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vendredi 21 février 2020

PDG : le parti siffle la fin de la partie

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le PDG fait une nouvelle sortie pour appeler certains camarades à suivre la discipline du parti et respecter les règles du jeu. Il prône l’esprit d’équipe.

C’est une nouvelle annonce qui ne laisse personne indifférent. Mercredi, Michel Phlippe Nzé, a lu, au nom du Parti démocratique  gabonais, un communiqué où il est revenu sur la dernière communication du groupe parlementaire PDG à l’assemblée nationale. Celle-ci a été l’objet de diverses interprétations et surtout mésinterprétations. Les députés souhaitaient que cesse la cabale contre certaines personnalités dont le premier ministre. Ils lui réitéraient également leur  soutien tout en appelant à la sérénité.

Martin Mabala, le président du groupe parlementaire, a été accusé de nier au président de la République, Ali Bongo Ondimba, le droit de mettre fin aux fonctions de premier ministre. Le parti au pouvoir ne le voit pas ainsi. « Le soutien d’un groupe parlementaire majoritaire à une politique générale déterminée par le président de la République, en concertation avec le premier ministre, chef du Gouvernement, tous issus du même parti politique, ne déroge pas aux règles démocratiques et ne brouille nullement la prérogative exclusivement réservée au président de la République de mettre fin aux fonctions d’un premier ministre ou d’autre membre du Gouvernement. » Peut-on lire.

Le communiqué est une mise au point. Il est pédagogique. Les mots semblent choisis pour ne pas ajouter de la confusion à la confusion. « Le parti rappelle que le groupe parlementaire a le droit de s’exprimer sur ce genre de situation et même de faire des propositions au président de la République sur la gestion du premier ministre, » fait observer un militant.

Collimateur

C’est aussi un recadrage des instances supérieures du PDG qui s’appuient sur les textes. Les règles de jeu ne seraient pas respectées par certains camarades. « Ils tirent contre leur propre camp. Ils multiplient des publications et des articles mensongers pour tromper l’opinion », affirme un député.

Dans leur collimateur, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale. Ils s’attendaient à le voir tomber, début décembre dernier, en même temps que Brice Laccruche et ses lieutenants. Ils accusent le chef du Gouvernement d’être un membre de l’AJEV, l’association créée par Laccruche. « Tout le monde sait bien que Julien Nkoghe Bekale n’a jamais été membre d’un courant politique au sein du parti. Il a toujours été fidèle au PDG et au président de la République. On cherche à le salir », s’indigne le député.

Les publications auraient une autre visée. « Les gens derrière ces torchons veulent simplement forcer la main du président de la République, explique un ancien ministre. Ils aimeraient lui faire croire que tous ces écrits contre le PM sont spontanés et reflètent l’opinion générale. Tout ça n’est que coup monté ! »

Chapelle

Sans citer de nom, cet ancien ministre parle de personnes influentes dont certaines auraient l’oreille du président. Il évoque entre autre des anciens du MOGABO.  Une bonne partie de ses cadres, ministres, a été méthodiquement sortie du Gouvernement du temps du DCPR, Brice Laccruche. Certaines évictions ont été théâtrales voire humiliantes et mal vécues par les ministres sortants. «  Ils ont une revanche à prendre face à un premier ministre qui ne les aurait pas soutenu dans leur chute », affirme un cadre.

Dans les allées du pouvoir, chacun s’active pour sa chapelle politique. Tous les coups semblent permis, mais tout n’est plus acceptable. Cela explique les sorties successives des instances dirigeantes. Il y a eu le groupe parlementaire puis le communiqué du PDG. Des prises de position au nom du collectif qui désavouent les camarades qui « tirent contre leur propre camp ». Selon certains observateurs, ils sont minoritaires, malgré leur activisme effréné.

Révision du code du travail : un dialogue apaisé

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La plénière sur la réforme du code du travail s’est achevée avec la remise officielle du rapport des travaux au premier ministre. Le gouvernement s’engage à préserver un climat apaisé.

Si la semaine de la plénière sur la réforme du code du travail a commencé de façon houleuse, c’est finalement en bonne intelligence que partenaires sociaux, patronat et gouvernement ont échangé tout au long des travaux afin d’aboutir à un document consensuel. Du 3 au 10 février, il en aura fallu des jours pour parvenir à un climat social apaisé !

