Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Port-Gentil : deux maisons et six studios réduits en cendres

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Un violent incendie s’est déclenché aux environs de 17 h au quartier Bilingue, derrière l’église Sainte-Thérèse, dans le premier arrondissement de Port-Gentil. 

Bilan : une maisons de trois chambres et trois studios réduits en cendres par les flammes. Elles se sont rapidement propagées sur les constructions en planches, malgré l’élan de solidarité manifeste des riverains. Plusieurs habitants se retrouvent à la belle étoile.

Il aura fallu un peu plus de deux heures aux sapeurs-pompiers pour venir à bout du brasier. Leur intervention a toutefois permis de circonscrire le feu et de protéger les habitations mitoyennes.

Quelques victimes ont fait preuve de courage et ont pu sauver quelques effets. Les causes de l’incendie n’ont clairement pas été établies. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorée.

Port-Gentil : arrestation de 4 membres du gang des 20 cagoulés

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les agents de la police judiciaire de Port-Gentil ont procédé à l’arrestation de quatre membres d’un gang de 20 malfaiteurs, auteurs de plusieurs cambriolages depuis quelques temps. Dans les locaux de la PJ, ils ont reconnu les faits.

 

4 des 20 malfaiteurs qui sèment la terreur à Port-Gentil ces dernières semaines viennent d’être mis aux arrêts par la police judiciaire. Il s’agit de Kevin Moussavou Ibinga, alias Sorcier âgé de 21 ans, Trésor Mouélé alias la balle, 24 ans, Aude Georgia Ossavou Memiaghe alias Canabista, 16 ans, et  Chester Mouélé Mickolo alias Mignon, 24 ans. Après avoir été entendus, les prévenus ont été placés sous mandat de dépôt à la prison centrale de la ville. Les charges à leur encontre sont nombreuses : cambriolages à mains armées, braquages, agressions, trouble à l’ordre public…

Leur arrestation s’est déroulée dans la nuit de jeudi 11 au vendredi 12 mars dans l’un des fiefs du gang, le quartier Mini-Prix, dans le premier arrondissement de la commune. « Il était 1 h du matin », apprend-t-on.   

Jeune fille

Après un guet-apens subtilement pensé, les limiers de la PJ, en civil, se sont rendus au point de rencontre des bandits. Quelques-uns vont se mettre en retrait pendant que d’autres iront jusque dans la tanière des 20. Voyant des hommes approcher, les bandits ont sorti leurs armes pensant être tombés sur des victimes ordinaires. Mais c’était sans compter sur l’ingéniosité des hommes en uniforme qui les ont encerclés aussitôt.

 

Interrogée à la police, alias Canabista, âgée de 16 ans, affirme bel et bien qu’ils sont « plus de 20 ». « La balle, Sorcier, Canabis, M16, Vampire, Vitesse, Colon, Samuraï, Nazaro, BB Waz, Merveille, Charlène, Jessica, Desi, la Skani », sont les noms de quelques-uns.

Sur le mode opératoire, la jeune fille explique que « nous sommes armés de machettes qui nous servent à nous protéger, de pieds de biches pour ouvrir les portes et les portails des boutiquiers et de marteaux pour casser les cadenas ».

Pendant les différentes opérations qui s’effectuent les visages encagoulés, poursuit Canabista, « nous les filles on a pour rôle de surveiller toutes les personnes qui peuvent venir nous empêcher de voler ».

Cavale

Comme des professionnels, « on est en famille. On fait des réunions chaque fois qu’on doit aller casser », indique Alias Sorcier. Il affirme que l’association de malfaiteurs est née pendant la période des casseroles.  « On nous avait dit que les casses des magasins pendant les casseroles marchaient bien. Nous-mêmes on avait aussi vu des grands casser (les magasins, NDLR). C’est ce qui nous a aussi motivé à faire ça », affirme un autre complice.

Quelques victimes ont été identifiées. L’une d’elles a été cambriolée au quartier Ngadi. Elle est grièvement blessée à la main et au pied. Les braqueurs lui ont soutiré la somme de 600 mille franc CFA.

