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mardi 26 mai 2020

Incendie au stade  d’Oyem : à qui profite le crime ?

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le stade Engong d’Oyem a été vandalisé par un groupe autoproclamé « Cellule du Grand Nord ». Ils ont revendiqué leur acte dans une vidéo relayée dans les réseaux-sociaux.

L’acte serait probablement passé inaperçu, en cette période de crise sanitaire, si ses auteurs n’avaient pas fait circuler une vidéo, le 30 avril, pour revendiquer leur forfait. Des images amateurs de plus de 2 mn accompagnées de messages écrits sont présentées en plusieurs séquences. Sous une première photo mettant en scène trois personnes cagoulées vêtues de treillis militaires, on peut lire : « la cellule du grand nord joint la parole aux actes ».

Une deuxième séquence, cette fois en vidéo, montre distinctement des personnes, asperger un liquide inflammable sur les meubles d’un salon de luxe, suivie de photos de meubles brûlés. Les messages sont clairs. « On ne mange pas vos stades ». « On ne boit pas vos stades ». « Vos stades ne soignent pas le covid-19 ». « Vos stades, c’est pas l’école ».

Quel est l’intérêt d’un tel acte ? La question reste posée, malgré les messages. La vidéo rappelle celle des jeunes des mapanes qui dans l’imbroglio des distributions des bons et kits alimentaires du ministère des Solidarités nationales, menaçaient les autorités. Sauf que cette fois, les jeunes des PK agissaient à visage découvert. Quelques jours plus tard, le premier ministre leur répondait dans un style « bagandou ». « Vous êtes des bons petits, Ali est un bon grand », prenez votre mal en patience, semblait leur dire Julien Nkoghe Bekale.

La cellule grand Nord – Gabon Actualité

A Oyem, il semblerait qu’il ne s’agisse pas des mêmes « bons petits ». Ils sont passés à l’acte et pourraient bien recommencer en toute impunité, agissant sous anonymat. Le ministre en charge des Sports n’a pas tardé à réagir pour condamner «l’incendie criminel prémédité » le qualifiant «d’acte terroriste».

Compétition

Franck Nguema a aussi saisi l’occasion pour rappeler les valeurs de tolérance, paix, respect et de la res publicae, « la chose publique », qui fondent les traditions Ekang (Fang) en particulier, et Bantu en général.  « La question que l’on peut se poser légitimement est: « à qui profite ce crime ? », Ce qui est sûr, cet acte terroriste ne profite pas aux populations d’Oyem et du Woleu-Ntem, encore moins à celles du reste du Gabon », a-t-il fait remarquer.

Inauguré en 2017 pour abriter la 31e édition de la Coupe d’Afrique des nations, CAN Total 2017, le stade d’Engong est une infrastructure moderne de 20.500 places. Il était à l’abandon depuis des mois faute de compétition. Les autorités affichent leur fermeté à faire toute la lumière sur cet incendie criminel. Des enquêtes ont été  ouvertes afin d’appréhender les « mauvais petits » de la cellule du grand Nord.

Covid 19 : crise dans les transports à Bitam

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Les mesures restrictives dans les transports en commun occasionnent une hausse du prix des transports dans le Ntem. Les Bitamois demandent au gouvernement de revoir sa copie.  

En début de semaine, le trajet Oyem-Bitam, dans le Woleu-Ntem a augmenté de 1000 f, passant de 2500 à 3500 f pour les clients. Ce week-end, il est monté à 5000 f. A Bitam, le trafic sub-urbain a aussi connu une augmentation allant de 1000 f à 1500 f.  Bitam – Meyo-kye, le trajet est à 2000 f et Bitam- Konoville 2500.

Pour Alexis Tomo, transporteur de l’axe Oyem – Bitam, ces hausses sont consécutives aux décisions des autorités dans le cadre de la riposte contre le Covid-19.  « Le gouvernement a pris la mesure selon laquelle nous ne devons plus être que 3 passagers à bord pour éviter la propagation du coronavirus. Ce qui est une très bonne chose parce que c’est pour la sécurité.  Nous avons respecté cela à la lettre. Mais il se trouve qu’avec cette réduction du nombre de passagers, nous ne nous en sortons pas. »

C’est donc pour combler le manque à gagner que les transporteurs ont décidé unilatéralement d’augmenter leurs tarifs au détriment des usagers. « Lors d’un seul chargement, 4 personnes, à raison de 2500 le trajet Oyem- Bitam, te donnaient 10 000 f. Etant donné nous avons un manque à gagner de 5000 , nous sommes passés à 5000 par passager. Je pense que nous allons même suspendre nos activités pour ne pas entrer en conflit avec la tutelle. Nous nous rendons compte que nous pénalisons nos clients. L’Etat a pensé aux mesures pour freiner la propagation, mais pas aux mesures d’accompagnement. Et, c’est la population qui souffre, » poursuit le transporteur.  

