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jeudi 9 avril 2020

Pourquoi les Français quittent le Gabon ?

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Des Français ont quitté le Gabon dimanche par un vol spécial. Des départs qui suscitent de nombreuses interrogations et rajoutent à la psychose du covid-19.


Depuis Port-Gentil et par vols spéciaux de la compagnie aérienne Afrijet, 154 français ont rallié Libreville, le samedi dernier. Ils ont regagné, dimanche, la France à bord d’un vol Air France autorisée par le gouvernement gabonais, avec d’autres Français qui attendaient déjà à Libreville.

Dans le lot de passagers, il y avait également des Européens et des ressortissants d’autres nationalités.

Surpris par la mesure de fermeture des frontières et d’arrêt des vols dans le cadre de la lutte contre le covid-19, de nombreux Français en séjour de courte durée au Gabon pour la plupart, avaient émis le souhait de rentrer chez eux pour être aux côtés de leurs proches.

Dans un communiqué publié sur le site officiel de l’ambassade, les autorités diplomatiques françaises rassuraient leurs compatriotes. « L’ambassade travaille avec Air France et les autorités gabonaises à l’organisation d’un prochain vol de la compagnie, pour permettre notamment aux Français et aux Européens de passage de rentrer en France », pouvait-on lire.

Ainsi, 280 Français au total ont quitté le Gabon le week-end dernier. L’ambassade de France, dans une communication publiée sur son site, a remercié les autorités gabonaises pour « le succès de cette opération, fruit d’une coopération exemplaire ».

La demande de départs s’étant finalement avérée plus forte, en l’occurrence à Port-Gentil, un autre vol, dont la date reste inconnue, est prévu dans les prochains jours, a-t-on appris.


Les vrais amis

« L’affaire du départ des Français » a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Pour certains compatriotes, les ressortissants français quittent le Gabon « à cause de l’incapacité de nos hôpitaux à faire face à la pandémie au cas où les chiffres s’alourdissent ». D’autres pensent « qu’ils partent parce qu’ils veulent échapper au test du vaccin du covid-19 », faisant ainsi allusion à la polémique suscitée par les propos d’un chercheur français et d’un chef de service d’hôpital parisien, s’interrogeant sur l’opportunité de tester un vaccin en Afrique.

Au festival des rumeurs, il y a aussi l’hypothèse selon laquelle les voyageurs détiendraient des informations négatives sur la situation sanitaire du pays.

Hall de départ à Port-Gentil

A cette agitation, s’ajoute parfois des propos xénophobes demandant aux partants de rester «chez eux et de ne plus jamais revenir au Gabon ». Comme s’il leur était paradoxalement reproché de manquer de solidarité avec le peuple gabonais. Ne reconnait-on pas ses vrais amis dans les moments difficiles ?

La vie du pays

Autant de déclarations qui deviennent au fil des partages et des commentaires passionnés une fausse vérité, au point de cacher la réalité et ses vrais chiffres.

Selon, le site du Sénat français, près de 10 000 ressortissants français sont établis au Gabon. « La communauté française est très bien intégrée à la vie du pays et présente à haut niveau dans de nombreux secteurs de l’économie, », précise-t-il.

De cette majorité silencieuse, les commentateurs de Facebook n’en parlent pas dans leurs publications. Ils préfèrent se focaliser sur 280 personnes qui ont pour la plupart leur vie en France.

Vents violents : plusieurs blessés après l’effondrement des murs d’une maison

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Des vents violents se sont abattus sur Libreville et ses environs, mercredi. Ils ont causé d’énormes dégâts dans plusieurs quartiers.

Plus de peur que de mal pour deux familles voisines à Nzeng-Ayong, dans le 6e arrondissement de Libreville. Il n’aura fallu qu’une petite heure pour que les deux ménages voient une partie de leur patrimoine détruit, leur évitant le pire.

En effet, les vents violents qui ont précédé la pluie de ce mercredi 1er avril ont causé l’effondrement des murs d’une maison en construction sur une autre maison dans laquelle des enfants regardaient la télévision, au salon. Si de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés, on dénombre juste quelques blessés légers parmi les enfants. Une catastrophe évitée de justesse, selon de nombreux témoins.

Et comme cela est devenu une habitude dans la capitale gabonaise et ses environs à chaque averse, plusieurs autres ménages ont fait les frais des vents violents. Au quartier Ambowe par exemple, la foudre s’est abattue sur le transformateur qui alimente la zone, causant la rupture de l’ossature métallique es câbles haute tension.

Le drame évité de justesse

Conséquence, les habitants ont dû passer plusieurs heures sans électricité, même si les agents de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon et les sapeurs-pompiers ont réagi avec rapidité.