Parmi les 20 braqueurs, certains seraient issus d’une même famille. Les OPJ, à pied d’œuvre, n’auront sans doute pas beaucoup de mal pour arrêter le reste de la bande encore en cavale.

 

Port-Gentil : braquages en série

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Depuis quelques temps, 20 jeunes cagoulés et armés perturbent la quiétude des Portgentillais. Chaque semaine, au moins un quartier de Port-Gentil est victime d’actes de vandalisme et de braquage perpétrés par les bandits.

20 jeunes sèment la terreur à Port-Gentil depuis un peu plus de deux semaines. Précisément dans le premier et le deuxième arrondissement. « Vols à l’arme blanche, cambriolages, braquages, vente et consommation de stupéfiants » sont leurs marques de fabrique. Chaque semaine, au moins un quartier est victime d’actes vandalisme. Selon certaines sources, « ils opèrent toujours cagoulés entre 3 h et 4 h du matin ».

Les malfaiteurs auraient été aperçus pour la première fois au quartier Côte d’Azur dans la nuit du 1er au 2 mars. « Il était environ 3 h du matin, une vingtaine de personnes cagoulées, armée de machettes a sévi dans notre quartier. Plusieurs épiceries ont été ouvertement attaquées. L’un des tenanciers a eu la vie sauve grâce à l’intervention du propriétaire des lieux », relate le chef de quartier Côte d’Azur, Zacharie Mbackogo.

Les braqueurs ont tout de même réussi à soutirer une importante somme d’argent et pris deux téléphones portables. Selon le chef de quartier, des viols sur mineures auraient également été enregistrés dans son fief.

Quelques jours plus tard, les quartiers Sibi et Nouvelle Route de Mini-Prix ont fait les frais de la bande cagoulée. Epiceries, maisons d’habitation ont été cambriolées. Dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 mars, quelques boutiques ont encore été vandalisées dans la zone de Nouvelle Route Mini-Prix.

Ces derniers jours, la situation a pris une tournure préoccupante. Heureusement aucune perte en vie humaine liée à ces écarts n’a été déplorée jusqu’ici.

Dans certains quartiers, des jeunes se sont constitués en groupes, avec tous les risques encourus, pour faire barrage à des  voleurs déterminés.

Cela ne suffit pas contre la psychose et le sentiment d’insécurité des habitants. « On ne dort plus les nuits dans nos maisons. Tellement on a peur d’être les prochains », affirme Chimène sous le choc.

Une enquête a été diligentée. En attendant les 20 braqueurs courent toujours

Port-Gentil : casseurs de cailloux ou voleurs de téléphones ?

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Pour se faire de l’argent, des jeunes réparent des nids de poule sur des tronçons routiers, en cassant des cailloux. Certains ont mauvaise presse, car ils dérobent des téléphones à des clients dans les taxis.

Casser des pierres et boucher les nids de poule sur les routes souvent en piteux état est une activité très prisée par certains jeunes désœuvrés pour la plupart. La pratique, semble t-il, « soulage » un tant soit peu les automobilistes. Mais le service n’est pas gratuit.

La motivation des casseurs des pierres réside dans la collecte des pièces d’argent auprès des conducteurs, particulièrement les conducteurs de taxi. « Ca nous arrange un peu en attendant que de vrais travaux soient réalisés », dit Ousmane, transporteur en commun.

Voleurs de téléphones portables

Sauf que depuis un bon bout de temps, les casseurs s’avèrent être à certains endroits de Port-Gentil des voleurs de téléphones portables.

C’est le cas des jeunes postés dans les quartiers Ecole Bilingue, Trois Filaos et Canal Evasion, apprend t-on. Julienne raconte qu’elle était à bord du taxi le week-end dernier… « J’avais mon téléphone à la main, je répondais à un message. J’ai seulement vu une main qui a arraché mon portable brutalement et avec une telle force. Le temps de réaliser ce qui se passe, le jeune homme avait déjà pris ses jambes à son cou».

Même chose pour François, pantois devant l’audace des voyous qui opèrent en plein journée. « Ils ne pensent même pas qu’on pourrait se mettre à leur poursuite. Vraiment ils ont une grande confiance en eux ».

