Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download
lundi 24 février 2020

La mise au point de Julien Nkoghe Bekale

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Dans une interview, le premier ministre revient sur la tournée de l’ancien directeur de cabinet du président de la République, Brice Laccruche Alihanga. Entamée en septembre dernier, elle a conduit BLA dans tout le pays. 

Après avoir gardé le silence face à ses détracteurs depuis le début de l’opération scorpion, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale s’est exprimé dans une interview accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique ». S’il parle d’économie ou de bonne gouvernance, il est revenu sur la tournée de Brice Laccruche Alihanga, alors tout puissant directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba.

« N’y a-t-il pas quelque chose d’atypique à le voir ( Brice Laccruche Alihanga, NDLR) mener une tournée en lieu et place d’un chef de Gouvernement ? » lui demande le journaliste Romain Gras. Cette même question, les Gabonais se l’étaient posée lorsqu’en septembre dernier le directeur de cabinet annonce son intention de faire une tournée dans les 9 provinces du pays, au nom du président de la République. Beaucoup y avait vu un « vice-président » en action, faisant du premier ministre un figurant. D’autres parlaient de la faiblesse d’un Julien Nkoghe Bekale sans aucune autorité et recevant ses ordres du même directeur de cabinet. D’autant plus que de nombreux ministres, mis en avant par le « messager du président », prenaient une part active à la tournée au détriment des affaires d’Etat. Certains étaient déjà pressentis comme de potentiels successeurs du premier ministre que l’on disait sur « un siège éjectable. »

Tweet

L’homme de Ntoum, de son côté, voyait les choses autrement. « Il a continué à tenir la boutique et à faire son boulot de chef du Gouvernement, » explique un de ses conseillers. Magistrat de carrière, il est resté fidèle aux lois et aux textes. Dans l’interview, il rappelle que Brice Laccruche Alihanga avait la double casquette de directeur du cabinet politique du président du Parti démocratique gabonais. « Avait-il reçu l’autorisation du chef de l’Etat pour mener cette tournée ? Je n’en sais rien. Certains m’ont reproché d’avoir laissé faire. Je ne peux empêcher les initiatives d’un directeur de cabinet du président de la République. A chacun son rôle. Je suis resté dans le mien, » explique Julien Nkoghe Bekale.

Dans son tweet du 06 septembre dernier, JNB précisait, entre les lignes, que Brice Laccruche Alihanga effectuait sa tournée en tant que directeur du cabinet politique du « Distingué camarade président. » Le message lui avait valu la foudre des BLA-Boys et une féroce campagne de dénigrement.

L’ancien juge d’Oyem se réfère aussi à l’article 8 de la Constitution qui fait du Président de la République le détenteur suprême du pouvoir exécutif. « Le premier ministre, lui, conduit la politique de la nation et dirige l’action du Gouvernement, sous l’autorité du Président de la République, » poursuit-il.

Réussite

Son entourage parle de sa fidélité et sa loyauté à Ali Bongo Ondimba, qui lui a mis le pied à l’étrier en politique. C’était, il y a dix ans. Toutes ces années, le député de Ntoum est aussi resté attaché au Parti démocratique gabonais. Il n’a jamais adhéré aux différents courants politiques ayant traversé le parti au pouvoir. Et contrairement à la rumeur, ses proches précisent, une fois encore, que Julien Nkoghe Bekale n’a jamais été président d’honneur de l’AJEV, le mouvement associatif de la galaxie Laccruche.

Dans cette interview, seules deux questions, sont consacrées au DCPR, Julien Nkoghe Bekale est plus éloquent sur les réformes et sa mission à la Primature, comme si l’essentiel se trouvait dans la réussite de sa tâche.

La BAD va financer l’accès à l’eau dans le Grand Libreville

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le gouvernement lance le PIAEPAL. Le programme vise à améliorer l’accès à l’eau potable dans le ‘’Grand Libreville’’.