Selon de nombreux témoins, pour cette seule après-midi du mercredi, les dégâts se comptent en dizaine. Entre inondations et destruction de biens privés ou publics, les victimes sont désemparées.

Ces dégâts s’ajoutent à ceux enregistrés de la semaine dernière, toujours à Libreville. Parmi les sinistrés, l’école publique de Sibang 2 dans le 6e arrondissement. La toiture a été totalement emportée.

Le mois d’avril fait commence avec ses pluies aussi diluviennes que spectaculaires. Et c’est tout sauf un poisson d’avril.

Covid-19 : un médecin infecté et la presse touchée

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Le Comité de riposte du cobid-10 a annoncé, mardi, deux nouveaux cas positifs au covid-19 à Libreville. Le premier est un médecin et le second un homme travaillant dans un organe de presse.

Le nombre de personnes infectées par le covid-19 au Gabon ne cesse d’augmenter. Après l’annonce de 9 nouveaux cas de 30 mars, le porte-parole du comité de pilotage du plan de riposte au covid-19 a annoncé, le lendemain deux nouveaux cas testés positifs. Soit un total de 18 personnes infectées et un décès.

Selon Guy Patrick Obiang Ndong, les deux nouveaux cas positifs sont une femme, médecin de 27 ans, qui a eu des contacts étroits avec deux sujets en provenance de Chine et du Cameroun, au mois de février. Et un homme de 54 ans qui travaille dans un organe de presse internationale, qui a été en contact avec un consultant qui revenait de Londres.

Sur ce dernier cas, le porte-parole du Copil covid-19 a affirmé qu’une des personnes dont le test s’est révélé positif le lundi 30 mars travaille également dans l’organe de presse. « Ces deux personnes ont été en contact avec ce même consultant. Cet organe de presse est un cluster selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) car nous avons plus d’un cas dans ce site », a-t-il précisé.

Comme les premiers cas positifs, les deux derniers sont actuellement pris en charge dans l’un des hôpitaux agréés, en l’occurrence l’hôpital d’instruction des Armées d’Akanda (HIAA).

Parmi les patients internés à Akanda, il y en a qui présentent une évolution favorable au fil des jours, certains une régression significative. D’autres ont initié un traitement conformément aux recommandations du comité scientifique.

La société civile se mobilise contre le covid-19

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Le Groupe pour l’alternative communautaire face au covid-19 au Gabon’, réunit des associations et ONG qui se mobilisent le covid-19. Il veut contribuer à l’effort national de lutte contre le coronavirus.

 

‘’La vie entre nos mains ‘’. C’est le slogan de la société civile pour transmettre le message de riposte au covid-19 au plus grand nombre. Vêtus de tee-shirts imprimés de messages de sensibilisation et munis de pancartes, de masques, de gants, de savons, de gels hydroalcooliques et d’autres éléments, le Groupe pour l’alternative communautaire face au covid-19 au Gabon (GAC Covid-19), sillonne depuis quelques jours les rues et les quartiers de Libreville et ses environs.

Il s’agit pour Marcel Libama de la Conasysed, Georges Mpaga du ROLBG et Pepecy Ogouliguende de l’ONG Malachie, des leaders religieux tels que le révérend Rostand Essono Ella de transmettre un message de proximité aux populations.

Le révérend Rostand Essono Ella et Marcel Libama

« Il s’agit pour les acteurs de la société civile d’aller à l’écoute des populations et de répondre à leurs questions, d’apaiser leurs craintes et de corriger la désinformation par des faits avérés qui leur sont utiles », explique Marcel Libama.

Le GAC covid-19 n’est pas un mouvement isolé des efforts du gouvernement. Ces échanges interactifs avec les populations sont nécessaires pour recueillir les avis du plus grand nombre dans la gestion de la pandémie sur le plan national.

« Notre approche, c’est une approche communautaire. Nous sommes à la base, nous recueillons aussi des besoins, des attentes de la communauté, par rapport à l’Etat et par rapport à nous. Nous avons une cellule de veille, une fiche a été élaborée qui va être remplie par les différents ménages, les familles », précise le révérend.  

Consignes

Les données et les informations seront épluchées. Les analyses seront remontées à la coordination nationale chargée de la riposte contre le coronavirus 

Au Gabon, le premier cas de covid-19 a été signalé le 12 mars dernier. Trois semaines après, le bilan officiel fait état de sept cas positifs et un décès. Plusieurs personnes ayant été en contact avec les patients atteints ont été mis en quarantaine en respect des consignes de l’OMS. Des mesures de confinement partiel ont été prises. Un couvre-feu a été décrété de 19h30 à 6h.

Les fonctionnaires brisent les mesures barrières

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Malgré la menace du Covid-19 et des gestes barrières, plusieurs fonctionnaires étaient entassés devant les guichets des banques mercredi. Un comportement dangereux et risqué dans la lutte contre la propagation du virus. 

