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Le Gabon dans le respect des accords de l’Opep

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L’accord du 12 avril des pays de l’Opep pourrait sauver des milliers d’emplois en période de crises économique et sanitaire. Le Gabon entend respecter ses engagements vis-à-vis de ses pairs.  

 

A l’instar des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), le Gabon va poursuivre  les efforts de réduction de sa production journalière tel que décidé lors de l’accord du 12 avril dernier. C’est ce qu’a réaffirmé, récemment, le ministre du Pétrole, Vincent de Paul Massassa, à ses pairs 

Trois mois après avoir décidé de s’accorder sur la réduction de la production de pétrole de près de 10 millions de barils par jour, les pays membres de l’OPEP ont fait le point, par visioconférence. Cette décision conjointe qui devait prendre effet,  à compter du 1er mai, a pour objectif principal d’enrayer la chute du cours aggravé par les mesures de confinement prises pour freiner l’épidémie de coronavirus.

Au cours de cette réunion de suivi, les producteurs ont pu se satisfaire des fruits de cette réduction, à hauteur de 23% de la production mondiale journalière. Une embellie progressive qui a pour conséquence majeure l’augmentation du prix du baril à 42 dollars, à ce jour.

Vincent de Paul Massassa a, par ailleurs, profité de l’échange pour solliciter des  opérateurs du secteur la conformité aux quotas imposés.

Emplois

« La poursuite des efforts de réduction est gage de bonnes perspectives pour le marché mondial de l’or noir, quoiqu’il y ait des pays qui ne s’illustrent pas encore en bons élèves, mais ils ne sauraient tarder à s’aligner », a-t-il relevé.

Comme tous les secteurs d’activités, celui du pétrole a également connu une récession du fait de la crise sanitaire mondiale de coronavirus. L’accord du 12 avril a été qualifié d’historique. Il montre que les Etats peuvent mettre de côté leurs différends et s’unir en période de crise pour sauver des milliers d’emplois.

Carburant : des prix à la baisse

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Conséquence des fluctuations du marché pétrolier, les prix du carburant à la pompe ont été revus à la baisse au Gabon. Une première, après des années de hausse.

La volatilité des cours du pétrole au niveau international n’est pas sans conséquence sur le prix du carburant à la pompe. De 685 francs CFA, il y a encore quelques heures, le litre d’essence s’échange désormais à 605 francs CFA en station, contre 585 francs CFA, le litre de gasoil vendu auparavant à 670 francs CFA. Les deux produits perdent respectivement entre 85 et 80 francs CFA de leur valeur initiale.

La décision arrêtée le 31 mars par la Commission nationale des prix des produits pétroliers (CNPPP) a été rendue publique mercredi 01 avril. Elle intervient dans un contexte d’une double crise : sanitaire et pétrolière qui affecte les économies de la planète. A 70 dollars le baril quelques semaines plus tôt, le baril de pétrole s’échange désormais à 20 dollars. Les mésententes entre la Russie et l’Arabie saoudite autour des quotas de production au sein de l’Organisation de pays exportateurs de pétrole (Opep) sont à l’origine de cette chute drastique des cours du pétrole au niveau international.

Au niveau des pays, la fixation des prix du carburant à la pompe est arrimée aux fluctuations du marché pétrolier depuis plusieurs années. Au Gabon, c’est depuis la crise pétrolière de 2014 et l’arrêt de la subvention de l’Etat dans le secteur pétrolier au niveau national que les prix du carburant ont commencé à enregistrer une augmentation rapide de leur valeur.

Près de quatre ans plus tard, cette baisse est la première du genre, alors que les cours mondiaux du pétrole ont connu une pente ascendante.  

 

 

 

Vers une baisse de 10 % du PIB pour le Gabon en 2020 ?

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Le Gabon pourrait enregistrer des pertes de l’ordre de 10 % de son PIB cette année. Le covid-19 et la volatilité des prix du pétrole en sont les principales causes.

« L’économie gabonaise est en capacité de supporter des chocs économiques ». C’est l’assurance formulée, il y a quelques jours par le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga. Et pourtant, la percée du coronavirus à travers le monde et la chute des cours du pétrole causée par un manque d’accord entre la Russie et l’Arabie Saoudite, devraient avoir des conséquences lourdes sur l’économie gabonaise. 

Entre suspension de nombreux projets d’exploration, pression sur les budgets, fermeture de nombreuses industries, baisse de l’activité économique, chômage et baisse de la croissance économique, le Conseil de l’Atlantique craint des pertes du PIB pour le Gabon de l’ordre de 10 % cette année. « Des milliers d’Africains et expatriés vont être licenciés dans les pays producteurs de pétrole, alors que les entreprises ferment leurs plates-formes de forage et les projets prévus », prévient NJ Ayuk, président de la chambre africaine de l’Energie.

A l’exemple du Gabon, d’autres pays africains producteurs et exportateurs de pétrole devraient être durement touchés : Nigéria, Angola, Guinée Equatoriale, Congo, Ghana et Tchad. Les effets pourraient être dévastateurs en raison de la dépendance des revenus de ces pays à l’égard du pétrole. Ce sombre présage s’explique en partie, parce que la situation du secteur pétrolier dépasse largement les crises connues jusqu’ici, mais aussi parce que la crise liée au coronavirus induit des conséquences dramatiques sur l’activité économique mondiale.

