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Enseignement supérieur : les cours reprennent le 14 septembre

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les étudiants reprendront le 14 septembre. L’annonce a été faite par le ministère de l’Enseignement supérieur.

Dès le 14 septembre, les université et grandes écoles du Gabon pourront reprendre leurs activités académiques. La décision du ministère de l’Enseignement supérieur fait suite à la réflexion menée avec les acteurs de l’enseignement supérieur. Il ne s’agit pas, selon le secrétaire général du ministère, Pr Frédéric Tom Mabenga d’attendre cette date pour  relancer la quasi-totalité des activités académiques.

La reprise se fera par étape dès le 15 juin. « On ne peut pas sortir de plusieurs mois de confinement, d’arrêt de cours, sans nécessairement donner la date de reprise de certaines activités académiques », précise le secrétaire général.

Selon le programme établi, la reprise se fera en deux temps. Tout d’abord dans la période du 15 juin au 9 août. Une première phase sera ponctuée par les corrections des examens du 1er semestre et délibérations si les examens ont été tenus ; les soutenances des travaux de recherches ou de stages ; le planning de formation, dans les établissements, des enseignants-chercheurs pour la dématérialisation des cours ; la réunion des départements en vue de la répartition des cours de la rentrée 2020-2021 ; la commission de réforme des textes réglementaires sur le LMD au Gabon et sur les obligation hebdomadaires de services des enseignants –chercheurs ; la reprise des cours à effectifs réduits et en respectant les mesures barrières et la distanciation physique.

Le guichet de l’étudiant

La seconde période commence le 7 septembre, par la rentrée administrative et la commission d’orientation des nouveaux bacheliers. «  Le  14 septembre, ce sera la reprise des cours, de toutes les activités qui ont été suspendues consécutivement à la crise  sanitaire. Nous allons reprendre le premier semestre où il ne s’est pas terminé et commencer le second semestre, pour clôturer cette année universitaire le 12 décembre prochain », assure le Pr Fréderic Tom Mabenga. Il a dévoilé dans le même temps le calendrier académique 2021-2022. Il débutera le 14 janvier 2021 et prendra fin le 6 août de la même année.

Le gouvernement n’entend pas faire fi des mesures de restriction contre le coronavirus. Pour cela, le ministère annonce comme préalable, la désinfection des établissements, et un dépistage obligatoire des étudiants à l’entrée des établissements. Un guichet de l’étudiant sera mis en place pour la distribution de bavettes et de gels hydroalcooliques, entre autres.

UOB/reprise des cours : les réserves du SNEC

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Le syndicat national des enseignants et chercheurs  a émis des réserves au sujet de la reprise de l’année académique 2010 – 2020. Celle-ci se déroulerait en deux phases.

Après plusieurs semaines de pause forcée, le temps est venu de réfléchir sur les stratégies pour adapter les enseignements au sein des universités et grandes écoles aux mesures restrictives consécutives à la pandémie de covid-19.  Pour y parvenir, le ministre de l’Enseignement supérieur, Moukagni Iwangou a eu des rencontres les 27 et 28 mai dernier, avec plusieurs acteurs des Universités et Grandes écoles.

La reprise pourrait se dérouler en deux phases : une reprise partielle des soutenances, des examens et des corrections, de juin à août 2020 ; et une reprise effective des enseignements avec l’introduction du e-learning (télé-enseignement) couplé au présentiel.

Sauf que, pour n’avoir pas été directement impliqué lors des rencontres, le Syndicat national des enseignants et chercheurs est monté au créneau jeudi pour émettre quelques réserves. La première concerne la faisabilité d’une reprise partielle des activités académiques dans le respect strict des mesures barrières. Cela implique, entre autres, le groupement de moins de 10 personnes et la distanciation sociale.

Préalables

Au sujet du télé-enseignement, les réserves du SNEC  sont soutenues par le sous-équipement des établissements, des problèmes de connexion, de la fracture numérique nationale, etc. « Le syndicat national des enseignants et chercheurs est ouvert au télé-enseignement, mais il estime que la solution globale n’est pas la panacée. Le SNEC préconise plutôt des solutions locales adaptées à la spécificité de chaque établissement conformément au principe d’autonomie qui régit les établissements de l’Enseignement supérieur », déclare le syndicat.

Le SNEC conditionne aussi la reprise à d’autres préalables relatifs à un cahier des charges bien connu de la tutelle.

Celui-ci comporte, trois principales attentes : la régularisation des situations administratives ; l’apurement de la dette due aux vacations dont l’engagement avait personnellement été pris par le premier ministre en octobre 2019 ; et l’arrimage de la pension retraite au nouveau système de rémunération.

