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lundi 11 novembre 2019

Requête d’Appel à agir : Ali Bongo attendu au tribunal le 29 juillet

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Prévue ce lundi, l’audience relative à l’examen de la demande d’expertise médicale sur la personne d’Ali Bongo a été reportée pour le 29 juillet.

Pour une franche de l’opinion le doute subsiste sur la capacité du président de la République, depuis son accident cardio-vasculaire survenu en octobre 2018. Le collectif Appel à Agir avait saisi le tribunal de Libreville, trois mois plus tôt, pour obtenir une expertise médicale sur la personne d’Ali Bongo.

« Notre requête au demeurant simple consiste à sortir définitivement du débat issu de l’accident vasculaire cérébral du président Bongo par une expertise médicale qui nous dirait objectivement si oui ou non il est apte à assumer l’ensemble des responsabilités liées à ses fonctions, » explique Anges Kevin Nzigou, membre du collectif et juriste.

L’audience de la première chambre de la cour d’appel judicaire de Libreville prévue ce 15 juillet n’a pas pu avoir lieu en l’absence d’Ali Bongo Ondimba. Le rendez-vous a donc été pris pour le 29 juillet à 9 h en respect du principe de contradiction, afin d’assigner Ali Bongo à se présenter ou à se faire représenter à cette audience.

« Ce matin, c’est une décision d’administration de la justice. On ne peut pas juger une personne sans qu’elle n’ait été entendue ou appelée. Or le greffe de la cour qui nous a signifié la date de l’audience n’a pas touché Ali Bongo. Résultat, il était inéluctablement prévisible qu’il y’aura un renvoi, » précise Anges Kevin Nzigou.

Sur le principe, le membre du collectif affirme qu’il ne s’agit pas d’une action « contre l’institution du président de la République », mais d’« une procédure contre la personne d’Ali Bongo pour savoir si elle est justement capable d’incarner l’institution qui elle ne peut souffrir d’une quelconque affection. La personne n’est pas l’institution, mais l’institution est incarnée par une personne qui elle doit être capable de la porter. »

Créé dans la foulée des bouleversements nés durant la période de convalescence du chef de l’Etat, le mouvement citoyen Appel à agir est composé de dix leaders de l’opposition gabonaise dite radicale, parmi lesquels Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, Elza Ritchuelle Boukandou,  Edgard Owono.

Ils affirment que leur mouvement se veut républicain et non-violent. Ils sont aussi prêts à utiliser l’ensemble des mécanismes de droit pour obtenir gain de cause.

Santé d’Ali Bongo : la Dynamique persiste et signe

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Tout  en dénonçant une chasse à l’homme et l’arrestation arbitraire de quatre de ses membres, la centrale syndicale Dynamique unitaire a réaffirmé dimanche  son intime conviction sur la mort  d’Ali Bongo.

Lors d’une  conférence de presse,  la Dynamique unitaire par la voix  de la troisième vice-présidente, Chantale MACKOSSOT insiste et persiste dans son intime conviction, « Ali Bongo Ondimba est mort,  il n’existe plus,  que la vacance du pouvoir soit proclamée. »

Une position qu’elle compte défendre jusqu’à ce que l’ambiguïté née autour de l’état de santé soit éclaircie.  Les syndicalistes   ne veulent croire que ce qu’ils voient.

« La Confédération Syndicale Dynamique Unitaire veut faire « le Saint-Thomas »,  par la mise en place d’une commission parlementaire sénatoriale majorité/opposition pour aller rencontrer le chef de l’Etat et rendre compte ensuite au peuple. Demande faite le 7 décembre 2018 adressée au Président du Sénat ; la demande d’audience adressée au chef de l’Etat par la Confédération Syndicale Dynamique Unitaire le 3 avril 2019 ; la tenue d’une conférence de presse en direct au cours de laquelle le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba répondra à son peuple à travers les questions des journalistes de la presse nationale et étrangère, », exige-t-elle.

Aussi,  la DU dénonce des « rafles » et des violences, des « arrestations arbitraires et la chasse à  l’homme à l’encontre de ses membres ». « mercredi 10 juillet, Ghislain Malanda, président du syndicat des agents du ministère des Transports et de l’Aviation civile, a été « kidnappé » à son domicile par la police judiciaire. Vendredi 12 juillet , Simon Ndong Edzo, premier vice-président de la Confédération, Sylvie Nkogue Mbot, secrétaire confédérale chargée du parapublic et du privé de la Confédération, et Jean Bosco Boungoumou Boulanga, président du syndicat ONPESE, ont tous les trois été « kidnappés » à leur tour à leur domicile par la police judiciaire »,  indique-t-elle.

Selon la DU,  les mobiles des arrestations demeurent inconnus et les quatre syndicalistes sont privés de visite  sur instructions du procureur de la République.

Par ailleurs,  la centrale syndicale, dénonce des tortures  en détention sur Jean-Bosco Boungoumou Boulanga qui serait actuellement au centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) ayant été fracturé au « tibia gauche et sa hanche ».

La  Dynamique Unitaire  exige la libération pure et simple et sans condition de ses camarades.

De même,  elle entend ester en justice le procureur de la République Olivier Nzaou  auprès des juridictions nationales et internationales pour enlèvement, séquestration et agression.

En outre,  la DU informe qu’à sa demande, le procureur de la République de Libreville recevra son Bureau Confédéral ce lundi 15 juillet.