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Port-Gentil / affaire Pizolub : l’appel de l’ONEP

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

 Lors d’un point de presse mardi l’Organisation nationale des employés du pétrole et activités connexes appelle le gouvernement à prendre ses responsabilités en tant qu’actionnaire majoritaire de la société Pizolub. La gabonaise des lubrifiants est au bord de la faillite. Les salariés attendent des mesures concrètes des autorités.  

 

La cour de la société Pizolub a abrité mardi, le point de presse de l’ONEP. Il se déroulait en présence du personnel de Pizolub affilié à la première organisation syndicale du secteur pétrolier au Gabon.

« Depuis cinq mois déjà, les 170 employés de cette société ne perçoivent pas leurs salaires », fait constater Sylvain Mayabi, secrétaire général de l’ONEP, à l’entame de son propos. En effet, l’on se souvient encore du mouvement de grève suspendu en juillet dernier. Celui-ci avait pour principale revendication les arriérés de salaires, au nombre de trois mois à cette époque.

La société nationale des lubrifiants connaît d’énormes difficultés financières.  Elle serait même dans l’incapacité de s’approvisionner en additifs nécessaires à la formulation des huiles industrielles.

Le manque de paie est une tragédie pour de nombreuses familles portgentillaises. Elles ont du mal à joindre les deux bouts.

La situation est parfaitement connue des autorités compétentes. Elle avait déjà fait l’objet d’une réunion de crise entre les actionnaires et le gouvernement en août dernier à Libreville.

Souveraineté nationale

Pour le secrétaire général de l’ONEP, l’Etat gabonais en est le seul responsable. Il en veut pour preuve, d’une part, « la démission de l’Etat en tant qu’actionnaire majoritaire », et d’autre part,  « la concurrence déloyale à laquelle sont soumis les produits Pizolub sur le marché national, avec la bénédiction de l’Etat ». Tandis que l’entreprise, semble-t-il, devrait bénéficier de l’accompagnement du gouvernement par la mise en place de mesures protectrices contre toute concurrence déloyale.

« La sauvegarde de Pizolub Gabon SA est une question de souveraineté nationale », martèle Sylvain Mayabi.

L’ONEP propose : la fermeture à l’importation telle que bénéficie la cimenterie CIMAF ; les quotas à l’importation ; la hausse des taxes et impôts sur les importations des lubrifiants importés notamment par les importateurs indépendants et les marketeurs ; la suppression des conditions privilégiées accordées aux sociétés de production pétrolières affiliées à l’UPEGA (Perenco, Total, Addax, Assala, Vaalco, Maurel&Prom…) ; l’exclusivité à Pizolub de la fourniture des lubrifiants aux sociétés industrielles et minières paraétatiques telles que SEEG, SETRAG, CNNII, SOGARA, Télémania… ; la fixation aux marqueteurs des quotas de consommation des lubrifiants fabriqués par Pizolub.

Pizolub : entre tribalisme et crise financière

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Installée à Port-Gentil, Pizolub fait face à une crise financière, avec pour principale corollaire, trois mois d’impayés de salaires. Si les facteurs de la crise sont clairement identifiés, et que le dossier semble en bonne voie, il reste qu’un autre phénomène y est perceptible avec des relents de tribalisme dû au rejet d’un « anongoma » à la tête de l’entreprise.

 

Depuis le mois de juillet, les agents de la Société nationale de formulation de lubrifiants (Pizolub) n’ont pas perçu le moindre le kopeck.  Pour obtenir gain de cause, ils ont déposé un préavis de grève avec l’appui de  l’Organisation nationale des employés du pétrole – Onep. Portées au sommet de l’Etat, des négociations ont été ouvertes par le ministre du Pétrole, pour un retour à la normale. Et trois principaux facteurs ont été clairement identifiés comme étant à l’origine de cette situation : la saisie des comptes liée à une dette de 2017 ; la baisse des activités consécutives au coronavirus et le manque de soutien de l’Etat qui, en plus d’être la puissance publique, est l’actionnaire majoritaire de Pizolub.

Le directeur général Guy-Christian Mavioga affirme avoir trouvé une dette de 9 milliards de francs CFA et 700 millions de francs CFA lors de sa prise de fonction en mars 2019. Un diagnostic posé en avril 2019 et soutenu par un business model présenté au gouvernement afin de sortir l’entreprise de la crise.

