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Un nourrisson enlevé à Alibadeng

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Christian Makita, un nourrisson de deux semaines a été enlevé à sa mère par une inconnue le lundi 5 octobre au quartier Alibadeng. La série d’enlèvements se poursuit dans le pays. 

Le phénomène des enlèvements devient anodin à Libreville. Moins d’une semaine après l’arrestation d’une présumée kidnappeuse en série, un nourrisson de deux semaines a été enlevé au quartier Alibadeng dans le 1er arrondissement de Libreville.

Selon la grand-mère du bébé, Félicité Nzegue, l’enfant a été enlevé à sa mère, au retour de la PMI. « Elle arrête le taxi pour le petit marché d’Alibadeng. La même dame était à l’arrêt du taxi, elle s’est embarquée avec ma belle-fille. En arrivant dans le taxi, elle a apprécié l’enfant et lui a dit, montres-moi un peu ton bébé, elle lui a remis l’enfant jusqu’à l’arrêt du taxi », rapporte-t-elle.

Visiblement mise en confiance, la maman aurait laissé son enfant  avec l’inconnue pour effectuer un achat.  « Au lieu de descendre où on s’arrête souvent, elle est descendue un peu plus bas avec la dame en question. Elle a laissé l’enfant avec la dame en disant attendez-moi là, je vais acheter la boite de lait. A son retour, elle n’a plus revu la dame en question et c’est comme ça qu’elle est tombée dans le coma », poursuit la grand-mère.

Vigilance

Il s’agit là d’un énième enlèvement d’enfants, après celui du jeune Rinaldi en début d’année à Bitam. Il y a quelques semaines encore, les soupçons étaient portés sur Annie Tatiana Moussavou Massande, identifiée comme ayant été à l’origine de l’enlèvement de trois enfants, retrouvés et remis à leurs parents.

Si la présumée kidnappeuse en série est passée aux aveux, ce nouvel enlèvement démontre que d’autres courent toujours. La situation crée forcément une certaine psychose. Espérons qu’elle suscite à la fois la vigilance des parents et de la police.

Immigration : 107 clandestins sur le littoral

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Leur embarcation avait pris le large le 17 septembre dernier, lors de son interception par les agents de l’agence nationale des parcs nationaux et de la Gendarmerie nationale. Une semaine plus tard, 107 immigrés clandestins en provenance de l’Afrique de l’Ouest se trouvent désormais entre les mains des autorités gabonaises.

A la recherche d’un mieux vivre, une centaine d’immigrés clandestins a décidé de rallier les côtes gabonaises dans une embarcation de fortune en provenance du Nigéria. 107 ont été arrêtés par une patrouille conjointe l’Agence nationale des parcs nationaux et la gendarmerie nationale.

Après une course poursuite qui a débuté avec l’interception de l’embarcation le 17 septembre dernier, vers l’ile Ndendé au nord de Libreville, les agents ont tout d’abord pu mettre la main sur un premier groupe de 38 personnes : des hommes, de femmes, des enfants et même des nourrissons. Les clandestins avaient en leur possession des bottes de chanvre. Quelques jours plus tard, le 22 septembre, 69 immigrés qui s’étaient réfugiés à l’ile Ndendé ont été arrêtés.

« L’avantage qu’on aura c’est que ces recherches vont s’opérer sur une zone qui est entourée d’eau. Donc ils ne peuvent pas s’échapper à moins d’avoir une nouvelle complicité.  Au bout de deux jours tout au plus assaillis par la faim, la soif et autres, ils n’auront d’autres choix que de se rendre », déclarait  un membre de l’équipe de recherche. 

