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Une pétition du Syltteg contre le couvre-feu à 18 h

Le Syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon a lancé samedi une pétition contre le couvre-feu à 18 h.  La mesure prise dans le cadre de la riposte contre la covid-19 est jugée impopulaire et à l’origine de conséquences.

« Nous demandons au gouvernement de ramener l’heure du couvre-feu à 22 h ». C’est la principale requête du Syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon. Il a lancé une pétition samedi pour se faire entendre des autorités.

Prise dans le cadre de la riposte contre la covid-19, la mesure fixant le couvre-feu à 18h  ne fait pas l’unanimité. Loin de vouloir ramer à contre sens des décisions gouvernementales, l’action des transporteurs découle d’un constat. Près de deux mois après l’entrée en vigueur de la mesure, les conséquences sont perceptibles : le temps d’évacuation des populations entre 16 h et 18 h jugé trop court, est à l’origine d’énormes embouteillages dans Libreville, la concurrence déloyale du fait de l’implication des particuliers dans le transport en commun. Mais aussi de longues files d’attente pour les bus de Trans-Urb au détriment des mesures barrières.

« Ces endroits sont d’éventuels foyers de contamination », lance Jean-Rober Menie, président du Syltteg, avant de relever également « le traitement brutal infligé par les forces de l’ordre et de défense à l’endroit des transporteurs et de la population aux heures et au-delà du couvre-feu ».

À contrario, pour avoir expérimenté le couvre-feu à 22 h, pendant un certain temps, le Syllteg relève plusieurs avantages. Il s’agit notamment d’un temps raisonnable d’évacuation des populations ; un temps de travail suffisant. Mais surtout il offre un climat de sérénité favorisant une réduction des risques de contamination et d’insécurité et une augmentation du rendement. «  », argumenté Robert Menié.

La pétition du Syltteg sera déposée sur la table du gouvernement le 17 mars.