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Fonction publique : la refonte se précise

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En conclave depuis des semaines pour finaliser les recommandations du Forum de la fonction publique, les partenaires sociaux ont fait le point, avec la ministre de tutelle, en vue de la tenue prochaine des plénières de présentation des conclusions de leur travail.

Après plusieurs semaines de travaux en commission pour le suivi des recommandations du forum de la Fonction publique, les partenaires sociaux se sont entretenus cette semaine avec la ministre de la Fonction publique, Madeleine Edmée Berre. Il était question de s’accorder sur la méthodologie adéquate pour la clôture des travaux.

En effet, le président de la Confédération syndicale des agents de l’administration publique, parapublique et privée (Cosynap), Joël Ondo Ella et d’autres syndicalistes ont fait le tour de la question, et collecté les suggestions. « Nous avons évolué. Il était question que nous puissions nous accorder sur les éléments de langage par rapport á la clôture des travaux. En effet,  nous avons démarré le forum de la fonction publique,  les 8, 9 et 10 février 2020. Á ce forum,  il a été retenu 140 recommandations,  présentées de manière dispersée. Il était question qu’on puisse les classifier en fonction de l’importance,  le cadre juridique,  la formation,  les ressources humaines,  le dialogue social », a-t-il confié.

Sur la feuille de route, les partenaires sociaux n’ont rien laissé de côté en vue de permettre à l’administration publique d’offrir un environnement viable autant aux usagers qu’aux agents. Et ce, même durant la retraite. « Il est question d’arrimer la pension retraite,  les  recrutements, la régularisation des situations administratives, la réouverture des écoles, parce que ce sont des questions qui reviennent au quotidien. Nous les mettons en priorité de telle sorte que le gouvernement sache qu’il sera question de faire l’invite de l’apaisement social », précise Joël Ondo Ella.

Comité de suivi

La ministre de la Fonction publique a pour sa part précisé la méthodologie souhaitée par le gouvernement et les étapes nécessaires dans la mise en œuvre de la vaste réforme de la gestion des ressources humaines de l’Etat. 

Les travaux de suivi des recommandations du forum de la Fonction publique ont pris fin le 31 juillet. Les deux parties ont convenu de la présentation des conclusions en plénière inter commission, puis en grande plénière.

Le document final sera transmis au premier ministre avant sa remise officielle au chef de l’Etat. Toutefois,  les partenaires sociaux n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. Un comité de suivi sera mis en place pour le suivie de la concrétisation de ces recommandations.

 

Le centre de formation de Nkok en proie aux flammes

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Un incendie dont l’origine reste inconnue s’est déclenché dans la nuit du 6 au 7 juillet au sein du futur centre professionnel de Nkok, dont les travaux sont en voie de finition. La ministre en charge de la Formation professionnelle s’est rendue sur le site ce mardi, constater l’étendue des dégâts.

 

Selon la communication du ministère en charge de la Formation professionnelle, c’est aux environs de 2h40 dans la nuit du 6 au 7 juillet qu’un incendie s’est déclenché au sein du centre de formation professionnelle en chantier. Les travaux sont exécutés par la société AVIC INTL dans la zone économique à régime privilégié (ZERP) de Nkok.

Si aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, le feu dont l’origine reste inconnue a causé d’importants dégâts matériels sur la structure du bâtiment laboratoire n°23, et la perte d’équipements pédagogiques. L’incendie a été maîtrisé grâce à l’intervention des sapeurs-pompiers de la ZERP.

Avec sa ministre déléguée, Gisèle Akoghet Ep. Ntoutoume, la ministre en charge de la Formation professionnelle, Madeleine Edmée Berre s’est rendue mardi sur les lieux.

Livraison

« Nous avions l’intention d’inaugurer ce bâtiment, et un incendie en plein chantier était de nature à interpeler notre réaction parce qu’il y a des règles de sécurité qu’il fallait qu’on vérifie, l’origine de l’incendie (…) C’est dans le souci de nous enquérir de cette situation que nous avons voulu venir voir par nous-mêmes l’étendue des dégâts et donner des instructions sur les mesures à prendre pour l’avenir et dans le cadre de la sécurisation de ce bâtiment qui a pour vocation d’abriter plus de mille apprenants », confie la ministre Berre.

L’incendie a causé d’importants dégâts.

Par ailleurs, l’autorité administrative de la ZERP de Nkok, a été instruite d’entreprendre toutes les démarches nécessaires auprès des autorités judiciaires, afin de déterminer l’origine de l’incendie.

Le futur centre de la ZERP de NKOk fait partie des cinq  centres de formation inscrits dans le cahier de charges de l’Etat pour la valorisation de la formation professionnelle auprès des jeunes. D’une capacité de plus de 1000 places, sa livraison est prévue pour la prochaine rentrée académique. L’incendie bouleverse tout.

