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Lancement de la campagne  zéro palu 

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le centre santé de Glass à Libreville a abrité le lancement de la campagne : Zéro palu ! Je m’engage. L’initiative  s’étend jusqu’en 2030. Elle vise une prise de conscience dans la lutte pour l’élimination du paludisme.

 

Malgré les efforts des gouvernants, des partenaires au développement, des ONG et associations, le paludisme reste la première cause nationale de décès et même d’absentéisme en milieu scolaire et professionnel.

Le taux de morbidité est estimé à environ 21, 93 %, d’hospitalisation à 41,21 % et de mortalité à 6,73 % chez les enfants de moins de 5 ans. Il est donc primordial d’intensifier la lutte. C’est tout l’intérêt du lancement jeudi de la campagne « Zéro palu ! Je m’engage ».

« Le Gabon notifie environ 300 000 cas de paludisme chaque année. Il faut dire également qu’en ce qui concerne les enfants la mortalité est souvent peu perçue parce que beaucoup d’enfants vont mourir à domicile », indique le Dr Abdul Razack Safiou, directeur général du Programme national de lutte contre le paludisme. 

La campagne qui s’étendra jusqu’en 2030. Elle vise à redynamiser les mouvements de base guidés par les individus, les familles, les communautés et autres, pour parvenir à une prise de responsabilité à la fois individuelle et collective  pour l’élimination du paludisme. Elle concrétise également l’engagement du Gabon auprès de l’Union Africaine à accélérer les efforts d’élimination du paludisme.

Assainissement

« C’est une campagne dont l’objectif en 2030, conformément aux objectifs de développement durable est ‘’Zéro palu ! Zéro mode de transmission au paludisme ! Zéro personne contaminée par le paludisme », précise le ministre de la Santé, Dr Guy-Patrick Obiang Ndong. Il rappelle que la première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda « nous a instruit de poursuivre la lutte contre les autres maladies, parce que c’est une instruction qu’elle a reçu du président de la République, qu’aucune autre maladie ne doit être oubliée, même si nous traversons aujourd’hui, la crise de la pandémie de covid-19. »

Des distributions de moustiquaires imprégnées à longue durée d’efficacité seront distribués à toutes les femmes enceintes lors des consultations prénatales. La sensibilisation, mettra en avant les mesures de prévention comme l’assainissement de l’environnement.

Viriky Bibalou Idoudou : le centre de gériatrie a besoin de gants et de bavettes

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La surveillante générale du centre de gériatrie et de gérontologie de Mélen revient sur le confinement de ses occupants, en période de covid-19. Ils sont vulnérables.  Le centre est l’unique établissement chargé de la prise en charge médicale, psychologique et sociale des personnes âgées.

 

Avec la pandémie du coronavirus, le confinement est devenu nécessaire. Quelles sont les mesures prises pour adapter la vie des pensionnaires du centre de gériatrie de Mélen ?

Les visites sont strictement interdites, les pensionnaires sont vulnérables. Personne ne rentre, en dehors du personnel. Si la personne âgée est gravement malade, on laissera passer un parent. Et même dans ce cas, on va trouver une solution pour éviter que les gens ne rentrent. Tout le monde est potentiellement porteur du virus. Donc pour éviter justement qu’une personne ne rentre et ne contamine les autres, on a pris ces mesures. Et par rapport au matériel, nous avons du savon pour laver régulièrement les mains. Il nous manque des gants et des bavettes. Tous les jours, le personnel infirmier en utilise pour le nursing et d’autres activités.

 

Aujourd’hui, il y a un numéro vert en cas d’urgence ou de symptômes du covid-19. Comment est-ce que vous vous y prenez habituellement ?

Si quelqu’un a une pathologie, une grippe ou un palu, le centre, en principe, gère quand c’est possible. Maintenant dans le cas contraire, on peut demander de l’aide. On a l’hôpital régional de Mélen à côté. Pour ceux qui ont des parents, on demande aux parents d’emmener le malade ailleurs si c’est une pathologie qui demande plus de soin. De façon générale, c’est un peu le quotidien des personnes âgées.

Le centre de Gériatrie de Mélen – Gabon Actualité

Comment vos pensionnaires arrivent au centre ?

Nous accueillons les personnes âgées soit sur demande parentale, parce que les parents sont épuisés pour x ou y pathologie. Soit pour la majorité des cas, les personnes sont envoyées par le service social. En général, c’est le centre hospitalier universitaire de Libreville, qui reçoit des accidentés. Après guérison, il n’y a personne pour les récupérer. Et parfois, on les prend dans la rue. La majorité des résidents sont des indigents et pour les autres, les parents n’en veulent plus.

Propos recueillis par E. A