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Ogooué Ivindo : vents violents, des familles sans-abris dans le district de Mvadhy

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Les populations du département de l’Ivindo, principalement du district de Mvadhy ont fait les frais des vents violents qui ont accompagné la forte pluie dans la nuit du mardi 12 au mercredi. Plusieurs habitations ont perdu leur toit.

 

Les pluies diluviennes généralement attendues pour fin janvier et mi-mars s’annoncent prématurément et avec force. Les occupants de maisons déjà fragilisées par le poids des années, notamment celles construites en matériaux périssables vivent dans la crainte de voir les habitations détruites.

Les vents violents accompagnant la forte pluie de la nuit dernière ont fait des dégâts dans plusieurs localités du district de Mvadhy, notamment à Messeb, village situé à 7 km de Makokou sur le fleuve Ivindo. Là-bas, une famille nombreuse se retrouve sans toit. La maison familiale construite en bois a perdu toute sa toiture. A Andock, dans le deuxième arrondissement, c’est la maison d’un agent de l’État à la retraite qui a perdu la totalité de son toit. Fort heureusement ces incidents n’ont fait aucun blessé.

Une famille sans-abri.

Appel à la solidarité

Pour Adélaïde Missabe, la victime de Messeb, dans le Haut Ivindo, la situation est grave. << Je suis une veille femme. J’ai 10 personnes dans ma maison. Il y a mes enfants et mes petits-fils. J’ai presque 60 ans. Je vais faire comment ? >>, se demande-t-elle. D’emblée, la vieille dame appelle à l’aide  les autorités et les politiques. <<Si j’étais seule, j’aurai pu me débrouiller. Mais j’ai 4 enfants de moins de 6 ans et tous les autres. Je fais comment Seigneur Jésus ?>>. Des interrogations qui appellent à une chaine de solidarité autour de sa famille désormais sans domicile fixe.

  Sur instructions du chef de regroupement, les jeunes du village ont été mobilisés pour effectuer quelques réparations, afin de procurer un abri provisoire à la famille.  

Les vents violents ont également fait des dégâts dans les plantations, dévastant bananiers, cultures de manioc et arbres fruitiers dans les villages.                                    

Ntoum : les habitants d’Assora les pieds dans l’eau

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Les habitants d’Assora se sont retrouvés les pieds dans l’eau, suite aux inondations provoquées par une pluie diluvienne. Elle s’est abattue subitement sur la localité.

 

La nuit du dimanche 10 mai a été marquée par une forte pluie sur la commune de Ntoum, provoquant des inondations, dans le 1e arrondissement, des habitations d’Assora, dans le quartier Dubaï. 

Ces inondations sont considérées pour beaucoup comme les plus importantes de l’année dans la contrée, compte tenu de l’étendue des dégâts. Selon Bénédicte Gouida, sinistrée, les pertes en matériels sont énormes. Congélateurs, gazinières, appareils électroménagers ont été abimés. Dans les chambres, l’eau n’a rien n’épargné.

Heureusement, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, les sinistrés ayant eu le bon geste, en disjonctant les compteurs électriques.

Psychose

‹‹ C’est la 4è fois que nous subissons les inondations ici. Dimanche aux environs de 22h, alors que je dormais déjà avec mes deux filles, de 7 et 20 ans, c’est grâce  à une belle-sœur que nous avons su que les eaux montaient. Elle  nous a réveillées ››, relate Bénédicte Gouida. La mère, au chômage avec un diplôme en hôtellerie, en appelle au gouvernement, au nom de la solidarité avec les sinistrés, face à la catastrophe naturelle.

L'eau s'est infiltrée partout


Les averses accompagnées de vents violents  ont fini par créer la psychose au quartier Dubaï . Selon plusieurs témoignages, les inondations sont  récurrentes dans la zone à chaque pluie forte. Les habitants se souviennent qu’entre 2013 et 2014, de nombreuses personnes avaient perdu leurs biens dans les mêmes circonstances.