Téléphones

Parmi les 107 ‘’dos mouillés’’, on dénombre des ressortissants nigérians, togolais, nigériens, camerounais, béninois, burkinabé. Deux nigérians sont présentés comme les cerveaux du réseau. Elewurk Adewale, et Ayomide Ayedatiwa, âgés respectivement de 54 et 21 ans. « On est venus travailler. Comme on a un des amis qui travaillent ici, ils nous ont dit qu’ici, ils font seulement des économies mais c’est un peu compliqué. Donc on leur a dit qu’on va venir toucher du doigt et on verra si c’est bon ou pas », a confié l’un d’eux au micro de Gabon télévision.

Placés en  salle de rétention, les clandestins seront transférés à la Direction de l’immigration, pour être renvoyés à leurs pays d’origine. Le Gabon n’est pas à son premier fait du genre. Les autorités gabonaises parlent d’un vaste réseau dont certains complices ont été clairement identifiés, grâce à des téléphones.  

Un nourrisson de deux mois enlevé au PK12

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Un nourrisson d’un mois et trois semaines a été enlevé par une inconnue mardi à Bizango-rail au PK12, dans le 5ème arrondissement de Libreville, par une inconnue. L’alerte a été aussitôt donné par un membre de la famille. 

Dans un message devenu viral, on aperçoit la photo d’un nourrisson vêtu d’une chemise à carreaux, avec un message écrit par un membre de la famille. « J’ai besoin de votre aide. Mon neveu a été volé ce matin au 12 aux environs de 10 h », peut-on lire.

Selon les faits rapportés par des proches, le bébé aurait été enlevé dans la matinée de mardi 22 septembre, par une inconnue, au domicile familial à Maronga, sur la route Bizango-rail au pk12, dans le 5e arrondissement de Libreville. S’étant absenté de la maisonnée, la maman du bébé l’avait laissé avec sa jeune belle-sœur. Cette dernière aurait été victime d’un piège bien ficelé par la kidnappeuse.

« Une femme est venue après en faisant semblant de demander après la mère (NDRL : elle connaissait son prénom), après elle décide d’envoyer celle qui gardait l’enfant acheter à boir,e tout en lui disant d’acheter également ce qu’elle voulait boire comme jus, » explique un proche.

La jeune fille  qui ne se doute de rien laisse le nourrisson pour la boutique du coin. La fausse visiteuse profite de l’occasion pour disparaître avec le bébé.

Aveux

L’alerte a été lancée. La police judiciaire a aussitôt diligenté une enquête pour retrouver le nourrisson. Si pour l’heure, la kidnappeuse court toujours, la tante qui gardait  l’enfant a été placée en garde à vue pour nécessité d’enquête.

Il s’agit là d’un énième cas d’enlèvement après celui de la petite Oumou de 3 ans enlevé à Fougamou, puis abandonnée à Ntoum. Et le petit Rinaldi, enlevé en début d’année à Bitam. Ce dernier  reste introuvable malgré les aveux d’un des complices.

Mike Jocktane : « le Gabon sera ce que les Gabonais auront décidé d’en faire »

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Mike Jocktane revient sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement. Il s’interroge sur le maintien de certaines restrictions alors que la tendance nationale des contaminations au covid-19 est en baisse. L’évêque joint sa voix à celles d’autres responsables religieux pour exiger l’ouverture des lieux de culte.

 

Pourquoi exiger l’ouverture des églises, alors que les fidèles peuvent encore prier à la maison ?

C’est important de savoir que la fermeture des lieux de culte aujourd’hui ne se justifie plus. Lorsque cette mesure a été prise, il y a près de six mois, nous ne connaissions pas le coronavirus. C’était une crise qui inquiétait tout le monde. Le monde entier a pris des mesures de précaution pour sécuriser les populations.

Aujourd’hui, nous connaissons le coronavirus, nous savons comment y faire face. Et puis, la plupart des pays qui nous entourent ont levé les situations d’exception. Les états d’urgence sanitaires ont été levés dans tous les pays qui nous entourent. Les lieux de culte ont été rouverts partout, en Guinée-Équatoriale, en RDC, au Congo-Brazzaville. Au Cameroun, les lieux de culte n’ont quasiment jamais été fermés. C’est important de le savoir.

