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Dépistage massif en entreprises : accord entre le patronat et le COPIL  

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Dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs de lutte contre la covid-19 dans le secteur privé, le président de la Confédération patronale gabonaise (CPG), Alain Ba Oumar et le vice-président du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus (Copil), Guy-Patrick Obiang, ont procédé le 24 juin à la signature d’un protocole d’accord, en présence du ministre du Travail, Madeleine Edmée Berre.

 

Conscient du risque élevé de contaminations dans la communauté, notamment en entreprises, la Confédération patronale gabonaise  a décidé de se plier à l’exigence du dépistage massif, mesure qui permet de limiter de manière efficace la propagation du coronavirus. C’est dans ce cadre que s’inscrit le protocole d’accord paraphé ce 24 juin avec le comité de pilotage du plan de veille et de de riposte contre l’épidémie à coronavirus (COPIL), en présence du ministre du Travail, Madeleine Edmée Berre.

L’accord donne la possibilité aux entreprises membres de la CPG de bénéficier d’un dépistage à la carte, tel que prévu par le Copil. Une démarche que le président de la CPG, Alain Ba Oumar, trouve nécessaire en cette période de crise sanitaire. « Nos employés pourront être dépistés sur leurs lieux de travail. Ce qui va nous permettre de ne pas perdre la productivité, ça va leur éviter d’aller en milieu hospitalier, et leur permettre également d’avoir rapidement les résultats de leur dépistage et d’être suivi par un médecin conseil de la structure habituel qui existe en entreprise », a-t-il expliqué.

Stigmatisation

Le porte-parole du COPIL, Guy-Patrick Obiang s’est pour sa part félicité de cette initiative responsable qui permet de renforcer sécuriser l’employé et de renforcer le tissu économique. «  Lorsqu’on connait son statut, s’il est positif on se traite, si il est négatif, on renforce les mesures barrières », a-t-il confié avant d’affirmer que l’objectif est d’ «améliorer la santé des employés parce que c’est l’homme qui est au centre du poumon économique. Si l’homme est bien portant, toutes les mesures qui peuvent être mises en place pour accompagner le tissu économique pourront être réalisées »

Pour la ministre du Travail, Madeleine Edmée Berre, cette convention est une façon pour la confédération patronale de soutenir de manière solidaire et forte les efforts du gouvernement dans la riposte contre le covid-19. Pour la réussite de ce challenge, elle a encouragé la CPG à mettre en place un dispositif de sensibilisation des employeurs et des travailleurs, afin d’encourager le dépistage, et d’éviter la stigmatisation.

Révision du code du travail : un dialogue apaisé

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La plénière sur la réforme du code du travail s’est achevée avec la remise officielle du rapport des travaux au premier ministre. Le gouvernement s’engage à préserver un climat apaisé.

Si la semaine de la plénière sur la réforme du code du travail a commencé de façon houleuse, c’est finalement en bonne intelligence que partenaires sociaux, patronat et gouvernement ont échangé tout au long des travaux afin d’aboutir à un document consensuel. Du 3 au 10 février, il en aura fallu des jours pour parvenir à un climat social apaisé !

Au cours de la cérémonie de clôture, travailleurs et patronat ont exprimé leur satisfaction. Ils sont parvenus à un résultat final, en dépit de nombreux désaccords.

« Tout au long des travaux en commission, les représentants des travailleurs ont défendu leurs droits, notamment l’article 3 du code du travail qui dispose que le travail est une source de valeur. Il exige que les libertés de celui qui l’exerce soient respectées. Les conditions dans lesquelles il est accompli doivent permettre aux travailleurs et aux membres de sa famille de subvenir normalement à ses besoins, de protéger sa santé et de jouir des conditions de vie décentes », a indiqué le représentant des travailleurs, Joslin Louis Ngoma.

Pour le représentant du patronat, Alain Bâ Omar, la réussite de cette étape marque un tournant important dans le long processus de révision d’un code du travail, devenu au fil du temps décalé des réalités économique et sociale de notre pays.

« Ce texte n’est pas pour nous, employeurs, qu’un simple outil de régularisation du dialogue social, mais il est aussi et surtout un levier potentiellement puissant, d’amplification de ce dialogue et de promotion de la création de la préservation d’emplois », a-t-il affirmé.

Le premier ministre Julien Nkoghe Bekale s’est pour sa part félicité du fait que la plénière a eu le mérite d’édifier l’opinion nationale et internationale, les travailleurs et les employeurs. Elle a aussi levé toute équivoque sur les enjeux de la réforme du code du travail.

Plan stratégique

« Ce projet de réforme du code du travail qui vient de faire l’objet d’un examen consensuel a le mérite par soucis de transparence d’avoir été examiné par l’ensemble des partenaires sociaux. Ce rapport sera transmis, avec toutes ses annexes, les observations de chacune des parties au Bureau international du travail, avant sa transmission pour examen et adoption par les instances nationales habilitées », a déclaré le premier ministre.

Le code du travail est un outil indispensable dans la réglementation des rapports entre les employeurs et les employés. A travers la réforme actuelle, le gouvernement dit vouloir garantir la croissance et la création d’emplois tout en maintenant la sécurisation des droits du travailleur. En accord avec l’Organisation internationale du travail (OIT), la nouvelle mouture prend en compte les propositions issues de la concertation avec les partenaires sociaux. Elle respecte, en même temps, la vision de développement prévue dans le plan stratégique Gabon émergeant et repris dans le plan de relance de l’économie.