Au cours de la cérémonie de clôture, travailleurs et patronat ont exprimé leur satisfaction. Ils sont parvenus à un résultat final, en dépit de nombreux désaccords.

« Tout au long des travaux en commission, les représentants des travailleurs ont défendu leurs droits, notamment l’article 3 du code du travail qui dispose que le travail est une source de valeur. Il exige que les libertés de celui qui l’exerce soient respectées. Les conditions dans lesquelles il est accompli doivent permettre aux travailleurs et aux membres de sa famille de subvenir normalement à ses besoins, de protéger sa santé et de jouir des conditions de vie décentes », a indiqué le représentant des travailleurs, Joslin Louis Ngoma.

Pour le représentant du patronat, Alain Bâ Omar, la réussite de cette étape marque un tournant important dans le long processus de révision d’un code du travail, devenu au fil du temps décalé des réalités économique et sociale de notre pays.

« Ce texte n’est pas pour nous, employeurs, qu’un simple outil de régularisation du dialogue social, mais il est aussi et surtout un levier potentiellement puissant, d’amplification de ce dialogue et de promotion de la création de la préservation d’emplois », a-t-il affirmé.

Le premier ministre Julien Nkoghe Bekale s’est pour sa part félicité du fait que la plénière a eu le mérite d’édifier l’opinion nationale et internationale, les travailleurs et les employeurs. Elle a aussi levé toute équivoque sur les enjeux de la réforme du code du travail.

Plan stratégique

« Ce projet de réforme du code du travail qui vient de faire l’objet d’un examen consensuel a le mérite par soucis de transparence d’avoir été examiné par l’ensemble des partenaires sociaux. Ce rapport sera transmis, avec toutes ses annexes, les observations de chacune des parties au Bureau international du travail, avant sa transmission pour examen et adoption par les instances nationales habilitées », a déclaré le premier ministre.

Le code du travail est un outil indispensable dans la réglementation des rapports entre les employeurs et les employés. A travers la réforme actuelle, le gouvernement dit vouloir garantir la croissance et la création d’emplois tout en maintenant la sécurisation des droits du travailleur. En accord avec l’Organisation internationale du travail (OIT), la nouvelle mouture prend en compte les propositions issues de la concertation avec les partenaires sociaux. Elle respecte, en même temps, la vision de développement prévue dans le plan stratégique Gabon émergeant et repris dans le plan de relance de l’économie.

Trans’Urb : bientôt sur les routes

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Créé il y a plusieurs mois, le lancement des activités de Trans’Urb interviendra dans les meilleurs délais, selon son directeur général, Joël Lehman Sandoungout.

Face à l’état de détresse de la Société gabonaise de transport – Sogatra, unique entreprise de transport public, son auxiliaire créé il y a plusieurs mois se présente comme une alternative pour répondre à la demande en matière de transport dans la ville de Libreville. Pour donner un coup d’accélération au lancement des activités de cette entreprise, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale avait annoncé lors de sa déclaration de politique générale devant les députés en décembre dernier l’imminence du démarrage de ses activités.

Début février, la nomination lors du dernier conseil des ministres du directeur général, Joël Lehman Sandoungout ,a marqué un tournant majeur dans les préparatifs du démarrage des activités de Trans’Urb. D’après une réunion du suivi d’évaluation conduite par le premier ministre, vendredi 7 février, ce n’est plus qu’une question de temps.

300 bus

Le recrutement du personnel est imminent. Une fois passée cette étape, l’entreprise démarrera ses activités. « Nous travaillons sereinement pour que dans les meilleurs délais nous puissions annoncer un démarrage effectif des activités de Trans’Urb », a déclaré le nouveau directeur général.

Selon l’ambition affichée par le Gouvernement, la création de cette deuxième société de transport urbain vise à répondre à la demande sans cesse croissante en matière de transport public. Pour son démarrage, 300 bus pourraient composer le parc automobile. Par ailleurs, le lancement des activités, bien qu’il permettra d’épauler la Sogatra essoufflée par des difficultés liées à sa mauvaise gestion, pourrait par la même occasion sonner la fin de cette entreprise qui n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Grève générale illimitée : un préavis en demi-teinte

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Jouant la carte de l’apaisement, la Cosyga et le CGSL ne prendront plus part à la grève générale illimitée. D’autres syndicats comptent bien aller au front des revendications pour la révision du nouveau code du travail.

