Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Des centaines de CNI sans titulaire au commissariat de Makokou

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Au commissariat de police de Makokou, de nombreuses cartes nationales d’identité attendent depuis des années, d’être récupérées par les propriétaires. Pour la plupart, leur validité prend fin en décembre prochain.

A Makokou, la police a communiqué sur la problématique des macarons de carte nationale d’identité, jamais récupérés par les titulaires depuis plusieurs années. Les cartes sont disponibles au commissariat de Makokou depuis 2012 et février 2013 pour le dernier lot. Des communiqués avaient été déposés à la radio locale pour appeler les propriétaires afin qu’ils viennent les récupérer. Certains sont venus et d’autres non. La majorité des cartes a été établie en 2011. Les CNI ne seront plus valables fin décembre 2021.

Il est possible que les titulaires aient changé de lieux de résidence, ou soient décédés. Depuis 2011, malgré les problèmes logistiques rencontrés par les services compétents de la police nationale, le département en charge de la CNI a poursuivi la délivrance des récépissés de CNI.


Pour Jean Robert Mendome, enseignant, le problème est plus compliqué. Il s’est fait établir une carte en octobre 2001. « Après plusieurs mois avec un récépissé expiré, je me suis fait établir une attestation de perte, puis un récépissé avec photo. Et depuis 20 ans, je roule comme ça. J’ai été plusieurs fois au centre d’établissement des cartes à l’ Escap et à Nkembo à Libreville, au commissariat de Makokou, tous les trois mois sans succès. Comment expliquer ça ? » demande-t-il.

Dans deux ans, le Gabon repartira aux élections pour la présidentielle, les législatives et les locales. Ces élections verront l’implication de nombreux jeunes en âge de voter et une révision des listes électorales. Cela sous-entend, de nouvelles opérations d’établissement des cartes d’identité nationale.

Pluies diluviennes sur Makokou

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Depuis le début du mois, Makokou fait face à des intempéries. Les pluies sont fortes et accompagnées de vents violents. Les éléments perturbent le quotidien de des habitants.

Une demi-douzaine de pluies depuis début mars s’est abattue sur Makokou, dans l’Ogooué-Ivindo. Plusieurs routes en latérite dégradées, des habitations déjà fragilisées par le poids de l’âge ébranlées, des arbres fruitiers et des cultures vivrières dévastées par les vents violents, c’est le bilan des 12 premiers jours du mois.

La nuit de jeudi au vendredi, fortes pluies et vents violents ont de nouveau perturbé les habitants.  Dans le deuxième arrondissement, les quartiers Mboula et Nzing-Meyong  n’ont pas été  livrés en pains par les boulangeries au petit matin, comme cela se fait d’habitude. Obstruée par la chute d’un palétuvier la route est impraticable.

Dans les quartiers Ebandangoye et Bienvenue, plusieurs concessions ont fait les frais des intempéries. Tôles détachées des toitures, immenses mares d’eau et arbres fruitiers renversés. << Cette pluie était très forte dans mon quartier. Dieu merci, il n’y a pas eu beaucoup de dégâts, mais tout le monde était très inquiet. Ici, il y a encore des maisons en terre battue qui datent de 40 ans et plus>>,  confie Dominique M. chef du quartier Ebandangoye.

Autre indicateurs de  la violence des pluies, la forte dégradation de la bretelle ( route en terre) qui dessert les quartiers Ngouabi, Essick, TP et Camp militaire dans le deuxième arrondissement de Makokou. La montée du niveau du fleuve Ivindo est aussi visible.

La mairie de Makokou en guerre contre les vendeuses sur les trottoirs.

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Fini les trottoirs occupés anarchiquement par les commerçantes. Elles ont été déguerpies par les services de la mairie. Les autorités municipales veulent rendre les trottoirs aux piétons. Pour combien de temps ?

La circulation sur l’axe Emvougha la place des fêtes via le marché Afane, dans le deuxième arrondissement est désormais plus fluide. La décision du bureau du conseil municipal de faire déguerpir les vendeuses aux abords de la chaussée est effective depuis le début de la semaine.