L’accès à l’eau potable à Libreville et ses environs demeure un véritable enjeu pour les populations. Le gouvernement est donc à la recherche de solutions rapides et pérennes. C’est dans cette logique que s’inscrit le Programme intégré de l’alimentation en eau potable et l’assainissement de la ville de Libreville (PIAEPAL), lancé ce 25 novembre par le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale.

Le Programme qui sera mis en œuvre les quatre prochaines années sous la supervision du ministère de l’Energie est financé par la Banque Africaine de développement à hauteur de 77 milliards CFA. Il a pour principal objectif d’accroitre le taux d’accès à l’eau potable dans le Grand Libreville qui comprend Libreville, Owendo, Akanda, Ntoum.

« Ce programme est issue du schéma directeur eau potable du Gabon réalisé en 2016, avec pour objectif globale de contribuer à l’amélioration de l’accès en eau potable pour les populations qui s’est considérablement dégradé ces dernières années. Il rentre en compte dans les priorités de la BAD, notamment l’amélioration des conditions de vie des populations », déclare le représentant de la BAD, Racine Kane.

Emplois

Il s’agira d’atteindre les zones du Grand Libreville dépourvues de réseau de distribution en eau potable ; accroître le taux d’accès à l’eau potable dans la zone d’impact du projet ; de créer des emplois durant la mise en œuvre du projet.

Le PIAEPAL concerne le renouvellement de 140 km du réseau de distribution en eau potable, le renforcement et l’extension du réseau de distribution en eau potable sur 141 km, la réparation des fuites d’eau potable dans certains bâtiments administratifs et ainsi que dans les camps des forces de défense et de sécurité, la construction de trois nouveaux châteaux d’eau…

Tronçon Ntoum-Kango : la fin du calvaire pour les usagers ?

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le ministre des Transports a procédé au lancement des travaux de réhabilitation du tronçon Ntoum-Kango. Les travaux dureront deux mois.

Les secousses vécues depuis plusieurs années par les usagers de la nationale 1 sur le tronçon Ntoum-Kango ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Le ministre en charge des Infrastructures et des Travaux publics, Justin Ndoundangoye vient de procéder au lancement des travaux de réhabilitation de ce tronçon routier long de 60 km.

Les travaux seront effectués par les techniciens des Travaux publics. Le ministre souhaite parer au plus pressé et limiter les perturbations de la circulation en cette période de saison des pluies.

« De manière spontanée, nous allons faire le reprofilage et surtout purger le bourbier. Nous allons traiter le rechargement avec de la latérite, mélanger avec du ciment. Les  travaux étaient prévus pour durer trois mois, avec trois équipes qui partaient du pk27 à Ntoum, de Ntoum à l’entrée de Kougeuleu et de l’entrée de Kougeuleu au PK 105. Vu la difficulté de circuler, le ministre a demandé de renforcer les équipes pour qu’on fasse en sorte que les travaux durent moins de deux mois », confie Vincent de Paul Dicka, directeur général de l’Entretien routier.

Porte d’entrée

Cette première étape vise à soulager les usagers en attendant les grands travaux de la trans-nationale annoncés par le président de la République. « Il s’agit d’un plan dit d’amélioration des conditions de circulation, en attendant les grands travaux de la Trans-nationale dont les accords et conventions avec les bailleurs de fonds sont en cours. L’objectif, c’est de parvenir à améliorer la circulation des populations et des opérateurs économique »,  explique M. Ndoundangoye.

Avec la réhabilitation future du tronçon,  le gouvernement démontre la volonté d’améliorer la circulation vers l’hinterland. Les usagers espèrent que les travaux aillent à leur terme dans le respect des délais annoncés pour une meilleure fluidité sur cette partie de la Nationale 1, principale porte d’entrée dans la capitale par voie terrestre.

Bourses et stages : la galère des bacheliers de Moanda

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Une cinquantaine de nouveaux bacheliers du lycée Rigobert Landji de Moanda effectuent depuis plusieurs jours des allers-retours entre la direction générale des bourses et stages,  le cabinet du ministre de l’Education nationale et celui du premier ministre.

