à l’intérieur avec les enfants. Du coup, quand le feu s’est propagé, il a eu le réflexe de sortir les documents les plus importants, et il a pu faire sortir très rapidement quelques enfants. Mon cousin qui a vu le feu a vite couru pour récupérer le plus petit, c’est lui qui s’est blessé à la tête », relate Lewis Obiang, le neveu du couple.

Manque d’eau

Les flammes n’ont pas été circonscrites par manque d’eau. L’eau du puits dont ils se sont servis s’est révélée insuffisante. Aussi, le feu s’est très rapidement propagé sur l’habitation.

Pour le couple Nguengue, c’est le désespoir. La mère qui ne sait plus à quel saint se vouer sollicite l’aide de bonnes volontés. « Je demande de l’aide aux autorités. Je n’ai plus de parents, venez m’aider. Toutes les affaires se sont brulées, on n’a rien récupéré. Je suis à la belle étoile avec les enfants », a-t-elle imploré au micro de nos confrères de Gabon télévision.

Le cas de la famille Nguengue fait partie de nombreux drames qui surviennent alors que le gouvernement a décidé de mettre le grand Libreville en confinement total pour limiter la propagation du covid-19 au Gabon. En plus du plan d’urgence en place depuis plus d’une semaine, ces cas particuliers nécessitent également un accompagnement des autorités.