Des guichets de banques bondés, sans aucune restriction, sans aucun respect de la distance sociale d’un mètre. C’est le spectacle effarant ce mercredi des salariés de la fonction publique dans plusieurs villes du pays. Une preuve de plus que de nombreux Gabonais ont fait le choix de braver le danger, alors que le gouvernement ne cesse de communiquer sur l’épidémie de Covid-19 qui est désormais une réalité au Gabon. Et de rappeler les mesures barrières indispensables pour éviter de propager le virus.

Les foules devant les établissements financiers ont provoqué tôlé et indignation. Pour le président du Congrès des agents du public et parapublic de l’Etat (CAPPE), Emmanuel Mve Mba, le gouvernement devrait redoubler de rigueur pour faire respecter les mesures de prévention du Covid-19. 

« Nous avons fait le tour des banques à Libreville. À Port-Gentil, nous avons les informations que c’est la même chose. A Oyem, un peu partout, nous constatons que c’est vraiment regrettable de voir le gouvernement faire un tapage sur la régulation du paiement des agents publics le 25, et que malheureusement rien n’a été respecté.  Les gens se touchent et le risque de propagation est très élevé aujourd’hui et le gouvernement devrait prendre ses responsabilités. »

Le secrétaire général du ministère de la Fonction publique, Habiba Issa estime pour sa part que les populations devraient faire preuve de responsabilités. « Ma lecture des images des personnes amassées devant les banques depuis ce matin : indiscipline née d’un comportement d’inconscience. Quand on veut se protéger et protéger nos proches, on n’a pas besoin qu’un autre adulte vienne nous dire de faire une file et de respecter les limites. Après cela, je crois que le confinement total est de mise », a-t-elle écrit sur sa page Facebook.

Niveau zéro

En clair, ce sont des centaines et des centaines de personnes qui ont bravé les mesures barrières au grand dam des autorités. De quoi constituer une bombe biologique, avec des foules devenant des accélérateurs de propagation du coronavirus dans les quartiers et au sein des foyers.

Ce fut le cas en Italie, le 19 février dernier lors du match en ligue des champions entre l’Atalanta et Valence. Le stade réunissait plus de 45 000 supporters dans le nord du pays. Deux jours plus tard, l’Italie enregistrait son premier décès du coronavirus qui sera aussitôt suivi par de nombreux morts dans la région. Selon les spécialistes, il s’agit du « match-zéro ».

Les rassemblements comme ceux du 25 mars sont de nature à réduire à zéro les efforts des autorités pour contenir le covid-19.  

Piraterie : le commandant du Talhia reste introuvable

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Deux jours après l’attaque, au large des côtes gabonaises du porte-conteneurs Talhia de la société MSC et battant pavillon portugais, le commandant reste introuvable.

 

Selon le quotidien l’Union, une source portuaire proche du dossier sur l’attaque du Talhia, a indiqué que le commandant et l’un de ses collaborateurs auraient été enlevés par les pirates à bord de deux embarcations. Les assaillants ont attaqué le bateau-conteneur Talhia de la société MSC battant pavillon portugais dans la matinée du dimanche 22 mars, à près de 100 km des côtes gabonaises.

Mais selon un rapport de Dryad Global, consultant en sécurité maritime, 7 membres ont été enlevés sur 17 personnes, toutes de nationalité ukrainienne.

Les autorités gabonaises n’ont pas encore confirmé l’information. Très peu d’information circule au sujet de cet acte de piraterie.

La réactivité de la marine nationale a permis de récupérer le navire. Il a été ramené au port d’Owendo. En effet le poste de commandement crise de la marine avait mis en place un dispositif de défense. Il avait reçu plusieurs signaux inquiétants en rapport avec les actions de pirates aguerris et armés qui arpentent les côtes gabonaises.

« Et cet incident de sûreté, qui s’est produit à près de 60 miles (près de 100 km) de nos côtes, s’est effectué dans les eaux internationales. Mais, comme il existe la coopération inter-ports et inter-pays en ce qui concerne la sécurité maritime, la partie gabonaise a été alertée par cet acte de piraterie dimanche matin. Le défense nationale, via la marine nationale, a pris toutes les mesures pour secourir ce navire en détresse », confie la source contactée par nos confrères.

Piraterie en forte hausse

Le Talhia venait de Lomé. Il se situait sur la fin du transit, entre Sao Tomé et les côtes gabonaises. Cette zone était épargnée par ce type d’attaques, depuis le début de l’année.  

Le golfe de Guinée reste une zone très risquée avec des actes de piraterie en forte hausse. Le nombre d’enlèvements de marins dans la zone a grimpé de 50 % en 2019.