Solutions

Les usagers n’entendent pas se faire plumer non plus. Certains protestent et préfèrent faire  le trajet à pied, lorsque cela est possible. « Nous sommes obligés de marcher. Les taxis ne veulent plus les clients de 100 f », confie Laure O, une Bitamoise.

 Conséquence, c’est presque la banqueroute pour les transporteurs. Ils ont du mal à remplir les véhicules. « J’ai décidé d’arrêter. Avant,  j’arrivais à faire ma recette journalière. C’est plus le cas », indique Ibrahim, chauffeur de taxi.

Aujourd’hui, usagers et transporteurs attendent du gouvernement des solutions pour que les routes de Bitam et ses environs redeviennent financièrement accessibles.

Les fonctionnaires brisent les mesures barrières

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Malgré la menace du Covid-19 et des gestes barrières, plusieurs fonctionnaires étaient entassés devant les guichets des banques mercredi. Un comportement dangereux et risqué dans la lutte contre la propagation du virus. 

Des guichets de banques bondés, sans aucune restriction, sans aucun respect de la distance sociale d’un mètre. C’est le spectacle effarant ce mercredi des salariés de la fonction publique dans plusieurs villes du pays. Une preuve de plus que de nombreux Gabonais ont fait le choix de braver le danger, alors que le gouvernement ne cesse de communiquer sur l’épidémie de Covid-19 qui est désormais une réalité au Gabon. Et de rappeler les mesures barrières indispensables pour éviter de propager le virus.

Les foules devant les établissements financiers ont provoqué tôlé et indignation. Pour le président du Congrès des agents du public et parapublic de l’Etat (CAPPE), Emmanuel Mve Mba, le gouvernement devrait redoubler de rigueur pour faire respecter les mesures de prévention du Covid-19. 

« Nous avons fait le tour des banques à Libreville. À Port-Gentil, nous avons les informations que c’est la même chose. A Oyem, un peu partout, nous constatons que c’est vraiment regrettable de voir le gouvernement faire un tapage sur la régulation du paiement des agents publics le 25, et que malheureusement rien n’a été respecté.  Les gens se touchent et le risque de propagation est très élevé aujourd’hui et le gouvernement devrait prendre ses responsabilités. »

Le secrétaire général du ministère de la Fonction publique, Habiba Issa estime pour sa part que les populations devraient faire preuve de responsabilités. « Ma lecture des images des personnes amassées devant les banques depuis ce matin : indiscipline née d’un comportement d’inconscience. Quand on veut se protéger et protéger nos proches, on n’a pas besoin qu’un autre adulte vienne nous dire de faire une file et de respecter les limites. Après cela, je crois que le confinement total est de mise », a-t-elle écrit sur sa page Facebook.

Niveau zéro

En clair, ce sont des centaines et des centaines de personnes qui ont bravé les mesures barrières au grand dam des autorités. De quoi constituer une bombe biologique, avec des foules devenant des accélérateurs de propagation du coronavirus dans les quartiers et au sein des foyers.

Ce fut le cas en Italie, le 19 février dernier lors du match en ligue des champions entre l’Atalanta et Valence. Le stade réunissait plus de 45 000 supporters dans le nord du pays. Deux jours plus tard, l’Italie enregistrait son premier décès du coronavirus qui sera aussitôt suivi par de nombreux morts dans la région. Selon les spécialistes, il s’agit du « match-zéro ».

Les rassemblements comme ceux du 25 mars sont de nature à réduire à zéro les efforts des autorités pour contenir le covid-19.  

Psychose coronavirus : la mauvaise blague d’un Bitamois

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Un Bitamois de 19 ans s’est déclaré positif au Covid 19. Il s’agit en fait d’une mauvaise plaisanterie. Il a été appréhendé au village Missele Ebah.

La nouvelle faisant état de la présence d’un cas suspect de coronavirus à Bitam, dans l’un des quartiers du centre-ville s’est propagée ce dimanche. Le préfet du département du Ntem, Jean-Claude Mouziehou Maloulah, a mobilisé tous les services concernés par la lutte contre la pandémie sur le plan local. Vers 11 h, il a reçu un appel du gouverneur Joël Ogoumah l’informant de la présence du cas suspect.

Les faits se produisent vers 11 heures, lorsque le préfet reçoit, un coup de fil du gouverneur Joël Ogoumah l’informant de la présence d’un cas suspect de coronavirus à Bitam. Le médecin en chef du centre de santé de Bitam, Boulingui a tenté de joindre le concerné par le numéro, qu’il a communiqué au comité d’éveil lui-même. Il s’agit de Assoumou N. âgé de 19 ans.

