Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Port-Gentil : grève à Néo Sécurité

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Spécialisée dans le gardiennage, la société Néo Sécurité a mis la clé sous le paillasson. Seulement la direction générale n’a pas procédé au paiement du solde de tout compte du personnel. Furieux les employés ont engagé un mouvement d’humeur.

 

A la société Néo Sécurité située sur le boulevard Léon Mba à Port-Gentil, les employés sont désemparés. Ils ont été informés de la résiliation des contrats de travail le 31 décembre dernier via une note signée du directeur général, Gulith Nguimbi Mbina. Un DG porté disparu dont  ils auraient eu des nouvelles pour la dernière fois il y a 6 mois environ. Toujours selon les salariés, ce dernier a élu domicile à Libreville.

« La société a fermé. Nous réclamons nos soldes de tout compte. Nous avons fait toutes les démarches pour rentrer en contact avec le directeur, mais rien. On l’appelle au téléphone, il ne répond pas. On ne sait pas où il se trouve », explique Achille Maroga tchibinda, entouré de ses collègues.

Pour les salariés, la société fonctionnait bien jusqu’au décès de son précédent directeur général, Guy Mbina, un homme d’affaires prospère de Port-Gentil. Et depuis, plus rien ne va. Une situation qui aurait, selon les dires des grévistes, occasionné les démissions du directeur adjoint de Néo Services et de l’ensemble du personnel de la direction.

Sur les raisons de la fermeture, l’employeur aurait fait savoir que Perenco Oil & Gas Gabon, géant pétrolier gabonais et client de la société, ne payait pas ses factures. Une explication que les agents ont du mal à croire. Car pour eux, il est impossible que Perenco résilie le contrat sans avoir tout réglé.

Les salariés réclament leurs droits.

Joint au téléphone, un responsable de Perenco Oil & Gas assure que l’opérateur, totalement en règle avec Néo Sécurité, n’a rien avoir avec la situation qui y prévaut.

Autre point d’achoppement, les employés réclament aussi des cotisations sociales jamais reversées, et les arriérés de salaires qui varient de 3, 4 à 5 mois.

« Nous attirons l’attention des autorités, monsieur le gouverneur et monsieur le maire pour qu’ils rentrent en contact avec notre employeur afin que nous puissions rentrer dans nos droits », lancent les salariés de Néo Sécurité.

Port-Gentil : ville morte contre les mesures gouvernementales

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Réunis en assemblée générale le 6 novembre dernier, les leaders syndicaux de l’Ogooué-Maritime regroupés au sein de la coordination provinciale de régulation de l’action syndicale appellent à une ville morte. Ils contestent contre les mesures gouvernementales de riposte contre la pandémie notamment le caractère obligatoire au vaccin contre la Covid-19.

 

Si la coalition syndicale Dynamique Unitaire était la première à dénoncer les récentes mesures du gouvernement, la coordination provinciale de régulation de l’action syndicale basée dans  l’Ogooué-Maritime lui emboite désormais le pas.

Réunis en assemblée générale le 6 novembre dernier au siège de l’Organisation Nationale des Employés du Pétrole, dans le premier arrondissement de Port-Gentil, la plateforme syndicale a décidé, à l’unanimité, d’appeler les Portgentillais à « une ville morte d’avertissement de trois jours à compter du 24 jusqu’au 26 novembre prochain ».

Comme leurs confrères de Libreville, les syndicalistes contestent les mesures « impopulaires » du gouvernement contre la pandémie à Coronavirus, qui, à les en croire, rendent obligatoire le vaccin contre la Covid-19.

La coordination provinciale dénonce également « les contrôles intempestifs opérés par les agents des forces de sécurité et de défense transformant ces prétendus contrôles en racket organisé à ciel ouvert ».  

Occupations

Sur le premier point, les contestataires s’insurgent contre la décision des autorités de faire du passe sanitaire une exigence administrative à partir du 15 décembre prochain. D’autant que le vaccin n’est pas obligatoire martèlent-ils.

La coordination critique aussi le fait que les décideurs déclinent toute responsabilité civile et pénale quant aux conséquences qui pourraient découler de la vaccination. Rendant comme seul responsable, le citoyen qui se fait vacciner.

En ce qui concerne le deuxième point, les syndicalistes font remarquer que l’absence de transport public dans la cité pétrolière rend difficile les déplacements des habitants. Aussi, estiment-ils qu’il est temps que les contrôles routiers, nécessaires pour stopper les contrevenants de la circulation routière, soient régulés afin de permettre aux citoyens de vaquer librement à leurs occupations.