Selon le Bureau international maritime, les enlèvements dans le golfe représentent plus de 90 % du total des cas signalés dans le monde.  La zone a enregistré 121 cas d’équipages enlevés en 2019 contre 78 en 2018.

Assassinat de sœur Lydie Oyane : le meurtrier se dénonce

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Selon les informations parvenues à notre rédaction, le présumé assassin de la nonne de la congrégation Sainte-Marie est allé se dénoncer le lendemain du meurtre auprès du curé de la paroisse des Rois-mages.

L’assassin présumé de la sœur Lydie Oyane a été arrêté par les agents de la police judiciaire. Pris de remord, il serait allé personnellement, le samedi 21 mars, se dénoncer auprès du curé de la paroisse des Rois-mages, à Akébé-ville dans le 3e arrondissement de Libreville. Il aurait avoué avoir été poussé par l’appât du gain.

Le jeune homme, la vingtaine révolue, dont le nom n’a pas révélé est bien connu dans la vallée de Ste Marie. Au sein de la famille ecclésiastique, on affirme qu’il vivait de menus bricoles que lui confiaient les religieuses et aurait même travaillé chez la victime, le jour des faits.

L’enquête aussitôt ouverte a permis de récupérer le véhicule. Elle se poursuit pour déterminer les circonstances exactes du crime.

Pour rappel, le samedi 20 mars en matinée, le corps de la sœur Lydie été retrouvé sans vie dans sa chambre à la vallée Sainte-Marie de Libreville. Le drame a suscité beaucoup d’émotion au sein de la communauté catholique. La religieuse était responsable de la fraternité Saint-Jean.

Coronavirus : une économie confinée

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Les restrictions pour limiter la propagation du Coronavirus portent un coup aux affaires. Les commerçants redoutent des lendemains difficiles.

Les mesures restrictives comme la fermeture des commerces de proximité et la limitation des attroupements pèsent sur l’économie nationale et fragilisent des secteurs comme la consommation, le transport et les petits commerces.

A titre d’exemple, la distribution des produits commercialisés par l’unique brasserie du pays, la Sobraga commence à prendre un coup. Faute de demandes abondantes, de nombreux grossistes ont vu leurs ventes plonger. Cette situation pourrait s’empirer puisqu’il faut compter deux semaines, le temps du confinement.

Tenancière d’un bar dans la zone d’Ondogo, dans le 6e arrondissement  de Libreville, Grâce Priscilla Nsa Essono craint pour l’avenir. Elle se demande comment assumer les charges inhérentes à son activité. « La décision du gouvernement est nécessaire, mais dommageable. Mon bar sera fermé deux semaines. Cette mesure est désastreuse pour nous car, cela occasionnera un manque à gagner colossal. Comment fera-t-on pour payer nos loyers et assumer les charges courantes ?»

Les consommateurs, eux, craignent une hausse de prix des produits de base en raison de potentielles pénuries. « Cette crise aura nécessairement un impact sur la conjoncture économique du pays et donc, sur le panier de la ménagère », confie Grâce Moussavou, une consommatrice.

Pour cette dernière, la collecte des impôts relatifs aux différentes activités sera également impactée. « L’Etat collecte les impôts relatifs à ces différents commerces. Sans impôts, ce sera pour lui un manque à gagner ».

Ces positions soulèvent des préoccupations bien plus générales sur l’économie gabonaise.

Chocs économiques

En effet, le Gabon se remet progressivement de la crise du pétrole. En 2020, la croissance économique est annoncée à près de 4 % contre 3,4 % en 2019. Ces perspectives pourraient cependant être plombées par la crise sanitaire, mettant en danger l’économie nationale toute entière. Ce qui explique la nécessité formulée par le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga d’une stratégie coordonnée avec le secteur privé pour limiter les dégâts. « Nous sommes contraints de conjuguer nos efforts pour trouver des solutions aux problèmes liés à cette crise. Le gouvernement est à l’écoute des entreprises et entend s’appuyer sur les opérateurs dans la recherche des solutions » affirme-t-il.

Les transports impactés par le confinement – Gabon actualité

La détection d’un cas de coronavirus tombe mal au Gabon. Car, cette crise est la deuxième du genre à laquelle le Gabon doit faire face, après celle liée à la chute du cours du pétrole début mars. A son plus bas niveau depuis 2016, le baril est tombé à 30 dollars il y a quelques jours.

La conjoncture, couplée à celle du Covid-19, met le Gabon sous pression. Elle compromet les efforts entrepris jusqu’ici pour relever l’économie nationale. Mais le ministre de l’Economie croit en la capacité du pays à « supporter des chocs économiques » après les efforts de diversification fournis depuis 2010. Cette capacité est toutefois limitée dans le temps.