Rectorat de l’UOB : Marc-Louis Ropivia dépose le tablier

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Le recteur de l’UOB, a déposé sa démission. Il veut s’épargner le déshonneur d’un combat risible consécutif au climat conflictuel interminable et anxiogène au sein de l’UOB.

Dans sa lettre de démission du rectorat de l’Université Omar Bongo, le Pr Marc-Louis Ropivia décrit un climat de « guerre froide » permanent au sein de l’institution qu’il a dirigée durant près de six ans. Une situation entretenue, selon lui, par l’activisme de personnes qui s’étaient opposées à sa reconduction à la tête de l’institution.

« Monsieur le ministre, je vous épargne la liste des autres batailles que mes collaborateurs et moi avons dû mener, avec des fortunes diverses, mais animés de la seule volonté de reconstruire moralement une UOB demeurée trop longtemps prisonnière des logiques de pouvoir contradictoires exacerbées. Cette conflictualité interminable et anxiogène aura couté à certains la carrière universitaire, à d’autres la santé », indique-t-il.

Faisant référence au fait qu’il approche à grands pas à un âge respectable, il dit vouloir s’épargner le déshonneur d’un combat risible dans lequel tentent de l’entrainer, à travers une certaine presse et via des jeunes collaborateurs à la fragilité sociale et morale avérée, des universitaires en quête effrénée de pouvoir dans la sphère politico-administrative de notre pays.

La lettre du recteur fait suite à une autre correspondance adressée la veille au ministre de l’Enseignement supérieur, Jean de Dieu-Moukagni Iwangou, par le coordonnateur des affaires présidentielles, Nourredine Valentin Bongo Ondimba. Dans celle-ci, il déplore la contestation publique par le Pr Marc-Louis Ropivia, des nominations de plusieurs responsables entérinées en conseil des ministres, le 7 novembre.

« Je vous invite, à ce sujet, au rappel à l’ordre du recteur de l’université Omar Bongo, tout en le sommant de respecter les prérogatives de l’Institution qu’incarne le Président de la République, Chef de l’Etat », livre la correspondance, dans laquelle des révélations sur une gestion scabreuse de l’UOB sont clairement faites.

Contestations

Le recteur qui tente mot pour mot de se défendre des accusations du coordinateur des affaires présidentielles a affirmé qu’il reste à la disposition des autorités compétentes pour rendre compte de sa gestion.

Le passage du Pr Marc-Louis Ropivia à la tête du rectorat de l’UOB n’a pas été un long fleuve tranquille. Peu de temps avant sa reconduction, selon la nouvelle formule de recrutements des recteurs des universités, il faisait déjà l’objet de nombreuses contestations.

L’université Omar Bongo, un chantier à ciel ouvert

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Un demi-siècle après sa création, la première université au Gabon n’a connu aucun rafraîchissement. Enseignants et étudiants se côtoient depuis plusieurs années dans un environnement totalement délabré.

L’usure du temps semble avoir eu raison de l’université Omar Bongo. Près de 50 ans après son ouverture, la première université publique du pays offre une image totalement délabrée.  

Portail défraîchi, nids de poules sur les voies internes, amphithéâtres en lambeaux, bâtiments administratifs et salles de classes délabrés, résidence universitaire à l’abandon, insalubrité, hautes herbes, sont autant d’éléments qui donneraient le frisson à un novice. A côté de l’aspect extérieur, les étudiants doivent faire face à d’autres difficultés quotidiennes : connexion internet, bibliothèque moderne…

Dans ce décor peu propice à un enseignement adéquat, l’insécurité gangrène. Les badauds qui sèment la terreur dans le périmètre universitaire ont trouvé refuge dans un bâtiment abandonné qu’ils ont baptisé ‘’ le bunker’’. Prévu au départ pour abriter une bibliothèque numérique, le bâtiment est devenu le refuge des fournisseurs de stupéfiants de tous genres.

Si pour les coutumiers de l’UOB,  ce décor est devenu commun, ce n’est pas le cas pour le visiteur non averti, à l’exemple du premier ministre, Julien Nkoghe Bekale. Il s’est rendu sur le site de l’UOB deux fois cette semaine.  Dès sa première visite, lundi, le chef du Gouvernement  a aussitôt annoncé des mesures fortes. En plus de la réfection totale du temple du savoir, il a décidé la démolition du bunker.