Dérapage

Par ailleurs, ont-ils soutenu, la limitation à trois passagers dans les transports en commun ne saurait perdurer. Pendant, disent-ils, que les voitures de transports des OPJ et des administrations n’obéissent pas aux mêmes dispositions.

Pour la réussite du mouvement, les leaders des organisations syndicales interprofessionnelles invitent les Marigovéens, à manifester leur mécontentement et surtout leur solidarité en suivant le mot d’ordre.

Ils déclinent toute responsabilité sur les actes de vandalismes qui pourraient être orchestrés par les badauds durant ces trois jours. Les syndicalistes prennent à témoin la communauté nationale et internationale pour tous les dérapages qui pourraient naître de ces journées ville-morte.

Port-Gentil : 5 maisons réduites en cendres au quartier Sud

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Cinq maisons ont été détruites par un violent incendie dimanche soir à Port-Gentil. La rapidité de la propagation du feu  a empêché les victimes de sauver leurs effets.

 

Il était 19h passés dimanche 17 octobre, lorsque la quiétude des habitants du quartier sud, dans le troisième arrondissement de Port-Gentil est brusquement troublée par une montée de flammes d’une violence inouïe ravageant tout sur son passage.

La rapidité de propagation du feu a été favorisée d’une part, par la proximité des habitations, et d’autre part, par le type de matériaux de construction. Notamment ceux de la maison à l’origine de l’incendie dans laquelle vivait une famille camerounaise. Elle était construite en planche.

Cinq maisons ont été réduites en cendres. Les unes en dur, les autres en demi dur. Une situation tragique pour les sinistrés en cette période de Covid où les conditions de vie sont encore plus difficiles dans ce secteur.

Hostilité

Si aucune perte en vie humaine n’est à déplorée, un des propriétaires des maisons calcinées serait dans le coma. Une autre victime en état d’urgence relative a été prise en charge sur le lieu de l’incendie par le véhicule de secours et d’assistance aux victimes de la 8e compagnie de secours et d’incendie de la ville. Des dégâts matériels importants sont à déplorés.

Pendant leur intervention qui aura permis de circonscrire le feu, les sapeurs-pompiers ont reçu des projectiles de la population présente sur les lieux. Un soldat du feu de l’ASENCA aurait manqué de justesse de prendre un sceau métallique sur la tête, n’eut été son casque.

L’hostilité des Portgentillais envers les sapeurs-pompiers prend parfois  des proportions inimaginables. On a encore en mémoire le sceau rempli d’excréments reçu par un soldat du feu lors d’une intervention derrière le lycée Bantsantsa dans le quatrième arrondissement.

Port-Gentil : Que restent-ils des mesures barrières ?

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Plusieurs veillées mortuaires et célébrations de mariages se sont déroulées le week-end alors qu’une troisième vague de la pandémie de Covid-19 menace le pays. De quoi s’interroger sur le respect des mesures gouvernementales. Les organisateurs des n’y font presque plus attention.

 

Les mesures restrictives liées à la pandémie à Covid-19 sont-elles toujours d’actualité à Port-Gentil ? La question se pose au regard des débordements enregistrés ces derniers temps.

Le week-end dernier, la ville de sable a vibré au rythme des veillées mortuaires et autres cérémonies de mariages et de retraits de deuil. Avec tous les risques sanitaires que ces rassemblements représentent au moment où une troisième vague plus sévère que les précédentes menace le pays.

Sans inquiétude aucune, les organisateurs mènent la cérémonie qui pendant toute la nuit, qui jusqu’à l’aube. Pourtant jusqu’à très récemment et compte tenu du couvre-feu, aucune manifestation ne pouvait aller au-delà de 21 h. De plus, le respect de la distanciation sociale était exigé.

Démarche infructueuse

Hors, ce n’est plus le cas. Il n’est effectivement pas rare, dans ces rencontres de voir des personnes sans masque ou qui font en toute décontraction des empoignades ou des accolades. Que dire de la mesure sur la limitation du nombre de participants ? Depuis des mois plus personne ne compte personne.

Interrogés sur le caractère légal de leurs initiatives, certains organisateurs assurent avoir obtenu des dérogations. Pour sa part, Séraphin estime que « si certains le font parce qu’ils auraient obtenu des autorisations, d’autres, par manque de courage d’aller faire la procédure auprès des autorités, ou, craignant tout simplement que leur démarche soit infructueuse, le font par suivisme. Quand bien-même ils encourent le risque de se faire prendre ».

