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La journée départementale du pisciculteur du Ntem

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La deuxième édition de la journée départementale du pisciculteur du Ntem a été célébrée à Bitam, à l’initiative du  chef de service départemental de la pêche et de l’aquaculture, Dalsie Nanette Heloy 3, à travers un débat-radio.

La journée du pisciculteur s’est déroulée cette année dans un contexte particulier. Les activités ont démarré par une émission radio sous forme d’audio-conférence interactive. Dalsie Nanette Heloy 3, chef du service départemental Pêche et Aquaculture du Ntem, par ailleurs organisatrice de l’événement et Franck Ondo, secrétaire exécutif de l’ONG Terra Mater, des acteurs évoluant dans le domaine de la pisciculture, ont, pendant 90 minutes, édifié les auditeurs sur le thème de l’année : « Elever le poisson, c’est assurer son bien-être ».

Ils ont pu en apprendre un peu plus  sur des techniques de réaménagement et aménagement  dans la mise en place d’un étang de poissons et la méthode à suivre pour une production optimale.  

« Nous avons édifiés nos pêcheurs enregistrés et les populations sur les différentes étapes techniques d’un aménagement ou d’un réaménagement d’un étang, en vue de le rendre optimal. Ces étapes sont : creuser, curer un espace en forme triangulaire, enlever la vase et soigner les organismes vivants pour un étang existant en utilisant le clore », a confié Dalsie Nanette Heloy, avant de préciser qu’« après ces différentes étapes, l’on peut procéder à la mise en eau, puis la mise en charge et l’empoisonnement par des alevins au préalablement sexés, c’est à dire séparer les mâles, des femelles. Seule les mâles sont rentables pour un étang »

C’est par une visite à la station piscicole de Bitam et au siège du service départemental pêche et aquaculture du Ntem que la célébration de la deuxième édition de la journée départementale du pisciculteur du Ntem a pris fin.  Le prochain rendez-vous est pris pour août 2021. La journée s’est déroulée dans le strict respect des mesures barrières.

Bitam : une parade militaire pour célébrer le 17 août

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La parade militaire des festivités du 60e anniversaire de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, s’est déroulée dans le strict respect des mesures barrières en cette  période marquée par la présence du Covid 19, lundi, à l’esplanade de la préfecture de Bitam.

Comme chaque année, le scénario a été quasiment le même : exécution de l’hymne national, revue des troupes  par le préfet du département du Ntem, Jean-Claude Mouziehou Maloulah et la grande parade militaire. Seule exception, le caractère bref de la cérémonie et le nombre restreint de personnes présentes à l’évènement qui symbolise la commémoration de l’indépendance du Gabon.

Seules les autorités administratives, politiques et religieuses de la localité ont pris part à la célébration, notamment le  maire de la commune de Bitam Jules Mbele Asseko, le président du conseil départemental du Ntem Lambert Edou, le sénateur de la commune de Bitam, vénérable janvier Ekeghe Mve, les responsables des confessions religieuses, des communautés étrangères et de très nombreux chefs de services départementaux implantés à Bitam .

Un défilé dans le respect des mesures sanitaires.

La fête s’est poursuivie dans les différents QG aménagés par chaque institution représentée à Bitam. Certains ont reçu la visite de la première autorité administrative du département du Ntem.

Même son de cloche dans les sous-préfectures  de Meyo-kye et Bikondom où Dagobert Essone Mengue, le sous-préfet de Bikondom a profité de la circonstance pour remettre des nouveaux drapeaux aux auxiliaires de commandement.

Les Bitamois reçoivent le don de Nourredin Bongo           

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Débutée vendredi  par les confessions religieuses, la tournée de distribution de l’aide alimentaire aux familles gabonaises économiquement faibles par Nourredin Bongo Valentin a pris fin dimanche 17 mai, dans la commune de Bitam.                                      

Sous la houlette de l’honorable Patricia Ndemengane Ndong,  députée du premier siège du département du Ntem, accompagnée du sous-préfet du district de Meyo-Kyé, Martin Mba Mengue représentant le préfet du département du Ntem empêché, du maire de Bitam, Jules Mbele Asseko et de nombreux cadres issus des partis politiques de la majorité présidentielle,  les dons du coordonnateur général des Affaires présidentielles ont été distribués aux populations de Bitam.