A 25 dollars le baril de pétrole, à son plus bas niveau depuis les années 90, cette conjoncture est presqu’inédite. Au Gabon, elle devrait compromettre de nombreux projets. C’est le cas du 12e appel d’offre autour de la mise aux enchères de 35 blocs pétroliers sur le marché qui devrait connaitre son apogée en avril.

Pétrole : chute du Brent, inquiétude du Gabon

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Le baril de Brent a chuté de 14 dollars depuis dimanche. Il se situe désormais à 32 dollars. Une baisse record depuis 2016 qui inquiète le Gabon.

Krach sans précédent pour le prix du baril de Brent. A son niveau le plus bas depuis 2016, le baril de Brent a baissé de 14 dollars. Il se vend désormais autour de 32 dollars.

L’augmentation de l’offre de pétrole, combinée à une demande en recule en raison de l’épidémie de coronavirus, a affecté les marchés. La réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tenue à Viennes, en Autriche a débouché sur un échec des pourparlers entre la Russie et l’Arabie Saoudite.

L’Arabie saoudite a décidé de casser les prix et d’inonder le marché de pétrole en réponse au refus de la Russie de reconduire les quotas de production tel que cela a été décidé il y a quelques années. Conséquences, les économies sont inquiètes.

Crise

Au Gabon, la nouvelle ne fait pas le bonheur de l’économie qui dépend en partie de la rente pétrolière. Suite à une nouvelle et potentielle conjoncture, Jean-Marie Ogandaga, le ministre gabonais de l’Economie et des Finances a convoqué dans l’urgence une réunion pour déterminer les impacts de la situation sur l’économie nationale. Un dispositif de veille mobilisant l’ensemble des administrations du ministère a été annoncé.

La conjoncture, si elle persiste, pourrait particulièrement être difficile pour le Gabon dont l’économie se remet progressivement de la crise de 2014. La croissance remonte timidement. Elle est annoncé à +3,9 % en 2020 contre à peine 3 % en 2016.

Signatures de trois protocoles d’accords entre le Gabon et les sociétés pétrolières

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L’Etat gabonais et les entreprises exerçant dans le secteur pétrolier, notamment celles fournissant le brut à la Société gabonaise de raffinage (Sogara), ont paraphé trois protocoles d’accord. L’objectif est de garantir un équilibre structurel en approvisionnement du marché.

Le ministre du Pétrole et  des Hydrocarbures,  Noël Mboumba et son collègue de l’Economie,  des Finances et des Solidarités nationales,  Roger Owono Mba, d’une part et les entreprises pétrolières, d’autre part, ont procédé le 29 juillet à la signature de trois protocoles d’accords. Ils permettront aux structures qui fournissent, principalement  le produit brut à  la Société gabonaise de raffinage (Sogara) de sécuriser et d’encadrer le système d’approvisionnement.

Il s’agit essentiellement du  protocole d’accord relatif au règlement de la dette de la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), du protocole d’accord portant sur la sécurisation des paiements des livraisons futures de brut et de gaz à la SOGARA.

Mais aussi,  du protocole d’accord bilatéral entre l’Etat gabonais et chaque société.

« Ces mécanismes,  résultent des réunions qui se sont tenues depuis le 10 juillet 2019. Nous avons donc instruit les services sous notre tutelle et l’ensemble des acteurs privés à réfléchir sur un mécanisme d’approvisionnement actualisé,  afin de sécuriser le système d’approvisionnement », indique Noël Mboumba.

En effet,  les trois protocoles d’accord devront désormais garantir un équilibre structurel en approvisionnement du marché.

La signature de partenariat a été faite en présence des représentants de la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), de l’Union pétrolière gabonaise (UPEGA), de Total Gabon, Maurel & Prom, Addax Petroleum Oil & Gas Gabon, SINO Gabon, Perenco Oil & Gas Gabon, Tullow Oil Gabon S.A, Assala Upstream Gabon et d’Assala Gabon.

Promulgation du nouveau code des Hydrocarbures

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Le ministre du Pétrole a annoncé la promulgation du nouveau code des Hydrocarbures. Il serait plus attractif fiscalement et accorde un intérêt particulier aux entreprises locales.

 

C’est sur sa page Facebook que le ministre du Pétrole a fait l’annonce de la promulgation du nouveau code des Hydrocarbures qui « s’inscrit dans le cadre du plan de relance de l’économie, mis en œuvre par le gouvernement conduit par le premier ministre Julien Nkoghe Bekale conformément aux hautes instructions du Président de la République, Ali Bongo Ondimba. »

Le nouveau code des Hydrocarbures en gestation depuis plusieurs mois est l’ambition du gouvernement pour rendre très attrayant le secteur, vecteur de développement.

Jugé attractif, d’un point de vue fiscal, par l’ensemble des acteurs du secteur pétrolier gabonais, le nouveau code va permettre d’intensifier le volume des investissements pétroliers dans le pays.

D’une part, grâce à la prise de blocs dans le cadre de l’appel d’offre en cours, et d’autre part, par la mise en production des champs marginaux.

«  Le nouveau code des Hydrocarbures va également permettre de développer le potentiel gazier gabonais, longtemps resté peu exploité. Le secteur aval connaîtra aussi un véritable essor, » explique Noël Mboumba.

L’un des intérêts de la loi réside dans la place qu’elle accorde au « local content », c’est-à-dire le développement des entreprises locales.

L’objectif à très court terme est l’augmentation des réserves, grâce à l’exploitation plus poussée du gaz et la hausse de la production des hydrocarbures .

Une perspective qui vise l’accroissement des recettes du pays et la diversification de l’économie nationale.