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Dans une déclaration, les employés de la Société nationale de lubrifiants (Pizolub SA) ont dépeint le climat délétère au sein de l’entreprise. Menacés pour la plupart de licenciements, ils dénoncent une gestion opaque de la direction générale.

 

Sous les feux des projecteurs, il y a à peine un an, du fait de l’innovation de ses services, la Société nationale de lubrifiants (Pizolub SA) semble être loin de son rayonnement d’autrefois. Pour les agents de cette société de droit gabonais, rien ne va depuis l’arrivée des nouveaux managers, à savoir le directeur général, Jean-Marie Nkombe Wora, et le directeur administratif et financier, Michael Robert Aworet Azizet.

Il leur est reproché de créer un délitement au sein du personnel, la discrimination, le harcèlement, et l’injustice. « Ils n’ont de cesse de détruire l’image de l’entreprise par un management dépourvu de tout sens logique, de toute cohérence et de tout respect du code du Travail, de la convention collective à laquelle nous appartenons, mais aussi, de tout principe de bonne gouvernance »,  déclare le porte-parole Ronnhy Placide Biyong.

Abus d’autorité

À titre d’illustration, il relève le cas du directeur commercial du marketing et de la communication dont le bureau a été vidé en son absence pendant sa convalescence au profit du directeur administratif et financier, alors que son bureau aurait dû être celui de son prédécesseur. Le directeur industriel et technique a été sèchement écarté de l’audit industriel, pour être remplacé par le chef de service maintenance. Et le directeur industriel et technique a été mis en congé technique et remplacé par ses subalternes.

« Quant à mon humble personne, figurez-vous qu’au moment où je suis devant vous, je sors d’un entretien dont la conclusion n’est autre que mon licenciement », poursuit Ronnhy Placide Biyong. « Voici sans être exhaustif le style de management utilisé par Jean-Marie Nkombe Wora et Michael Robert Aworet Azizet à la tête de Pizolub. SA. »

Les employés réclament également le paiement des arriérés de quatre mois de salaires. Pour un retour à la quiétude, ils revendiquent  l’achat des intrants pour la relance des activités et la sauvegarde des emplois. Ils interpellent, à cet effet,  les plus hautes autorités afin de trouver une solution définitive aux problèmes de Pizolub.