Pratique courante au niveau national

D’où la question de Paulin un autre Port-Gentillais qui dit ne plus rien comprendre. « On dit que nous sommes menacés par une troisième vague, mais les autorités donnent les autorisations aux gens. Si les veillées et les mariages ont repris jusqu’au matin, pourquoi donc on parle encore de couvre-feu ?» 

La dérive ne serait pas l’apanage de la seule ville d’Emile Gentil. « A Libreville aussi c’est pareil. Il y a les cérémonies partout de nuit, et même à l’intérieur du pays. Il n’y a qu’à regarder dans le journal l’Union. A la page des avis de décès. Il y a des programmes des obsèques dont les heures vont jusqu’à l’aube et les autorités lisent ce journal et ne disent rien. Alors pourquoi voulez-vous que les autorités portgentillaises ou marigovéennes soient les seules à faire la loi ?», interroge un observateur.

Rentrée administrative à Port-Gentil 

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Après une année 2020-2021 marquée par la pandémie, la rentrée administrative de l’année académique 2021-2022, s’est déroulée lundi dernier dans l’ensemble du pays. A Port-Gentil, la reprise se fait progressivement.

 

Les structures éducatives publiques et privées de Port-Gentil ont ouvert leurs portes après une courte période estivale du fait de la pandémie. Les premiers jours ont donc été mis à profit pour le nettoyage des locaux. Une étape indispensable, tant certains établissements primaires ont fait l’objet de vandalisme durant les vacances.

C’est le cas des écoles Roger Butin A et B où le spectacle des bureaux saccagés, des tables bancs et serrures cassées devient ordinaire à chaque rentrée. Aucune disposition sécuritaire n’est mise en place par l’Education nationale pour prévenir ce genre d’actes au sein des établissements publics du premier degré.

Pour l’heure, « pas d’inscription » affirme Irmine Marie Emilie Doutsona épouse Manfoumbi, proviseure au lycée Joseph Ambouroue Avaro. « Nous attendons les instructions de la tutelle ».

Surtout, les proviseurs, les principaux et autres directeurs d’écoles du secteur public sont en attente d’affectations.

Chômage

Autre lieu, autre situation. Dans les lycées de confession religieuse de la ville, les parents d’élèves se bousculent déjà qui pour les inscriptions d’enfants admis en 6e, qui pour les réinscriptions tout simplement. « Nous recevons les parents d’élèves depuis lundi. Certains viennent juste pour les renseignements, en attendant que leurs enfants rentrent des vacances. D’autres viennent directement pour les réinscriptions » explique Irène Medjo Ango, censeur pédagogique au lycée islamique.

 

Les parents d’élèves sont reçus dans les écoles depuis lundi.

Par contre, certains parents dénoncent l’absence de politique sociale dans les établissements privés au regard de la crise sanitaire à l’origine de nombreuses destructions d’emplois. Le manque d’activités porte un coup au pouvoir d’achat dans les ménages parfois incapables de faire face aux charges. « Il y a d’abord les frais de scolarité, ensuite toutes les choses qu’on demande encore comme la rame de papier, les rouleaux hygiéniques qui ne servent même pas toujours à nos enfants eux-mêmes. Et à chaque rentrée, on a comme l’impression que de nouveaux éléments s’ajoutent dans les listes pour les alourdir », lance un parent excédé.

Quoiqu’il en soit, la rentrée administrative est effective et progressive à Port-Gentil. Les parents d’élèves doivent boucler les inscriptions et réinscriptions avant le lundi 27 septembre. Date prévue pour la reprise officielle des cours.

Pizolub : le président de la République appelé à la rescousse

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Face au silence de leur hiérarchie, le collectif des agents de la société PIZO de formulation de lubrifiants (Pizolub SA) a décidé de pousser un un cri d’alarme vers président de la République. Ils réclament 7 mois de salaire impayé et sollicitent la préservation de leurs emplois.

120 employés menacés de licenciement de Pizolub pour « motif économique fallacieux », ont décidé de pousser un cri de cœur vers le président de la République. Ils affirment que tous leurs efforts de conciliation avec leur hiérarchie se sont avérés vains. Le président de la République reste donc leur dernier recours.