La paralysie du fonctionnement des services de base, comme l’eau et l’électricité précieux à la vie en milieu urbain, était l’arme fatale brandit par les syndicats dans le cadre de la grève générale illimitée annoncée par une dizaine des syndicats pour ce jeudi 23 janvier. Après des tractations, le Gouvernement est parvenu à faire plier certains partenaires sociaux et stopper ainsi la tempête sociale prévisible.

A la Primature, hier, mercredi 22 janvier, au cours d’une réunion d’urgence, appelant les partenaires sociaux à la négociation, le Gouvernement et deux confédérations syndicales, la Cosyga et le CGSL ont choisi la voie de la discussion, privilégiant ainsi le dialogue en lieu et place du « chaos ». « Nous avons dissipé les malentendus qui étaient liés à un déficit de communication et nous avons donc apaisé l’ensemble des parties. Nous sommes tombés sur un accord de travail. Et, nous leur avons décliné de manière précise, l’intérêt que nous portons à cette réforme et que vous avez souhaité, vous-même au cours d’une séance que l’économie de ce code vous soit présenté », a indiqué la ministre de l’Emploi, de la Fonction publique, du Travail, Madeleine Berre.

Le nouveau code du travail révisé est au centre de la discorde entre Gouvernement et syndicats. Et pourtant, en dépit de la distance d’action perceptible, les deux entités devraient poursuivre un objectif commun : le bien-être des travailleurs gabonais. Le Président de la République qui attache du prix à l’emploi des Gabonais l’a d’ailleurs rappelé lors de son message à la Nation, à l’occasion du nouvel an en plaçant le bien-être social au centre de ses préoccupations. Tout comme le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale qui semble faire sienne, cette préoccupation dans la matérialisation de son action. « Vous avez véritablement montré que vous défendez les intérêts des travailleurs, et que vous voulez défendre leurs intérêts aux côtés du Gouvernement qui est le premier défenseur de ces intérêts », a-t-il lancé lors de la réunion de crise tenue d’urgence à l’occasion à la Primature.

Pour le reste précise Philipe Djoula, secrétaire général de la Cosyga, « la CGSL et la Cosyga sont les deux grandes organisations syndicales dans ce pays, au regard de l’accord de représentativité signé en mars 2007, également affilié aux organisations internationales (…). Nous sommes donc désormais condamnés à travailler main dans la main pour l’intérêt des travailleurs gabonais ».

Révision forcée du nouveau code du travail

Les travailleurs gabonais peuvent avoir le sommeil tranquille. Les incohérences de fond et malentendus contenus dans le nouveau projet du code du travail, au centre des critiques passeront au peigne fin lors d’une plénière. La rencontre entre le Gouvernement, la Cosyga et le CGSL a permis de déboucher sur cette possibilité. « Le Gouvernement et les partenaires s’engagent à ouvrir une plénière sur la réforme du nouveau code du travail avec l’ensemble des parties, la suspension du préavis de grève, la mise en place d’un chronogramme qui sera fixé d’accord partie », a rassuré Jean Claude Bekale, secrétaire général de la CGSL.

La paix des braves entre le Gouvernement et les syndicats

Cette plénière permettra notamment de passer en revue, les points de discorde et de trouver un compromis qui arrangent toutes les parties : les entreprises, les travailleurs et le Gouvernement. « Que ces derniers (les travailleurs, NDLR) nous fassent confiance ! Nous irons jusqu’au bout pour que sorte de là, un code du travail qui puisse arranger toutes les parties », a rassuré à son tour le secrétaire général de la Cosyga.

L’Onep toujours favorable à la grève

Malgré l’appel au dialogue et à l’apaisement, l’Organisation nationale des employés du secteur du pétrole (Onep) figure parmi les organisations syndicales à camper sur sa position : poursuivre le mouvement de grève. Désavouant la posture de la Cosyga et du CGSL qui selon elle, ne sont pas représentatives de tous les syndicats, le secrétaire général de l’Onep a appelé ses adhérents à poursuivre le mouvement de grève général de cinq jours annoncés. « Nous avons appris avec stupéfaction, par voie de presse qu’un accord aurait été conclu avec le Gouvernement et que notre préavis aurait été suspendu ce jour. Nous informons l’ensemble des travailleurs et l’opinion publique, que nous ne nous reconnaissons pas dans cette déclaration et que nous sommes toujours en attente d’une invitation officielle du Gouvernement pour des discussions. Par conséquent, nous confirmons à l’ensemble des travailleurs, que ledit préavis court toujours… », ont déclaré les syndicats non représentés durant la signature de la trêve mercredi 22 janvier, à la Primature.