Assoumou fait comprendre au médecin qu’il est allé en pharmacie. Au préfet, l’intéressé aurait dit qu’il se trouve au village à Missele Ebah.

Le comité d’éveil local va donc se rendre au village, se renseigner et recouper les faits. Le jeune Bitamois finira par être examiné. Il avait une température 36.3. Rien de bien grave et beaucoup de temps et d’énergie perdus. Il s’agissait d’une plaisanterie.

Le jeune Assoumou N. a été arrêté par les agents de la police judiciaire. Il se trouve au commissariat de Bitam et sera déféré dans les tous prochains jours à Oyem. Selon ses proches, le jeune homme est un habitué des faits.

5 ans et 5 millions ?

Le plaisantin encourt désormais une sanction très lourde. Il est en effet sous le coup de l’article 384 du code pénal qui dispose que « quiconque expose directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessure de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement, est puni d’un emprisonnement de cinq ans au plus et d’une amende de 5 000 000 FCFA au plus. »

Assoumou N. pourrait ne pas être le seul à subir prochainement le courroux de la justice. Lors de sa deuxième conférence de presse journalière, le porte-parole du comité du plan de veille et de riposte contre le covid-19, le Dr Guy-Patrick Obiang Ndong, a indiqué que plus de 2000 individus avaient appelé le numéro d’urgence, 1410, alors qu’ils ne présentaient aucun symptôme lié au covid-19. Parmi ces appels, certains étaient clairement malveillants.

Face à « ces personnes qui paralysent le 1410 » – selon l’expression du Dr Guy-Patrick Obiang Ndong – de manière totalement irresponsable, les autorités ont décidé d’actionner la chaîne pénale. La semaine dernière, le premier ministre et ancien magistrat, Julien Nkoghe Bekalé, a demandé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour que soit très sévèrement sanctionnés les auteurs des appels.

Le cas de Bitam pourrait servir d’exemple.

 

Compte-rendu parlementaire : Estelle Ondo face aux Oyemois

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L’honorable Estelle Ondo a effectué le compte-rendu parlementaire de la session budgétaire de l’Assemblée nationale, aux habitants de sa circonscription.

Vendredi, face aux Oyemois venus nombreux pour le compte-rendu parlementaire, l’élue du 2e arrondissement d’Oyem, Estelle Ondo a passé en revue les dossiers qui ont ponctué l’activité des députés lors de la 2e session ordinaire de l’Assemblée nationale, dite session budgétaire.

La députée a énuméré, entre autres, l’examen de la loi des finances. Elle en a présenté les grandes lignes. Elle a également parlé du vote de confiance que l’Assemblée nationale a accordé au premier ministre , Julien Nkoghe Bekale, lors de sa déclaration de politique générale, en décembre dernier.

A ses activités s’ajoutent la levée de l’immunité d’un député et le vote de plusieurs grandes lois, à l’exemple de la loi sur l’exercice de la fonction d’avocat.

« Dans l’ancienne loi, il y avait deux dispositions qui étaient des facteurs bloquants pour les jeunes étudiants qui voulaient exercer ce métier. Il y avait un élément qui exigeait le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA) ; l’autre disposition c’est la mise en place d’une commission collégiale composée de la Cour de cassation, du Conseil d’Etat, de la Cour des comptes et de la Cour constitutionnelle », explique Estelle Ondo.

Intercession parlementaire

L’exercice pédagogique a été apprécié par les populations. «  L’exécutif est là pour jouer son rôle et dans cet exécutif, il y a des choses que nous ignorons et s’il y a des gens qui peuvent nous expliquer cela dans un français facile, c’est important. Et pour cela je dis chapeau à Estelle Ondo», affirme Nguema Mba Gilbert dans le public.


Le compte-rendu parlementaire s’est déroulé dans le cadre des activités de l’intercession parlementaire de décembre 2019 à février 2020.

La générosité de J’aime Oyem

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L’association J’aime Oyem a offert samedi des kits alimentaires à une centaine de femmes du 2e arrondissement d’Oyem dans le Woleu-Ntem.

L’œuvre de bienfaisance rentre dans le cadre de la concrétisation de l’engagement pris par la députée du deuxième arrondissement de la commune d’Oyem, Estelle Ondo, pour l’amélioration des conditions de vie des populations de sa circonscription électorale, particulièrement les femmes.

Par ailleurs, l’élue se veut toujours proche de ses électeurs. Dans ce sens pour marquer sa présence en ce début d’année, Estelle Ondo a délégué les membres de son mouvement associatif J’aime Oyem pour distribuer des kits alimentaires à plusieurs familles préalablement recensées.

« Malgré la distance, depuis Libreville, j’ai une pensée particulière pour ces femmes d’Oyem. Je remercie les jeunes de J’aime Oyem, toujours en action au service de notre belle ville », s’est-elle exprimée.