Reconstruction de l’Afrique après le covid

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La ministre du Travail a pris part à la réunion régionale africaine virtuelle de l’OIT sur l’examen des réponses à la crise sanitaire., afin de reconstruction en mieux l’Afrique. La rencontre est en prélude au Sommet mondial de l’OIT sur la Covid-19 et le monde du travail qui aura lieu du 7 au 9 juillet prochain.

Placée sur le thème, « crise de covid-19 en Afrique ; reconstruire en mieux », la réunion régionale africaine virtuelle de l’Organisation internationale du Travail (OIT) s’est tenue jeudi. La ministre du Travail, Madeleine Edmée Berre s’est pliée à l’exercice d’examiner l’impact du covid-19 sur le monde du travail en Afrique, partager les bonnes pratiques, mais surtout de préconiser des mesures concrètes afin de reconstruire en mieux l’Afrique.

Les motivations de la rencontre découlent du fait que les décideurs sont conscients que la pandémie de covid-19 laissera le monde du travail avec un taux de chômage élevé, des inégalités plus fortes, une plus grande pauvreté, des niveaux d’endettement plus élevés… Mais surtout la nécessité de mettre en œuvre la déclaration du centenaire de l’PIT sur l’avenir du travail, et la déclaration d’Abidjan.

Madeleine Edmée Berre a mis en avant les mesures adoptées par le Gabon dans le cadre de la transition du secteur informel vers le formel.  « L’occasion a été pour moi de partager avec mes collègues de l’Afrique l’opportunité que le gouvernement a offert, au secteur informel pour rendre accessible la mesure de prise en charge des loyers des entreprises impactées par les mesures de fermeture liées au confinement, la possibilité de s’enregistrer au sein du guichet ouvert au sein du ministère de l’économie. Cette mesure a permis d’atteindre plus de 7000 bénéficiaires », a-t-elle indiqué.

Secteur informel

Si ces mesures ont été mises en place pour permettre aux acteurs économiques de supporter l’incidence de la crise sanitaire, la ministre du Travail a assuré que le Gabon est déterminé à poursuivre cette transition par la mise en place d’une politique offrant au secteur informel, l’avantage de la formalisation avec l’accès aux politiques publiques.

L’issue de la réunion devrait permettre aux Etats africains de concevoir des mesures de riposte face au covid-19, afin d’assurer un relèvement rapide et de surmonter les défis qui se présenteront sur la voie d’une juste transition numérique, démographie et environnementale.

Fête du travail : Julien Nkoghe Bekale veut  préserver les acquis du dialogue social

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Célébrée dans un contexte particulier marqué par l’Etat d’urgence sanitaire , la 134e édition de la fête du travail a été célébré en comité restreint entre le gouvernement et les partenaires sociaux. Le premier ministre Julien Nkoghe Bekale a réitéré la nécessité de maintenir les acquis du dialogue social.

Quelques minutes  auront suffi  ce 1er mai pour permettre au premier ministre, Julien Nkoghe Bekale de marquer la solidarité  du gouvernement à l’endroit des  travailleurs.  Avec à ses côtés, la ministre du Travail, Madeleine Edmée Berre et sa déléguée, Gisèle Akoghe, au cours d’une cérémonie sobre qui a vu la participation de plusieurs leaders syndicaux, le chef du gouvernement a inscrit son propos autour de la thématique : « Ensemble, face au covid-19 dans le monde du travail »

Toutefois, si les conséquences de cette crise sanitaire sont inéluctables, le gouvernement met l’accent sur la nécessité de préserver le dialogue social avec les partenaires sociaux. «  Certes, cette redoutable pandémie du coronavirus va perturber  nos  plans, contrarier  nos  objectifs et  retarder ou reporter certains de nos projets, mais elle ne va nullement entamer notre détermination à renforcer  les acquis du dialogue  social permanent que  j’ai  inscrit  dans  l’action du Gouvernement », a assuré Julien Nkoghe Bekale.

Par ailleurs depuis le début de la crise, à l’instar des décideurs à travers le monde, le gouvernement gabonais met tout en œuvre pour atténuer l’impact de la crise sanitaire sur les travailleurs. Que ce soit dans les hôpitaux, dans l’administration, les usines, les autres services essentiels, et même dans les actions de solidarité, ils sont au premier plan de la lutte contre l’ennemi invisible qu’est le covid-19. 

Nouvel environnement

Si Julien Nkoghe Bekale a salué cet élan de solidarité,  il a tout de même insisté sur le fait de concentrer les énergies sur « la lutte contre la propagation de ce virus qui menace notre existence et fragilise le tissu économique et social de notre pays. »

Dans cette optique, les partenaires sociaux ont été invités à mettre en avant le sens de la responsabilité individuelle pour respecter les mesures de riposte contre le covid-19 : la réduction de la durée légale du travail, la limitation des flux des personnes, la protection des travailleurs vulnérables ou à risque, le port obligatoire du masque et le respect des gestes barrières. 

