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dimanche 28 février 2021

Dialogue national : Georges Bruno Ngoussi dans les pas de Mayila

Initiateur du forum de la société civile et des forces vives de la nation qui s’est tenu du 10 au 12 décembre à Libreville, Georges Bruno Ngoussi veut changer la donne qui a prévalu au cours de la dernière présidentielle. Tirant les leçons des conséquences de la crise post-électorale de 2016, il invite les acteurs politiques de tous bords au dialogue.

Prévu pour réunir les acteurs politiques de tous bords, la 1ère édition du forum de la société civile et des forces vives de la nation organisé par la plate-forme nationale de la Société civile gabonaise dirigée par Georges Bruno Ngoussi a plutôt vu la présence de quelques ténors de l’opposition.

L’évènement a tout de même permis aux participants de poser le débat autour du thème : Quel avenir pour le Gabon ? Les acteurs de la société ont apporté leurs contributions pour la construction d’un autre Gabon.

« Nous nous sommes dit qu’il fallait imaginer un Gabon, prospère, un Gabon où il fait bon vivre, où il y a le respect mutuel (…). Face à ce que le peuple subit, nous ne voulons pas être partisans de ce qui se fait, nous nous sommes dit que la société civile doit parler et parler un même langage », a confié Georges Bruno Ngoussi.  

L’idée découle notamment des répercussions enregistrées lors de la crise post-électorale de 2016. Une crise dont les plaies sont loin d’avoir cicatrisées. Pour la plate-forme de la société civile, il est temps pour les acteurs politiques de tous bords de faire faire profil bas, et de parvenir à dialogue constructif.

Favoriser le dialogue politique entre les différents bords.

« On va rester là, avec les mêmes opposants qui ont laissé passer quatre années sans penser à récupérer leur pouvoir. On vous fait attendre 2023 mais de quoi parle-t-on ? (…) Avant d’aller en 2023, il faudrait d’abord qu’on arrange d’abord les problèmes de 2016 », précise-t-il sur les colonnes du journal l’Aube, emboitant ainsi le pas à Louis Gaston Mayila.

Recommandations

Au terme de trois jours de réflexion, les participants ont formulé des recommandations adressées aux partis politiques, aux citoyens, à la société civile, au gouvernement et à la communauté internationale. Ils souhaitent, entre autres, que les notions de partis de la majorité et proche de l’opposition soient éclaircies ; de dépasser les guerres d’égos entre les leaders de l’opposition et de la majorité, créer un conseil national des élections entre les partis politiques de la majorité et de l’opposition afin d’assainir le processus électoral.

Leurs attentes comprennent également l’organisation d’un référendum constitutionnel qui prendra en compte les réalités culturelles, économiques, sociales et sociétales ; la révision du code électoral, les modalités de cession des terres aux entreprises étrangères ; la mise en place des critères exécutifs, de préférence nationale dans les domaines du transport, de l’éducation.