A cité de ça, en dépit de nombreux efforts investis pour relever le challenge aux manettes de Pizolub, un autre facteur semble mener la danse dans cet environnement, notamment des tensions perceptibles aux allures de repli identitaire, dont le nouveau Directeur général a dû essuyer quelques inconvenances, puisque n’étant pas de Port-Gentil.

 

Ombre et ficelles

De nombreux témoins rapportent que dans la capitale économique, les nominations des « Anongoma » (personnes non originaires de Port-Gentil), à la tête de certaines entreprises sont malvenues. Ayant remplacé à la tête de Pizolub un natif de Port-Gentil, Guy-Christian Mavioga subit le courroux de ceux qui entretiennent des tensions purement tribalistes.

 

S’il a réussi à se faire accepter par la plupart des agents, les tensions financières et particulièrement les impayés de salaires, ont accentué la crise au point où, assurent certaines indiscrétions, le débat a été repris par certains hommes politiques qui, tapis dans l’ombre tirent les ficelles pour l’éviction de l’Anongoma.

Amulettes et serpents

Selon un agent de Pizolub la non-acceptation de l’actuel directeur général va au-delà d’un rejet banal. « Il été victime aussi bien à son domicile de Port-Gentil qu’à son bureau, de pratiques fétichistes pour l’amener à renoncer au poste. Des amulettes, des corbeaux morts, des pagnes noirs, des serpents attachés avec des cordes rouges et noirs, et bien plus ont été déposés dans son environnement immédiat », rapporte-t-il avant d’indiquer que « C’est bien dommage ! »

Un observateur de la vie publique de Port-Gentil affirme pour sa part que «le problème ne doit pas être traité entre Anongoma car au-delà de tout, aucun Gabonais n’est étranger sur le territoire national».

Il va s’en dire que le dossier actuellement entre les mains de la tutelle devrait aller au-delà de la régularisation d’une simple crise financière, mais d’inculquer aux uns et aux autres la nécessité de parvenir à la culture du résultat pour parvenir à construire des entreprises fortes et compétitives.

Port-Gentil : l’ONEP demande des mesures d’accompagnement

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L’ONEP interpelle le gouvernement. Le syndicat demande des mesures d’accompagnement pour soutenir l’économie et les travailleurs face à la crise sanitaire du covid-19.

Lors d’un point de presse tenu à son siège mardi, l’Organisation nationale des employés du pétrole et activités connexes invite le gouvernement à réagir face à « l’actualité mondiale et nationale marquée par la propagation du coronavirus, et qui exige de toute urgence une réponse nationale en vue de protéger la santé, de soutenir l’économie et de sauvegarder les revenus ».

L’ONEP estime que le gouvernement doit se  montrer à la hauteur des enjeux, en mettant en œuvre les mesures de soutien de l’économie et de sauvegarde des emplois. Sylvain Mayabi, le secrétaire général, s’appuie sur les propos du président Ali Bongo Ondimba lors de son discours du 18 mars. Il avait assuré la population que des mesures seraient prises pour « absorber l’impact du covid-19. »

Pour  le syndicat, le plus représentatif du secteur pétrolier au Gabon, des conséquences dramatiques sont à prévoir contre l’emploi dans l’industrie et dans d’autres secteurs, si rien n’est fait. Il se réfère ainsi au rapport préliminaire de l’OIT du 18 mars dernier, intitulé « le covid-19 et le monde du travail : impacts et réponses ».

 Responsabilité

Par ailleurs, l’organisation syndicale appelle d’une part, le gouvernement à ne pas céder aux pressions des multinationales visant à faire cesser la production.  Cela pourrait fragiliser l’Etat et engendrer le chaos. D’autre part, l’ONEP a appelé les sociétés opérant au Gabon, notamment les majors pétroliers à « se ressaisir et à faire preuve d’une solidarité sincère. Cette situation exceptionnelle ne doit pas être utilisée à des fins de profits, mais plutôt à la mise en exergue de leur responsabilité sociétale ».

L’ONEP  salue et encourage les décisions prises par les autorités  dans le cadre de la lutte contre le covid-19.

Grève générale illimitée : un préavis en demi-teinte

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Jouant la carte de l’apaisement, la Cosyga et le CGSL ne prendront plus part à la grève générale illimitée. D’autres syndicats comptent bien aller au front des revendications pour la révision du nouveau code du travail.

La paralysie du fonctionnement des services de base, comme l’eau et l’électricité précieux à la vie en milieu urbain, était l’arme fatale brandit par les syndicats dans le cadre de la grève générale illimitée annoncée par une dizaine des syndicats pour ce jeudi 23 janvier. Après des tractations, le Gouvernement est parvenu à faire plier certains partenaires sociaux et stopper ainsi la tempête sociale prévisible.

