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Des vents violents se sont abattus sur Libreville et ses environs, mercredi. Ils ont causé d’énormes dégâts dans plusieurs quartiers.

Plus de peur que de mal pour deux familles voisines à Nzeng-Ayong, dans le 6e arrondissement de Libreville. Il n’aura fallu qu’une petite heure pour que les deux ménages voient une partie de leur patrimoine détruit, leur évitant le pire.

En effet, les vents violents qui ont précédé la pluie de ce mercredi 1er avril ont causé l’effondrement des murs d’une maison en construction sur une autre maison dans laquelle des enfants regardaient la télévision, au salon. Si de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés, on dénombre juste quelques blessés légers parmi les enfants. Une catastrophe évitée de justesse, selon de nombreux témoins.

Et comme cela est devenu une habitude dans la capitale gabonaise et ses environs à chaque averse, plusieurs autres ménages ont fait les frais des vents violents. Au quartier Ambowe par exemple, la foudre s’est abattue sur le transformateur qui alimente la zone, causant la rupture de l’ossature métallique es câbles haute tension.

Le drame évité de justesse

Conséquence, les habitants ont dû passer plusieurs heures sans électricité, même si les agents de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon et les sapeurs-pompiers ont réagi avec rapidité.

Selon de nombreux témoins, pour cette seule après-midi du mercredi, les dégâts se comptent en dizaine. Entre inondations et destruction de biens privés ou publics, les victimes sont désemparées.

Ces dégâts s’ajoutent à ceux enregistrés de la semaine dernière, toujours à Libreville. Parmi les sinistrés, l’école publique de Sibang 2 dans le 6e arrondissement. La toiture a été totalement emportée.

Le mois d’avril fait commence avec ses pluies aussi diluviennes que spectaculaires. Et c’est tout sauf un poisson d’avril.