Trois enfants périssent dans un éboulement à Mindoubé

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La pluie diluvienne dans la nuit du dimanche au lundi a provoqué un éboulement dans le 5e arrondissement de Libreville. Il a causé la mort de trois enfants d’une même famille.

Trois enfants de 13 ans, 5 ans et 2 mois ont péri dans un éboulement de terrain dans la nuit du dimanche au lundi. Les faits se sont produits au quartier Mindoubé1, derrière Sovog dans le 5e arrondissement de Libreville, aux environs de 3 h du matin. L’habitation, occupée par les jeunes victimes et leurs parents, s’est effondrée sous le poids des fortes averses qui s’abattaient sur la capitale.

Les voisins ont été alertés par la violence du choc et les cris des victimes. « Nous avions entendu un craquement, le bruit du tonnerre. Un grand cri a surgi de chez eux, nous sommes aussitôt sortis et nous avons remarqué que tout le monde était englouti », rapporte le propriétaire de la maison sinistrée.

Les locataires disent avoir été surpris. Ils n’ont donc pas pu empêcher le pire. « Ma fille pleurait dehors et criait au secours. De mon coté avec la panique, je ne sais pas comment je me suis retrouvée dehors.  Mes deux petits enfants ont également réussi à sortir. On a aussi réussi à sortir les deux autres qui sont actuellement à l’hôpital). Mais les trois autres sont restés, un garçon, mon fils de 13 ans, un petit garçon de 5 ans et un bébé de deux mois », relate Elisabeth, mère et grand-mère des victimes.

Constructions anarchiques

Alors que ce drame venait de se produire, la famille endeuillée a dû faire face à un véritable parcours du combattant pour permettre à deux des leurs de recevoir des soins dans une structure hospitalière.   « Les deux enfants qu’on a emmené à l’hôpital, avant de les prendre en charge on a d’abord demandé 15 000 mille. Et le problème c’est que tous les papiers se sont écroulés dans la boue », explique Elisabeth.

Dans Libreville, l’absence d’urbanisation a laissé place aux constructions anarchiques. Une situation pour le moins désolante. Les populations font face dans certains cas à la tragédie lors des grandes pluies.

Vents violents : plusieurs blessés après l’effondrement des murs d’une maison

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Des vents violents se sont abattus sur Libreville et ses environs, mercredi. Ils ont causé d’énormes dégâts dans plusieurs quartiers.

Plus de peur que de mal pour deux familles voisines à Nzeng-Ayong, dans le 6e arrondissement de Libreville. Il n’aura fallu qu’une petite heure pour que les deux ménages voient une partie de leur patrimoine détruit, leur évitant le pire.

En effet, les vents violents qui ont précédé la pluie de ce mercredi 1er avril ont causé l’effondrement des murs d’une maison en construction sur une autre maison dans laquelle des enfants regardaient la télévision, au salon. Si de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés, on dénombre juste quelques blessés légers parmi les enfants. Une catastrophe évitée de justesse, selon de nombreux témoins.

Et comme cela est devenu une habitude dans la capitale gabonaise et ses environs à chaque averse, plusieurs autres ménages ont fait les frais des vents violents. Au quartier Ambowe par exemple, la foudre s’est abattue sur le transformateur qui alimente la zone, causant la rupture de l’ossature métallique es câbles haute tension.

Le drame évité de justesse

Conséquence, les habitants ont dû passer plusieurs heures sans électricité, même si les agents de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon et les sapeurs-pompiers ont réagi avec rapidité.

Selon de nombreux témoins, pour cette seule après-midi du mercredi, les dégâts se comptent en dizaine. Entre inondations et destruction de biens privés ou publics, les victimes sont désemparées.

Ces dégâts s’ajoutent à ceux enregistrés de la semaine dernière, toujours à Libreville. Parmi les sinistrés, l’école publique de Sibang 2 dans le 6e arrondissement. La toiture a été totalement emportée.

Le mois d’avril fait commence avec ses pluies aussi diluviennes que spectaculaires. Et c’est tout sauf un poisson d’avril.