A la Primature, hier, mercredi 22 janvier, au cours d’une réunion d’urgence, appelant les partenaires sociaux à la négociation, le Gouvernement et deux confédérations syndicales, la Cosyga et le CGSL ont choisi la voie de la discussion, privilégiant ainsi le dialogue en lieu et place du « chaos ». « Nous avons dissipé les malentendus qui étaient liés à un déficit de communication et nous avons donc apaisé l’ensemble des parties. Nous sommes tombés sur un accord de travail. Et, nous leur avons décliné de manière précise, l’intérêt que nous portons à cette réforme et que vous avez souhaité, vous-même au cours d’une séance que l’économie de ce code vous soit présenté », a indiqué la ministre de l’Emploi, de la Fonction publique, du Travail, Madeleine Berre.

Le nouveau code du travail révisé est au centre de la discorde entre Gouvernement et syndicats. Et pourtant, en dépit de la distance d’action perceptible, les deux entités devraient poursuivre un objectif commun : le bien-être des travailleurs gabonais. Le Président de la République qui attache du prix à l’emploi des Gabonais l’a d’ailleurs rappelé lors de son message à la Nation, à l’occasion du nouvel an en plaçant le bien-être social au centre de ses préoccupations. Tout comme le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale qui semble faire sienne, cette préoccupation dans la matérialisation de son action. « Vous avez véritablement montré que vous défendez les intérêts des travailleurs, et que vous voulez défendre leurs intérêts aux côtés du Gouvernement qui est le premier défenseur de ces intérêts », a-t-il lancé lors de la réunion de crise tenue d’urgence à l’occasion à la Primature.

Pour le reste précise Philipe Djoula, secrétaire général de la Cosyga, « la CGSL et la Cosyga sont les deux grandes organisations syndicales dans ce pays, au regard de l’accord de représentativité signé en mars 2007, également affilié aux organisations internationales (…). Nous sommes donc désormais condamnés à travailler main dans la main pour l’intérêt des travailleurs gabonais ».

Révision forcée du nouveau code du travail

Les travailleurs gabonais peuvent avoir le sommeil tranquille. Les incohérences de fond et malentendus contenus dans le nouveau projet du code du travail, au centre des critiques passeront au peigne fin lors d’une plénière. La rencontre entre le Gouvernement, la Cosyga et le CGSL a permis de déboucher sur cette possibilité. « Le Gouvernement et les partenaires s’engagent à ouvrir une plénière sur la réforme du nouveau code du travail avec l’ensemble des parties, la suspension du préavis de grève, la mise en place d’un chronogramme qui sera fixé d’accord partie », a rassuré Jean Claude Bekale, secrétaire général de la CGSL.

La paix des braves entre le Gouvernement et les syndicats

Cette plénière permettra notamment de passer en revue, les points de discorde et de trouver un compromis qui arrangent toutes les parties : les entreprises, les travailleurs et le Gouvernement. « Que ces derniers (les travailleurs, NDLR) nous fassent confiance ! Nous irons jusqu’au bout pour que sorte de là, un code du travail qui puisse arranger toutes les parties », a rassuré à son tour le secrétaire général de la Cosyga.

L’Onep toujours favorable à la grève

Malgré l’appel au dialogue et à l’apaisement, l’Organisation nationale des employés du secteur du pétrole (Onep) figure parmi les organisations syndicales à camper sur sa position : poursuivre le mouvement de grève. Désavouant la posture de la Cosyga et du CGSL qui selon elle, ne sont pas représentatives de tous les syndicats, le secrétaire général de l’Onep a appelé ses adhérents à poursuivre le mouvement de grève général de cinq jours annoncés. « Nous avons appris avec stupéfaction, par voie de presse qu’un accord aurait été conclu avec le Gouvernement et que notre préavis aurait été suspendu ce jour. Nous informons l’ensemble des travailleurs et l’opinion publique, que nous ne nous reconnaissons pas dans cette déclaration et que nous sommes toujours en attente d’une invitation officielle du Gouvernement pour des discussions. Par conséquent, nous confirmons à l’ensemble des travailleurs, que ledit préavis court toujours… », ont déclaré les syndicats non représentés durant la signature de la trêve mercredi 22 janvier, à la Primature.

