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vendredi 18 octobre 2019

UOB : l’impact de la grève des enseignants sur les étudiants

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

L’université Omar Bongo est à l’arrêt depuis plus de trois mois à cause d’une grève des enseignants. Elle n’est pas sans conséquences pour les étudiants.

 

Les enseignants membres du syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC) de l’Université Omar Bongo (UOB) et des grandes écoles sont en grève depuis plusieurs mois. Ils revendiquent, entre autres, la régularisation de leur situation administrative et le payement des pensions des enseignants déjà à la retraite. Assis au grand portail, ils bloquent l’accès de l’établissement et interdisent toutes activités.

Principales victimes, les  étudiants se retrouvent pénalisés par cette situation qui a déjà trop duré. Les semestres hypothéqués, le non-respect du programme, l’année académique prolongée, les risques d’année blanche, et le retard accumulé par rapport aux universités à l’étranger, sont là les craintes des étudiants. Ils se retrouvent confrontés à un dilemme : celui de rester chez eux et attendre la reprise incertaine des cours ou de sortir du pays pour poursuivre leurs études à l’étranger pour les plus aisés.                               

Étudiant en licence 2 Sciences du langage, Olivier Obiang confie qu’il ne supporte plus la grève. « La solution pour moi c’est d’aller apprendre à l’étranger. Je suis obligé d’aller en France pour finir mes études car les grèves me perturbent et me font perdre le temps. Mon âge avance », confie-t-il.

Les étudiants qui n’ont pas ce privilège, ni celui de s’inscrire dans des écoles supérieures privées, se contentent parfois d’une bricole pour faire passer le temps. Mais même dans ce cas aussi, les réalités du pays ne leur facilitent pas la tâche. Résultat, certains se consolent dans l’alcool.

Risques

Le phénomène des grèves répétées n’est pas sans conséquences au niveau de la communauté estudiantine. A défaut de pousser les étudiants à s’expatrier, il conduit à un autre problème encore plus grave : l’exode des cerveaux, qui se définie comme étant le départ des Africains qualifiés ou étudiants pour l’étranger, entraînant ainsi un impact considérable sur le développement du pays.

Le problème est donc réel et requiert une attention particulière des autorités. Alors qu’une semaine vient d’être dédiée pour débattre des questions liées à la jeunesse, l’Etat en charge de tous les citoyens devrait se pencher sur le sujet, évaluer les risques et ainsi trouver des solutions définitives au problème.

Discours à la Nation : les annonces d’Ali Bongo

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Des solutions concrètes pour résoudre la question du chômage des jeunes, la poursuite des réformes, la construction d’une nouvelle route économique figurent parmi les annonces du chef de l’État lors de son discours à la Nation, le 16 août.

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a prononcé son traditionnel discours de veille de l’indépendance. Contrairement aux autres sorties médiatiques, c’est un Ali Bongo Ondimba visiblement en meilleure forme qui s’est présenté au Gabonais ce 16 août. Pour preuve, le chef de l’État a pu tenir un discours d’une dizaine de minutes.

D’entrée de jeu, il a rappelé la symbolique de la célébration de la fête de l’indépendance du Gabon. « Cette date anniversaire est un moment de fierté pour notre Nation (…) Le 17 août est également l’occasion de nous rappeler que notre pays est fier et riche de son unité. »

Si Ali Bongo n’a cessé d’incriminer les maux qui minent la gouvernance de ses principaux collaborateurs, ces derniers temps, le chef de l’État note cette fois ci une nette amélioration enregistrée au cours de l’année 2018, grâce à l’application des réformes. On retient à cet effet, le passage du nombre de fonctionnaires sous la barre de 100 000, en l’espace d’un an ; la réduction du taux d’endettement passant de 64 à 60 %, depuis 2016.

« Les réformes impulsées en 2018 nous redonnent des marges de manœuvre nécessaires budgétaires pour financer les investissements les plus urgents, notamment en matière de routes, écoles, hôpitaux, centrales électriques, énergétiques et logements, » indique-t-il avant d’annoncer le démarrage dès septembre, des travaux d’une nouvelle route économique d’une distance de de 780 km reliant Libreville et Franceville, baptisée Trans gabonaise. Mais aussi la hausse des retraites, des bourses des étudiants et des prestations d’assurance maladie.