Rencontrés en début de semaine au boulevard Jean Paul II en face de la primature, les bacheliers du lycée Rigobert Landji confient qu’après, comme plusieurs bacheliers de la session de juillet, ils ont  rallié Libreville pour compléter leurs dossiers aux bourses et stages. Mais à ce jour, en dépit des assurances reçues de leur chef d’établissement, les dossiers restent introuvables.

Lassés d’attendre, ils ont donc décidé de se mettre à la recherche de leurs dossiers. « Nous sommes arrivés le lundi à l’ANBG. On nous a fait comprendre que nos dossiers ne sont pas arrivés. Donc on ne pourra pas nous recevoir. Voilà pourquoi nous sommes ici ce matin à la primature voir le secrétaire du premier ministre pour savoir si nos dossiers étaient déjà arrivés et ils nous demandent de repartir à l’Education nationale.  Nous sommes obligés de repartir à l’éducation nationale pour prendre les renseignements si nos dossiers sont vraiment là-bas », explique Ibrahim.

Le bachelier de série B précise que plus de deux cent bacheliers du lycée Rigobert Landji de Moanda sont dans cette situation. Une situation d’ailleurs  très mal vécue par les jeunes dont les parents sont pour la plupart installés à Moanda.  « Nous sommes abandonnés à nous-mêmes, il y a d’autres qui reviennent de Ntoum, des PK, d’Okala, depuis près de deux mois nous tournons. C’est compliqué, », se désole l’un d’eux.

Négligence

Après avoir menés des investigations, les élèves ont pu avoir des informations sur la destination prise par leurs dossiers. Alors que la tâche de déposer les dossiers à l’ANBG est dévolue à l’administration, la responsable d’orientation les aurait remis à un étudiant. Résultat, les dossiers  ne sont pas arrivés à l’ANBG. «  L’élève a remis au censeur qui est allé déposer au secrétariat du ministère de l’éducation nationale. Il attend l’accord du premier ministre pour pouvoir définir le jour où les élèves de Rigobert Landji seront reçus aux bourses et stages», affirme un élève. 

Un cas de négligence avéré qui devrait attirer l’attention des plus hautes autorités. En premier lieu le premier ministre, sur qui, selon les informations recueillies par ces bacheliers a le dernier mot sur ce dossier.

Ntoum se dote d’une station-service moderne

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Construit par la multinationale Ola Energie, la nouvelle station-service de Ntoum est l’une des plus grandes bâties au Gabon par l’entreprise de distribution de produits pétroliers.

Le premier ministre Julien Nkoghe Bekale a procédé lundi à l’inauguration de la nouvelle station-service de la commune de Ntoum, à une trentaine de km de Libreville sur la nationale 1, dans la province de l’Estuaire. Ma cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives et des notables de la localité.

Le projet initié par la société de distribution de carburant Ola Energie voit le jour après plus de 12 mois de travaux. Un véritable soulagement, non seulement pour les habitants de Ntoum, mais aussi pour les routiers qui voient là un nouveau point d’approvisionnement en carburant.

 « Cette station-service arrive à point nommé pour régler les pénuries de carburant dont les populations de la commune de Ntoum et les routiers étaient victimes, » affirme le maire de Ntoum, Juste Valère Biyogo Otogo.

Érigé en plein cœur de Ntoum sur une superficie de 4400 m2, le nouvel édifice est la plus grande station construite par Ola Energy au Gabon. Il est aussi source de création d’emplois. « Nous avons vu s’élever petit à petit les murs de ce beau bâtiment qui abritera dorénavant une station-service, une banque, une maison d’assurance, une pharmacie, une boutique, un grand supermarché et un fast food et bien d’autres activités socio-économiques », explique le directeur général d’Ola Energy, Donald Ermant.

Ola Energy est la nouvelle identité de l’entreprise d’OiLibya. Il opère dans 18 pays africains à travers la distribution de produits et services destinés à différents secteurs dont la marine, l’aviation et les réseaux de stations-service.