L’occupation du domaine public le long de la chaussée par les commerçantes, est une pratique qui date à Makokou. Au deuxième arrondissement, principalement, une soixantaine de femmes ont transformé les accotements de la voie principale en marché. Résultats : rétrécissement de la chaussée, embouteillages aux heures de pointe et risques d’accidents.


Après des sensibilisations menées par la quatrième adjointe au maire, en charge des marchés, rien n’y fit. << Nous avons plusieurs fois essayé, par le dialogue, de faire comprendre à nos sœurs qu’elles ne pouvaient rester infiniment au bord de la route, au regard des risques d’accidents, mais elles ne partaient jamais. Et là, le maire a décidé de passer à la vitesse supérieure et on espère que cette fois c’est la bonne>>, explique Angel Betsime, épouse Essame.

A défaut de se faire une place à, au moins 3 m de la route, les commerçantes du quartier centrale ont été invitées à regagner le modeste hangar du marché Afane, malgré son exiguïté.
Pour Françoise, commerçante au marché Afane, cette démarche ne règle pas le problème. << On comprend bien que la route était devenue saturée avec les commerçantes de part et d’autre mais, il faut aussi comprendre qu’on n’a pas le choix. Le hangar est, non seulement petit, mais il est retiré de la route. En plus les femmes ont souvent des problèmes avec le propriétaire du marché. Si la mairie peut nous construire un marché au deuxième arrondissement où nous indiquer une place neutre non loin de la route, pourquoi pas ? >>
Première fois
Pour les conducteurs et les piétons, la satisfaction est totale. << C’était devenu presque normal que la route soit transformée en marché sur plus de 400 m. Des deux côtés de la chaussée, le spectacle était le même. >> Peut-on entendre.
Mais si les passants apprécient l’initiative de la mairie, ils rappellent que << >> confie un conducteur de taxi.

Le succès des liqueurs frelatées dans les marchés de Makokou

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Avec la crise sanitaire, les liqueurs frelatées vendues dans les marchés font le bonheur  de quelques  consommateurs. Les boissons fortement alcoolisées et vendues par dose sont à la portée de toutes les bourses. Elles restent toutefois dangereuses pour la santé.

 

 

 Pastis, vieux blanc ou rouge, vodka ou ngosse. Ces liqueurs sont  les boissons les plus courantes et les plus consommées dans les marchés ( Mbolo, ZOATAB ) et dans les nombreux maquis plus ou moins clandestins de Makokou.

A l’approche du couvre-feu à 18 h, de nombreux adeptes de Bacus  transitent dans les marchés pour boire un coup. Importées ou fabriquée localement, les boissons représentent une bonne affaire pour tout alcoolo à  faible revenu. Les effets de l’alcool ne tardent pas à se faire sentir. C’est  le cas avec le ngosse, liqueur locale à base de maïs.   

Pour maman Marie, vendeuse au marché de Mbolo, << nous ne vendons pas comme dans les bars. Celui qui veut sa dose choisit ce qu’il veut boire on lui donne un verre et il consomme rapidement et il repart. Donc, les clients ne restent pas ici pendant longtemps. >>

Les tarifs varient entre  200 et 500 frs. Ils sont plutôt accessibles à des personnes devenues dépendantes sans s’en rendre compte.   D’après ces femmes vendeuses des doses, << un client peut venir le matin vers 8h, revenir à midi et le soir vers 16h, parfois ils vident leurs verres d’un coup et ils partent>>.                             

Profit

Sur le plan de la santé, ce n’est un secret pour personne, cet alcool fait plus de dégât. D’après  le Dr Pamphile Békalé du centre hospitalier régional Omar Bongo Ondimba de Makokou, << les  liqueurs fortes ont des conséquences graves sur la santé. Il y a les cancers de la bouche, de la gorge, du larynx, de l’œsophage, il y a la cirrhose du foie, du colorectal etc. Les amateurs de liqueurs fortes se mettent en danger. >>

L’engouement pour les liqueurs frelatées fait l’affaire des femmes du marché. Elles délaissent la vente des produits agricoles et des aliments pour faire plus de profit.

Makokou : des actes de naissance pour 523 enfants apatrides

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Dans le cadre de la première phase du projet  » Enfants sans acte de naissance  » financé par l’UNICEF en partenariat avec le gouvernement gabonais, la gouverneure de l’Ogooué Ivindo a remis vendredi des pièces d’identité aux enfants apatrides.

