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Lee White vante le potentiel économique de la forêt

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Les opportunités d’affaires de l’économie forestière ont été présentées à des investisseurs canadiens au cours d’un séminaire en ligne organisé conjointement par la Chambre de Commerce Canada-Afrique et le réseau mondial de professionnels du service des délégués commerciaux canadiens.

 

Riche de son potentiel, la forêt gabonaise représente une énorme valeur ajoutée pour l’économie nationale. Sa mise en valeur passe inéluctablement par l’apport d’investissements importants.

Le séminaire en ligne axé sur ‘’les opportunités d’investissement en Afrique centrale dans les secteurs de la forêt, des mines, de l’énergie, des infrastructures, du pétrole et du gaz’’ a été une occasion de plus pour le ministre de la Forêt, Lee White de faire un exposé sur le potentiel forestier.  Mais aussi des politiques mises en place pour dynamiser le secteur.  « Nous avons un secteur forestier très dynamique.  Depuis la décision du président de la République d’interdire l’exportation des grumes en début 2010, nous avons multiplié par quatre l’économie forestière au Gabon, nous avons multiplié par trois, le nombre d’emplois. On a une économie forestière qui tourne autour de 1 milliard de dollars américain, 600 milliards de FCFA », a –t-il étalé.

Dans cette logique, le Gabon se dit ouvert aux entreprises prêtes à lui offrir  une expertise qui lui permettrait de passer de la première à la deuxième, puis à la troisième transformation du bois, en local. Celles spécialisées dans l’exploitation des plantations forestière en combinant le bois de plantation avec le bois naturel afin de créer des produits finis ; et expérimentées dans la transformation du bois en bâtiments préfabriqués.

Lee White fait disperser des grévistes à coups de lacrymogène

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Le ministère des Eaux et Forêts a été le théâtre d’échauffourées, ce mardi matin. En sit-in sur l’esplanade du ministère, des agents ont été dispersés à coups de bombes lacrymogènes. Le dialogue entre les grévistes et le ministre Lee White ne semble pas à l’ordre du jour.

Alors que la rentrée parlementaire a mobilisé toutes les énergies ce 01 septembre, notamment celle de la première ministre et de toute son équipe gouvernementale, non loin des deux institutions parlementaires, au ministère des Eaux et Forêts, dirigé par Lee White, la violence imposait la cadence.

En sit-in depuis plus d’une semaine, les agents,  membres du Syndicat national des professionnels des Eaux et Forêts (Synapef) ont été dispersés à coups de bombes lacrymogènes par la gendarmerie nationale.

Pétition

Dans une vidéo d’un peu plus d’une minute circulant dans les réseaux, on perçoit distinctement la scène de violences qui se déroule devant le ministère. En sus de l’explosion des projectiles et des cris de détresse ou de colère, on y voit des agents vêtus de tee-shirts rouges courir dans tous les sens, essayant soit de fuir, soit de tenir tête aux gendarmes. « On est là, on ne fuit pas. Aujourd’hui, on va mourir», peut-on entendre de la détermination des grévistes. « Le premier ministre est informé ». « Libérez nos collègues », entend-on de façon distincte.

Les grévistes face aux forces de l’ordre.

Sur le pied de guerre depuis plusieurs semaines, les agents des Eaux et Forest réclament le paiement de sept ans de fonds communs et de rappels. Selon le Synagref, après un peu plus de sept mois de négociations,  ponctués par 14 réunions, le statu quo demeure. Pis, les agents déplorent l’indifférence et le mépris de leur ministre Lee White. Ils ont décidé de s’en remettre à la Présidence de la République, par l’entremise d’une pétition générale.

Les féticheurs des Eaux et Forêts 

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Le secrétaire général du ministère des Eaux et Forêts, interpellé le personnel, dans un note interne, sur des pratiques fétichistes au sein du ministère. Une enquête est en cours pour identifier  les auteurs.