Cela inclut notamment  le fait de s’adapter à un nouvel environnement, de faire recourt au télétravail, au travail en rotation ou en alternance.

Le covid-19 gâche la fête des travailleurs

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Les manifestations accompagnant la célébration de la fête du travail n’auront pas lieu cette année. En cause,  la pandémie de coronavirus qui bouleverse le monde du travail.

Le premier mai est un jour sacré pour les travailleurs. La célébration de cette journée est compromise par la pandémie de coronavirus. Dans une allocution circonstancielle, Madeleine Edmée Berre, ministre de l’Emploi a reconnu cet état des faits. « C’est dans un contexte particulier que le monde commémore la 134e édition de la fête de travail ce 1er mai 2020. L’absence de manifestation est un fait inédit, justifiée par la pandémie mondiale qui bouscule, depuis la fin de l’année 2019 jusqu’à ce jour, l’écosystème sanitaire, économique et sociale de toute une planète », a-t-elle lancé.

Le choix du thème « Ensemble, face au Covid-19 dans le monde du travail » rappelle cette réalité. Les conséquences économiques affectent l’ensemble des secteurs d’activités et constituent un frein à l’émancipation des travailleurs. «Nous devons donc être sensibles aux objectifs de sauvegarde de l’emploi. Mobiliser tous nos efforts pour la recherche des solutions innovantes pour structurer les emplois, à travers l’accompagnement du secteur informel, le soutien à l’entreprenariat et à l’auto-emploi, la valorisation des métiers de la digitalisation », préconise Madeleine Edmée Berre.

Défilé du 1e mai 2019 – Gabon Actualité

Pour ce faire, dans le cadre d’un dialogue multipartite, « des réflexions nécessaires au renforcement de l’amélioration des conditions de travail, de l’effectivité des mécanismes de contrôle des mesures sanitaires et sécuritaires dans l’environnement du travail » seront menées. Une stratégie commune de lutte contre le Covid-19, conformément aux orientations de l’Union Africaine en collaboration avec le Bureau International du Travail sera déployée.

Dynamique

Selon Madeleine Edmée Berre, elle permettra de poursuivre la « dynamique de dialogue » engagée dans le cadre des consultations avec les partenaires sociaux.

Face à l’augmentation du nombre des cas contaminés au Covid-19, la célébration de cet évènement n’a pas eu lieu. « Pour la première fois, cette journée spéciale a lieu sans manifestation festive, sans défilé, sans décoration, sans accolade, ni collation », précise le premier ministre, Julien Nkoghe. Une situation que comprend le président du Syndicat des professionnels des mines (Sypromines), Thierry Allogho. Face à la pandémie il ne pouvait selon lui, en « être autrement ».

Concertation pour réformer le Code du travail

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Le gouvernement et les partenaires sociaux planchent sur la refonte du code du Travail. Les travaux qui se déroulent du 19 au  20 août à Libreville ont pour but de rendre le texte plus dynamique en l’adaptant aux réalités du monde du travail. 

La nouvelle mouture du code de travail devrait très bientôt voir le jour. C’est la détermination affichée par le gouvernement à travers le ministère l’Emploi, de la Fonction publique, du Travail et de la Formation professionnelle, chargé du dialogue social. Sa ministre, Madeleine Edmée Berre, est actuellement en concertation avec les partenaires sociaux. 

Elle connait bien le dossier puisque les premières tractations ont débuté, il y a cinq ans, alors qu’elle occupait la présidence de la Confédération patronale gabonaise (CPG). Aujourd’hui encore, les deux parties s’accordent sur le fait qu’il est plus que nécessaire de donner un nouveau souffle au texte afin qu’il réponde aux mutations intervenues ces dernières années dans le monde du travail au Gabon.

« Nous sommes satisfaits de cette évolution. Il s’agit d’un texte qui est disputé depuis 2014. Nos entreprises et notre pays en ont besoin, » affirme le président du patronat, Alain Ba Omar.

Le nouveau texte a la particularité de garantir l’employabilité. Les innovations apportées sont relatives à la flexibilité de l’emploi, la souplesse, la suppression d’un certain nombre de formalités.

Conseil

Il tient compte de la reconversion professionnelle, des contrats d’alternance saisonniers et de nature intermittente. « C’est un outil qui se verra moderne, en phase avec le marché de l’emploi, les grands chantiers de la zone économique de Nkok, la reconversion professionnelle des jeunes diplômés, » précise la ministre de l’Emploi. 

La dernière révision du code du travail date de 2010. Elle ne correspond plus aux enjeux actuels du développement du pays. La révision en cours s’inscrit dans la vision du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba pour qui l’employabilité des jeunes est une condition sine qua non à la réduction du chômage. Les résultats des travaux seront soumis prochainement au conseil des ministres avant de suivre le circuit au sein du parlement.