 

Le projet « Enfants sans acte de naissance » lancé l’an dernier dans le cadre d’un partenariat État Gabonais/UNICEF et financé par le SDG FUNDS des Nations Unies connaît une étape nouvelle à Makokou avec le début de la distribution des premiers actes aux enfants concernés. Ces derniers avaient été préalablement identifiés dans le cadre d’un recensement effectué par les agents de la direction provinciale des Affaires sociales et du service provincial de la famille. Le recensement effectué dans les foyers des peuples autochtones et bantous devrait impacter les départements de l’Ivindo et de la Zadié.   

La faisabilité du projet est partie d’une enquête sociale qui avait révélé la présence à Makokou de plus de 3000 enfants sans acte de naissance. C’est ainsi que le Gabon et le partenaire au développement s’accorderont pour la mise sur pied du projet pilote. Avec l’implantation des déplacements techniques de la justice (tribunal de première instance de Makokou), la santé, et l’intérieur (mairies et préfectures), 523 enfants ont été identifiés, pour enfin recevoir des jugements supplétifs.

C’est ainsi que ces enfants ont commencé à recevoir ce document qui fait d’eux des citoyens à part entière. Sur le même coup, la procédure de leur enroulement à la caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale CNAMGS. Pour Joël Abessolo, directeur provincial des Affaires sociales, << il s’agit d’une grande avancée dans l’amélioration des conditions sociales de ces compatriotes qui jusqu’ici étaient apatrides. >>

Heureux bénéficiaires

<< Le gouvernement gabonais, par l’entremise du ministère en charge de la Famille se réjouir vraiment que ce partenariat>>, a-t-il confié à la presse locale. Pour la gouverneure de la province, << il ne pouvait en être autrement, puisque le président de la République a toujours milité en faveur des compatriotes économiquement faibles. Chaque Gabonais doit se sentir fier d’appartenir à ce  pays, d’où l’aboutissement de ce projet >>.

Les parents sont aussi les heureux bénéficiaires de cette opération. Leurs enfants reçoivent des papiers  qu’ils n’espéraient plus obtenir. 

Covid-19 : 2 cas dans l’Ogooué-Ivindo

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Lors de son point quotidien de la situation épidémiologique sur le plan national le copil a annoncé jeudi, l’enregistrement de deux cas dans la province de l’Ogooué Ivindo. Les autorités locales préparent la riposte.

 

 Alors que la patronne de l’administration ogivine sillonne les espaces commerciaux et les marchés municipaux dans le cadre d’une mission ponctuelle de sensibilisation et d’ultime mise en garde quant à l’entrée en vigueur imminente des dernières mesures gouvernementales de riposte à la nouvelle vague de coronavirus,  la mauvaise nouvelle est tombée.

La province de l’Ogooué-Ivindo intègre les provinces du pays frappées par la nouvelle vague de la pandémie.  Il s’agirait d’une équipe de fonctionnaires venue de Libreville dans le cadre d’une mission administrative et qui ne se serait pas conformée aux mesures de prévention pourtant bien connues de tous.

Dans tous les cas,  les  autorités sanitaires, administratives et militaires de la province sont édifiées et les prochains jours s’annoncent déterminants dans la stratégie locale de riposte face à cette seconde vague qui, on l’espère ne sera pas plus alarmante que la première en terme de nombre de cas enregistrés dans la province.

Covid-19 : la gouverneure de l’Ogooué-Ivindo hausse le ton

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Descente de la gouverneure de l’Ogooué-Ivindo dans les grandes surfaces commerciales, les marchés publics et les épiceries de Makokou mercredi. La patronne de l’administration ogivine a livré le message ferme du gouvernement dans son plan de riposte à la nouvelle vague du coronavirus. Désormais, c’est tolérance zéro.

 

À la tête d’une imposante suite composée des responsables et cadres de la province, la gouverneure de l’Ogooué-Ivindo  Christiane Lekat a sillonné les magasins du groupe Ceka Cadis, les épiceries et autres grandes surfaces commerciales, ainsi que les marchés communaux.