La situation, anodine à priori, crée pourtant la psychose chez les Portgentillais contraints à la vigilance, comme par exemple « de toujours garder son téléphone dans son sac ou dans la poche et de ne pas répondre aux appels à bord d’un transport en commun », surtout aux endroits sus indiqués.

Les plaintes sont légion dans les taxis, les bureaux etc… de personnes victimes des casseurs de cailloux qui, quelques fois, s’érigent en « policiers », empêchant le passage aux véhicules dont les occupants refusent de débourser des sous.

Pour Ogoula, riverain, «la mairie devrait désormais interdire à ces enfants d’être sur la route prétextant de donner un coup de main alors que c’est pour voler les gens  ».

 

Explosion d’une grenade dans une église : le grand-père dénonce le mépris contre la victime 

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Franck Ondo Metogo, grand-père de Yann Engouang, le jeune, victime d’une explosion de grenade dans une église à Port-Gentil dimanche dernier, a tenu un point de presse. Indigné par les fausses informations au sujet du malheur de son petit-fils, il se réserve le droit de poursuivre en justice toute personne en cas de diffamation.

 

 

Arrivé de Libreville pour être au chevet de son petit-fils, Yann Engonga, victime d’une explosion de grenade dimanche à l’église Bethel sis au quartier Trois Filaos à Port-Gentil, Franck Ondo Metogo a tenu un point de presse.

Il s’indigne « contre les fausses et nombreuses déclarations distillées par les esprits malins en mal d’existence et assoiffés de vengeance politique ».

En effet, sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes avaient partagé des posts faisant état du décès de Yann, « sans l’avoir vu ». Certains, s’offusque Franck Ondo Metogo, ont parlé de sommes d’argent qui auraient été distribuées en vue de changer la version des faits sans en apporter ni témoin, ni preuve. D’autres, « plus cyniques ont parlé d’une voiture qui aurait lancé une grenade dans l’église. Sans en apporter la démonstration », a poursuivi le grand-père.

Psychose

La famille condamne ces attitudes malsaines. Pour Franck Ondo Metogo, elles  portent du mépris pour  à la douleur de Yann. La famille se réserve le droit de poursuivre en justice tous ceux contre qui des preuves diffamatoires pourraient être établies.

« Tout ceci s’apparente aux yeux de la famille à une volonté sordide de récupération politique afin de noircir l’image de notre pays et partant de ses dirigeants », affirme Franck Ondo Metogo. Il s’interroge sur les motivations des personnes qui répandent des fakes news. Elles créent la psychose au sein de la population.

Diagnostic vital

« La famille de Yann Engouang que je représente n’entend pas servir d’alibi à qui que ce soit et surtout à ces oiseaux de mauvaise augure et des perfides trompeurs qui sèment le poison et répandent la peur »,  indique l’intervenant.

Après des échanges avec son petit-fils, ses proches, ses amis et le pasteur de l’assemblée ou il s’est renseigné sur le déroulement du drame, au nom de la famille, Franck Ondo Metogo s’est voulu rassurant sur l’état de santé de son petit-fils. « Son diagnostic vital n’est pas engagé ».

Il a exprimé sa gratitude au personnel soignant de la structure sanitaire qui accueille son petit-fils pour  sa promptitude et son professionnalisme.

Port-Gentil : un corps découvert au quartier Vérité Divine

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le corps sans vie d’un individu non identifié a été découvert  au 3e arrondissement de Port-Gentil. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances la mort.

 

 

Le corps sans vie d’un jeune d’une vingtaine d’années a été retrouvé de bonne heure entre le lycée Bac Aviation et le quartier Vérité Divine dans le 3e arrondissement de la commune le lundi. La découverte macabre a été faite par le voisinage.  

La victime n’a pas encore été identifiée. Les riverains s’interrogent sur la cause de cette mort.

Circonstances

Selon une source, la victime ferait partie d’un gang. Les malfrats  auraient braqué, dans la nuit,   une boutique appartenant à un commerçant ouest-africain. Un des compères du défunt est blessé. Il aurait été conduit dans une structure hospitalière  pour des soins.

Une enquête a été ouverte par les autorités judiciaires. Elle devra faire la lumière sur les circonstances exactes du décès.