Ici, au Gabon, la vie normale a repris depuis très longtemps. Les marchés sont ouverts. Les établissements sont ouverts, du moins le lycée français. Certains établissements dirigés par des Gabonais ont reçu des dérogations  pour ouvrir. Les bars sont ouverts. Les marchés sont ouverts. C’est important aujourd’hui que l’on permette aux Gabonais de prier.

Et puis, vous savez aux Etats-Unis, Donald Trump a appelé à l’ouverture des lieux de culte, en disant que quand le pays traverse une crise comme c’est le cas, les gens ont besoin de prier.

 

Les leaders religieux projettent l’ouverture des lieux de culte le 27 septembre. Sont-ils au-dessus de la loi ?

Il est important de savoir que la liberté des cultes est un droit constitutionnel au Gabon ; ça fait partie des droits fondamentaux des êtres humains de pouvoir se rassembler pour prier. Notre Constitution dit plusieurs choses sur la pratique de la religion, notamment que les églises s’administrent et  gèrent leurs affaires elles-mêmes.

Quand nous disons que nous reprenons les cultes, nous ne nous considérons pas comme étant des hors la loi. Il y a eu une première annonce qui avait été faite pour le 12 juillet. Au sortir de cette annonce, nous avons rencontré les autorités compétentes et nous avons fait preuve de compréhension. Elles nous ont dit qu’effectivement, elles comprenaient l’urgence de ce que nous présentions comme doléances, mais qu’il fallait que nous travaillions ensemble.

Nous avons travaillé avec l’Etat, nous avons tenu nos engagements, ils n’ont pas tenu les leurs.

Mike Jocktane : la liberté des cultes est un droit constitutionnel.

Que pensez-vous de la gestion de la pandémie de covid-19 par le gouvernement ?

Les Gabonais ont beaucoup souffert de cette crise. Les Gabonais ont payé un grand prix. Les Gabonais ont respecté autant qu’ils le pouvaient les mesures barrières, les principes de distanciation sociale.

Maintenant, je fais partie de ceux qui pensent que cette crise aurait pu être mieux gérée et qu’il y aurait pu y avoir plus de dialogue, plus de concertation.

 

Parlez-nous des capsules  ‘’Mike Jocktane en toute vérité’’.

Je m’adresse à tous les Gabonais, sans exception. Naturellement, pour recevoir mes capsules, il faut dans une certaine mesure en avoir exprimé le désir. Ça se passe au travers de mes pages sur les réseaux-sociaux. Il y a un lien sur lequel il faut cliquer.

Je parle sur tous les sujets  de la vie gabonaise. Mon objectif est de créer une nouvelle conscience qui emmène les Gabonais à la responsabilité et à l’engagement en faveur du changement. Parce que finalement le Gabon sera ce que nous, Gabonais, auront décidé d’en faire.

 

Que pensez-vous de l’inculpation du maire de Libreville et de certains de ses collaborateurs ?

Je ne peux pas me prononcer sur la culpabilité ou non de ces compatriotes parce que je ne suis pas en complicité avec eux et je n’ai pas suffisamment d’éléments pour juger. Mais ça me fait   quand même réfléchir sur la façon dont nous élisons nos maires, particulièrement les maires de Libreville. En politique, il doit y avoir une certaine moralité. Quand les Gabonais votent, ils doivent savoir pour qui ils votent. Ils doivent savoir pourquoi est-ce qu’ils doivent voter pour cette personne. On s’est retrouvés avec une élection de listes. Le PDG (NDLR, Parti démocratique gabonais) ne nous a jamais dit, qui serait le futur maire de Libreville, aucun projet n’a été présenté.

Mike Jocktane : les Gabonais doivent savoir pour quel maire ils votent.