L’objectif de la tournée : vulgariser auprès des opérateurs économiques, les dernières mesures gouvernementales sur le nouveau plan de riposte à la covid-19. Le plan avait fait l’objet le 26 janvier dernier, d’une rencontre spéciale entre la première ministre, les ministres impliqués et les gouverneurs de province.

Christiane Lekat a fait de la pédagogie auprès des tenanciers des commerces visités. <<  Le Gabon, comme le monde entier fait face à une nouvelle flambée de la pandémie. Et celle-ci est plus virulente que la précédente. Face à l’indifférence des populations, les plus hautes autorités ont décidés de durcir le ton  >> a-t-elle averti avant de soutenir : << désormais, nous allons devoir passer à la phase répressive. Toute personne trouvée sans bavette en public devra payer une amende de 25.000frs CFA >>. Un montant qualifié d’exorbitant par les populations.

Etablissements secondaires

La patronne de l’administration ogivine a rappelé que << les magasins qui ne feraient pas observer les mesures barrières (marquages au sol, limitation à 30 du nombre de clients dans le magasin, désinfection des comptoirs et autres rayons, Absence de kits de lavage des mains à l’entrée) écoperait d’une amande allant de 100 mille francs à 5 millions de frs CFA >>. La gouverneure aura, à cette occasion, constaté l’entêtement de plusieurs transporteurs en commun à fouler au pied les mesures de distanciation sociale et de port de la bavette dans les véhicules. 

Sensibilisation dans les commerces.            

La sortie  sonne la fin d’une récréation qui n’a que trop durée. La veille au gouvernorat de la capitale ogivine, les préfets en poste dans la province avaient déjà reçu des instructions fermes dans le même sens. Prochaine étape : les établissements secondaires de Makokou et les entreprises à forte main d’œuvre.  

Coupures d’électricité : la colère des Makovistes contre la SEEG

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Depuis une dizaine de jours, les populations de la capitale Ogivine sont en profond désaccord avec les responsables de la structure locale de la Société d’énergie et d’eau du Gabon. Pour cause, la multiplication des coupures et délestages imposés aux usagers au motif d’une avarie sur la centrale thermique qui alimente Makokou.

 

<< Résider ou séjourner ces derniers temps dans la capitale ogivine est tout sauf plaisant.  Je me demande si c’est comme ça qu’on peut se réjouir d’avoir repris la SEEG au groupe français Véolia >>, ainsi parle un fonctionnaire du ministère du Budget, en mission à Makokou.

En effet, depuis plusieurs jours, les coupures intempestives d’électricité ont fait place au  » délestages », terme technique utilisé pour désigner les coupures prolonger d’électricité de manière rotative dans les quartiers de la ville.  Les coupures et les délestages seraient dus  à une avarie enregistrée sur la centrale électrique  alimentant la ville. Aucune solution de secours n’est envisageable sur le plan local. Aussi, les administrations, les établissements secondaires et les commerces font les frais des coupures d’électricité. Elles perdurent jusqu’à 12 voire 15 heures de temps dans  certains quartiers.         

 Le manque de communication

Pour la Seeg locale, en période de crise, l’idéal, aurait été que l’information soit la chose la mieux partagée par ses responsables.  << Je ne comprends pas que la Seeg ne soit pas en mesure de déposer un simple communiqué à Radio 6 pour donner aux usagers le programme de leurs délestages ! Ça peut permettre aux gens de réorganiser leur travail. Nous sommes paralysés là ! >> s’emporte le responsable d’un des plus grands établissements secondaires publics de la capitale Ogivine.

Du côté des commerçants, la grogne est perceptible à en juger par l’intervention du président du syndicat des opérateurs économiques de l’Ogooué-Ivindo lors du journal du matin,  lundi sur la radio locale.  M. Maïga a déploré les pertes causées par ces disfonctionnement chez les commerçants, particulièrement sur les chaînes de froid (congélateurs et chambres froides). La situation est d’autant plus grave que le constat fait dans les congélateurs des demis grossistes et des revendeurs présente des vives inquiétudes. Des congélateurs bondés de vivres frais mais sans traces de glaçons pouvant garantir leur conservation à température raisonnable.                   

Dans les ménages, la situation n’est pas moins alarmante. Des aliments avariés dans les congélateurs, des appareils électroménagers en panne, avec en prime des nuits éclairées à la bougie.