« Comment donc comprendre Monsieur le Président de la République, que le Ministre du Pétrole, notre tutelle, le Président du Conseil d’Administration et la Direction Générale de PIZOLUB, décide d’aller à l’encontre de vos priorités, à l’encontre de votre projet de société, quand bien même, des moyens ont été dégagés par l’Etat à hauteur de 2,5 milliards de FCFA, pour la Relance des activités des PIZOLUB et la Sauvegarde des emplois ? », s’interrogent-t-ils.

Le personnel dénonce, par ailleurs, de nombreuses bavures, voire injustices, telles que le tribalisme, le harcèlement moral, la gestion clanique et pas copinage, la chasse aux sorcières et « le licenciement abusif et epress de Placide Obame Assoumou, Chef de Service Communication, au détriment de Stéphane Olago dont l’acte était beaucoup plus grave mais qui, sept mois après est toujours employé au seul motif qu’il appartient à la même ethnie que le Directeur Général ».

S’il est vrai que la crise sanitaire a conduit à une situation délétère de l’économie dans son ensemble, le collectif des employés de PIZOLUB affirme que l’ancien directeur général aurait laissé une somme de 1,8 milliards de FCFA sur les 2.5 milliards alloués à l’Industrie et 4 000 tonnes d’huile de base en réserve. Des acquis qui auraient permis à PIZOLUB d’atteindre à chiffre d’affaires de près de 6 milliards en Avril si le Plan de relance avait été respecté.

Mais les efforts de relance sont restés lettre morte. « Considérant que jusqu’à ce jour, les additifs n’ont pas été commandés, les salaires sont impayés, le Plan de Relance non appliqué, ETC, Monsieur le Président de Page 5 sur 6 la République, les Gabonais que nous sommes, nous nous tournons vers vous avec nos multiples interrogations », ont-ils déclaré. « Est-ce là, l’Egalité des Chances ? Est-ce là, la Justice et l’Impartialité ? « Avez-vous donné Monsieur le Président de la République, votre accord à tout ce qui est fait contre Votre Gabon Industriel et des Services, contre Vos populations ? Ou vos ennemis veulent simplement profiter de votre confiance pour saboter votre Vision ? », S’interrogent-ils.

Le cri de détresse du collectif des agents de la société pétrolière de droits Gabonais s’appui, entre autres sur la confiance envers le président de la République, sa vision du Gabon Industriel et des Services. Mais surtout leur ardent patriotisme de voir « notre belle Industrie PIZOLUB retrouver ses lettres de noblesse et participer en toute Confiance à la prospérité partagée du Gabon Industriel et des Services. »

 

 

Port-Gentil : le SYMEFOGA menace de suspendre les prestation CNAMGS

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

A l’issue d’une rencontre qui s’est tenue le 17 mai dernier au Centre Hospitalier Régional de Ntchéngué, le bureau provincial du syndicat des médecins fonctionnaires du gabon (SYMEFOGA) a décidé de déposer un préavis de grève de 10 jours sur la table de sa direction générale.  Au terme de celui-ci, un mouvement de grève sera déclenché si leurs revendications ne trouvent pas satisfaction.

Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour de l’assemblée générale du bureau Ogooué-Maritime du syndicat des médecins fonctionnaires du Gabon qui s‘est tenue récemment l’hôpital de Ntchéngué, et à l’issue de laquelle, le SYMEFOGA a décidé à l’unanimité de déposer un préavis de grève de 10 jours, jusqu’au 27 mai inclus.

Le premier point de revendication concerne la CNAMGS. En effet, à la lumière du procès-verbal de circonstance, les médecins déplorent « la non perception de la prime CNAMGS de juillet 2020 à nos jours. Soit, 10 mois d’impayés, sinon 12 au terme du mois de mai ». Une situation que le SYMEFOGA dit ne pas comprendre d’autant que « les vérifications faites révèlent qu’à ce jour, la CNAMGS ne devrait aucun centime aux structures sanitaires publiques de notre pays. Notre ardoise s’élève à plus de 60 millions de francs envolés dans la nature. Alors où est passé notre argent et qui s’amuserait avec », s’interrogent excédés les hommes en blouse blanche.

Le second point de revendication porte sur les autres primes. Notamment, les primes de gardes, les primes d’astreintes, les primes de fonction et les Tous venants.

A ce qui semble, le SYMEFOGA sollicité par la direction générale qui avait pour ambition à l’époque de remonter la pente de l’hôpital avait accordé à sa hiérarchie la réduction de sa prime de garde pour une durée de 6 mois. Seulement, peut-on lire dans le procès-verbal, « triste fut de constater que la direction générale depuis plus d’un an s’est mise à amputer maintenant le montant de toutes les primes allant même jusqu’à réduire de moitié la prime d’astreinte aux médecins sans aucune explication ».