Le Gouvernement, en privilégiant la stratégie du dialogue, aurait-il par la même occasion, privilégié la sélection des syndicats avec qui discuter ? Si l’annonce de l’Onep semble avoir eu écho favorable notamment dans le secteur pétrolier, il ne demeure pas moins que le Gouvernement qui est garant du bien-être social doit inviter à la table des négociations toutes les parties annoncées lors de cette grève pour espérer une meilleure trêve.

Les enjeux du forum de la fonction publique

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Ouvert mercredi, le forum de la fonction publique s’achève ce vendredi. Les participants n’ont pas ménagé leurs efforts pour proposer des solutions à la hauteur des nombreux dysfonctionnements révélés dans l’administration.

Avec pour enjeu principal parvenir à une administration publique plus performante, le forum de la fonction publique devra aboutir à une refonte en profondeur de son fonctionnement. Le Gouvernement y croit et démontre sa détermination pour atteindre cet objectif. Et ce, d’autant plus que les problèmes qui minent la fonction publique sont connus de tous.

« Les enjeux de l’action gouvernementale intègrent donc la mise en œuvre d’une ambitieuse réforme de la fonction publique. Car la performance de cette action gouvernementale passe par celle de l’administration publique », a indiqué le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale. De ce fait, l’objectif du forum est clair. « L’objectif de la tenue du forum de la fonction publique vise à trouver des solutions aux insuffisances et dysfonctionnements relevés ci-dessus afin de fixer les termes de références de la réforme de la fonction publique », a poursuivi le chef du Gouvernement.

Modèle de gestion

Si les changements ne se feront pas dans l’immédiat, les résultats attendus à terme sont entre autres, de rendre le service public plus efficace, efficient, compétitif et performant et que l’administration joue valablement sa partition dans le développement du Gabon ; favoriser l’émergence d’une administration publique attractive et proche de ses usagers ; une administration répondant aux attentes du plus grand nombre et en adéquation avec la transformation économique du Gabon.

Ils devront aussi permettre aux agents publics de l’Etat d’évoluer dans un environnement sain et propice au développement ; moderniser le cadre juridique et institutionnel de la Fonction Publique et favoriser l’émergence d’un nouveau modèle de gestion des ressources humaines.

PAPG : opérationnalisation du programme

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Annoncé par le premier ministre, lors de sa déclaration de politique générale, le programme d’action prioritaire du Gouvernement (PAPG) est passé dans sa phase opérationnelle lundi 6 janvier 2020.

« Le Gouvernement est conscient que de nombreux projets ont pris du retard ». Pour contourner ce retard, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale a annoncé il y a plusieurs jours, l’adoption d’un plan dit d’actions prioritaires du Gouvernement. Intégrer dans le projet de loi de finances 2020 et évalué à 349 milliards de francs CFA, ce plan met un accent particulier sur l’amélioration de services publics de base, tels que la santé, l’éducation, l’enseignement supérieur, la formation professionnelle, les voiries, l’eau et l’électricité, les routes, le transport et bien d’autres domaines.

Selon la présentation faite par Julien Nkoghe Bekale aux députés, ce plan vise à rehausser l’efficacité des services publics « …pour lesquels les actions immédiates et visibles sont nécessaires ». Après l’annonce à la chambre basse du parlement, ce dernier a procédé à son opérationnalisation en début de semaine.

Pilotage

C’était au cours d’une réunion circonstancielle à la primature, à laquelle prenait part, le ministre de l’Economie, celui des Transports, de l’Equipement, des Infrastructures et de l’Habitat et d’autres acteurs tels que le directeur général de la Dette et ceux des entreprises de BTP, Colas et la Société d’autoroute du Gabon (SAG).

Des six secteurs impactés par le programme, seuls ceux relatifs aux voies de communication urbaine et interurbaine, notamment la réhabilitation de la national 1, en piteux état depuis des mois, et les voiries urbaines de Libreville, Owendo et Akanda ont retenu l’attention de la première séance de travail. Lors de la réalisation de cet objectif, la qualité et le suivi minutieux des travaux d’entretien ont été retenu comme critères de performance. A cet effet, deux comités de pilotage ont été mis en place. Ils suivront au millimètre près, l’évolution des projets.