Le fait n’est pas nouveau au sein de l’administration publique. Mais, cette fois-ci, les responsables du ministère des Eaux et Forêts n’entendent pas laisser perdurer ce qui s’apparente à une pratique moyenâgeuse. Elle plombe l’atmosphère au sein d’une administration dont la principale mission est de répondre aux attentes du plus grand nombre. 

Dans une note, Michel Ngueba Koumba, secrétaire général du ministère que dirige Lee White, constate, « avec beaucoup de stupéfaction, que certains agents s’illustrent ces derniers temps, par des pratiques fétichistes et malsaines à travers le dépôt des reliques divers, notamment des traces de sang sur les marches d’escaliers, des oiseaux morts et des tas de feuilles qui jonchent la devanture de certains bureaux et des entrés principales du ministère. »

La pratique est courante, particulièrement durant les périodes de remaniement ministériel.  Si la compétence et le mérite devraient être les seuls éléments  qui favorisent la promotion d’un agent au sein de l’administration, l’occultisme s’impose aussi dans  la sphère locale. 

Réglementation

« Je rappelle, à toutes fins utiles, qu’en temps moderne et dans un monde concurrentiel en pleine mutation, les promotions aux fonctions de responsabilité dans les hautes sphères de l’Etat doivent se faire sur la base des critères pertinents qui fondent l’éthique et la bonne gouvernance et non sur la pratique de la sorcellerie », poursuit  le secrétaire général. « Ces agissements qui portent atteinte à l’intégrité physique ou morale des agents et créent la psychose, sont passibles de poursuites prévues par la réglementation en vigueur »

Et contrairement aux administrations où ce genre de faits est souvent passé sous silence, une enquête est en cours au ministère des Eaux et Forêts pour identifier les responsables. 

Eaux et forêts : les syndicats dénoncent l’arrestation de Didier Atome Bibang

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Jugée arbitraire, l’interpellation du président SYNAPEF fait l’objet de controverse. Des voix appellent à sa libération, tandis que le ministère des Eaux et Forêts précise les raisons de l’arrestation du syndicaliste.

 

La tension ne semble pas redescendre au sein du ministère des Eaux et Forêts dirigé par Lee White. Alors que les agents ont décidé d’interrompre les activités, depuis plusieurs semaines, pour exiger le paiement de primes et autres émoluments, le président de Syndicat national des professionnels des Eaux et Forêts (SYNAPEF) a été interpellé le 7 juillet par la police judiciaire.

Une interpellation aussitôt condamnée par des acteurs de la société civile, à l’instar de la Dynamique unitaire. Elle y voit une volonté de paralyser la grève déclenchée par les agents pour revendiquer leurs droits.

Corruption

Jean Rémy Yama, président de la confédération syndicale Dynamique unitaire a tenu à rappeler que « l’exercice du droit syndical et du droit de grève, étant reconnu par la constitution gabonaise et les normes internationales du travail, Dynamique Unitaire s’insurge contre cette interpellation illégale arbitraire qui est en violation des conventions 87, 98, 135, 151 de l’OIT ». C’est donc au nom de la solidarité et de la, liberté syndicale, qu’elle « exige la relaxe immédiate et sans condition de Monsieur Atome Bibang Didier. »

Pour le  ministère des Eaux et Forêts, il n’en est rien. En effet, réagissant ce 8 juillet, dans un communiqué la tutelle a affirmé que les faits à l’origine de la garde à vue de Atome Bibang Didier n’ont aucun lien avec l’exercice régulier de ses activités syndicales. Cela a un lien avec des accusations de corruption lancées contre des agents du ministère des Eaux et Forêts.

La vérité

« Dans le cadre de cette enquête qui relève du droit commun et pour contribuer à la manifestation de la vérité, plusieurs agents, y compris de hauts responsables, dont le ministre, ont déjà été entendus par les investigateurs. Il en est de même pour la société forestière mise en cause », indique le communiqué.

Par ailleurs, pour éviter tout amalgame, le communiqué indique que le ministre Lee White et l’ensemble des personnels du ministère restent disposés à apporter toute leur collaboration aux services compétents qui œuvrent à la manifestation de la vérité sur ces faits qui dégradent l’image des agents des Eaux et Forêts.

