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Transports : les lundis de protestations contre le racket policier 

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Le Syndicat libre des transporteurs terrestres  du Gabon entame une série d’action baptisée « lundi de protestation ». Les professionnels de la route s’insurgent contre le racket et les tracasseries des policiers, en paralysant chaque début de semaine le transport public.

Le fait est devenu banal. Et en dépit des nombreuses dénonciations et des menaces de sanctions de la part des autorités, le racket subsiste avec pour principales victimes, les transports en commun. Les transporteurs n’en peuvent. Ils ont manifesté leur colère lundi en paralysant pendant plusieurs heures le transport dans la capitale gabonaise.

Un énième mouvement de protestation pour interpeller à nouveau les autorités sur les tracasseries policières auxquelles ils sont confrontés sur l’ensemble du territoire. .

« Nous avons longtemps attendu et les solutions n’arrivent toujours pas. Et le phénomène de racket, de tracasseries policières ne fait qu’augmenter et nous avons décidé de reprendre la lutte sur ce terrain-là », explique Jean-Robert Menié, président du Syndicat libre des transporteurs terrestres  du Gabon, Sylttec. 

Les taxis à l’arrêt.

Baptême

Les transporteurs dénoncent, entre autres, la multiplication des postes de péage dans le grand Libreville. Pour mettre la pression aux autorités, le Sylttec a annoncé un mouvement baptisé ‘’lundi de prostration’’.

« Nous voulons que le gouvernement prenne des solutions définitives sur ce vieux problème que nous posons depuis des années », poursuit Jean-Robert Menié. « Nous avons débuté une pause de protestation et je crois que tous les lundis nous l’aurons jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée. »

Quelques jours après le mini remaniement du gouvernement, cette montée au créneau du Sylttec est perçue comme un baptême de feu pour le nouveau ministre des Transports, Brice Paillat.

Tronçon Ntoum-Kango : la fin du calvaire pour les usagers ?

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Le ministre des Transports a procédé au lancement des travaux de réhabilitation du tronçon Ntoum-Kango. Les travaux dureront deux mois.

Les secousses vécues depuis plusieurs années par les usagers de la nationale 1 sur le tronçon Ntoum-Kango ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Le ministre en charge des Infrastructures et des Travaux publics, Justin Ndoundangoye vient de procéder au lancement des travaux de réhabilitation de ce tronçon routier long de 60 km.

Les travaux seront effectués par les techniciens des Travaux publics. Le ministre souhaite parer au plus pressé et limiter les perturbations de la circulation en cette période de saison des pluies.

« De manière spontanée, nous allons faire le reprofilage et surtout purger le bourbier. Nous allons traiter le rechargement avec de la latérite, mélanger avec du ciment. Les  travaux étaient prévus pour durer trois mois, avec trois équipes qui partaient du pk27 à Ntoum, de Ntoum à l’entrée de Kougeuleu et de l’entrée de Kougeuleu au PK 105. Vu la difficulté de circuler, le ministre a demandé de renforcer les équipes pour qu’on fasse en sorte que les travaux durent moins de deux mois », confie Vincent de Paul Dicka, directeur général de l’Entretien routier.

Porte d’entrée

Cette première étape vise à soulager les usagers en attendant les grands travaux de la trans-nationale annoncés par le président de la République. « Il s’agit d’un plan dit d’amélioration des conditions de circulation, en attendant les grands travaux de la Trans-nationale dont les accords et conventions avec les bailleurs de fonds sont en cours. L’objectif, c’est de parvenir à améliorer la circulation des populations et des opérateurs économique »,  explique M. Ndoundangoye.

Avec la réhabilitation future du tronçon,  le gouvernement démontre la volonté d’améliorer la circulation vers l’hinterland. Les usagers espèrent que les travaux aillent à leur terme dans le respect des délais annoncés pour une meilleure fluidité sur cette partie de la Nationale 1, principale porte d’entrée dans la capitale par voie terrestre.