Capacité

Fidèle à sa volonté de voir les Gabonais unis pour un même idéal, le chef de l’exécutif a réitéré son appel à l’unité de toutes les forces vives de la nation. «( …) je termine mon allocution en rappelant ce dicton de notre pays : «  Un seul doigt ne lave pas la figure. Une seule personne ne suffit pas à édifier une Nation. J’ai besoin de chacun d’entre vous pour que la nôtre soit encore beaucoup plus forte et prospère.»

Au-delà de la volonté affichée par Ali Bongo à poursuivre sa mission à la tête de l’état, le chef de l’exécutif a respecté la symbolique du discours de veille de l’indépendance. Mais cela suffira-t-il à lever l’équivoque sur le débat relatif à sa capacité à diriger le Gabon. Une chose demeure : ce 16 août, la Nation toute entière a marqué une pause pour suivre le discours du président de la République.

La Cnamgs chez vous

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‘’La Cnamgs chez vous’’ est la nouvelle campagne d’immatriculation de proximité de la caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale. Elle concerne les Gabonais économiquement faible. Elle rentre dans la mise en œuvre du plan Aissa 2022.

Le quartier Kinguélé, dans le 3e arrondissement de Libreville a été le point de départ, mardi, de la campagne d’immatriculation de masse, de sensibilisation et de promotion des prestations sanitaires et sociales de la Cnamgs, initiée par la caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs).

La campagne dénommée ‘’la Cnamgs chez vous’’ concerne particulièrement les Gabonais économiquement faibles. Elle rentre dans le cadre de la mise en œuvre du plan Aissa 2022. Selon le chargé de la communication de la Cnamgs, Armiss Owono, l’objectif est de lever le voile sur les points d’ombres qui subsistent encore sur un certain nombre de prestations de la Cnamgs. « Au lieu d’attendre les populations sur place dans nos bureaux, nous nous sommes proposés d’aller vers eux pour leur apporter l’information sur les préoccupations qui sont les leurs à propos de nos prestations, » précise-t-il.  

Les populations de Kinguélé ont profité de l’occasion pour se faire immatriculer sur place. « J’ai profité de cette occasion vu que ça se passe dans mon quartier. Avec les difficultés que nous traversons, c’est mieux d’avoir la Cnamgs parce que ça aide, » confie un riverain.

Salaire

Après Kinguélé, les équipes de la Cnamgs se déploient ce mercredi au quartier Atong Abé dans le deuxième arrondissement, et le dimanche 18 août à la plage du Lycée Mba.

Les personnes désirant se faire immatriculer devront se munir d’une copie d’acte de naissance et d’une copie de la CNI ou du passeport pour les économiquement faibles (Fonds 3). En plus de ces documents, les salariés du secteur privé (Fonds 1) et du secteur public (Fonds 2), fournir un bulletin de salaire.

Par ailleurs, dans la suite de la mise en œuvre de la politique du chef de l’Etat en matière de gratuité de l’accouchement, la Cnamgs a offert 2600 kits d’accouchements à l’office pharmaceutique national au bénéfice des femmes enceintes.

Les maires d’Afrique en conclave à Libreville

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La rencontre internationale des maires à Libreville vise l’élection du président et du vice-président du CGLU Monde. Les maires ont également  saisi l’occasion pour poser le débat sur les moyens de parvenir à un mode de fonctionnement inclusif et consensuel.

Libreville a abrité vendredi la réunion extraordinaire du Comité exécutif des cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (CGLUA). À la suite de la 20e session  du Comité exécutif tenue au Caire, en Égypte, du 17 au 21 juin, la  réunion des maires d’Afrique dans la capitale gabonaise a pour objectif principal l’élection du président et du vice-président du CGLU Monde.

Sur la cinquantaine de pays-membres, seuls quinze ont pris part aux travaux parmi lesquels le Maroc, l’Egypte, le Cameroun, le Sénégal, les Seychelles et l’Afrique du Sud. Le maire de Libreville, par ailleurs président du CGLUA, Léandre Nzue  a invité ses pairs candidats aux postes à pourvoir à faire preuve d’esprit d’ouverture, d’unité et de dialogue pour parvenir à une solution équilibrée pouvant permettre d’aller de l’avant et d’insuffler une nouvelle dynamique à l’organisation africaine. 

« La réunion de Libreville vise à rendre notre organisation plus efficace et crédible grâce à un mode de fonctionnement inclusif et consensuel », a-t-il déclaré.