La délégation a sillonné les différents quartiers du siège dans le but de satisfaire le plus grand nombre. Les  bénéficiaires ont salué à sa juste valeur le geste de générosité.

Les députés, Élie Colin Akoué et David Ella Mintsa, respectivement élus du 2e et 4e sièges du Ntem, ont aussi entrepris la même mission dans leur circonscription.

Á ce jour,  seul l’honorable Francis Ntolo Eya’a,  député du 3e siège, reste attendu sur le terrain, dans le district de Bikondom.

À  Bitam, comme dans les villages du département du Ntem, les populations pensent que l’acte posé par Nourredin Bongo Valentin, devrait interpeller les autorités et les cadres locaux, pour, à leur tour, faire preuve de générosité.

Bitam : poursuite des travaux des quais de transbordement

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Après la visite du ministre de l’Agriculture, les autorités du département du Ntem sont parties s’enquérir de l’état d’avancement des travaux du port sec de Meyo kye et d Eboro.

Sur les sites des deux frontières, Meyo kye et Eboro, les ouvriers sont à pied œuvre. Bulle, livraison de camions de gravier, camionnettes de sable, tel est le spectacle observé lundi lors de la visite du président du conseil départemental, Lambert Edou et du préfet du département du Ntem, Jean Claude Mouziehou Maloulah.

Pour sa part, le préfet, Jean Claude Mouziehou Maloulah, se dit satisfait de l’état avancé des travaux. « Je me réjouis ce jour, des travaux opérés sur les deux sites choisis par le ministre Biendi, il y a de cela une semaine. Ces deux sites étaient encore dans la brousse. Mais ce  matin je constate que l’entrepreneur a déjà fait le terrassement, le piquetage. A ce jour, les travaux sont déjà  au niveau des fouille.s »

 Animaux à pieds et produits vivriers

L’entrepreneur, Samba, rencontré sur les lieux a confié que son équipe s’attelle à ce que les travaux soient livrés dans les délais indiqués par la tutelle. « Nous allons construire sur ces sites des bureaux administratifs de toute la chaîne de transport de marchandises en direction de Libreville et des hangars pour marchandises. »

Rappelons que les deux quais de transbordement rentrent dans le cadre de la lutte contre la pandémie du covid19. Le port à sec de Meyo kye sera destiné au transbordement des animaux à pieds et celui d’Eboro sera destiné aux produits vivriers.

Médecins militaires et premier cas de covid-19 à Bitam

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Des agents de la santé militaire renforcent le centre médical de Bitam. Une présence qui va augmenter les capacités d’intervention dans cette zone qui connaît un premier cas positif au covid-19.

 

Jeudi, l’équipe d’appui conduite par le capitaine Ange Mavisthi et le comité de veille de Bitam se sont rendus au centre de santé du Ntem. Ils ont pris connaissance du dispositif existant en cas d’isolement et de prise en charge, dans l’hypothèse où un sujet serait positif au covid-19 dans cette partie du Gabon.

Le chef de la délégation a assuré qu’à ce jour le dispositif mis en place pourrait permettre à l’équipe d’appui de prendre en charge 10 cas et 200 confinements. 

La mission d’appui, composée des médecins de la santé militaire, vise à renforcer les capacités d’intervention du département du Ntem. Le département du Ntem étant frontalier et une porte ouverte au Cameroun qui compte à ce jour, plus de 250 cas déclarés positifs au covid-19.

En dépit du dispositif renforcé au centre de santé de Bitam, on relève tout de même quelques manquements, notamment les difficultés d’adduction en eau et l’absence des sanitaires dans les salles d’isolement. Pour pallier au manque d’eau, la société d’Energie et d’eau du Gabon a été saisie. Un cubitainer d’une capacité de 1000 litres a été mis à la disposition de la structure sanitaire.