Environnement : un Gabonais, un arbre

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Le 5 juin marquait la célébration de la journée mondiale de l’Environnement. Le ministre des Forêts a annoncé le lancement prochain de l’opération ‘’Un gabonais, un arbre’’.

 

Célébrée cette année sous le thème : ‘’la biodiversité, une source de préoccupation à la fois urgente et existentielle’’, la journée mondiale de l’Environnement n’est pas passé sous silence au Gabon. Pour l’occasion, le ministre des Forêts, Lee White, son ministre délégué, Oswald Séverin Mayounou, le directeur général de l’Environnement et de la protection de la nature, Stanislas Stephen Mouba, et le secrétaire exécutif adjoint de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), Marthe Mapangou, se sont rendus à la pépinière de l’Arboretum Raponda Walker.

Le site stratégique a été choisi pour la mise en œuvre d’un vaste programme destiné à verdir la ville de Libreville. Le projet lancé en novembre 2019, s’étend sur 13 hectares. Il a vocation à accueillir plusieurs types de semences, telles que l’oboba, le cola, ou encore l’ofoss. L’objectif à long terme est de planter 2 millions de types de semences issues de la forêt gabonaise. Elles seront par la suite replantées en zones urbaines à Libreville et à travers les autres villes du Gabon.  

Programme

Le ministre Lee White, a par ailleurs souligné le fait que la crise sanitaire du covid-19 fait prendre conscience du lien qui existe entre la nature et la propagation des maladies zoonoses. « Ici, à la pépinière de l’arboretum Raponda Walker, nous cultivons des espèces de plantes telles que l’odika qui a des vertus médicinales. C’est un exemple de ce qu’on pourrait exploiter dans la forêt gabonaise. Les arbres sont des climatiseurs naturels qui, en plus de leurs vertus médicinales, vont réguler la température », a-t-il souligné. 

Enfin les officiels ont procédé à la mise en terre symbolique de deux arbres fruitiers, l’amvout et l’odika. Lee White a saisi l’occasion pour annoncer le lancement prochain de l’opération “ Un Gabonais, un arbre”. Un ambitieux programme qui cadre avec l’engagement du président Ali Bongo Ondimba, dans la lutte pour la protection de la biodiversité et l’Initiative africaine pour l’adaptation (AAI).  

26 000 m3 de bois exportés vers la Chine

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Malgré un contexte économique difficile en raison de la pandémie de coronavirus, le Gabon a exporté 26 000 m3 de bois vers la Chine.

Au port d’Owendo, environ 26 000 m3 de bois ont été exportés en l’espace d’une journée vers la Chine. Pour le Pr. Lee White, « c’est un chargement historique ». Surtout que la situation du moment, marquée par la pandémie de coronavirus n’est pas favorable à la poursuite des activités économiques.  De nombreux secteurs y sont impactés.

« Cela montre que malgré la crise sanitaire du Covid- 19, l’industrie forestière continue à tourner et les exportations vers la Chine commencent à reprendre. Ça donne de l’espoir », explique le ministre des Eaux et Forêts. L’espoir d’une reprise des activités dans différents secteurs, notamment celui du bois, le Gabon a vraiment besoin d’y croire. Les emplois sont menacés et un prolongement de la situation conduirait des milliers de Gabonais  au chômage.

Valeurs

La visite du ministre au port d’Owendo visait aussi le suivi de l’application des mesures de prévention, l’organisation et la protection du personnel face au Covid-19. Car  sans santé il n’y a pas de travail et donc pas d’entrée de valeurs.

« Je suis venu m’assurer que le dispositif sanitaire et sécuritaire mis en place par mes services est bien effectif afin d’assurer et garantir la santé de nos agents et ceux des autres administrations, et ainsi faire en sorte qu’ils puissent continuer à travailler dans de bonnes conditions malgré la pandémie du Coronavirus », a indiqué Lee White.