Autonomie

En ouvrant les travaux, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale a pour sa part tenu à rassurer les élus locaux de l’intérêt que le gouvernement gabonais accorde à leurs actions. « Votre proximité avec les populations fait de vous des partenaires de choix dans notre quête pour le bien-être, la santé, la sécurité et la prospérité de nos populations. »

Le CGLUA a été fondé en 2005 en Afrique du Sud. Il est composé de 47 associations nationales de collectivités territoriales et plus de 2000 villes membres.  L’organisation a pour but d’unifier, de représenter et de défendre l’autonomie locale démocratique, en protégeant ses valeurs, ses objectifs et intérêts sur le plan international et par la coopération entre gouvernements locaux quelles que soient la taille des collectifs qu’elle appuie.

Partielles 2019 : Eliane Frida Mindoungani retire sa candidature

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L’ex mairesse du 6e arrondissement de Libreville retire sa candidature aux prochaines partielles. Un retrait, au nom de l’unité de l’arrondissement.

Alors que d’aucuns s’attendaient à ce qu’Eliane Frida Mindoungani  se remette en course pour les partielles du 10 août prochain, l’ex mairesse du 6e arrondissement de Libreville vient de préciser sa position.

C’est à travers un message lu par son porte-parole, Edouard Mboumi que l’ancien cadre du  Cercle des libéraux réformateurs (CLR) a décliné mercredi l’appel à candidature  des  électeurs du 2e siège du  6e arrondissement de la commune de Libreville.

« Je vous annonce que je décline l’offre d’être votre candidate, » déclare son porte-parole.  Une décision mûrement réfléchie qui, affirme-t-il, repose non seulement sur la probité morale de l’ancien édile, mais surtout sur  sa volonté de préserver l’unité de l’arrondissement. 

« Toutefois, je reste un « acteur  » politique et social majeur pour le développement de notre arrondissement que je continuerai à défendre sans faille », poursuivit-il.

Postes

Pour ce faire, Eliane Frida Mindoungani tient à rester proche de son électorat. Elle a de fait,  tenu à remercier toutes les personnes qui ont reconnu et soutenu ses efforts dans les domaines politique et sociale durant son passage à la mairie du 6e arrondissement. Signifiant son absence du territoire national, elle entend dès son retour donner plus d’explications sur sa position et probablement le nom d’un candidat qu’elle compte soutenir.

Ancien cadre du Cercle des libéraux réformateurs (CLR) de Jean Boniface Assélé, Eliane Frida Mindoungani a démissionné de ce parti au sein duquel elle a fait ses premiers pas, il y a quelques mois. Conseillère municipale du 6e arrondissement de Libreville,  elle y a occupé successivement les postes de  maire adjoint de 2009 à 2013 et maire titulaire de 2013 à 2018 pour le compte du CLR.

Santé : le premier ministre visite les CHU

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Le premier ministre a effectué mardi une visite des centres hospitaliers. Julien Nkoghe Bekale s’est imprégné du fonctionnement des différentes structures sanitaires.

Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé et sa délégation ont eu droit à une visite guidée des centres hospitaliers universitaires Mère-Enfant, Jeanne Ebori à Libreville et à Owendo.

En effectuant cette descente au sein des principaux pôles de référence en matière de santé de la capitale et de ses environs, Julien Nkoghe Bekale veut s’imprégner de la qualité de l’outil de dernière génération mis à la disposition des professionnels de santé.

Avec à ses côtés, le ministre de la Santé Max Limoukou et le ministre délégué en charge du suivi des grands projets, Christian Menvie Obame, le chef du gouvernement a apprécié les plateaux techniques des différentes structures. « Ça veut donc dire que notre médecine est à la pointe », s’est réjoui Julien Nkoghe Bekale.

Ces visites sont aussi une façon de se rendre compte des principaux problèmes du monde hospitalier. Le premier ministre a déploré des difficultés liées à l’entretien des bâtiments et au manque de personnel qualifié. « Nous avons enregistré cela et nous ferons un rapport au chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba. Et le gouvernement sur instruction du président de la République, prendra les décisions qui s’imposent pour garantir un fonctionnement optimal de ces structures de santé, » a-t-il déclaré.

Julien Nkoghe Bekale s’est également rendu à l’Institut de cancérologie et à la Maison d’Alice situés dans la commune d’Angondjé. Il a voulu par cette visite témoigner la gratitude du gouvernement envers ‘’l’œuvre immense’’ de la première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba. « Une œuvre en faveur des plus démunis qui est une œuvre à mon avis d’un grand humanisme », a-t-il déclaré.