A en croire le SYMEFOGA, le paiement de ces primes jadis mensuel serait devenu du jour au lendemain bimensuel. Le plus étonnant, indique le PV, est que la direction générale aurait inventé « le label de forfait » qui n’existerait nulle part ailleurs. Ainsi, poursuit le procès-verbal, « chaque deux mois on nous annonce le paiement d’un forfait de deux mois de primes qui correspond en réalité au montant d’un mois de primes. Donc sur 12 mois de primes, la direction générale ne déverse que 6 mois aux praticiens ».

A côté de cela, les primes de Tous venants ne correspondraient jamais au montant mensuel attendu par les médecins. Autant d’irrégularités qui ont fini par faire sortir les syndicalistes excédés de leur silence.

Aussi, si tous ces points de revendications ne trouvent pas satisfaction au soir du 27 mai prochain, a averti le SYMEFOGA, « toutes les prestations CNAMGS au sein du CHR-POG seront suspendues. Suivi d’un arrêt de travail 1 jour sur 2 la première semaine, puis de 2 jours sur 4 la semaine suivante jusqu’à arrêt complet de nos prestations en ce qui concerne le point sur les autres primes ».

De son côté, la direction générale n’a pas souhaité répondre à nos questions.

 

Ingrid Leyoubou : « La femme doit sortir de sa zone de confort »

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

 

Pourquoi oser la politique ? C’est la thématique choisie par l’incubateur citoyen féminin POLITICA au cours d’un café politique organisé récemment à Port-Gentil. Parmi les conférencières, Ingrid Leyoubou, premier maire adjoint du 1e arrondissement de Port-Gentil. Avec plus de 15 ans d’expérience au sein d’un parti politique, elle reste convaincue que l’implication des jeunes femmes dans la gestion de la cité est un impératif pour parvenir à un meilleur équilibre dans la société.

Que retient-on du café politique organisé le 24 avril à Port-Gentil ?

Nous pouvons retenir  une prise de conscience majeure de ces jeunes femmes qui souhaitent s’impliquer dans le débat et l’action politique.  Nous avons eu le privilège de répondre aux diverses interrogations qu’elles se posent avant ou pendant leur engagement.  Et pour allier la théorie à la pratique, nous avons mis en lumière un cas pratique qui n’est autre que la très jeune conseillère municipale Arielle Babongui. Elle a osé la politique et a aujourd’hui le pouvoir de faire bouger les lignes dans la commune de Port-Gentil par sa voix. Nous avons également, évoqué certains sujets qui constituent très souvent un réel frein pour leur motivation : les préjugés, l’absence d’encadrement, de formation, de financement. L’opacité dans le fonctionnement de la chose publique, le besoin de mentors et de modèles.

Pourquoi une femme doit-elle oser la politique ?

Il n’est un secret pour personne que la femme et plus particulièrement la jeune femme n’est pas assez représentée dans les sphères décisionnelles. C’est la raison pour laquelle plusieurs décisions qui lui sont souvent défavorables se prennent sans elles. Alors pour changer la donne, elle n’a d’autres choix que de sortir de sa zone de confort et rejoindre ses partenaires hommes. Et parce que faire de la politique, c’est avant tout participer à la gestion de la chose publique, par son leadership, une jeune femme peut apporter une touche beaucoup plus améliorée au développement du Gabon.

Malgré la sensibilisation, on compte peu de femmes en politique…

Il y a d’abord les blocages personnels liés à la perception souvent négative de la politique en général. Il y a les pratiques qui n’incitent pas à faire le grand saut et également l’environnement familial qui n’est pas toujours très ouvert à l’idée de voir une jeunefemme, une épouse, une mère etc… se retrouver au milieu d’hommes, mais plus encore, s’absenter régulièrement pour des questions de réunions ou autres.

Pensez-vous qu’il devrait avoir des limites lorsqu’on parle d’égalité des genres?

Non je ne le pense pas si l’on considère la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Par contre, si l’on a une approche beaucoup plus traditionnelle ou religieuse, moi j’opterais pour des droits spécifiques à chacun beaucoup plus encadrés et complémentaires en tous points. Cela permettrait à l’un ou l’autre genre de ne pas se sentir lésé. Personnellement, je suis pour la Déclaration universelle des droits de l’Homme qui place tous les êtres humains sur un même pied d’égalité.