Zoonoses infectieuses : Lee White pour une meilleure connaissance des pathologies

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Pour prévenir toute épidémie transmise de l’animal à l’homme, le  ministre des Eaux et Forêts a appelé lors d’un panel, les pays africains à opter pour une meilleure connaissance des zoonoses infectieuses.

Une zoonose est une maladie infectieuse ou parasitaire qui se transmet d’un animal vertébré à l’homme et vice-versa. Ces maladies peuvent se transmettre directement ou indirectement par la consommation de certaines viandes, du lait ou encore des œufs. Les zoonoses les plus connues sont la grippe aviaire, le ténia, la maladie de la vache folle, la salmonellose et la rage.

Selon une étude réalisée par deux chercheurs sur le lien entre forêts, maladies infectieuses émergentes et homme, publiée par l’Organisation mondiale de l’alimentation (FAO), les « zoonoses ont eu une influence significative sur la biologie et la société humaine, et ont même parfois déterminé le cours des principaux événements historiques ». Le cas du coronavirus, débuté en Chine, à Wuhan fin 2019, par le simple contact de l’homme au pangolin ou à la chauve-souris et paralysant toute une planète, est assez illustrant.

Solutions locales

Quelques semaines plus tôt, à cause du covid-19 au Gabon, le gouvernement a interdit la chasse, la capture, la détention, la commercialisation, le transport et la consommation des pangolins et des chauves-souris. Le ministre des Eaux et Forêts, Pr. Lee White, a reconnu, lors d’un panel organisé par la Fondation du Caucus international pour la conservation (ICCF), le rôle de certains de ces actes dans la survie des populations rurales. « Plutôt que d’interdire la chasse et le commerce d’espèces sauvages qui représentent une importante source de protéines et de revenus pour les ménages ruraux et urbains, nous devons trouver des solutions locales ».

Pour Lee White, la solution passe principalement par l’amélioration de la connaissance des zoonoses, notamment les espèces animales les plus susceptibles de transmettre des maladies à l’homme et interdire leur consommation.

Sécurité alimentaire

Dans les années 90 et au début des années 2000, le cas du virus Ebola qui s’est propagé au Gabon du fait du contact des populations de l’arrière-pays aux primates a montré qu’il était possible d’agir. Durant ces périodes, l’épidémie avait été contenue grâce à l’interdiction de la consommation de la viande de singe.

Pour prévenir ce type de maladie, le Gabon veut s’inscrire dans cette logique, en trouvant le meilleur équilibre entre préservation de la faune, santé publique, durabilité des moyens d’existence des populations et sécurité alimentaire.

Le Gabon affirme son engagement à la préservation de la biodiversité

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Le Gabon est candidat à la liste des pays favorables à la protection de la biodiversité. Ces pays veulent protéger 30% de la surface de la faune et de la flore de l’écosystème mondial, d’ici 2030.

En pleine crise de coronavirus, les pays membres de la coalition pour la haute ambition pour la nature et l’homme, présidé par le Costa Rica et la France n’ont pas manqué à leurs obligations face à l’urgence de préserver la biodiversité.

A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement qui s’est tenue mercredi, alors que la question est presque mise de côté à cause du coronavirus, ces pays se sont engagés à contribuer à préserver 30% des terres et 30% des océans à l’horizon 2030.

Un enjeu écologiquement résilient, atteignable, vital et durable pour la planète, mais dont le fondement tient de l’adhésion des pays membres comme le Gabon. Très alerté sur les questions qui touchent l’environnement que ce soit en Afrique ou au niveau mondial, le Gabon n’a pas manqué de s’engager dans ce nouveau challenge. « Notre pays a donc lancé un appel à la communauté internationale afin d’unir nos forces et agir ensemble pour une planète meilleure, une planète sans pandémie », déclare le ministre de la Forêt, Lee White.

Au Gabon, 28% des divers écosystèmes marins sont consacrés à la conservation et 21% des écosystèmes terrestres sont protégés. Depuis plusieurs années, le leadership du Gabon au niveau continental dans la préservation de la biodiversité n’est plus a prouvé. Si le profil géographique de son territoire le contraint à agir, le Gabon trouve juste cette cause.