Un acte de générosité apprécié à sa juste valeur. Les bénéficiaires ont aussitôt lui adressé leur gratitude. « Être humain, c’est se soucier de ses semblables, des personnes économiquement faibles comme nous. Notre sœur et mère a le sens du partage. Nous ne pouvons que la remercier pour ce geste de solidarité. »

Cœur

Il s’agit de la troisième distribution du genre depuis la mise en place par J’aime Oyem d’une banque alimentaire. Son objectif principal est de venir en aide à des familles oyémoises en situation de précarité et d’apporter du soulagement et du réconfort à des foyers qui traversent des moments difficiles.

Femme de cœur, Estelle Ondo a axé son action pour le bien-être des Oyemoises et des Oyemoises. Depuis 2016, à travers J’aime Oyem elle multiplie des actes de bienfaisance au bénéfice du plus grand nombre.

Oyem : un budget à plus de 900 millions

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Le conseil municipal d’Oyem a tenu sa première session ordinaire de l’année 2019. L’ordre du jour portait essentiellement sur l’examen et l’adoption du budget primitif de l’exercice 2019.

Neuf cent trente deux millions huit cent trente quatre six cent trois fcfa ( 932 834 603) , c’est le budget primitif examiné et voté par le conseil municipal de la commune d’Oyem, réuni en session ordinaire le 19 septembre dernier, sous la présidence du maire central, Christian Abessolo Mengue.

Lors de l’examen du budget, deux aspects importants ont retenu l’attention des conseillers municipaux. Tout d’abord une hausse des ressources de 196 480 720 FCFA, soit 26, 78 % par rapport au budget de 2018. Ensuite cinq cent millions de ressources propres de la commune.

Par ailleurs, selon l’exécutif municipal quatre objectifs ont motivé l’élaboration du budget : la poursuite de l’amélioration du cadre de travail des responsables et des agents municipaux, avec un recrutement des agents qualifiés ; la hausse des salariés des agents municipaux en mettant en place une grille salariale.

Le troisième objectif est relatif à l’amélioration des recettes propres. Et le quatrième concerne la mise en service d’un cadre propice à l’amélioration des conditions des populations.

Christian Abessolo Mengue, maire d’Oyem (3e en partant de la gauche)

Sur le détail, les dépenses des personnels et des élus sont évaluées à 43,11 % du budget, soit 402 154 692, et les investissements estimés à 42,19%, soit 398 450 489 FCFA.

Âmes

Avec cette somme, la mairie souhaite investir principalement dans la construction d’un parc d’attraction, le transport, les travaux de la mairie du 1er arrondissement et l’aménagement des voies secondaires bitumées.

D’autres points ont été examinés au cours de cette session ordinaire, comme l’adoption de 18 délibérations et la mise en place des commissions spécialisées.

La commune d’Oyem est le chef lieu de la province du Woleu-Ntem et du département du Woleu. Elle compte 600 000 âmes réparties dans les deux arrondissements sur une superficie de 38 465 km.

Dodo Bouguendza appelle les Pédégistes d’Oyem à la cohésion

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La province du Woleu-ntem constituait la cinquième étape de la tournée nationale du secrétaire général, du Parti démocratique gabonais. Éric Dodo Bounguendza a prôné la cohésion.

Le secrétaire général du Parti démocratique gabonais, Éric Dodo Bouguendza et sa délégation ont été accueillis, à Oyem, dans une effervescence et une mobilisation digne des grands jours. Il était porteur d’un message du président du parti, Ali Bongo Ondimba.

Le secrétaire général a tout d’abord rappelé la base sur laquelle le PDG a été créé en 1968, à savoir le souci de renforcement de l’unité nationale, suite aux multiples désaccords persistants entre Gabonais de l’époque.

M. Dodo Bouguendza invite de ce fait, tous les militants à taire les égos et à s’impliquer un peu plus, dans la préservation de la paix, de l’unité et de la cohésion nationale, le Gabon étant indivisible.

Comme il l’a martelé partout où il est passé, le SG a indiqué que l’unité et la cohésion commencent dans la fédération, la section et le comité. D’où l’interpellation des fédéraux, des membres du comité permanent et des membres du conseil national. L’heure n’est plus à l’attentisme.

Le président du parti, Ali Bongo, en fonction de ses prérogatives, des contraintes stratégiques et de sa vision, se réserve le droit de changer ceux des fédéraux et autres acteurs du parti qui ne joueront pas leurs rôles.

Le PDG régénéré et revitalisé a adopté un nouveau style de travail basé sur la pédagogie, le renforcement des capacités et de la démocratie à la base, ainsi que la rénovation des pratiques militantes.

Une nouvelle donne à laquelle les militantes et militants de la province du Woleu-Ntem ont été invités à s’arrimer.