C’est de l’immoralité. Après que les conseillers municipaux aient été élus, je ne sais même plus sur quels critères, on nous a présenté quelqu’un en nous disant, c’est celui-ci qui sera le maire de votre ville.

Quelques années plus tard, il semblerait, sur la base des accusations qui sont portées, que son programme, c’était le siphonage des deniers publics. C’est inquiétant. C’est extrêmement grave.  Si nous faisons de la politique, il faut qu’il y ait une certaine moralité. La fin ne justifie pas les moyens.

 

Serez-vous candidat à la présidentielle de 2023 ?

Nous sommes en 2020. 2023, c’est dans 1000 jours, du moins, la période à laquelle les élections  devraient normalement avoir lieu, si le calendrier institutionnel est respecté. Je pense que c’est un peu tôt.

Naturellement, j’entends les sollicitations de beaucoup de mes compatriotes. Je réfléchis. Je prie pour avoir une orientation claire, une direction claire de ce que je devrais faire. Ce qui est claire, c’est que le moment venu, j’aviserai et je dirai quelle est ma décision sur la question.

Propos recueillis par A.E

Retrouver l’intégralité de l’entretien sur Gabon Actualité TV

Le stade omnisport de Libreville en feu

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Un étrange incendie s’est déclenché jeudi après-midi au stade omnisport Omar Bongo. Le feu d’une rare violence a été circonscrit avec beaucoup de difficulté par les pompiers.

L’impressionnant nuage de fumée noire qui s’est imposé jeudi après-midi dans le ciel du quartier Petit-Paris ne pouvait passer inaperçu. A l’origine, un incendie qui s’était déclenché quelques heures plus tôt au sein du stade omnisport Omar Bongo, dans le 3ème arrondissement de Libreville.

« On ne sait pas qui a mis le feu sur les chaises qui étaient à la traine au stade. Et puis, ce n’est pas la première fois. Il y a un mois de cela, c’était le même problème. Ils mettent le feu et ils fuient », confie Alex, un jeune vivant non loin du stade.

Pyromane

Avec pour point de départ, des chaises entassées dans la concession qui abrite l’imposant bâtiment du stade omnisport, les flammes se sont très vite étendues, favorisées par l’herbe sèche qui a repris ses droits sur le vaste terrain à l’abandon.

Heureusement, il y a  eu plus de peur que de mal. Le feu d’une rare violence a été circonscrit plusieurs heures après par les sapeurs-pompiers, alertés par les riverains. Une mission ardue pour les soldats du feu à cause de la pénurie d’eau dans ce quartier. 

Si l’origine semble être un mystère, sur un chantier à l’abandon depuis des lustres, plusieurs riverains accusent un jeune homme aperçu sur les lieux un peu plus tôt. Le présumé pyromane aurait d’ailleurs été appréhendé par la police un peu plus tard, alors qu’il tentait de s’enfuir.

Ce n’est pas le premier incendie du genre.

Repère de brigands

Selon de nombreux témoignages, cet incendie n’est pas le premier du genre. Si le fait semble être devenu banal, en janvier 2020, c’est un malade mentale nommé Machette qui était à l’origine d’un départ de feu. 

Après avoir fait vibrer le Gabon et les amateurs du ballon rond pendant des décennies, le stade omnisport Omar Bongo n’est plus que l’ombre de lui-même. Les travaux de réfection lancés dans le cadre de la Can 2012 ne sont pas allés à leur terme. A l’abandon, l’imposant chantier situé en plein centre de la capitale est devenu un repère de brigands.

Ousmane Bello Ngombe : U-Report informer les jeunes sur la pandémie

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Dans le cadre du renforcement de la riposte contre la covid-19 auprès de la jeunesse, la Croix-Rouge a déployé plusieurs volontaires sur le terrain. Ils sensibilisent sur l’existence de l’outil de messagerie sociale développé par l’Unicef, U-report. Entretien avec le chef du service Santé et Action sociale de la Croix-Rouge gabonaise, Ousmane Bello Ngombe.