Un cas positif au covid-19 à Bitam

L’arrivée de ces renforts coïncide avec l’annonce officielle d’un cas positif à Bitam. Selon le comité de pilotage du plan de veille à la riposte au coronavirus, ce premier cas enregistré hors de Libreville est une Gabonaise de 32 ans, étudiante au Cameroun. Elle est récemment rentrée suite à la fermeture des établissements scolaires et universitaires dans ce pays. A son arrivée à la frontière du Gabon-Cameroun, elle a été aussitôt mise en quarantaine par l’équipe médicale de Bitam. Les prélèvements effectués et analysés au CERMEL ont confirmé un résultat positif au covid-19.

Bienvenus à Bitam

la présence de médecins militaires ne laisse pas la population indifférentes« Nous saluons l’initiative du gouvernement. Mais cela aurait dû être fait, lorsqu’on a déclaré le cas 0 du Cameroun. Bitam est une zone tampon et exposée aux risques de contamination à cause de sa situation géographique » indique Christiane Amdeme, une Bitamoise.

Pour Sow, un commerçant rencontré à l’hôpital, « c’est important dans la mesure où à Bitam, nous n’avons pas beaucoup de médecins. Avec cet appui, la crise du coronavirus va mieux être gérée ».

Entre critiques et attentes des habitants, les médecins militaires sont les bienvenus à Bitam.

Covid 19 : crise dans les transports à Bitam

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Les mesures restrictives dans les transports en commun occasionnent une hausse du prix des transports dans le Ntem. Les Bitamois demandent au gouvernement de revoir sa copie.  

En début de semaine, le trajet Oyem-Bitam, dans le Woleu-Ntem a augmenté de 1000 f, passant de 2500 à 3500 f pour les clients. Ce week-end, il est monté à 5000 f. A Bitam, le trafic sub-urbain a aussi connu une augmentation allant de 1000 f à 1500 f.  Bitam – Meyo-kye, le trajet est à 2000 f et Bitam- Konoville 2500.

Pour Alexis Tomo, transporteur de l’axe Oyem – Bitam, ces hausses sont consécutives aux décisions des autorités dans le cadre de la riposte contre le Covid-19.  « Le gouvernement a pris la mesure selon laquelle nous ne devons plus être que 3 passagers à bord pour éviter la propagation du coronavirus. Ce qui est une très bonne chose parce que c’est pour la sécurité.  Nous avons respecté cela à la lettre. Mais il se trouve qu’avec cette réduction du nombre de passagers, nous ne nous en sortons pas. »

C’est donc pour combler le manque à gagner que les transporteurs ont décidé unilatéralement d’augmenter leurs tarifs au détriment des usagers. « Lors d’un seul chargement, 4 personnes, à raison de 2500 le trajet Oyem- Bitam, te donnaient 10 000 f. Etant donné nous avons un manque à gagner de 5000 , nous sommes passés à 5000 par passager. Je pense que nous allons même suspendre nos activités pour ne pas entrer en conflit avec la tutelle. Nous nous rendons compte que nous pénalisons nos clients. L’Etat a pensé aux mesures pour freiner la propagation, mais pas aux mesures d’accompagnement. Et, c’est la population qui souffre, » poursuit le transporteur.  

Solutions

Les usagers n’entendent pas se faire plumer non plus. Certains protestent et préfèrent faire  le trajet à pied, lorsque cela est possible. « Nous sommes obligés de marcher. Les taxis ne veulent plus les clients de 100 f », confie Laure O, une Bitamoise.

 Conséquence, c’est presque la banqueroute pour les transporteurs. Ils ont du mal à remplir les véhicules. « J’ai décidé d’arrêter. Avant,  j’arrivais à faire ma recette journalière. C’est plus le cas », indique Ibrahim, chauffeur de taxi.

Aujourd’hui, usagers et transporteurs attendent du gouvernement des solutions pour que les routes de Bitam et ses environs redeviennent financièrement accessibles.