Le blessé par balle de Port-Gentil est bel et bien vivant

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Blessé par balle lors des échauffourées du mouvement des casseroles à Port-Gentil, Rolph Matombi poursuit son traitement à l’hôpital militaire des instructions des armées à Libreville. Pendant ce temps l’enquête se poursuit.

 

 

Rolph Matombi, âgé de 31 ans, a été blessé par balle dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 février 2021 à Port-Gentil pendant le mouvement  des casseroles. Il poursuit ses  ses soins à Libreville, démentant ainsi les rumeurs sur son décès.

La victime retrouvée gisant dans une marre de sang, aux environs de 2h du matin avait été transportée à l’hôpital régional de Ntchéngué par une patrouille. C’était au quartier Matanda dans le 4e arrondissement où une bande de voyous confondus aux protestataires de l’heure du couvre-feu venaient de casser le magasin d’un siro-libanais.

Certaines indiscrétions rapportent qu’une bagarre aurait éclaté entre les vigiles de l’établissement commercial et les braqueurs dont aurait fait partie Rolph.

Hélicoptère

Informé, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Port-Gentil s’est rendu à l’hôpital pour en savoir un peu plus.

L’entretien de Léandre N’wompahoin avec le personnel médical avait révélé  la nécessité d’un transfert urgent de l’intéressé dans une structure hospitalière à Libreville pour des soins intensifs.

Le même jour la victime a été prise en charge par le parquet. Rolph Matombi  a été évacué par un hélicoptère militaire à l’hôpital des instructions des armées à Libreville.

Port-Gentil : explosion dans une église

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Une explosion a fait deux blessés graves dans une assemblée chrétienne au quartier Trois Filaos dans le deuxième arrondissement de Port-Gentil. Contrairement à la rumeur, aucun officier de police judiciaire n’est à l’origine du drame. Un jeune fidèle s’est rendu à l’église avec dans son sac une grenade ramassée dans la rue.

 

Panique au quartier Trois Filaos l’après-midi du dimanche, dans le deuxième arrondissement de Port-Gentil. Une explosion a fait deux blessés graves dans une église aux environs de 16 h. Il s’agit de deux jeunes Gabonais, tous deux âgés de 24ans, élèves en classe de terminale.

Le garçon, Engonga Engonga Yann Grele conduit à la clinique Bilie a perdu l’usage de ses 10 doigts. La fille, oOanga Anne Laure a été admise au centre hospitalier régional de Ntchéngué. Elle est désormais hors de danger.

Aussitôt alertées, les autorités, notamment le procureur de la République, Léandre N’Wompahouin s’est rendu sur les lieux du drame pour constater les faits. L’explosion aurait été causée par une grenade ramassée par un jeune fidèle de l’église près d’une concession au quartier Transfo. Ce qui est totalement l’opposé de ce qui se raconte sur les réseaux sociaux. A savoir que les forces de sécurité et de défense auraient été vues, jetant des bombes lacrymogènes dans la maison de Dieu.

Prenant la parole, le jeune homme raconte : « j’ai dormi chez ma tante au transfo. Le matin je me rendais chez moi à Ntchéngué pour aller chercher ma tenue et me rendre à l’église. Sur le chemin, j’ai ramassé l’objet là, j’ai mis ça dans mon sac et je suis allé jusqu’à l’église avec ».

Fils

Après le culte, poursuit l’adolescent qui ne se doutait nullement de la dangerosité de ce qu’il venait de ramasser, « j’étais en train de ranger mon sac et celui qui était assis à côté de moi a vu l’objet à l’intérieur. Il m’a demandé de lui montrer. Et il a pris ça. Lui il est allé donner ça à l’enfant du pasteur qui est encore petit. L’enfant du pasteur est ensuite allé donner ça à l’assistante du pasteur qui s’est interrogée sur la qualité du jouet. Elle m’a rendu le jouet et un autre frère en Christ me l’a demandé, je lui ai donné. C’est celui qui a pris ça en dernier qui a remis à celui à qui ça a explosé entre les mains ».

Si certaines indiscrétions rapportent que le jeune homme serait le fils d’un officier de policier judiciaire, « il n’en est rien », a assuré le procureur de la République.