 

Il y a quelques semaines, les volontaires de la Croix-Rouge sillonnaient les quartiers de Libreville et ses environs pour sensibiliser les populations sur le service U-report. De quoi s’agit-il ?

La Croix Rouge dans le cadre de son partenariat avec le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance a mené une activité de vulgarisation de l’utilisation de la plateforme  U-report.  C’est une plate-forme en ligne qui permet à ses utilisateurs d’avoir un certain nombre  d’informations sur ce site.  Cette plate-forme est aussi en partenariat avec l’Unicef, l’OMS, la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge qui permet aux jeunes de donner leurs voix, de poser des questions sur des thématiques  qui touchent de manière générale la jeunesse, dans les domaines du social et de la santé.  Concernant la covid-19, les questions ont été orientées spécifiquement vers la prévention et la riposte contre la covid-19.

 

Cette plate-forme a-t-elle été mise en place spécifiquement dans le cadre de la covid-19 ?

Elle n’a pas été, mise en place dans le cadre de la Covid-19. C’est une plate-forme qui existe depuis. Il vrai que quelle n’est pas encore lancée officiellement au Gabon, mais elle le sera bientôt. L’Unicef  Gabon est en train de travailler dans ce sens. Par contre chaque programme s’adapte un peu à la réponse. Il était question de faire en sorte que cet outil  d’information et de communication puisse s’adapter à ce contexte et de faire en sorte que les jeunes puissent avoir accès à l’information.  Cet outil vient  donner plus informations aux jeunes et ses utilisateurs sur les questions qu’ils se posent sur  la covid-19.  U- Report Global est cette plate-forme. On peut l’utiliser soit par WhatsApp, ou par Facebook Messenger.

 

Vous parlez des jeunes. A quel âge peut-on adhérer à  U-Report ?

Le concept jeune varie en fonction des institutions. Selon les Nations-Unies, la  jeunesse c’est jusqu’à 24 ans. Puisque nous sommes Africains, avec la Charte africaine, on parle de jeunesse jusqu’à 35 ans. 

Des volontaires au contact d’autres jeunes 

Quelle a été le principal message relayé par les volontaires  sur le terrain ?

Le message était celui d’interpeller les jeunes sur la covid-19.  Mais il est également vrai que selon les données qu’on avait au début, les jeunes n’étaient  pas très vulnérables à ce virus.  Mais aujourd’hui, certaines études montrent que, de plus en plus, nous avons des jeunes qui sont victimes de covid-19. Il s’agissait donc de leur dire de redoubler de vigilance, d’éviter les activités qui  les exposent.

Il y avait un pan en rapport avec la consommation de substances, notamment les drogues. Vous savez que notre pays a vécu au rythme des faits divers en rapport avec la consommation des stupéfiants  et qui a entrainé des évènements malheureux chez les jeunes. On a également profité de cette occasion pour leur dire attention, la covid-19 est là ! Ne consommez pas de produits qui peuvent fragiliser votre système immunitaire. Et rappeler encore l’importance des mesures barrières, l’importance du lavage des mains et le fait de changer certaines habitudes  qui nous exposent.   

 

Vous dites que la plate-forme n’est pas encore installée  au niveau du Gabon, mais la sensibilisation a été faite. A quand  l’implémentation de U-Report Gabon.

U- Report est une plate-forme de l’Unicef. On parle de U-Report global, elle est mondiale. Chaque pays lance sa plate-forme qui cadre avec le contexte local. Pour le Gabon, les démarches sont en cours. Il y a déjà eu l’obtention du numéro vert. Actuellement, le travail de l’Unicef consiste à rendre la plateforme opérationnelle. Et d’ici-là il y aura un lancement officiel de U-report Gabon. Pour le moment, les jeunes peuvent avoir l’information à travers  U-Rreport global, travers whatsapp et facebook.