Le Gouvernement, en privilégiant la stratégie du dialogue, aurait-il par la même occasion, privilégié la sélection des syndicats avec qui discuter ? Si l’annonce de l’Onep semble avoir eu écho favorable notamment dans le secteur pétrolier, il ne demeure pas moins que le Gouvernement qui est garant du bien-être social doit inviter à la table des négociations toutes les parties annoncées lors de cette grève pour espérer une meilleure trêve.

Crise à Addax Petroleum : l’ONEP lève le préavis de grève

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Au terme de trois jours de négociation sous la conduite des ministres de la Fonction publique et du Pétrole, les protagonistes ont trouvé un terrain d’entente pour une sortie de crise au sein de la société pétrolière Addax Petroleum Oil & Gas Gabon (APOGG).

L’Organisation national des employés du Pétrole (ONEP) a annoncé dimanche à 21h22 mn  la levée du préavis de grève déposé le 22 juillet dernier auprès de la direction générale de la société pétrolière Addax Petroleum Oil & Gas Gabon (APOGG).

La décision de l’ONEP fait suite aux conclusions des négociations tenues les 25, 26 et 28 juillet avec la direction générale de  la société pétrolière Addax Petroleum Oil & Gas Gabon (APOGG).  Le processus de conciliation conduit par les ministres de la Fonction publique, en charge du Dialogue social, Madeleine E. Berre et du Pétrole, Noel Mboumba a abouti à un dénouement favorable après le climat délétère qui prévalait au sein de l’entreprise pétrolière.

« Mon intérêt est d’une part, de préserver les emplois de nos compatriotes et, d’autre part, de sécuriser les investissements des opérateurs économiques sur notre territoire, », explique Madeleine Berre.

Selon l’ONEP les discussions ont porté sur l’application des recommandations et engagements contenus dans le procès-verbal du 22 avril 2018. Parmi ces nombreuses revendications, la société APOGG s’est engagée à fournir aux travailleurs toute la clarification sur le changement du NIF et du lien avec la société SINOPEC ; clarifier dans un délai d’un mois le cas des travailleurs en situation irrégulière en poste au sein d’APOGG ; de même que le retrait de tout le personnel de mise à disposition occupant un poste de travail permanent dans l’organigramme.

L’employeur s’est également engagé à clarifier la situation de l’actuel DGA supposé faire valoir ses droits à la retraite. Une liste de points inscrits dans le procès-verbal dont les effets sont attendus dans un mois.

L’Onep dépose un préavis de grève reconductible

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Les sociétés Addax Petroleum Oïl et Gas Gabon (APOGG), et Heli-Union affiliées à l’organisation nationale des entreprises du pétrole (Onep) ont annoncé le dépôt d’un préavis de grève qui court jusqu’au 29 juillet.

La crise au sein des deux entreprises pétrolières date respectivement de sept mois pour Heli-Union et de près d’un an pour APOGG. L’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep)  affirme que les négociations entamées n’ont eu aucune suite favorable.

Un mutisme qui a provoqué la colère des employées. Ils ont par l’entremise de l’Onep annoncé un préavis de grève qui expire le 28 juillet à minuit. « Aussi, à l’exportation dudit préavis, l’Onep se réserve-t-elle le droit de lancer une grève de cinq jours, reconductible, sur l’ensemble des établissements d’APOGG (Base POG, Tsiengui, Obangue, Akondo) », précise l’Onep.

Toutefois l’Onep se dit ouverte pour un dialogue franc avec la société Héli-Union Gabon, en vue de la satisfaction des attentes légitimes actuelles des employés.

Les agents de la société Addax Petroleum Oïl et Gas Gabon revendiquent l’application de l’ensemble des engagements et recommandations contenus dans le procès-verbal du 22 avril 2018 dont la satisfaction conditionne un retour à la sérénité au sein de l’APOGG.

Convention

Il s’agit notamment de la cessation de l’utilisation irrégulière et abusive de la main d’œuvre étrangère, du personnel de mise à disposition et valorisation des compétences nationales ; la mise en retraite de l’ensemble du personnel ayant atteint l’âge limite prévu par la réglementation en vigueur ; la régularisation des situations socioprofessionnelles avec paiement rétroactif des sommes dues…

Un seul point de revendication est inscrit dans le cahier des charges de la société Héli Union. Il concerne l’application de l’avancement par ancienneté conformément à la convention collective des compagnies de Transports aériens du Gabon. Celle-ci se traduit par la classification de chaque travailleur; le paiement avec effet rétroactif des sommes dues.