Vers un forum de la fonction publique

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Selon une annonce du premier ministre, un forum de la fonction publique sera organisé prochainement. Il aura pour objectif d’améliorer l’offre de service public.

La fonction publique gabonaise fera sa psychanalyse en début de cette nouvelle année. L’initiative d’un genre nouveau au Gabon, annoncée par le premier ministre, pour janvier, précédera les réformes structurelles. Elles ont été engagées par le gouvernement, des mois plus tôt, pour mieux maîtriser la masse salariale publique et rendre dynamique l’administration.

Le forum de la fonction publique permettra au gouvernement de discuter avec les partenaires sociaux, afin d’améliorer la performance du service public.

Depuis de nombreuses années, le manque de performance du service public est au centre des préoccupations des gouvernants. Pour y remédier, le président Ali Bongo Ondimba avait instauré la prime d’incitation à la performance (PIP) en lieu et place des « fonds communs » autrefois réservés aux seuls agents des régies financières. Confronté à certaines contingences, l’initiative louée au départ n’a pas fait long feu. Pire, elle n’a pas été efficace, au regard de son objectif de départ.

Résolutions

Après cet échec, les problèmes au sein de l’administration publique se sont accentués, notamment dans les services prioritaires comme la santé et l‘éducation. Pour le gouvernement, cela ne peut perdurer. La tenue du forum est une option à la résolution des problèmes qui fragilisent l’efficacité de l’administration gabonaise.

Pour ce faire, « le gouvernement s’emploiera à l’édification d’une administration de service axée sur les résultats et capable d’assurer l’efficacité et l’efficience des politiques publiques », a annoncé le premier ministre Julien Nkoghe Bekale. Quid de l’efficacité des résolutions de cette plateforme ?

Julien Nkoghe Bekale obtient la confiance des députés

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Le premier ministre obtient la confiance des députés. Son nouveau programme de politique générale a été approuvé.

Dix mois après sa première déclaration de politique générale, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, s’est à nouveau prêté à l’exercice. Face aux députés, le chef du gouvernement est revenu sur les promesses faites aux députés en février dernier. S’il ressort un « bilan mitigé » de ses mois à la primature, les députés, dans un échange franc n’ont pas manqué d’exprimer leurs préoccupations sur la situation politique, sociale, économique et sécuritaire du pays.

Les promesses non tenues, les scandales de corruption et de détournement de fonds publics, l’état de dégradation du réseau routier, l’insalubrité, le chômage, la santé, l’eau et l’électricité… ont été au centre des préoccupations des députés. Ils ont appelé le gouvernement à plus d’action et d’efficacité, afin de rendre concret les projets de développement. « Les compatriotes, à travers leurs élus ici, viennent d’exprimer leurs préoccupations. Des préoccupations qui sont partagées par l’ensemble des Gabonais, » a fait remarquer Faustin Boukoubi, président de l’Assemblée nationale. Il a aussi appelé le premier ministre à « anticiper » pour mieux gouverner.

Julien Nkoghe Bekale a reconnu les carences de l’action de son équipe : « la vérité est que si beaucoup a été fait ces dernières années, en dépit des conjonctures souvent défavorables année après année, beaucoup reste aussi à faire. »

Compagnons

« Pour relancer et consolider notre croissance de manière suffisante pour qu’elle soit plus inclusive » le gouvernement Julien Nkoghe Bekale II doit se mettre au travail. Pour y parvenir, le Gabon doit lutter contre un arsenal de maux qui minent la société et plombent le développement économique et social. C’est le cas de la corruption, des détournements des fonds publics, de l’enrichissement illicite… qui ont atteint « des niveaux inacceptables », affirme le premier ministre.

Le gouvernement entend accentuer son action, afin de répondre aux besoins basics des Gabonais. « Mon gouvernement va s’intéresser aux situations du Gabon, plutôt qu’aux fluctuations de tel ou tel groupe. Par la méthode et la stratégie inclusive du mon gouvernement, nous serons les compagnons de tous les jours des Gabonais ».

C’est à ce titre que le programme de politique générale de Julien Nkoghe Bekale a obtenu à nouveau la confiance des députés ce vendredi 27 décembre. Sur 137 votants, il y a eu 116 voix pour, contre 20 défavorables et une abstention.