Propos recueillis par E. A

Sanctions au PDG : un avertissement pour le maire de Libreville

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Parmi les nombreuses sanctions disciplinaires prises par le Parti démocratique gabonais samedi, le maire de Libreville, Léandre Nzue a reçu un avertissement pour recrutement discriminatoire.

Si plusieurs semaines se sont écoulées depuis la sortie médiatique du maire de Libreville indiquant clairement avoir embauché des personnes à la mairie à des fins électoralistes au profit du « candidat Ali Bongo Ondimba pour 2023. ». Un clientélisme qui a choqué l’opinion et le Parti démocratique gabonais.

Le parti au pouvoir via sa commission de discipline est revenu sur cet épisode. Léandre Nzue écope d’un avertissement.  

La Commission Permanente de Discipline a par ailleurs indiqué avoir procédé le vendredi 10 juillet 2020, au siège du Parti, au quartier Louis, à l’audition de Léandre Nzué, membre du bureau politique du PDG.

Mandat

« A l’issue de cette audition, il ressort que les arguments énoncés par l’intéressé lors de ce point de presse, sont de nature à faire la promotion des recrutements discriminatoires, toute chose contraire à la politique de l’égalité des chances prônée par le Distingué Camarade Président Ali Bongo Ondimba», a relevé le comité de discipline qui a indiqué que le maire a reconnu le caractère sensible de ses propos, et présenté ses excuses à tous les cadres et militants du parti.

Avec cette sanction, Léandre Nzue devient le premier maire de Libreville à écoper d’une sanction durant son mandat. La décision conforte les nombreuses voix qui s’étaient levées pour condamner ses propos.  Pour d’autres, cela remet sur la place publique  le débat sur les réelles capacités  de Léandre Nzue à répondre aux attentes des Librevillois. 

Deux enfants périssent dans un incendie à la Sorbonne

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Deux enfants  ont péri samedi dans un incendie au quartier la Sorbonne dans le 3e arrondissement de Libreville. Une dispute serait à l’origine de ce qui s’apparente à un acte volontaire.

Désolation et consternation samedi dans la zone de  Péri-Dakar au quartier la Sorbonne dans le 3e arrondissement de Libreville. Deux petites filles de 4 et 6 ans ont péri dans un incendie meurtrier dans la nuit du vendredi au samedi. 

Selon des témoins, l’incendie aurait été causé par un jeune homme du quartier connu sous le nom de Zacharie. Après une dispute dans la journée  du vendredi, le présumé pyromane aurait proféré des menaces à l’encontre d’une adolescente habitant la maison incendié.  

« Oui, c’est lui qui a  mis le feu », a affirmé l’adolescente au micro de Gabon télévision. Elle rapporte que le nommé Zacharie serait rentré dans une violente colère lorsqu’on l’a accusé d’avoir volé des ailes de poulet dans la marmite.

« Il a dit que je vais voler votre nourriture pourquoi ? Mon ami va me servir. Lorsque nous sommes arrivés il a dit que si tu continus à mentir avec mon nom je vais te bastonner. Il m’a cogné la tête sur le mur, il m’a encore shooté, je suis tombée, il m’a cogné la tête sur la brique et il m’a dit : je vais te tuer ici tu vas voir, tu ne vas même pas t’y attendre, je vais te tuer », relate-t-elle.  

Enquête

Le jeune homme serait donc passé de la parole à l’acte, en mettant le feu dans la maisonnée dans la nuit.  « Aux environs de 23h minuit, on était en train de dormir. Lorsque je sors pour me soulager, j’ai vu quelque chose qui est tombé derrière la télé comme une lumière. Lorsque je m’incline, je vois que c’est le feu qui commence à prendre le rideau. Je cris, il y a le feu », poursuit le témoin.

Aussitôt alertés, les agents de la police judiciaire se sont rendus sur les lieux pour procéder à l’interpellation de Zacharie. Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur ce drame qui  laisse une maman inconsolable.