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Transport ferroviaire : immatriculation des véhicules

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

L’immatriculation des véhicules ferroviaires de la SETRAG s’inscrit dans la poursuite des réformes initiées depuis plus d’un an dans les transports.

 

Le ministre des Transports et du Tourisme, Justin Ndoudangoye a procédé le 22 août au lancement officiel de l’immatriculation des véhicules ferroviaires de la Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG). Quatre mois après le lancement du système de contrôle de trains à distance pour réduire les risques d’accidents sur le chemin de fer, le processus d’immatriculation des wagons entre dans la poursuite de la régulation des activités du transport ferroviaire.

L’immatriculation des véhicules ferroviaires s’est imposée d’elle-même au regard du nombre d’opérateurs qui utilisent par les voies ferroviaires. Un parc en constante évolution au profit principalement de quatre grandes sociétés : SETRAG, COMILOG, Gabon Mining et SITIC.

« La nécessité de procéder à l’immatriculation nous permet d’identifier chaque véhicule ferroviaire. Nous avons aujourd’hui plus de 3000 véhicules ferroviaires en République gabonaise, il était plus qu’important d’identifier l’ensemble des véhicules ferroviaires et de constituer un registre national des véhicules ferroviaires », explique le ministre des Transports.

Réformes

Sous la supervision du ministère des Transports et de l’Autorité de Régulation de Transport Ferroviaire (ARTF), chaque véhicule ferroviaire sera identifié. Les informations recueillies, à savoir  l’identité, la provenance, le fabricant, la date de mise en circulation seront enregistrées dans une fiche de vie qui permettra de suivre le niveau de maintenance ferroviaire.

Le programme de régulations des activités du secteur ferroviaire intègre, entre autres, la rénovation des cités, l’acquisition des équipements et des technologies nouvelles pour permettre de mieux réguler et le programme de réformes de la Setrag. 

Haut-Ogooué: le Léconi Palace cédé à un promoteur privé

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Le nouveau gestionnaire privé s’engage à investir 10 milliards de Francs CFA sur 18 mois pour réhabiliter et rénover la structure hôtelière.

Le ministre des Transports et du Tourisme, Justin Ndoudangoye et le promoteur privé Kambangoye Issy ont paraphé, le 9 août un mémorandum d’entente pour la cession de l’hôtel Léconi palace. La structure hôtelière située dans la province du Haut-Ogooué faisait face depuis plusieurs années à des difficultés de gestion.

Cette cession est donc une aubaine qui va permettre d’apporter un nouveau souffle à l’édifice indispensable pour la valorisation des atouts touristiques de la province. Il s’agit par ailleurs de la concrétisation de la nouvelle dynamique dans laquelle s’est engagée le gouvernement en matière de tourisme. Il espère parvenir à une meilleure rationalisation des dépenses publiques à travers le partenariat public/privé ; réhabiliter et rénover le parc hôtelier de l’Etat

« Des recommandations et des résolutions des rencontres nationales du tourisme, avec les instructions données par le président de la République, en matière d’orthodoxie ou de bonne gouvernance , nous procédons à la cession de l’hôtel Leconi Palace qui va désormais tomber dans un domaine privé, », explique le ministre Justin Ndoudangoye.

Le contrat de cession prévoit, entre autres, un investissement de 950 milliards dont 10 milliards sur 18 mois pour réhabiliter et rénover Leconi Palace. « (…) une cure de jouvence visant la réhabilitation totale, la modernisation pour que cet hôtel soit désormais un hôtel de référence, un hôtel cinq étoiles. Les atouts touristiques de la province doivent être soutenus par des structures qui sont là, qui sont mieux gérer et avec un personnel formé, » précise le ministre du tourisme.

L’opérateur économique s’est par ailleurs engagé à conserver et à former le personnel existant. De son côté, l’Etat procédera à des études et à des séances de travail avec la direction générale et les délégués du personnel en vue de procéder au paiement des arriérés et autres droits pour marquer la rupture de gestion.