Une décision qui représente un réel espoir pour la jeunesse qui n’en demande pas moins. « Regardez-vous- mêmes l’état de l’université. On a l’impression d’être dans un champ de bataille, mais nous n’avons pas le choix que de faire avec ?», confie un étudiant en master économie.

UNG

L’intérêt du premier ministre représente un espoir pour le monde estudiantin. Le gouvernement est donc attendu au pied du mur pour concrétiser son engagement. « A partir de là, nous attendons une action forte du gouvernement, qui a été promise par le premier ministre pour que les travaux de réfection soient appropriés », déclare le recteur  Marc Louis Ropivia .

L’établissement a été créé en 1970 sous l’appellation d’université nationale du Gabon (UNG). En 1978, il devient université Omar Bongo. En cinq décennies, il a connu plusieurs restructurations. Sa structure actuelle comprend la faculté de Droit et des Sciences économiques et la faculté des Lettres et des Sciences humaines.

UOB : l’impact de la grève des enseignants sur les étudiants

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L’université Omar Bongo est à l’arrêt depuis plus de trois mois à cause d’une grève des enseignants. Elle n’est pas sans conséquences pour les étudiants.

 

Les enseignants membres du syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC) de l’Université Omar Bongo (UOB) et des grandes écoles sont en grève depuis plusieurs mois. Ils revendiquent, entre autres, la régularisation de leur situation administrative et le payement des pensions des enseignants déjà à la retraite. Assis au grand portail, ils bloquent l’accès de l’établissement et interdisent toutes activités.

Principales victimes, les  étudiants se retrouvent pénalisés par cette situation qui a déjà trop duré. Les semestres hypothéqués, le non-respect du programme, l’année académique prolongée, les risques d’année blanche, et le retard accumulé par rapport aux universités à l’étranger, sont là les craintes des étudiants. Ils se retrouvent confrontés à un dilemme : celui de rester chez eux et attendre la reprise incertaine des cours ou de sortir du pays pour poursuivre leurs études à l’étranger pour les plus aisés.                               

Étudiant en licence 2 Sciences du langage, Olivier Obiang confie qu’il ne supporte plus la grève. « La solution pour moi c’est d’aller apprendre à l’étranger. Je suis obligé d’aller en France pour finir mes études car les grèves me perturbent et me font perdre le temps. Mon âge avance », confie-t-il.

Les étudiants qui n’ont pas ce privilège, ni celui de s’inscrire dans des écoles supérieures privées, se contentent parfois d’une bricole pour faire passer le temps. Mais même dans ce cas aussi, les réalités du pays ne leur facilitent pas la tâche. Résultat, certains se consolent dans l’alcool.

Risques

Le phénomène des grèves répétées n’est pas sans conséquences au niveau de la communauté estudiantine. A défaut de pousser les étudiants à s’expatrier, il conduit à un autre problème encore plus grave : l’exode des cerveaux, qui se définie comme étant le départ des Africains qualifiés ou étudiants pour l’étranger, entraînant ainsi un impact considérable sur le développement du pays.

Le problème est donc réel et requiert une attention particulière des autorités. Alors qu’une semaine vient d’être dédiée pour débattre des questions liées à la jeunesse, l’Etat en charge de tous les citoyens devrait se pencher sur le sujet, évaluer les risques et ainsi trouver des solutions définitives au problème.

Les enseignants chercheurs bientôt reçus par le premier ministre

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La rencontre entre le chef du gouvernement, Julien Nkoghe Bekale et le Syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC) devrait avoir lieu le 10 juillet prochain.

Le ministre Jean de Dieu Moukagni Iwangou a échangé, le 5 juillet, avec le Syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC). En grève depuis plusieurs semaines, les syndicalistes ont bénéficié d’une oreille attentive du premier responsable de l’Enseignement supérieur.

Moukagni Iwangou s’est voulu rassurant au sujet de la disponibilité du gouvernement à répondre favorablement aux revendications des grévistes. Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé accorde une attention particulière au dossier, selon le ministre de l’Enseignement supérieur.

« Le premier ministre lui-même y veille. D’ailleur,s il nous consacrera une rencontre à cet effet, mercredi prochain, » a-t-il confié à ses interlocuteurs.

Depuis le lancement de la grève des enseignants chercheurs, les cours sont paralysés dans les universités (UOB, Université de sciences de santé) et les grandes écoles (Ecole normale supérieure (ENS), Institut de sciences de gestion)., 

Au nombre des revendications du SNEC, on note la régularisation de la situation administrative de ses membres, en présalaire ou en attente de présalaire depuis dix ans ; le reclassement après stage et Cames ; le calcul de la retraite et le service rendu.